Gouvernement Taschereau
| Gouvernement Gouin | Gouvernement Taschereau | Gouvernement Godbout I | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 15e législature | 16e législature | 17e législature | 18e législature | 19e législature | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1919 | 1920 | 1921 | 1922 | 1923 | 1924 | 1925 | 1926 | 1927 | 1928 | 1929 | 1930 | 1931 | 1932 | 1933 | 1934 | 1935 | 1936 | 1937 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le mandat du gouvernement de Louis-Alexandre Taschereau, du Parti libéral, s'étend du au . Taschereau devient premier ministre du Québec à la suite de la démission de son prédécesseur Lomer Gouin, qui quitte la politique provinciale pour la scène fédérale. Avec près de seize années consécutives au pouvoir, le gouvernement Taschereau détient le plus long mandat ininterrompu de l'histoire du Québec.
| Premier ministre | Louis-Alexandre Taschereau |
|---|---|
| Élection | 1923, 1927, 1931, 1935 |
| Législature | 15e, 16e, 17e, 18e, 19e |
| Formation | |
| Fin | |
| Durée | 15 ans, 11 mois et 2 jours |
| Parti politique | Parti libéral |
|---|
| Assemblée législative (1923) |
|
|---|
Caractéristiques
modifierLe très long règne du gouvernement Taschereau peut se diviser en deux parties. Dans la première, de 1920 à 1929, il continue en gros la politique d'industrialisation de Lomer Gouin et de Simon-Napoléon Parent[1]. La seconde, de 1929 à 1936, est marquée par la Grande Dépression et par la montée d'une opposition qui mène à la chute du régime.
L'industrialisation et les réformes sociales (1920-1929)
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Le gouvernement Taschereau poursuit l'œuvre d'industrialisation amorcée par ses prédécesseurs en construisant des routes reliant les grands centres urbains aux régions éloignées, telles l'Abitibi et la Gaspésie. Il introduit plusieurs mesures sociales : création de la Régie des Alcools en 1921, loi sur les accidents de travail adoptée en 1928 après deux retraits, loi légalisant l'adoption en 1924. Une bonne conjoncture économique lui fait remporter les élections de 1923 et de 1927 avec des majorités confortables, quoique moins éclatantes que celles de Gouin[1].
La Grande Dépression (1929-1936)
modifierCroyant à une crise passagère, le gouvernement Taschereau ne réagit pas tout de suite à la crise économique qui suit le krach de Wall Street[2]. En 1931, il annonce une série de travaux publics, mais le taux de chômage est trop élevé pour qu'il soit contré. Il se tourne alors vers les secours directs, c'est-à-dire le versement de prestations aux chômeurs. Il préconise aussi le retour à la terre, par le don de terres aux chômeurs dans les régions éloignées[3].
L'ascension de l'ALN et la formation de l'Union nationale
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Dépassé par les événements, le gouvernement Taschereau prête le flanc à une critique de plus en plus féroce. Des libéraux insatisfaits des mesures gouvernementales quittent le Parti et fondent l'Action libérale nationale (ALN) sous la direction de Paul Gouin, fils de l'ancien premier ministre. Ils accusent les trusts financiers d'être la cause de la Crise et Taschereau d'être leur marionnette[4]. Une alliance entre l'ALN et les conservateurs de Maurice Duplessis, scellée le , donne naissance à l'Union nationale et se traduit par une quasi-défaite aux élections de 1935.
Le scandale des comptes publics et la démission
modifierAu printemps 1936, le Comité des comptes publics, présidé par Duplessis, met au jour une série de scandales qui paralysent le gouvernement. L'ancien ministre Irénée Vautrin aurait subtilisé des fonds à son ministère pour des dépenses personnelles ; le haut fonctionnaire Charles Lanctôt aurait reçu 140 000 $ de frais de voyages depuis 1928 ; Antoine Taschereau, frère du premier ministre, aurait déposé 75 000 $ du trésor provincial à la Banque Canadienne Nationale de Saint-Pacôme pour encourager son fils gérant de la succursale, gardant 10 000 $ d'intérêt sur les fonds publics. Taschereau n'a plus le choix que de démissionner le [1].
Chronologie
modifier- : assermentation du cabinet Taschereau devant le lieutenant-gouverneur Charles Fitzpatrick.
- au : deuxième session de la 15e législature. Création d'une Régie des Alcools dont le but est de contrôler la vente des boissons alcooliques.
- : le Parti libéral de Mackenzie King est vainqueur aux élections fédérales.
- au : troisième session de la 15e législature. Taschereau annonce des profits de 4 millions de dollars à la Régie des alcools. Pour la première fois, un projet de loi privé sur le droit de vote des femmes est discuté à l'Assemblée législative mais est finalement retiré sans qu'il y ait eu vote.
- : Taschereau remporte l'élection générale avec 64 candidats élus contre 19 conservateurs et 2 candidats indépendants. Les conservateurs font meilleure figure qu'en 1919 où ils n'avaient fait élire que 5 députés.
- : la circonscription d'Abitibi élit son premier député, le libéral Hector Authier, à l'occasion d'une élection partielle.
- au : première session de la 16e législature. Une loi est votée rendant l'adoption légale. Une première taxe sur l'essence, de deux cents le gallon, est créée.
- : inauguration de l'hôpital Notre-Dame à Montréal.
- : fondation de la Quebec Power, qui obtient le monopole de l'électricité dans la région de Québec.
- : une première loi sur les accidents de travail est déposée, mais sera plus tard retirée parce qu'elle est jugée insatisfaisante.
- 1926 : une nouvelle loi sur les accidents de travail est de nouveau déposée puis retirée. Le gouvernement annonce la création d'un parc sur l'île d'Anticosti.
- : les routes du Québec sont maintenant numérotées. Ainsi le Chemin du Roy reliant Québec à Montréal sur la rive nord du Saint-Laurent prend le nom de route 2.
- Automne 1926 : Taschereau se rend en Grande-Bretagne pour y plaider la cause du Labrador au Conseil privé de Londres.
- : l'incendie du Laurier Palace, une salle de cinéma de Montréal, fait 77 morts, tous des enfants.
- : le Conseil privé de Londres accorde tout le territoire du Labrador à Terre-Neuve.
- : sanction d'une loi selon laquelle il ne sera plus nécessaire pour un député qui devient ministre de démissionner pour se faire réélire.
- : les libéraux remportent 74 sièges contre 10 aux conservateurs lors de l'élection générale. Maurice Duplessis devient député de la circonscription de Trois-Rivières.
- au : conférence fédérale-provinciale à Ottawa. Ottawa veut faire accepter des amendements à la Constitution aux provinces, mais celles-ci lui opposent un refus.
- 1928 : la loi sur les accidents de travail est finalement adoptée. Inauguration de la route ceinturant la Gaspésie.
- : une loi interdit aux enfants de moins de 16 ans l'accès dans les salles de cinéma.
- : Camillien Houde succède à Arthur Sauvé comme chef du Parti conservateur.
- : krach de Wall Street. Début de la Grande Dépression.
- : Honoré Mercier annonce la création du parc des Laurentides entre Québec et Chicoutimi.
- : la loi sur le vote des femmes est battue par 44 voix à 24. L'Assemblée refuse également aux femmes le droit d'être avocates.
- : inauguration du pont Jacques-Cartier à Montréal.
- : le conservateur Richard Bennett remporte les élections fédérales.
- : première conférence fédérale-provinciale sur le chômage. Un projet de travaux publics est mis en marche.
- : adoption d'une première loi sur le chômage.
- : création d'un ministère du Travail.
- : une nouvelle loi sur le vote des femmes est battue par 47 voix à 21.
- : le Québec approuve les principes du Statut de Westminster.
- : les libéraux de Taschereau remportent l'élection générale avec 79 sièges contre 11 pour les conservateurs. Camillien Houde est battu dans les deux comtés où il se présentait.
- : présentation en Chambre d'une série de nouvelles taxes visant à équilibrer un budget mis à mal par la crise économique.
- : présentation d'une loi sur le retour à la terre, qui permet de donner des terres aux chômeurs en Gaspésie, en Abitibi et au Témiscamingue. Le chômage atteint alors presque 33 % de la population.
- : le gouvernement annonce un premier déficit en 30 ans dans son budget.
- : Taschereau profite d'une conférence interprovinciale pour demander une subvention fédérale afin de renforcer la lutte contre le chômage.
- Printemps 1933 : un groupe de Québécois comprenant entre autres Philippe Hamel commence à demander la nationalisation de l'électricité. Taschereau se prononce contre le projet.
- : Maurice Duplessis succède à Camillien Houde à la tête du Parti conservateur.
- : inauguration du pont Mercier à Montréal.
- : Paul Gouin fonde l'Action libérale nationale, dont le but principal est d'enlever certaines ressources naturelles aux trusts financiers afin qu'elles deviennent propriété de l'État[4].
- 1934 : lancement du Plan Vautrin.
- : la Commission Lapointe sur l'électricité recommande le contrôle rigoureux de l'initiative privée et se prononce contre l'étatisation en bloc. Par contre, elle reconnaît le principe d'une municipalisation modérée de l'électricité.
- : T.-D. Bouchard est le premier journaliste à devenir membre d'un gouvernement au Québec.
- : inauguration du pont de l'île d'Orléans.
- : le libéral Oscar Drouin se joint à l'ALN.
- : Mackenzie King redevient premier ministre du Canada à la suite des élections fédérales.
- : Gouin et Duplessis annoncent une alliance politique entre l'ALN et le Parti conservateur afin de mieux lutter contre le régime Taschereau. C'est la formation de l'Union nationale.
- : Taschereau remporte difficilement l'élection générale avec 48 libéraux contre 16 conservateurs et 26 candidats de l'ALN.
- : début des audiences du Comité des comptes publics chargé de vérifier les comptes de l'État. Au cours du mois suivant, Duplessis met au jour une série de scandales qui paralysent le gouvernement.
- : Louis-Alexandre Taschereau démissionne. Adélard Godbout lui succède et déclenche des élections[1].
Lois marquantes
modifier- 1921 : loi créant la Régie des Alcools, qui établit un monopole d'État sur la vente des boissons alcooliques.
- 1924 : loi rendant l'adoption légale au Québec ; instauration d'une première taxe sur l'essence.
- 1927 : abolition de l'obligation pour un député devenu ministre de démissionner pour se faire réélire.
- 1928 : adoption de la loi sur les accidents de travail (après deux retraits en 1925 et 1926).
- 1928 : loi interdisant aux enfants de moins de 16 ans l'accès aux salles de cinéma, à la suite de l'incendie du Laurier Palace.
- 1930 : première loi sur le chômage.
- 1931 : création d'un ministère du Travail.
- 1932 : loi sur le retour à la terre, donnant des terres aux chômeurs en Gaspésie, en Abitibi et au Témiscamingue.
- 1934 : Plan Vautrin de colonisation des régions périphériques.
Composition
modifierCabinet initial (9 juillet 1920)
modifier- Louis-Alexandre Taschereau : premier ministre, procureur général
- Walter Mitchell : trésorier provincial, ministre des Affaires municipales
- Athanase David : secrétaire provincial
- Joseph-Édouard Caron : ministre de l'Agriculture
- Joseph-Édouard Perrault : ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries
- Antonin Galipeault : ministre des Travaux publics, ministre du Travail
- Honoré Mercier : ministre des Terres et Forêts
- Joseph-Adolphe Tessier : ministre de la Voirie
- John Charles Kaine : ministre sans portefeuille (décède le )
- Narcisse Pérodeau : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif ; départ le , nommé lieutenant-gouverneur)
- Napoléon Séguin : ministre sans portefeuille (départ le , nommé gouverneur de la prison de Bordeaux)
- Joseph-Léonide Perron : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif jusqu'au )
Remaniements 1920-1929
modifierRemaniement du :
- Joseph-Léonide Perron : ministre de la Voirie (succède à Joseph-Adolphe Tessier, nommé président de la Commission des eaux courantes)
- Émile Moreau : ministre sans portefeuille
- Aurèle Lacombe : ministre sans portefeuille (défait à l'élection de 1923)
Remaniement du :
- Jacob Nicol : trésorier provincial, ministre des Affaires municipales (succède à W. G. Mitchell, démissionnaire le pour se présenter à une élection fédérale)
Nomination du :
- Martin Madden : ministre sans portefeuille (décède en fonction le )
Remaniement du :
- Louis-Alexandre Taschereau : premier ministre, procureur général, ministre des Affaires municipales (succède à Jacob Nicol)
- Jacob Nicol : trésorier provincial
Nomination du : Lauréat Lapierre, ministre sans portefeuille.
Nomination du : Joseph Henry Dillon, ministre sans portefeuille.
Nomination du : Alfred Leduc, ministre sans portefeuille.
Remaniement du :
- Joseph-Léonide Perron : ministre de l'Agriculture (succède à Joseph-Édouard Caron, démissionnaire pour être nommé vice-président de la Commission des liqueurs)
- Joseph-Édouard Perrault : ministre de la Voirie
- Hector Laferté : ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries
Nomination du : Joseph-Charles-Ernest Ouellet, ministre sans portefeuille.
Nomination du : Andrew Ross McMaster, trésorier provincial (succède à Jacob Nicol, nommé membre du Conseil législatif).
Nomination du : Narcisse Pérodeau, ministre sans portefeuille (retour au Conseil législatif et au conseil des ministres après son terme de lieutenant-gouverneur).
Cabinet 1930-1932
modifierComposition après le remaniement du (au cours duquel Joseph-Napoléon Francoeur succède à Antonin Galipeault, démissionnaire pour devenir juge) :
- Louis-Alexandre Taschereau : premier ministre, procureur général
- Andrew Ross McMaster : trésorier provincial
- Athanase David : secrétaire provincial
- Joseph-Léonide Perron : ministre de l'Agriculture
- Hector Laferté : ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries
- Joseph-Napoléon Francoeur : ministre des Travaux publics, ministre du Travail
- Honoré Mercier : ministre des Terres et Forêts
- Joseph-Édouard Perrault : ministre de la Voirie
- Émile Moreau : ministre sans portefeuille
- Lauréat Lapierre : ministre sans portefeuille
- Joseph Henry Dillon : ministre sans portefeuille
- Alfred Leduc : ministre sans portefeuille
- Joseph-Charles-Ernest Ouellet : ministre sans portefeuille (nommé membre du Conseil législatif le )
- Narcisse Pérodeau : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif)
Remaniements subséquents :
- : Gordon Wallace Scott, trésorier provincial (succède à Andrew Ross McMaster).
- : Gordon Wallace Scott, ministre sans portefeuille.
- : Adélard Godbout, ministre de l'Agriculture (succède à J.-L. Perron, décédé le ) ; Taschereau cumule la trésorerie provinciale et les Affaires municipales.
- : Charles-Joseph Arcand, ministre du Travail ; Joseph-Napoléon Francoeur aux Travaux publics ; George Bryson (fils), ministre sans portefeuille.
- : Ralph Frederick Stockwell, trésorier provincial, ministre des Affaires municipales.
Cabinet 1932-1936
modifierComposition après le remaniement du :
- Louis-Alexandre Taschereau : premier ministre, procureur général
- Ralph Frederick Stockwell : trésorier provincial, ministre des Affaires municipales
- Athanase David : secrétaire provincial
- Adélard Godbout : ministre de l'Agriculture
- Hector Laferté : ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries
- Joseph-Napoléon Francoeur : ministre des Travaux publics
- Honoré Mercier : ministre des Terres et Forêts
- Joseph-Édouard Perrault : ministre de la Voirie
- Charles-Joseph Arcand : ministre du Travail
- Émile Moreau : ministre sans portefeuille (nommé membre du Conseil législatif le )
- Lauréat Lapierre : ministre sans portefeuille (démissionne le pour devenir shérif)
- Joseph Henry Dillon : ministre sans portefeuille (démissionne le pour se présenter à une élection fédérale)
- Narcisse Pérodeau : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif ; décède le )
- George Bryson (fils) : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif du jusqu'en 1934)
Remaniements subséquents :
- : Irénée Vautrin, ministre sans portefeuille.
- : Irénée Vautrin à la Colonisation (succède à Hector Laferté, devenu président du Conseil législatif) ; Joseph-Napoléon Francoeur aux Travaux publics, à la Chasse et aux Pêcheries ; Jacob Nicol, ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif de 1934 à 1936).
- : Télesphore-Damien Bouchard, ministre des Affaires municipales, ministre de l'Industrie et du Commerce.
- : John Hall Kelly, ministre sans portefeuille.
- : Joseph-Édouard Perrault à la Colonisation (succède à Irénée Vautrin, défait à l'élection de 1935) ; Joseph-Napoléon Francoeur aux Travaux publics, à la Chasse et aux Pêcheries, plus le Travail.
- : Joseph-Édouard Perrault procureur général ; Hector Authier à la Colonisation ; Edgar Rochette au Travail, à la Chasse et aux Pêcheries ; Joseph-Napoléon Francoeur aux Travaux publics et aux Mines ; Pierre-Émile Côté à la Voirie ; Cléophas Bastien, ministre sans portefeuille.
Cabinet final (après le 13 mars 1936)
modifier- Louis-Alexandre Taschereau : premier ministre
- Ralph Frederick Stockwell : trésorier provincial
- Athanase David : secrétaire provincial
- Joseph-Édouard Perrault : procureur général
- Adélard Godbout : ministre de l'Agriculture
- Hector Authier : ministre de la Colonisation
- Joseph-Napoléon Francoeur : ministre des Travaux publics, ministre des Mines
- Edgar Rochette : ministre du Travail, de la Chasse et des Pêcheries
- Honoré Mercier : ministre des Terres et Forêts
- Pierre-Émile Côté : ministre de la Voirie
- Télesphore-Damien Bouchard : ministre des Affaires municipales, ministre de l'Industrie et du Commerce
- George Bryson (fils) : ministre sans portefeuille
- Jacob Nicol : ministre sans portefeuille (leader du gouvernement au Conseil législatif)
- John Hall Kelly : ministre sans portefeuille
- Cléophas Bastien : ministre sans portefeuille

Notes et références
modifier- 1 2 3 4 « TASCHEREAU, sir LOUIS-ALEXANDRE », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le )
- ↑ Martin Petitclerc, « La Grande Dépression au Québec », sur Cap-aux-Diamants no 144, Érudit (consulté le )
- ↑ Daniel Bernard, « Le retour à la terre dans les années 1930 », sur Cap-aux-Diamants no 144, Érudit (consulté le )
- 1 2 Pierre Dumas, « De l'ALN à l'Union nationale », sur Cap-aux-Diamants no 144, Érudit (consulté le )
Bibliographie
modifier- Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, t. IV, Septentrion.
- Paul-André Linteau, René Durocher et Jean-Claude Robert, Histoire du Québec contemporain. Tome I (de la Confédération à 1930) et Tome II (Le Québec à partir de 1930), Boréal Express, .
- Conrad Black, Duplessis, t. I, Boréal Express, .
- Bernard Vigod, Taschereau, Septentrion, .