Ikuo Hirayama

artiste japonais
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Ikuo Hirayama (平山 郁夫, Hirayama Ikuo?), né le à Setoda (en), dans la préfecture d'Hiroshima, et mort le , est un peintre japonais, pacifiste et militant actif du désarmement nucléaire.

Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur française en 1996 et de l'ordre de la culture du Japon en 1998.

Il a été également président de l'Université nationale au Japon.

Informations essentielles

Hirayama Ikuo
Naissance
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Setoda (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
Nom dans la langue maternelle
平山郁夫Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Peintre, administrateur académique, artisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Mouvement
Fratrie
Sukenari Hirayama (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Michiko Hirayama (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

La bombe d'Hiroshima et son engagement pacifique

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Hibakusha, il avait 15 ans lorsque la bombe atomique américaine Little Boy est tombée sur Hiroshima. Il en a été profondément modifié génétiquement (105 %) et a subi de nombreux cancers. Pour cette raison, il s'est battu pour le désarmement nucléaire, notamment en montrant des images de ses gènes modifiés et en parlant des nombreuses maladies que la bombe lui a fait subir.

Il s'est également battu pour la préservation des statues de bouddhas de la vallée de Bâmiyân, en Afghanistan, détruits en 2001, ou pour la cause des Gazaouïs subissant le blocus et les attaques israéliens.

Il a reçu le prix Ramon Magsaysay de la paix en 2001[1].

Peinture

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En 1952, il obtient son diplôme de l'école d'art de Tokyo, aujourd'hui nommée Université nationale des beaux arts et musique de Tokyo.

Parmi ses œuvres majeures, on peut citer Hiroshima shohenzu (広島生変図, L'holocauste d'Hiroshima?), comparée par certains au Guernica de Picasso[2], ou bien ses peintures de la Route de la soie, représentant des paysages désertiques de l'Iran, l'Irak, la Chine, une peinture sur la vallée de Bâmiyân en Afghanistan, ainsi qu'une série de peintures sur l'arrivée du bouddhisme au Japon.

Un musée lui est consacré au sein du temple bouddhiste Kōsan-ji, sur l'île d'Ikuchi-jima à Onomichi (préfecture de Hiroshima)[3].

Notes et références

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  1. ↑ Ramon Magsaysay Award Foundation, « Hirayama, Ikuo », sur RMAF (consulté le )
  2. ↑ Désarmement nucléaire - Hiroshima dans les gènes
  3. ↑ Office national du tourisme japonais, « Musée d'art Ikuo Hirayama » (consulté le )

Liens externes

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