Henri de Genouillac

abbé, assyriologue, archéologue

Henri Pierre Louis du Verdier de Genouillac, dit l'abbé Henri de Genouillac, né à Rouen le [1] et mort le dans son presbytère de Villennes-sur-Seine, est un prêtre catholique, épigraphiste et archéologue français, spécialiste en assyriologie.

Biographie

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Les sites archéologiques en Mésopotamie

Henri de Genouillac est le fils de Casimir Charles Victor du Verdier, vicomte de Genouillac, inspecteur général des mines, chevalier de la Légion d'honneur, et de Léontine Marc (fille d'Amédée Marc).

D'une famille catholique et nombreuse de onze enfants, il choisit la vie religieuse comme plusieurs de ses frères et sœurs. Après sa scolarité au collège des Jésuites d'Évreux, il débute sa formation à la Compagnie de Jésus, mais rejoint finalement séminaire d'Issy-les-Moulineaux. Selon la demande de Mgr Frédéric Fuzet, il est ordonné prêtre à Rouen en 1905.

Docteur en théologie, professeur au Grand séminaire de Rouen, il rejoint par la suite le diocèse de Versailles. Diplômé de l'École des hautes études, il devient secrétaire de rédaction de la Revue d'assyriologie et collabore à La Revue des idées et à la Revue historique. D'esprit inventif , il est dans l'un des premiers à faire de la photographie en couleur et à construire des postes radios à galènes.

C'est en 1909 qu'il se fait remarquer du milieu des assyriologues quand il publie Tablettes sumériennes archaïques. Gaston Maspero en a fait une longue recension dans le Journal des débats du . En 1911, il publie La Trouvaille de Dréhem. Il est envoyé à Constantinople d'où il rapporte les volumes de l'Inventaire des tablettes de Tello (1912-1921). Il publie en 1922 les Textes économiques d'Oumma, puis en 1930, les Textes religieux sumériens du Louvre.

Il prend part à la Grande guerre comme aumônier de la Marine à bord du « Suffren ».

Attaché de recherche au département des Antiquités Orientales du Louvre, on lui confie la direction des fouilles de Kish, entre janvier et , ce qui lui permet de rédiger les deux volumes des Fouilles françaises d'El-'Akhymer (1924-1925).

Il publie en 1926 Céramique cappadocienne.

On lui confie la reprise des fouilles du site de Tello en 1929. Les objets sortis des fouilles clandestines avaient montré que tout n'avait pas encore été découvert. Il y a dirigé trois campagnes de fouilles, jusqu'en 1931. Après cette date, il juge que sa santé ne lui permet plus de continuer et passe la direction des fouilles à André Parrot. Rentré en France, il rédige Fouilles de Telloh (1934-1936).

Il a légué au musée départemental des antiquités de Seine-Maritime à Rouen sa collection de 620 objets qui est entrée au musée le [2].

Publications

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Notes et références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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