Günther Wich
Günther Wich est un chef d'orchestre allemand né le à Bamberg.
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Chef d'orchestre, general music director, répétiteur, musicien |
| A travaillé pour |
Hochschule für Musik. Würzburg (en) |
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Biographie
modifierGünther (parfois Günter) Wich naît le à Bamberg[1],[2],[3].
Entre 1948 et 1952, il étudie la flûte avec Gustav Scheck à Fribourg-en-Brisgau, avant de se tourner vers la direction d'orchestre[2],[3].
En 1952, il fait ses débuts de chef d'orchestre à Fribourg, où il devient premier chef à l'Opéra jusqu'en 1959 avant d'être directeur musical de l'Opéra de Graz de 1959 à 1961[2],[3].
Günther Wich est ensuite Generalmusikdirektor à Hanovre entre 1961 et 1965 puis au Deutsche Oper am Rhein à Düsseldorf de 1965 à 1980[2],[3].
À Hanovre, il dirige en 1963 la première production des trois opéras en un acte d'Arnold Schoenberg (Erwartung, Die glückliche Hand et Von heute auf morgen) sous forme de programme triple, qu'il présente ensuite à la Biennale de Venise[1].
À Düsseldorf, il se distingue dans la création ou la reprise de nombreux opéras contemporains, notamment celle de Die Soldaten de Bernd Alois Zimmermann (reprise en 1971). Wich dirige aussi la première britannique de l'œuvre en 1972 au Festival d'Édimbourg et la première française de l'œuvre en 1979 avec le Nouvel Orchestre philharmonique de Radio France[3],[1].
Comme chef d'orchestre, le répertoire dirigé par Günther Wich est vaste et, outre la musique contemporaine, comprend également la musique ancienne, qu'il défend en particulier à la tête de l'ensemble Cappella Coloniensis[3].
Comme chef invité, il fait ses débuts à Covent Garden en 1968 avec Die Zauberflöte de Mozart et dirige les plus grands orchestres dans de nombreux pays européens ainsi qu'au Japon[1].
Pour le Grove, il est "un chef d'orchestre expressif dans la tradition de Furtwängler, mais avec le sens de la clarté et de la transparence propre à sa génération (en particulier chez Wagner)"[1].
Comme pédagogue, Günther Wich assure la classe de direction d'orchestre à la Folkwang Hochschule d'Essen de 1969 à 1973, puis est à partir de 1982 professeur à la Hochschule für Musik de Wurtzbourg, jusqu'en 1994[1],[2],[3].
Au disque, il a notamment enregistré Corelli, Haendel, Mozart et Pfitzner[1].
Notes et références
modifierBibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Theodore Baker et Nicolas Slonimsky (trad. Marie-Stella Pâris, préf. Nicolas Slonimsky, édition adaptée et augmentée par Alain Pâris), « Günther Wich », dans Dictionnaire biographique des musiciens [« Baker's Biographical Dictionary of Musicians »], Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (réimpr. 1905, 1919, 1940, 1958, 1971, 1978, 1984, 1992) (1re éd. 1900), 4 728 p.
. - (en) Wolfram Schwinger et Martin Elste (rév.), « Wich, Günther », dans Grove Music Online, Oxford University Press, .
. - Alain Pâris (dir.), Le Nouveau Dictionnaire des interprètes, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », (1re éd. 2004), 1366 p. (ISBN 978-2-221-14576-0, OCLC 908685632).
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Liens externes
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