Hespress (en arabe : هسبريس) est un journal électronique satirique marocain d'informations en continu fondé en par les frères Hassan et Amine El Guennouni[1].

Hespress
Image illustrative de l’article Hespress

Pays Drapeau du Maroc Maroc
Langue Arabe, Français, Anglais
Genre Généraliste
Fondateur Amine et Hassan Guennouni
Date de fondation 2007

Il est disponible en arabe, français et anglais[2].

Histoire

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Hespress est un journal électronique marocain de langue arabe dans un premier temps avec un sous-domaine en langue française, fondé en février 2007 par les frères Amine et Hassane El Guennouni[3],[4].

Au début, les deux personnes sont restées anonymes ; Hassan écrivait initialement sous le pseudonyme de Taha Hamdouchi[5]. Selon Hassan, le nom "Hespress" est issu de la mythique Terre des Hespérides, parfois située au Maroc moderne, et du mot anglais "press"[6].

Hespress.com. a été enregistré pour la première fois en , mais la marque Hespress n'a été déclarée qu'en 2012[réf. nécessaire]. Le média a lancé sa version francophone le , puis une version en anglais[réf. souhaitée].

Par la suite, des démarches ont été engagées à l’encontre de certains sites ou journaux en ligne dont l’intitulé comportait le terme « HES ». Selon les informations disponibles, ces actions ont, dans plusieurs cas, abouti à des décisions favorables à Hespress.com. Toutefois, s’agissant du nom de domaine hespress.org, la décision n’a pas été favorable, y compris à l’issue d’une procédure engagée, par l’intermédiaire de Marocads, devant le Centre d’arbitrage et de médiation de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI)[7].

En , le quotidien Libération s'interroge sur une possible manipulation après la publication d'une supposée lettre de Boualem Sansal de la part de certains médias marocains[8] dont Hespress[9] et des comptes de réseaux sociaux, notamment d’extrême droite, en France. En effet, des proches de l'écrivain emprisonné en Algérie récusent la véracité de cette missive. Ainsi, son avocat Pierre Cornut-Gentille affirme que « la lettre attribuée à Boualem Sansal est un faux», et qu’il s’agit « manifestement d’une manipulation ». Il précise pour preuve que Sansal n'est pas incarcéré dans la prison d'El-Harrach comme l'indique cette lettre mais dans la prison de Koléa[8].

Notes et références

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  1. « équipe de travail », sur Hespress Français (consulté le )
  2. « Hespress », sur zims-fr.kiwix.campusafrica.gos.orange.com (consulté le )
  3. « Web. La saga des frères Guennouni, fondateurs du site d'information Hespress », sur Telquel.ma, (consulté le )
  4. « Comment Hespress s'est hissé au sommet », sur Telquel.ma, (consulté le )
  5. Omar Radi, « Web. La saga des frères Guennouni, fondateurs du site d'information Hespress » [archive du ], sur TelQuel, (consulté le )
  6. (ar) Souad Rudi, « هسبريس.. حكاية موقع إلكتروني مثير للجدل » [archive du ], sur مغرس, (consulté le )
  7. « WIPO Domain Name Decision: D2015-1000 », sur www.wipo.int (consulté le )
  8. 1 2 Brice Le Borgne, « Cette lettre écrite par Boualem Sansal depuis sa cellule en Algérie est-elle authentique ? », sur Libération, (consulté le )
  9. Zineb Jazouli, « Depuis sa cellule, Boualem Sansal dénonce « la machine à broyer les êtres humains » du régime algérien », sur Hespress, (consulté le )

Annexes

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