Gérard Marsault, né le à Cholet (Maine-et-Loire) et mort le dans le 15e arrondissement de Paris, est un militaire et résistant français, compagnon de la Libération. Polytechnicien affecté en Afrique, il choisit de se rallier à la France libre en 1940 et combat en Afrique du Nord et en Italie avant de prendre part à la libération de la France. Il continue ensuite sa carrière dans l'armée jusqu'au grade de général avant de prendre sa retraite.

Gérard Marsault
Naissance
Cholet (Maine-et-Loire)
Décès (à 88 ans)
Paris (15e)
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau français République française
Drapeau de la France France libre
Arme Artillerie
Grade Général de brigade
Années de service 1932 – 1968
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs
Ordre de l'Empire britannique

Biographie

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Jeunesse et engagement

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Fils d'un directeur commercial, Gérard Marsault naît le à Cholet[1]. En 1932, il intègre l'école polytechnique et, à sa sortie, est affecté comme officier dans l'artillerie coloniale. En 1937, il est en poste au Tchad[2]

Seconde Guerre mondiale

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Toujours au Tchad lors du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il profite du ralliement de la colonie à la France libre le pour s'engager dans les forces françaises libres[2]. En , il est promu capitaine et affecté à Port-Gentil, au Gabon, où il commande la batterie de côte no 5[2]. Il est ensuite muté au Levant où il rejoint les rangs du 1er régiment d'artillerie (1er RA) dont il commande la 4e batterie[2]. Avec la 1re division française libre (1re DFL) dont fait partie le 1er RA, il participe à la guerre du Désert en Libye à partir d'[2]. En juin de la même année, il prend part à la bataille de Bir Hakeim en soutien du bataillon de marche no 11 du commandant Georges Bavière puis en octobre et novembre suivants, à la seconde bataille d'El Alamein[3]. Engagé dans la campagne de Tunisie en , il se distingue lors des combats de Takrouna[2]. Le mois suivant, il est promu chef d'escadron et prend le commandement du groupe d'artillerie de 155 mm du 1er RA[2].

En 1941, il passe au 1er groupe du régiment et participe à la campagne d'Italie au printemps 1944[2]>. En août suivant, cette fois à la tête du 3e groupe, il participe au débarquement de Provence et à la bataille de Toulon qui s'ensuit[2]. Suivant l'avancée de la 1re DFL, il combat ensuite lors de la bataille d'Alsace[2].

Après-guerre

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Restant dans l'armée après le conflit, il est affecté en Afrique-Équatoriale française (AEF) de 1945 à 1948 puis part pour l'Indochine où il est chef des travaux publics opérationnels de 1953 à 1954[1]. Il retrouve l'AEF en étant directeur du service des matériels et bâtiments de 1956 à 1958 puis est muté sur le même poste pour l'Afrique-Occidentale française (AOF) de 1961 à 1963[1]. Promu général de brigade en 1964, il connaît diverses affections jusqu'en 1968, année où il est versé à la 2e section à sa demande[2].

Gérard Marsault meurt à Paris le [4] et est inhumé au cimetière du Montparnasse[1].

Décorations

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Références

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  1. 1 2 3 4 « Biographie - Ordre National de la Libération », sur ordredelaliberation.fr (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Vladimir Trouplin 2010.
  3. Jean-Christophe Notin 2000.
  4. « Gérard Elie Louis Marsault - Les Français Libres », sur www.francaislibres.net (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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