L'Histoire de Kyōto a commencé dans une vallée pas loin de Nara à côté de la rivière Kamo-gawa.

Ancienne carte de Kyōto datant de 1696

Avant que l'empereur Jinmu décide de quitter son ancienne capitale, il avait déjà prévu la création d'un plan ad hoc de la ville nouvelle. Heian-kyō (capitale tranquille et paisible) ou Kyoto deviendra la conséquence de cet aménagement géométrique.

Culture

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A l'époque d'Edo (1603-1868), l'univers des Maisons vertes était très important dans la peinture des ukiyo-e. A Kyoto, ces lieux de prostitution étaient installés depuis 1640 dans le quartier Shimabara (l'îlot aux roses). Tolérés par le bakufu (shogunat), ces quartiers sont reconnus par des licences gouvernementales et constituent de véritables enclaves dans lesquels les distinctions sociales qui régissent la vie ordinaire n'ont plus cours. Le Musée national de Kyoto conserve un paravent du XVIIe siècle, à six volets en couleurs et or sur papier, qui représente Le Kabuki d'Okuni[1]. Ce théâtre très populaire à l'époque fut créé par Okuni, une prêtresse du sanctuaire d'Izumo. Les théâtres kabuki étaient généralement installés au sein des quartiers de prostitution et au début les actrices étaient des femmes prostituées[2].

Les listes

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Liste des monuments désignés par l'UNESCO à Kyōto

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C'est une liste des bâtiments ajoutés au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1994.

Liste de temples bouddhistes à Kyoto

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Liste des sanctuaires shintô à Kyōto

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Liste des ponts de Kyōto

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Les grands incendies

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Notes et références

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  1. ↑ Paravent au Musée
  2. ↑ Hélène Prigent, « Images du Monde flottant », Le Petit Journal des grandes expositions, no 369,‎ , p. 7 (ISBN 2-7118-4852-3)

Annexes

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Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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