Giuseppe Di Vagno (fils)

politicien italien (1922-2013)

Giuseppe Di Vagno (Conversano - Bari ) est un homme politique et un avocat fils de Giuseppe Di Vagno, le 1er parlementaire italien à être assassiné par les fascistes.

Giuseppe Di Vagno junior (fils)
Fonctions
Député
VIIIe législature de la République italienne
-
Député
VIIe législature de la République italienne
-
Député
VIe législature de la République italienne
-
Député
Ve législature de la République italienne
-
Député
IVe législature de la République italienne
-
Maire
Biographie
Naissance

Conversano
Décès
(à 91 ans)
Bari
Nationalité
Italienne
Activité
Politicien et avocat
Père
Giuseppe Di Vagno (père)
Autres informations
Parti politique
Parti Socialiste Italien

Biographie

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Manifestation anniversaire de la Libération d'Italie. De gauche à droite les dirigeants des partis de la gauche : Mario Giannini (PCI), Tommaso Sicolo (PCI), Giacomo Princigalli (PSIUP), Rino Formica (PSI), Vito Vittorio Le Noci (PSI), Giuseppe Di Vagno (PSI).
Le socialiste Gianvito Mastroleo prête serment lors de sa nomination à la présidence de la province de Bari. Giuseppe Di Vagno se tient à la droite de Mastroleo.

Il est né cinq mois avant l'assassinat de son père, Giuseppe Di Vagno, syndicaliste, avocat et dirigeant socialiste, qui fut le premier membre du Parlement italien à être tué par les fascistes en 1922.

Il s'est formé dans la Fédération socialiste de Bari avec deux maîtres du socialisme et de l'anti-fascisme de la Région des Pouilles, Tommaso Fiore et Giuseppe Papalia (membre de l'assemblée constituante et 1er maire socialiste de Bari) et à côté de jeunes socialistes nés comme lui pendant le fascisme, tels que : Rino Formica, Giacomo Princigalli, Vito Vittorio Le Noci et Gianvito Mastroleo[1].

Au sein du Parti socialiste italien, il a été élu deux fois maire de Conversano. Par la suite il fut député socialiste pendant cinq législatures, de 1963 à 1983.

Il a été également sous-secrétaire à la Caisse du Mezzogiorno, à l'Industrie et au Commerce, à la Protection civile et au ministère à l'Intérieur[2].

Notes et références

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  1. ↑ (it) Gianvito Mastroleo, « Le radici socialiste di Giacomo Princigalli », La Repubblica, Bari,‎ .
  2. ↑ (it) Gianvito Mastroleo, Un libro in memoria di Peppino Di Vagno: politico appassionato e uomo raffinato, Fondazione Di Vagno, .

Liens externes

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