Giuseppe Attilio Fanelli
Giuseppe Attilio Fanelli, né le 31 août 1899 à Giovinazzo et mort en 1985, est un journaliste, écrivain, syndicaliste et homme politique fasciste italien.
| Conseiller à la Chambre des corporations XXXe législature du royaume d'Italie | |
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Biographie
modifierNé à Giovinazzo en 1893, Giuseppe Attilio Fanelli, après obtenu avoir obtenu son diplôme de collège, s'embarqua à l'âge de quinze ans ans pour l'Argentine[1]. Après un retour imprévu en Italie, il repris et termina ses études secondaires et, la guerre ayant éclaté, il s'engagea comme volontaire. Il participa au conflit et fut blessé à deux reprises au cours des opérations militaires[1].
Après avoir été libéré du service militaire avec le grade de capitaine en septembre 1919, il s'installa à Salsomaggiore, où la famille de son épouse gérait un hôtel, et commença à se consacrer aux lettres avec le projet de publier un roman[1]. Par la suite, il se consacra pleinement à l'activité politique et, au nom de la défense de l'esprit combattant de la Grande guerre, s'engagea dans le mouvement fasciste. Il eut comme premier terrain d'action sa ville de résidence et la haute et basse région de Parme[1]. En janvier 1921, il fut appelé à diriger le journal La Fiamma, organe de la Fédération fasciste de Parme[1].
En 1923-1924, il fut expulsé du Parti national fasciste (PNF) pour « indiscipline continue »[2] puis, durant le Ventennio, conserva un tempérament rebelle qui l'amena à fonder plusieurs journaux : Il Sabaudo, Il Veltro, L'Italia Nuova, Il Secolo Fascista et Nuovo Occidente. Autour de ces publications, se rassemblaient de jeunes qui croyaient à la monarchie et au corporatisme[2].
Après la guerre, il dirigea la revue La Voce della Scuola Libera, organe de la Fédération italienne des instituts non étatiques d'éducation et d'instruction, dont il fut président[2]. Peu avant sa mort en 1985, il publia le livre de souvenirs Perché seguimmo e disobbedimmo Mussolini. Appunti di uno squadrista (1984).
Publications
modifier- Dalla dissenzione fascista alla monarchia integrale (ou Dalla insurrezione fascista alla monarchia integrale), Le Sorgenti / Stamperia Reale, Roma, 1925.
- L’artigianato. Sintesi di una economia corporativa, SPES, Roma 1929.
- Discorso agli italiani. Manifesto agli europei, Edit. Antieuropa, Roma 1930.
- Cento pagine su Mussolini e un ritratto politico della «Prima ora», Maglione / P. Maglione, Roma, 1931.
- Contra Gentile. Mistificazioni dell’idealismo attuale nella rivoluzione fascista, Biblioteca del secolo fascista, Roma 1933.
- Saggi sul corporativismo fascista, 1933.
- Vigliaccheria del secolo XX, 1933.
- Il capitale salariato, Tipografia Oppio, Roma, 1934.
- Idee e polemiche per la scuola fascista, Cremonese, Roma, 1941.
- Saggi sul monarcato occidentale, 1943.
- Agonia di un regime. Gennaio-luglio 1943, G. Volpe, Roma, 1971.
- Perché seguimmo e disobbedimmo Mussolini. Appunti di uno squadrista, Le Sorgenti, Roma, 1984.
Notes et références
modifierSources
modifier- Tommaso Romano, Profili da Medaglia/16 - "Giuseppe Attilio Fanelli", culturelite, 10 mai 2018.
Bibliographie
modifier- Emilio Gentile, The Origins of Fascist Ideology, 1918-1925, Enigma, 2005.
- Francesco Perfetti, Fascismo monarchico : i paladini della monarchia assoluta fra integralismo e dissidenza, Bonacci, 1988.
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :