Hildegard Fässler
Hildegard Fässler, de son nom complet Hildegard Fässler-Osterwalder, née le à Frauenfeld (originaire de Stettfurt et d'Appenzell) et morte le , est une femme politique suisse, membre du Parti socialiste.
| Hildegard Fässler | |
Portrait de Hildegard Fässler | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère nationale | |
| – | |
| Législature | 45e à 49e |
| Groupe politique | socialiste présidente de 2002 à 2006[n 1] |
| Commission | CER CdF (2004-07), CPE (2010-13) |
| Prédécesseur | Kathrin Hilber |
| Successeur | Claudia Friedl |
| Députée au Conseil cantonal de Saint-Gall | |
| – | |
| Législature | 1992-1996, 1996-2000 |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Hildegard Osterwalder |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Frauenfeld |
| Date de décès | (à 74 ans) |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti socialiste |
| Diplômé de | Université de Zurich |
| Profession | Enseignante |
| modifier |
|
Elle est députée du canton de Saint-Gall au Conseil national de 1997 à 2013 et y dirige le groupe socialiste de 2002 à 2006.
Biographie
modifierOrigines et famille
modifierHildegard Fässler naît le à Frauenfeld, dans le canton de Thurgovie, en Suisse[1]. Elle est originaire de Stettfurt, dans le même canton, et d'Appenzell[1]. Elle grandit avec trois sœurs à Steckborn, en Thurgovie, dans une famille ouvrière[2].
Elle est mariée depuis 1976 avec Peter Fässler[3], enseignant à la Fachhochschule für Technik NTB[réf. souhaitée] de Buchs[2], et sans enfant[4]. Le couple vit à Grabs[Depuis quand ?].
Formation et parcours professionnel
modifierHildegard Fässler fréquente les écoles publiques de Steckborn, puis l'école normale de Kreuzlingen[5]. Elle en sort diplômée comme professeur d'école primaire en 1972[réf. souhaitée]. Elle étudie ensuite les mathématiques, la biologie et la physique à l'Université de Zurich[2] jusqu'en 1977[réf. souhaitée]. Après avoir obtenu son diplôme, elle se forme comme enseignante du secondaire dans la même université, cursus qu'elle termine en 1980[réf. souhaitée].
De 1979 à 2000[5], elle est professeure de mathématiques et de biologie[4] au gymnase de Heerbrugg[5].
Mort
modifierPolitique
modifierParcours politique
modifierHildegard Fässler adhère au Parti socialiste en 1980[2] et se présente pour la première fois au parlement saint-gallois en 1988[réf. souhaitée], sans succès. Entre 1990 et 1996, elle est membre du comité de la section socialiste de Werdenberg[réf. souhaitée]. En 1991, elle se présente pour la première fois au Conseil national. De 1992, jusqu'à sa démission le , elle siège au parlement saint-gallois[1]. En 1995, elle se présente pour la seconde fois au Conseil national et pour la première fois au Conseil des États[2]. De à , elle occupe le poste de vice-présidente du Parti socialiste saint-gallois, puis le préside jusqu'en [1].
Le , elle remplace la conseillère nationale Kathrin Hilber, démissionnaire au . Elle est vice-présidente du groupe socialiste au Conseil national de à [3], avant de le présider du jusqu'au [1]. Elle est membre de la Commission de l'économie et des redevances (CER) durant ses quatre mandats fédéraux et préside la commission de fin 2007 à fin 2009[1] ; elle siège également au sein de la Commission des finances (CdF) de fin 2004 à fin 2007 et de la Commission de politique extérieure (CPE) à partir de [1].
Le , elle annonce sa candidature au Conseil fédéral afin de succéder à Moritz Leuenberger[7]. Sa candidature n'est toutefois pas retenue par le groupe socialiste de l'Assemblée fédérale[8].
Profil politique
modifierSpécialiste de la fiscalité et de l'agriculture[4], elle se situe sur l'aile gauche de son parti selon le journaliste Denis Barrelet dans 24 heures en 2000[9].
Elle se déclare très à gauche sur les questions de défense, plaidant pour la suppression de l'armée, mais « ouverte à la discussion » sur le sujet des libéralisations[4].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Du au .
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 « Biographie de Hildegard Fässler », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
- 1 2 3 4 5 (de) Richard Clavadetscher, « Politikerin mit Leib und Seele », Thurgauer Zeitung, , p. 5 (lire en ligne)
- 1 2 (de) « Laienpredigt mit Hildegard Fässler », Appenzeller Zeitung, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 Adrien Bron, « « Hilde » mènera les socialistes », 24 heures, , p. 6 (lire en ligne)
- 1 2 3 4 Urs Nagel et Oliver Schneider, « Ehemalige SP-Nationalrätin Hildegard Fässler im Alter von 74 Jahren verstorben », Tages Anzeiger, (lire en ligne)
- ↑ (fr-CH) ATS Agence télégraphique suisse, « L'ex-conseillère nationale Hildegard Fässler est décédée », sur Blick, (consulté le )
- ↑ « Conseil fédéral : Hildegard Faessler (SG) se lance dans la course à la succession de Moritz Leuenberger », tsrinfo.ch, 19 août 2010
- ↑ « Élection au Conseil fédéral : le groupe socialiste propose les candidatures de Simonetta Sommaruga et Jacqueline Fehr », Parti socialiste suisse, 3 septembre 2010
- ↑ Denis Barrelet, « Un combat de cheffes », 24 heures, , p. 12 (lire en ligne)
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- (de) Site personnel de Hildegard Fässler