Gouvernement St-Pierre Plamondon
Le gouvernement St-Pierre Plamondon est le cabinet ministériel formé par le Parti québécois et son chef Paul St-Pierre Plamondon depuis sa victoire lors des élections générales québécoises de 2026.
Monarchie constitutionnelle à
régime parlementaire
| Lieutenante-gouverneure | Manon Jeannotte |
|---|---|
| Premier ministre | Paul St-Pierre Plamondon |
| Élection | 5 octobre 2026 |
| Législature | 44e |
| Parti politique | Parti québécois |
|---|
| Assemblée nationale (2026) |
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|---|
Le , le PQ remporte 59 députés à l'Assemblée nationale, soit 47.2% des sièges. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, devient ainsi premier ministre et se voit chargé de composer un gouvernement minoritaire.
Contexte
modifierÉlections générales québécoises de 2026
modifierL'élection générale québécoise de 2026 intervient près de cinq moins après l'investiture de Christine Fréchette comme 33e première ministre du Québec suite à la démission de François Legault, fondateur du parti Coalition avenir Québec et premier ministre du 18 octobre 2018 au 15 avril 2026, comme premier ministre et président de la CAQ. Choisie par les adhérents du parti, elle devient la deuxième femme à occuper le poste de chef du gouvernement à partir du 15 avril 2026.
Bénéficiant d'une majorité absolue de 79 députés à l'Assemblée nationale à la fin de la 43e législature, la CAQ se trouve cependant distancée par le Parti québécois, le Parti libéral du Québec, le Parti conservateur du Québec et Québec solidaire, ne récoltant que 13 à 20% des voix dans les derniers sondages publiés à deux jours du scrutin le 3 octobre 2026[1],[2]. Le PQ et son chef, Paul St-Pierre Plamondon sont pressentis pour remporter les élections générales[3].
Le 5 octobre 2026, le Parti québécois remporte l'élection générale avec près de 28,02% des voix et 59 sièges à l'Assemblée nationale suivi de près par le PLQ qui obtient 24,23% des voix et 40 sièges. Le Parti conservateur obtient 20,66% des voix et 19 sièges, faisant son entrée pour la première fois au parlement du Québec[4]. Le parti Québec solidaire marque un faible recul de voix et de sièges avec 12,45% des voix et 9 sièges obtenus. La CAQ s'effondre totalement, ne récoltant que 13,35% des voix et perdant l'intégralité de ses parlementaires[5]. La première ministre sortante Christine Fréchette annonce, le lendemain, sa démission et son départ de la vie politique[6].
Désignation du premier ministre et formation du gouvernement
modifierAu soir du 5 octobre 2026, la tête de liste du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, est désigné pour devenir le nouveau premier ministre du Québec[7]. Celui-ci, ayant défendu durant l'intégralité de sa campagne des positions indépendantistes[8], antimonarchiques et anti immigration n'exclut pas une collaboration régulière avec le Parti conservateur sur plusieurs dossiers[9] tandis qu'une collaboration transpartisane soit envisageable sur plusieurs sujets sociaux[10]. St-Pierre Plamondon dirigera alors un gouvernement minoritaire[11],[12].
Dès le 6 octobre 2026, Paul St-Pierre Plamondon présente ses premières nominations au sein de son équipe technique : Nadine Koussa devient sa cheffe de cabinet tandis que Frédéric Guay est nommé nouveau secrétaire général[13],[12].
Composition initiale
modifierNotes et références
modifier- ↑ (fr-CA) Marie-Eve Morasse, « Intentions de vote: Les sondages ont-ils vu juste ? », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Catherine François, « Élections au Québec: avec cinq partis en lice, une "campagne folle" mais qui peine à offrir de l'espoir »,
- ↑ Alexandre Lepoutre, « Au Québec, Paul St-Pierre Plamondon, indépendantiste et identitaire, pressenti pour devenir le prochain premier ministre », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (fr-CA) Zone Politique- ICI.Radio-Canada.ca, « Le Parti conservateur entre à l’Assemblée nationale « par la grande porte » », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, (consulté le )
- ↑ (fr-CA) William Thériault, « Défaite électorale majeure: Malgré tout, la CAQ veut « se relever et reconstruire » », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (fr-CA) Zone Politique- ICI.Radio-Canada.ca, « Christine Fréchette démissionne et quitte la vie politique », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, (consulté le )
- ↑ « Canada : les indépendantistes remportent les élections provinciales au Québec », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ La-Croix.com, « Paul St-Pierre Plamondon, l’homme qui veut remettre le Québec sur les rails de l’indépendance », sur La Croix, (consulté le )
- ↑ Marie Maheux, « Au Québec, le retour au pouvoir du Parti québécois ravive le débat sur l’indépendance », sur France Culture, (consulté le )
- ↑ François Carabin, « Qui seront les alliés et les ennemis sur le chemin du PQ au début de la session? », sur Le Devoir, (consulté le )
- ↑ (fr-CA) Daphné Cameron, « Entrevue: Le gouvernement minoritaire en cinq questions », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 (fr-CA) Flavie Gauthier, « Nouveau cabinet péquiste: le premier ministre fera face à une étape «déchirante» », sur TVA Nouvelles, (consulté le )
- ↑ (fr-CA) Tommy Chouinard, « Cheffe de cabinet et patron des fonctionnaires: Paul St-Pierre Plamondon fait ses premières nominations », La Presse, (lire en ligne, consulté le )