Hippolyte Petitjean
Hippolyte Petitjean, né à Mâcon le [1] et mort à Paris le [2], est un peintre pointilliste français, qui fut aussi dessinateur pour la presse.
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Louise-Claire Chardon (d) |
Biographie
modifierHippolyte Petitjean reçoit une formation artistique académique à Mâcon, en France, puis une obtient une bourse de cette ville pour étudier à l'École des beaux-arts de Paris, où il est l'élève d'Alexandre Cabanel et de Pierre Puvis de Chavannes.
Il débute au Salon en 1880 où il expose jusqu'en 1891. En 1884, il rencontre Georges Seurat, dont les théories d'optique influencent son style, lequel sera successivement académique, symboliste, impressionniste, puis pointilliste.
En 1891, il expose au Salon des indépendants[3] et dans la galerie d'art Le Barc de Boutteville aux côtés d'artistes symbolistes et impressionnistes, ainsi qu'à Bruxelles, aux Salons du Groupe des XX et de La Libre Esthétique.
Entre 1896 et 1902, sous le nom de « Jehannet » il signe de nombreux dessins, notamment pour Les Temps nouveaux, revue anarchiste[3]. Ses gravures sont reproduites dans la revue d'art allemande Pan (1898). Il est l'un des douze illustrateurs de l'Hommage des artistes à Picquart (1899).
Petitjean était anarchiste, anticlérical et dreyfusard. Il se marie avec Louise Claire Chardon, qu'il a rencontrée en 1879. Ensemble, ils ont une fille, Marcelle, née en 1895. Il compte parmi ses amis Seurat, Maximilien Luce et Camille Pissarro et d'autres membres de sa famille[3].
Il est témoin au mariage d'Émile Pouget et d'Augustine Jamaux en 1915[4].
Œuvres
modifier- Le Pont, vers 1890, musée Wallraf-Richartz.
- Portrait de Madame Marthe, 1899, musée des Ursulines de Mâcon.
- La Femme de l'artiste à son chevalet, 1910-1912.
- Jeune Femme assise, Paris, musée d'Orsay
- Le Pont Neuf, New-York, Metropolitan Museum of Art
- Barque sur un étang, Madrid, musée Thyssen-Bornemisza
- La Danse du printemps, Mâcon, musée des Ursulines
- Le Pont, vers 1890, musée Wallraf-Richartz.
- Portrait de Madame Marthe, 1899, musée des Ursulines de Mâcon.
- La Femme de l'artiste à son chevalet, vers 1910-1912.
Notes et références
modifier- ↑ « Acte de naissance n°291 », Archives départementales de la Saône-et-Loire (consulté le )
- ↑ « Acte de décès n°4625 », Archives de Paris (consulté le ), p. 28/31
- 1 2 3 « Traversée du temps avec les collections mâconnaises », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Marianne Enckell, « PETITJEAN Hippolyte, dit JEHANNET », sur Le Maitron, 30 mars 2010 (dernière modification le 7 octobre 2024) (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Gérald Schurr et Pierre Cabanne, Dictionnaire des petits maîtres de la peinture : 1820-1920, Paris, Amateur, , 1107 p. (ISBN 978-2-859-17378-4, OCLC 402070013).
- Hippolyte Petitjean, néo-impressionniste, cat. expo. (Marie Lapalus, Armelle Weirich, Hippolyte Petitjean (1854-1929), GIL Émilie chronologie (Mâcon musée des Ursulines, au ) et cahier d'inventaire no 18, musées de Mâcon, 2015, 176 p., 255 images couleur, 30 cm, (ISBN 2-901400-53-1), Mâcon, 2015.
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :