Gué-d'Hossus

commune française du département des Ardennes

Gué-d'Hossus [ɡe dɔsy] est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

Gué-d'Hossus
Gué-d'Hossus
Mairie.
Blason de Gué-d'Hossus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité CC Vallées et Plateau d'Ardenne
Maire
Mandat
Frédérique Kompf
2026-2032
Code postal 08230
Code commune 08202
Démographie
Population
municipale
504 hab. (2023 en évolution de −4,18 % par rapport à 2017)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 26″ nord, 4° 32′ 04″ est
Superficie 5,23 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Rocroi
(banlieue)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rocroi
Législatives 2e circonscription des Ardennes
Localisation
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Gué-d'Hossus
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Gué-d'Hossus
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Gué-d'Hossus
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Gué-d'Hossus

Géographie

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Localisation

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Gué d'Hossus est un village limitrophe de Rocroi bordé par la frontière belge (environ 1 km).

La commune se trouve dans l'unité urbaine de Rocroi, dans la zone d'emploi de Charleville-Mézières et dans le bassin de vie de Revin[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Rocroi et Taillette en France, et Couvin en Belgique.

Rose des vents Couvin
(Drapeau de la Belgique Belgique)
Rose des vents
Taillette N Rocroi
O    Gué-d'Hossus    E
S
Rocroi Rocroi

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 5,23 km2 ; son altitude varie de 291 à 384 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Gué-d'Hossus.

La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse.

Elle est drainée par le ruisseau de la Tauminerie, le ruisseau du Fond de Pernelle, le ruisseau des Censes et le ruisseau de la Prise Gatin[2],[Carte 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Lorraine, plateau de Langres, Morvan »[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 126 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 10,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rocroi à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 9,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 210,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Gué-d'Hossus fait partie du parc naturel régional des Ardennes depuis sa création en [13].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Gué-d'Hossus est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle fait partie de l'unité urbaine de Rocroi, une agglomération intra-départementale regroupant deux communes dont elle est la commune de banlieue[15],[I 1]. Par ailleurs, la commune se trouve hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (77,3 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), forêts (7,1 %), zones urbanisées (4,9 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 256, alors qu'il était de 249 en 2016 et de 240 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 88,6 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,6 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gué-d'Hossus en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) par rapport au département (3,9 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Gué-d'Hossus en 2022.
Typologie Gué-d'Hossus[I 3] Ardennes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88,6 84,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,4 3,9 9,7
Logements vacants (en %) 9 11,5 8

Toponymie

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  • Gué (Vadum) : passage assez facile d'une rivière, d'un marais, d'un endroit bourbeux…
  • Hossus,
    d'après Lépine[réf. nécessaire] : houssa = fondrière
    d'après Manège[réf. nécessaire] : houssus = bourbeux

Donc Gué d'Hossus signifirait passage dans des terrains marécageux. On trouve Houssus en 1220 et Gué d'Houssus en 1621[réf. nécessaire].

Histoire

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  • XIe siècle : il existe un moulin appelé « les Deux Deniers ».
  • 1220 : charte de Gilles de Montcornet citant une coupe de bois appelée Houssus.
  • XVIe siècle : avant le village actuel il existe : l'Archebruyère ou Roche-bryère ou encore Four à Verre. Une verrerie se serait située au Grand Gué d'Hossus.
  • 1566 : création du village par Antoine de Croÿ, baron de Montcornet, par la charte du . II existe déjà la maison du sieur Demoulin, construite sur l'emplacement du vieux moulin du XIe siècle.
  • 1571 : c'est à cette date que l'Archebruyère, les Grand et Petit Gué d'Hossus se nomment Gué d'Hossus.
  • 1613 : Gué d'Hossus passe avec la baronnie de Montcornet de Charles de Croÿ au duc de Gonzague.
  • 1621 : aveu de Charles de Gonzague au roi disant que l'Archebruyère appelé " Gué d'Houssu " fut créé par Philippe de Croÿ, duc d'Arschot le même jour que Croyville (118 arpents 30 verges) et dépendant de la baronnie de Montcornet.
  • 1643 : avant le siège de Rocroy, le village fut incendié par les Espagnols. Les maisons proches du Grand Gué d'Hossus subsistent et c'est autour d'elles que se reconstruit le village.
  • 1665 : la maison forte est tenue par le président Renart de Fuschsamberg (de Rethel) (Gobert de Fuschsamberg avait acheté la Roche Bruyère en partie avec son frère Thomas).
  • 1668 : annexe de Rocroy Gué d'Hossus obtient de l'archevêque et du duc de Mazarin d'avoir un vicaire à demeure à condition de le loger à leur frais et de le payer 150 livres par an.
  • XVIIe siècle : le seigneur est Renart de Fuschsamberg.
  • 1683 : aveu et dénombrement de César de Brouilly, marquis de Wartigny au duc de Mazarin pour 1/3 de la seigneurie.
  • 1693-1695 : M de Rimbert est seigneur, se désignant comme " Marquis de Montcornet ".
  • 1695 : après cette date, le duc d'Aiguillon est marquis de Montcornet donc seigneur de Gué d'Hossus.
  • 1738 : Le gruyère de Montcornet demande aux habitants de Gué d'Hossus de ne pas participer à la restauration du mur du cimetière de Rocroy.
  • 1748 : les bourgeois de Gué d'Hossus défendent leurs franchises obtenues en 1571 et ont gain de cause.
  • 1770 : Jean-Joseph Démarets, écuyer, acquiert de la duchesse de Lorges, la terre d'Auvillers-les-Forges dont il devient seigneur. Quelques années après, il fonde une dotation pour : une jeune fille pauvre mais vertueuse devant se marier le jour de la fête, un garçon sachant assister et secourir les vieillards.
  • 1772 : établissement de la frontière entre les États de Liège et la France.
  • 1824 : construction de l'église Saint-Luc remplaçant une chapelle.
  • 1831 : la population est importante : 885 habitants.
  • 1846 : Gué d'Hossus a une population qui culmine à 967 habitants.
  • 1852 : il y a une école qui accueille 120 enfants.
  • 1856 : création d'une école de filles. L'instituteur est payé 600 francs, l'institutrice 300 francs.
  • XIXe siècle : métiers exercés : charrons, charpentiers, maréchaux, sabotiers et tisserands.
  • 1860 : la fondation Démarets existe toujours mais n'est accordée qu'aux filles désignées qu'après neuf mois de mariage.
  • 1881 : la population diminue, on ne compte plus que 721 habitants.
  • 1889 : légère remontée : 808 habitants.
  •  : destruction du village (l'église, la mairie, les écoles et 68 maisons entièrement incendiées) par l'armée allemande[19]. Selon un témoin allemand, officier de l'armée de terre, dans le village du Gué-D'Hossus, « on a simplement jeté les habitants mâles dans les flammes[20] ». Ce que les Allemands ont fait là, a été un des nombreux crimes de guerre commis par l'armée allemande durant la Grande guerre de 1914-1918.
  • 1926 : après la guerre : baisse démographique : 721 habitants.
  • 1946 : iI ne reste plus que 573 habitants après la 2e Guerre mondiale.
  • 1954 : 637 habitants.
  • 1968 : 616 habitants.
  • 1975 : 543 habitants.
  • 1982 : chiffre le plus bas : 500 habitants.
  • 1990 : le recensement fait apparaître 525 habitants.
  • 1999 : il y a 504 habitants décidés à faire connaître Gué d'Hossus en organisant des festivités (ne fût-ce que celles de la Saint-Luc) et en adoptant des armoiries communales qui seront le reflet de son identité. La Croix de guerre dont la commune est fière, trouvera ainsi sa place légitime.
  • 2018 : l'autoroute A304 passe aux abords de la commune.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département des Ardennes[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Rocroi[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Gué-d'Hossus était membre de la communauté de communes Val et Plateau d'Ardenne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la petite communauté de communes des Plaines et Forêts de l'Ouest ardennais pour former, le la communauté de communes Portes de France.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité transitoire a fusionné avec la communauté de communes Meuse et Semoy pour former, le , la communauté de communes Vallées et Plateau d'Ardenne dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1877[21]   M. Civet    
         
juin 1995 mars 2026 André Liébeaux[22],[23],[24]   Ancien cadre bancaire
Vice-président de la CC Portes de France (2014 → 2016)
Vice-président de la CC Vallées et Plateau d'Ardenne (2017 → 2026)
mars 2026[25],[26] en cours
(au 5 mai 2026)
Frédérique Kompf   Directrice d’école et enseignante à Bourg-Fidèle
Vice-présidente de la CC Vallées et Plateau d'Ardenne (2026 → )

Équipements et services publics

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Espaces publics

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Gué-d'Hossus, en 2025, est labellisé « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[27].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2023, la commune comptait 504 habitants[Note 3], en évolution de −4,18 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625680682779885950964967987
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
819821838871872831808811781
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
787667721654651573637631543
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020
452500525504511507526529513
2021 2023 - - - - - - -
509504-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Gué-d'Hossus Blason
D'argent au chêne arraché de sinople englanté d'or, surmonté d'une tierce de gueules chargée d'une quintefeuille brochant du champ.
Détails
Gué d'Hossus eut deux seigneurs principaux :
  1. La maison de Croÿ dont :
    • Antoine I acheta la baronnie de Montcornet en 1446 et devint donc seigneur des terres dépendantes, dont le territoire de Gué d'Hossus. Il portait dans ses armoiries une quintefeuille d'argent.
    • Antoine II, son descendant et héritier de Montcornet, fonda Bourg-Fidèle et Gué d'Hossus par les chartes des et . Il portait dans ses armoiries trois bandes de gueules comme tous les membres de la famille de Croÿ.
  2. La maison de Fuschsamberg dont tous les membres portèrent le même blason où figure le chêne arraché de sinople englanté d'or. Thomas-Adolphe fut seigneur de l'Archebruyère avec son frère (en partie) Gobert-Albert. Ils avaient acheté la seigneurie ensemble vers 1665.
    Adopté le 24 octobre 2000.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  4. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. ↑ « Réseau hydrographique de Gué-d'Hossus » sur cartes.gouv.fr (consulté le 15 mai 2024).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. ↑ « Fiche communale de Gué-d'Hossus », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le )
  7. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. ↑ « Orthodromie entre Gué-d'Hossus et Rocroi », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. ↑ « Station Météo-France « Rocroi », sur la commune de Rocroi - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. ↑ « Station Météo-France « Rocroi », sur la commune de Rocroi - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. ↑ « Création du PNR des Ardennes » [archive du ], sur champagne-ardenne.developpement-durable.gouv.fr via Wikiwix.
  14. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. ↑ « Unité urbaine 2020 de Rocroi », sur insee.fr (consulté le ).
  16. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. ↑ « Le souvenir de la souffrance d’un village frontalier : Il y a 100 ans, le 26 août 1914, le village de Gué d'Hossus était complètement détruit par l'armée allemande. », Le Courrier La Gazette, no 2357,‎ , p. 35 (ISSN 0183-8415)
  20. ↑ De Dampierre Jacques, Carnets de route de combattants allemands, Paris, Berger-Levrault, , 182 p., p. 31
  21. ↑ Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p238.
  22. ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « André Liebeaux réélu maire », Le Courrier La Gazette, no 2340,‎ , p. 40 (ISSN 0183-8415)
  23. ↑ Nicolas Perrin, « Municipales 2020 : André Liebeaux souhaite « limiter la pression fiscale » à Gué-d’Hossus », L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire sortant, André Liebeaux, 65 ans, né à Rocroi et ancien cadre bancaire à la retraite depuis le 1er août 2017, connaît la mairie depuis 1983. D’abord en qualité de 3e adjoint, puis conseiller, avant d’obtenir, le 18 juin 1995, la place de maire. ».
  24. ↑ « Ce maire du nord des Ardennes récompensé par une médaille d’or pour ses 42 années d’engagement », L'Ardennais,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Pour la troisième fois, le maire de Gué-d’Hossus est récompensé pour ses années de mandature. Il vient de recevoir une médaille pour 42 ans de service ».
  25. ↑ « Municipales 2026 : une première liste se déclare à Gué-d’Hossus », L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ « Frédérique Kompf, élue à l’unanimité, devient première femme maire dans cette commune du Nord Ardennes », L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Lors des élections municipales, la liste de Frédérique Kompf s’était imposée face à celle de Christophe Simon, en recueillant 55,24 % des suffrages. Âgée de 54 ans, elle est élue au conseil municipal depuis 2001, adjointe puis première adjointe d’André Liébaux depuis 2008 ».
  27. ↑ « Gué-d'Hossus », Communes, sur https://villes-et-villages-fleuris.com/ (consulté le ).
  28. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.