Henri Bernaerts

peintre belge

Henri Bernaerts, né à Malines, le et mort dans la même ville le , est un peintre belge.

Henri Bernaerts
Naissance
Décès
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MalinesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Lieu de travail

Biographie

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Famille

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Henri Bernaerts, né à Malines le , est le fils de Jean François Bernaerts (1741-1802) et de Catherine Vanden Camp (1747-1833). Il épouse Marie Françoise Blyckaerts (1767-1826). Le peintre Joseph Hubert Bernaerts (1812-1885) est son fils[1].

Carrière

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Il obtient en 1789 le premier prix en dessin d'après plâtre décerné par l'Académie royale des beaux-arts de Malines, où il est étudiant. Il parfait sa formation auprès du peintre Jean Louis Suetens[2].

De 1812 à 1834, il expose régulièrement ses œuvres à Malines. Le , il est nommé professeur de peinture adjoint à l'Académie de Malines[3].

Henri Bernaerts meurt, à l'âge de 80 ans, chez lui rue Notre-Dame à Malines le [1].

Caractéristiques

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Son champ pictural couvre essentiellement la peinture d'histoire, les scènes religieuses, la mythologie, les portraits et les scènes de genre. Henri Bernaerts apparaît comme un peintre académique de transition entre l'Ancien Régime et le XIXe siècle[4].

Sélection

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La liste de ses œuvres principales inclut[3] :

  • Saint Martin partageant son manteau avec un pauvre (1812) ;
  • La Charité romaine (1812) ;
  • La Vierge avec l'enfant Jésus et Sainte Anne (1812) ;
  • Les Disciples d'Emmaüs (1812) ;
  • La Tentation de saint Antoine (1812) ;
  • L'Orgueilleux Aman (1812) ;
  • Le Portement de la croix, d'après Gaspard de Crayer (1812) ;
  • La Femme adultère (1813) ;
  • Le Christ à la croix (1818) ;
  • La Dernière Cène (1823) ;
  • Saint François en prières (1823) ;
  • David donnant ses dernières instructions à Salomon (1827) ;
  • Le Sacrifice d'Abraham (1827) ;
  • Deux Vieillards en prières (1827) ;
  • Deux Jeunes Garçons se réjouissant d'avoir trouvé une pièce de monnaie (1827) ;
  • Une fête villageoise (1827) ;
  • Ruines d'un théâtre à Pompéi (1829) ;
  • Sainte Famille (1829) ;
  • Portrait du cardinal de Franckenberg ;
  • Un espagnol et sa maîtresse (1834) ;
  • Le Triomphe de David (1834).

Conservation

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  • L'église de Hoevenen à Willebroeck possède de lui une Nativité du Christ[2].

Références

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  1. 1 2 « État-civil de Malines », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  2. 1 2 Henri Hymans, Études et notices : Bernaerts, Henri, vol. 2, Bruxelles, Hayez, , 814 p. (lire en ligne), p. 36-37.
  3. 1 2 Etablissement géographique de Bruxelles, Dictionnaire des hommes de lettres, des savants et des artistes de la Belgique, présentant l'énumération de leurs principaux ouvrages : Bernaerts, Henri, Bruxelles, , 249 p. (lire en ligne), p. 9.
  4. (nl) « Henri Bernaerts », sur research.rkd.nl, (consulté le ).

Voir aussi

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