Influence d'Alain Delon
Parmi les acteurs du cinéma européen les plus célèbres de son temps, Alain Delon est l’un des acteurs français les plus reconnus et influents du XXe siècle. Son image, ses rôles et interprétations inspirent de nombreux cinéastes et artistes contemporains.
Modèle d’identité artistique
modifierRocco Siffredi a choisi son nom de scène en référence aux personnages Roch Siffredi (Borsalino et Borsalino & Co) et Rocco Parondi (Rocco et ses frères), tous deux interprétés par Alain Delon[1]. L’acteur hongkongais Ti Lung a choisi son nom de scène d'une dérivation verbale proche du nom de son acteur préféré Alain Delon[2].
Influence dans le cinéma
modifierJean-Michel Frodon, critique et historien du cinéma, souligne que Delon est une figure unique du cinéma français d'après-guerre, dont l'énergie et l'intelligence à l'écran ont été superbement exploitées par des cinéastes comme Jean-Pierre Melville[3]. Ainsi, dans Le Samouraï, Delon (en tant que tueur à gages se nommant Jeff Costello) est en tête d'affiche d'un film cité comme l'un des plus influents de l'histoire[4],[5]. Référence incontournable pour de nombreux cinéastes, Martin Scorsese (Taxi Driver et Les Affranchis), Paul Schrader, Quentin Tarantino, Jim Jarmusch (Down by Law), Michael Mann (Le Solitaire, Heat et Collateral), Johnnie To, David Fincher, Bernardo Bertolucci, Aki Kaurismäki, Takeshi Kitano, Georges Lautner, Nicolas Winding Refn (Only God Forgives), Luc Besson, Joel Coen et Ethan Coen ou Alain Corneau ont tous repris les motifs de ce long-métrage, tout en l'adaptant à leur style de mise en scène respectif[6],[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[24]. De nombreux films du Nouvel Hollywood et succès critiques tels que The French Connection (1971) de William Friedkin ou Conversation secrète (1974) de Francis Ford Coppola contiennent des références explicites au Samouraï et au personnage de Jeff Costello interprété par Delon[25],[26],[27],[28].
Sa carrière continue d'influencer de nombreux artistes du 7e art, issus de générations variées. Des comédiens établis comme Pierre Arditi[29], Daniel Auteuil[30], Jean-Pierre Bacri[31], Antoine de Caunes[32], Jean Dujardin[33], Gad Elmaleh[34], Mathieu Kassovitz[35], Gérard Lanvin[36], Vincent Lindon[37] ou Benoît Magimel[38] reconnaissent en lui une référence majeure du cinéma français. Des figures de la génération suivante, plus récentes, telles que Louis Garrel[39],[40], ou Pierre Niney[41],[42],[43], ont également exprimé leur respect pour son héritage cinématographique.
Ce qui suit concerne uniquement l’influence directe et intrinsèque d’Alain Delon à travers ses rôles ou son style d’acteur. Seuls quelques films s’inspirent davantage du style et de la personnalité distinctifs de Delon que de ses performances d’acteur.
Productions européennes
modifier- Le film allemand Liebe ist kälter als der Tod rend hommage à des maîtres du cinéma français comme Claude Chabrol et Éric Rohmer. Par ailleurs, le style de mise en scène s’inspire du Samouraï de Melville, tandis que l'artwork du poster est apparente à la silhouette d'Alain Delon dans le film[44]. Le personnage Bruno (Ulli Lommel) est aussi inspiré du personnage campé par Delon[45].
- L'influence du cinéma français vis-à-vis du cinéma italien est notable, particulièrement dans le genre du néo-polar ou « poliziottesco ». Ce genre cinématographique a trouvé en Delon une figure représentative du tueur à gages froid et méthodique. Le personnage de Jeff Costello, interprété par Delon, a largement inspiré Fernando Di Leo et sa Trilogie du Milieu[46],[47],[48].
- Dans La Boum de Claude Pinoteau, Vic (Sophie Marceau) et Lysia (Nathalie Riqué) éprouvent toutes deux des sentiments pour Mathieu. Jalouse de sa rivale, Vic la décrit comme « la fille d'Alain Delon et de la Joconde », supposant l'exceptionnalité de sa beauté[49].
- Luc Besson, dans Léon, s'inspire de Jeff Costello (Delon dans Le Samouraï) pour créer Léon, le personnage principal incarné par Jean Reno[50],[51].
- Dans Irma Vep (1996) d'Olivier Assayas, Delon n'apparaît pas à l'écran mais est mentionné dans un dialogue. Lors d'une interview, le personnage de Maggie Cheung (jouant son propre rôle) déclare : « En fait, on ne voit pas beaucoup de grands films français à Hong Kong. Et peut-être les plus gros films, on les voit avec des grandes stars comme Alain Delon, Catherine Deneuve »[52].
- Le protagoniste du film La Mauvaise Éducation (La mala educación), joué par Gael García Bernal, est inspiré du personnage de Tom Ripley de Patricia Highsmith, comme présenté par René Clément dans Plein Soleil sous les traits d'Alain Delon[53]. Bernal a déclaré que la performance qu'il souhaitait le plus imiter était Delon dans le rôle de Ripley dans Plein Soleil[54].
- Dans Dikkenek, une comédie belge réalisée par Olivier Van Hoofstadt, le personnage de Jean-Claude (Jean-Luc Couchard) utilise un paquet de cigarettes fictif de marque « Alain Delon » (détournant l’avertissement sanitaire en « Alain Delon tue ») pour laisser son numéro à Natacha (Marion Cotillard)[55].
- Des images d’Alain Delon et de Roger Moore figurent sur le mur au‑dessus du lit de Stella (Stella de Sylvie Verheyde)[56].
- Dans Les Nuits rouges du bourreau de jade de Laurent Courtiaud, le personnage principal féminin, interprété par Frédérique Bel, s'inspire directement de l'image de Delon dans Le Samouraï[57],[58].
- Dans À bout portant de Fred Cavayé, Roschdy Zem incarne un personnage nommé Sartet, en hommage à Delon dans Le Clan des Siciliens[59]. Le style du tueur à gages, froid et élégant, fait aussi référence à Jeff Costello[60]. Delon est par ailleurs remercié au générique de fin.
- Dans La piel que habito, Pedro Almodóvar demande à Antonio Banderas de s'inspirer de la prestation d'Alain Delon dans Le Cercle rouge pour devenir « glacial, calculateur, tout en retenue et en économie »[61],[62].
- Richard Ayoade cite Le Samouraï comme une inspiration majeure de ses films. Dans Submarine, le personnage d'Oliver Tate porte le même costume que celui de Delon dans Le Samouraï et affiche un poster du film dans sa chambre, par admiration pour le personnage qu'il incarne[63],[64]. Certaines scènes du film sont directement inspirées du classique français[65].
- Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, dans Salvo visant à recréer l'aura des films noirs français, s'inspirent notamment de Delon pour le personnage principal. Le choix de l'acteur Saleh Bakri par les réalisateurs pour incarner Salvo (un tueur à gages sicilien) découle de cette vision : « Ensuite, nous voulions un corps fort qui occuperait l'écran avec beaucoup de charisme, en pensant à Jean-Pierre Melville, aux films noirs français, à des acteurs comme Alain Delon[66] ». Ils ont aussi intégré des éléments stylistiques et thématiques du film français[67],[68].
- Le film Final Cut de György Pàlfi combine des scènes issues de plus de 450 films internationaux dont l'une fait apparaître Alain Delon échangeant des regards avec Marilyn Monroe[69].
- Pierre Niney dans Un homme idéal travaille à recréer une ressemblance avec le personnage joué par Delon dans Plein Soleil[70],[71].
- Dans Une baleine de Pablo Hernando, le personnage principal interprété par Ingrid García-Jonsson (une tueuse à gages) est inspiré de Jef Costello[72],[73]. Le réalisateur confirme cette influence : « Je comprends les comparaisons, mais je n’ai pas mélangé les références. Le seul que j’ai utilisé était l’archétype du tueur à gages solitaire d’Alain Delon (...) »[74]. Aussi, le nom du principal antagoniste, Melville, est un hommage à Jean-Pierre Melville, le réalisateur du Samouraï[75].
- Saul Nanni reprend dans la série Le Guépard le rôle de Tancredi Falconeri , précédemment joué par Alain Delon en 1963[76]. L'acteur se dit honoré de jouer un personnage aussi « emblématique » et de pouvoir suivre les traces d’un acteur aussi « incroyable » que Delon, sans avoir peur d'être confronté à cette « icône »[77],[78],[79]. Pour se préparer au rôle de Tancredi, il a relu le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa et revisionné le film de Visconti, en essayant de comprendre les méandres de la dynamique familiale et sociale de l’aristocratie sicilienne des années 1860[80].
- Giovanni Aloi mentionne Le Samouraï et le personnage de Jef Costello comme des références visuelles essentielles pour son film Le Domaine[81]. Félix Lefebvre, interprète principal, a été invité à revoir Le Samouraï, et s’est inspiré de Delon pour sa prestation[82],[83].
- Alain Delon inspire François Ozon dans le choix et la manière de façonner l'interprétation de Benjamin Voisin en Meursault, dans son adaptation de L'Étranger d'Albert Camus[84].
- Pour incarner George Fahmy dans Les Aigles de la République, Fares Fares s'inspire d'Alain Delon, aux côtés de Marcello Mastroianni et Humphrey Bogart[85],[86].
Productions américaines
modifier- L'atmosphère générale, la caractérisation des personnages et le style narratif du film américain French Connection sont en majeure partie influencés par Le Samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville. William Friedkin s'est également inspiré du personnage incarné par Alain Delon, qui joue un tueur à gages solitaire et méthodique, pour façonner le personnage de Popeye Doyle (Gene Hackman)[87]. La scène de poursuite dans le métro de The French Connection est d'ailleurs reprise de Bullitt et du Samouraï[88].
- Alain Delon, par son interprétation de Jeff Costello, élabore un archétype de « l'antihéros silencieux et stoïque ». Ryan O'Neal dans Driver incarne un personnage basé presque entièrement sur Jeff Costello[89],[90]. Driver est par ailleurs considéré comme une adaptation non officielle du Samouraï[91].
- En découvrant à Paris une affiche de Delon en Zorro, Ilya Salkind eut l’idée de produire Superman (1978)[92]. Le héros masqué incarné par l’acteur français raviva en lui le souvenir du Superman qu’il regardait à la télévision américaine durant son enfance, et lui inspire l’idée d’un film similaire[93].
- Rocco et ses frères influence un certain nombre de cinéastes, dont Martin Scorsese qui s'inspire pour son Raging Bull du personnage de Rocco (Delon) pour aider à façonner l’interprétation de Jake LaMotta par Robert De Niro[94],[95],[96]. Scorsese a également noté que le personnage de Jef Costello, incarné par Delon dans Le Samouraï, avait inspiré la création de Travis Bickle, le protagoniste de Taxi Driver (le rôle sera d'ailleurs proposé à Alain Delon[97])[98],[99].
- Lors du tournage d'American Gigolo, le scénariste et réalisateur Paul Schrader a fait visionner à Richard Gere et John Travolta[100] plusieurs films avec Delon pour qu'il s'inspire de sa composition : « J’ai projeté Purple Noon pour Richard Gere avant American Gigolo. J’ai dit : « Regardez ce type [Alain Delon]. La façon dont il marche. Il sait que la salle est un meilleur endroit parce qu’il vient d’y entrer »[101]. Par ailleurs, Richard Gere cite l'acteur français comme source d'inspiration : « C’est en regardant les films d’Alain Delon que j’ai appris à jouer les séducteurs à l’écran. Alain Delon m’a vraiment inspiré pour jouer ce genre de personnages »[102],[103],[104].
- Dans une interview de 1992, Tarantino affirme qu'il aime le titre de Reservoir Dogs parce que « ça sonne comme dans un film d’Alain Delon de Jean-Pierre Melville... Je pouvais voir Alain Delon en costume noir dire : « Je suis M. Blonde »[105]. Par ailleurs, Le Samouraï est l’un des films préférés de Quentin Tarantino et l’a influencé dans la création du monde de Reservoir Dogs et Pulp Fiction[106]. L'idée des costumes des films Reservoir Dogs et Pulp Fiction de Quentin Tarantino, vient d'une discussion entre Tarantino et la costumière Betsy Heimann, à propos de films noirs français avec Delon[107],[108].
- Michael Mann, pour Heat (tout comme Collatéral), crée le personnage de Neil McCauley (Robert De Niro) en s'inspirant du style minimaliste et détaché de Delon dans Le Samouraï et des différents protagonistes que Melville met en scène dans Le Cercle rouge[109],[110]. La phrase « Je suis seul, pas solitaire » de McCauley (De Niro) fait par exemple directement écho à celle de Jeff Costello (Delon) « Je ne perds jamais, jamais vraiment »[111].
- Alain Delon (Tom Ripley) dans Plein soleil (1960) est une référence importante pour la conception du film Le Talentueux Mr. Ripley (1999) d’Anthony Minghella[112]. William Horberg, producteur du film, apprécie le style visuel et la performance de Delon dans Plein soleil, mais critique les fondements psychologiques de cette adaptation, qu’il juge inversés par rapport au roman de Patricia Highsmith[112]. Pour corriger cela et rester plus fidèle à l’œuvre originale, Minghella conçoit un Ripley qui n’incarne pas la perfection comme Delon, mais un individu ordinaire et envieux qui aspire à cette perfection[112]. Horberg précise : « Ça ne marcherait pas pour un Alain Delon de jouer notre Ripley — il était trop parfait. Au lieu de cela, le concept de Minghella était que Ripley aspirait à être Alain Delon »[112]. Matt Damon évoque les efforts physiques exigés pour approcher cet idéal : « On m’a dit que je devais ressembler à Jude Law, ce qui est impossible au départ : c’est comme si on me disait que je devais ressembler à Alain Delon. J’ai au moins dû faire en sorte que mon corps ressemble au sien »[113].
- Forest Whitaker s’inspire aussi du rôle de l'acteur français pour Ghost Dog : La voie du samouraï de Jim Jarmusch : « En guise de préparation, j'ai regardé ce chef-d'œuvre avec Alain Delon. Grâce à lui, j'ai compris la vertu du silence. »[114],[115],[116]. La fin fait également ouvertement un clin d’œil au samouraï, dans lequel Delon, comme Ghost Dog, porte une arme à feu non chargée dans une circonstance dont il sait qu’elle s’avérera fatale[117],[118]. Whitaker reprendra plus tard dans La Voie de l'ennemi le rôle de Gino Strabliggi (joué par Alain Delon dans Deux Hommes dans la ville)[119],[120],[121]. Si Whitaker a vu l’original de José Giovanni avec Jean Gabin et Alain Delon, il a composé entièrement son personnage pour l’adapter au monde contemporain[122].
- Dans The Yards, James Gray s'inspire directement d’une scène de Rocco et ses frères avec Delon, qu’il reconnaît avoir reprise en la rendant plus réaliste[123]. Il a également demandé à son équipe de visionner ce film avant le tournage[124]. Dans La nuit nous appartient, toujours de Gray, l’esthétique sombre et les figures solitaires rappellent l’univers des polars avec Delon[125]. Découvert à Paris dans les films de Melville, l’acteur français incarne pour Gray une ambiguïté silencieuse qu’il cherche à retrouver chez ses interprètes, notamment Joaquin Phoenix[126].
- Pour se préparer à jouer le rôle de Vincent dans Collatéral, Tom Cruise dit avoir « d’abord regardé quelques films sur des tueurs professionnels, dont « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville avec Alain Delon. J’étais [Tom Cruise] très fasciné par son charisme solitaire et mélancolique dans l’exercice de ses cruelles affaires. »[127]. L'apparence et le caractère de Cruise dans le film américain rappellent par ailleurs le personnage de Jef Costello dans Le Samouraï[128],[109].
- Dans Eldorado de Bouli Lanners, un clin d'œil humoristique et satirique est adressé à Alain Delon, à qui le réalisateur souhaitait rendre hommage : un naturiste âgé et excentrique, interprété par Didier Toupy, se présente comme « Alain Delon » et s'assoit nu sur une chaise de réalisateur portant son nom[129],[130].
- L'influence de Delon se manifeste aussi dans les films comme Drive de Nicolas Winding Refn et Baby Driver d'Edgar Wright[131]. Tous deux inspirés par Le Samouraï de Melville, ceux-ci présentent les protagonistes – interprétés respectivement par Ryan Gosling et Ansel Elgort – en tant que chauffeurs de fuite taciturnes et charismatiques, rappelant le personnage de Jef Costello[132]. Ryan Gosling affirme s'est être inspiré pour son jeu d'acteur de la prestation de Delon dans le Samouraï[133].
- Dans Le Samouraï, Delon joue le rôle de Jef Costello, un tueur à gages méthodique et solitaire, dont la vie est régie par un code strict et une routine implacable. Dans The Limits of Control, Jim Jarmusch rend hommage à cette iconographie en créant le personnage du Lone Man, interprété par Isaach de Bankolé[134],[135]. À bien des égards, le Lone Man est une réincarnation moderne de Jef Costello[136],[137],[138],[139],[140].
- Le film d'Anton Corbijn, The American (inspiré du Samouraï de Melville[141]) met en vedette George Clooney dans le rôle d'un assassin, qui ressemble à Costello[142]. Clooney s’inspire également de Delon pour son rôle dans Hors d’atteinte[107].
- Dans Un jour, la mère de Dexter (Patricia Clarkson) compare son mari à Alain Delon : « C'est Alain Delon ? Quoi ? Non. C'est ton père », démontrant à quel point elle est amoureuse de son mari[143],[144].
- Richard Ayoade s’est inspiré du costume porté par Delon dans Le Samouraï pour le personnage principal de son film The Double (2013)[145],[146].
- Keanu Reeves, dans John Wick : Chapitre 4, incarne un tueur à gages, imitant Alain Delon que Reeves a pour modèle d’acteur[147]. Chad Stahelski, réalisateur responsable de le franchise John Wick est également un admirateur de Delon et Jean-Pierre Melville[148],[149],[150],[151],[152]. Stahelski s'inspire pour John Wick du Cercle rouge ou encore du Samouraï[153],[154].
- Dans la préparation de The Two Faces of January, Hossein Amini s’est inspiré de Plein Soleil de René Clément, en empruntant plusieurs détails d’époque afin de restituer son atmosphère[155],[156]. Viggo Mortensen a lui aussi revu Plein Soleil avec Delon pour préparer son rôle[157]. Steven Noble cite Delon et Jean Seberg comme sources d'inspiration pour les costumes du film[158].
- Dans l'élaboration de la franchise cinématographique The Equalizer, le réalisateur Antoine Fuqua affirme que Delon a influencé le développement du personnage principal de Robert McCall, un homme solitaire aux motivations morales fortes, agissant en justicier pour ceux qui ne peuvent se défendre seuls, joué par Denzel Washington : « Mes plus grandes inspirations ont été les films étrangers des années 1970, vraiment […]. Et bien sûr, tous ces films d’Alain Delon, les films français en particulier, comme Le Samouraï (1967), avec ce genre de rythme lent et de développement des personnages au fur et à mesure qu’il se déroule. C’est le genre de films qui m’inspirent »[159],[160].
- Le film A Bigger Splash, réalisé par Luca Guadagnino, est une adaptation moderne du thriller français La Piscine de Jacques Deray. Adaptation libre du film français, Guadagnino s'est impiré de l'atmosphère et de la tension érotique que Delon et Romy Schneider représentaient en 1969[161],[162]. Matthias Schoenaerts reprend le rôle tenu par Delon.
- Benicio Del Toro évoque explicitement Delon dans Le Samouraï comme une source d’inspiration pour son personnage Alejandro dans Sicario[163]. Roger Deakins, directeur de la photographie du film, s’inspire lui aussi directement de ce polar français : pour lui, l’image de Delon mettant son chapeau dans Le Samouraï constitue un sommet du cinéma visuel et une référence majeure[164].
- Dans The Killer de David Fincher, Michael Fassbender s’inspire du personnage campé par Alain Delon dans Le Samouraï[165],[166],[167].
- Sean Penn cite les films de Jean-Pierre Melville, notamment Le Samouraï et Le Cercle rouge, parmi les références françaises qui ont influencé sa manière de jouer[168].
- Jon Watts (réalisateur de la trilogie Spider-Man) cite Alain Delon parmi ses influences, avec Le Samouraï qu'il considère comme un modèle des « films de loups solitaires », inspirant la création des personnages de George Clooney et Brad Pitt dans Wolfs[169]. De plus, le film commence dans une suite de luxe fictivement nommée Delon Hotel, un clin d'œil manifeste à l'acteur français[170].
- Dans le remake de The Killer sorti en 2024, Woo rend un nouvel hommage explicite à Delon en situant l'action à Paris[171].
- Quarante ans après American Gigolo, Paul Schrader sollicite une nouvelle fois Richard Gere, en lui demandant de s’inspirer d’Alain Delon pour incarner son rôle dans Oh, Canada[172].
Productions asiatiques
modifierDe la Corée du Sud à la Chine, de nombreux cinéastes se sont inspirés du parcours d'Alain Delon et particulièrement de son interprétation de Jeff Costello dans Le Samouraï (1967)[173].
- Dans le film d'animation japonais Les Mille et Une Nuits, le personnage d’Aslan est modelé sur le visage de Delon[174].
- Monkey Punch s'inspire de plusieurs films et acteurs français pour créer les relations entre ses personnages dans son manga Lupin III. Au-delà du manga, les créateurs de la franchise animée ont intégré cette référence dans Edgar de la Cambriole : Le Secret de Mamo, premier long métrage animé de la franchise. Dans une scène où Fujiko (alias Margo) séduit Lupin avant de le droguer et de l’abandonner, celui-ci, frustré, exprime son échec et désigne Delon comme l’idéal masculin qu’il ne peut atteindre, en se comparant directement à l’acteur : « C’est bien dommage que je ne sois pas Alain Delon ! » ou encore « Je sais bien que je ne peux pas être Alain Delon »[175].
- Coolie Killer (1982), avec Charlie Chin, dépeint un assassin froid et implacable, largement inspiré d'Alain Delon dans Le Samouraï. Son protagoniste, passant de simple ouvrier à tueur célèbre, anticipe les héros froids de John Woo[176].
- Dans le film hongkongais The Flying Mr. B (1985), réalisé par Wong Jing, Alain Delon est mentionné dans les dialogues, aux côtés de Robert Redford et Charles Bronson[177].
- John Woo choisit Chow Yun-fat pour le rôle de Mark Lee dans A Better Tomorrow (1986), en raison de sa ressemblance avec Alain Delon[178],[179]. Chow portait par ailleurs des lunettes de soleil commercialisée au nom de l'acteur dans le film et ses suites[180]. La marque de lunettes de soleil est devenue particulièrement populaire à Hong Kong : Chow Yun-fat sera remercié par Delon[181],[180].
- Dans Tiger on the Beat, Francis (Chow Yun-fat) lit une liste de noms en remplissant son verre d'œufs crus, faisant un jeu de mots avec le mot « long » (dragon oriental)[182]. Chaque nom cité contient « Lung » : Bruce Lee (Lei Siu-Lung), Jackie Chan (Sing Lung), Alain Delon (Ah Lan Daai Lung), Sylvester Stallone (Si Taai Lung) et Ti Lung[183].
- Hommage plus prononcé à l'acteur français, Chow Yun-Fat, dans le film The Killer de John Woo, ne se contente pas de reprendre le rôle d’Alain Delon dans le film Le Samouraï ; il incarne un personnage qui rêve qu’il est Alain Delon[184]. Woo a spécifiquement demandé à Chow de s'inspirer du jeu de Delon, considérant ce dernier comme l'archétype du charme français : « beau, ténébreux et dangereux »[185].
- Tony Leung, dans son rôle de l'inspecteur infiltré dans Hard Boiled reprend des traits similaires à ceux de Delon dans Le Samouraï. Le personnage cité est d'ailleurs nommé d'après Alain Delon (Alan)[186].
- À travers Le Samouraï, Delon inspire également Takeshi Kitano pour son film Sonatine, mélodie mortelle[187]. Melville et Delon sont des références majeures pour Kitano, qui a déjà exprimé son admiration pour le cinéma français[188],[189].
- Dans Flying Dagger (1993), le personnage de l'aubergiste Pang Ting-hong (joué par Ng Man-tat) révèle être un ancien champion d'arts martiaux et se présente comme Alain Delon, tandis que sa femme (jouée par Anita Mui) est appelée Catherine Deneuve.
- Delon a déjà inspiré l’esthétique des héros du cinéma hongkongais, notamment à travers le travail de John Woo ou Johnny To. Dans Les Dieux du jeu 3 : Les Débuts, le personnage de Ko Chun (Leon Lai) arbore une coupe de cheveux directement inspirée d’Alain Delon dans Borsalino[190].
- Dans Fulltime Killer (2001), Johnny To et Wai Ka-Fai rendent un hommage explicite au Samouraï et à ses créateurs[191]. Delon est par ailleurs intégré et cité dans la production : le personnage O (Takashi Sorimachi) reprend fidèlement les codes de Jeff Costello, tandis que Tok (Andy Lau), tueur cinéphile, collectionne les VHS de Delon et cite Le Samouraï parmi ses références[192],[193]. Johnny To lui-même a évoqué dans plusieurs interviews son admiration pour Delon et Melville, et son désir de transposer ce style épuré dans ses propres productions[194],[195].
- On retrouve dans les films de Johnnie To des hommages récurrents aux films de Delon[196]. Grand admirateur de Melville et ses films Le Cercle rouge et Le Samouraï, To a par ailleurs souvent évoqué sa volonté de tourner avec Alain Delon[197]. Bien que l'acteur ait finalement refusé le rôle principal de Vengeance (film pourtant écrit et conçu pour Delon[198])[199],[200], To a conservé le personnage Francis Costello (nom directement emprunté à celui de Jeff Costello dans Le Samouraï) qui a été interprété par Johnny Hallyday[201],[202].
- Kim Jee-woon, réalisateur de A Bittersweet Life a demandé à l'acteur principal Lee Byung-hun de s'inspirer des performances de Delon dans les films de Jean-Pierre Melville. Le héros de A Bittersweet Life, nommé "Jeff" d’après Costello, est en effet un descendant direct de Jeff Costello qui possède les mêmes caractéristiques du tueur solitaire trahi[203],[204].
- Dans la comédie You Shoot, I Shoot (en) de Pang Ho-Cheung, Eric Kot incarne un tueur à gages qui idolâtre Jeff Costello, en s'habillant comme le personnage et en parlant à Costello à travers une affiche du film français dans son appartement[205].
- Delon inspire également Oh Seung-uk pour The Shameless (2015), variation d’Un flic de Melville[206]. Le réalisateur coréen, admirateur de Delon, a voulu approfondir la tension entre son personnage et le monde criminel, en imaginant jusqu'où irait sa relation avec Catherine Deneuve[207],[208].
- L'acteur sud-coréen Jung Woo Sung s'inspire lui aussi de la performance d'Alain Delon dans Le Samouraï pour son premier rôle de criminel dans Cold Eyes[209].
- Le film kazakhYellow Cat d'Adhilkan Erjanov présente un personnage solitaire, déambulant dans les plaines kazakhes et arborant le trench-coat et le fédora d'Alain Delon dans Le Samouraï[210],[211]. Le personnage se pense en effet garant d'un talent, celui d'imiter Alain Delon, et il s'imagine être l'acteur français[212],[213],[214].
- Le réalisateur Kiyoshi Kurosawa demande à Masaki Suda de s'inspirer de l'interprétation de Delon dans Plein Soleil pour son rôle dans Cloud[215],[216].
Des films qui influencent de nombreux cinéastes
modifierAussi, la Cinématek, Konbini (video club), The Criterion Collection dévoilent des listes où divers professionnels du milieu recommandent ou précisent leurs films préférés. Plusieurs des productions où Delon tient le premier rôle sont citées.
- Chantal Akerman, Pedro Almodóvar, Yórgos Lánthimos[217], Hideo Kojima[218], Aaron Katz[219], Edward Norton[220], Monte Hellman[221], Götz Spielmann, Andrew Loog Oldham[222], Noémie Lvovsky, François Ozon, Christian Petzold, Edgar Wright[223], Raúl Castillo[224], Nadav Lapid, Lynne Ramsay, Jerry Schatzberg, William Friedkin, Charles Melton, Joseph Kosinski[225], Paul Schrader, Guillermo del Toro recommandent et/ou affectionnent Le Samouraï[226].
- Plein Soleil a séduit Hayao Miyazaki[227], Kristin Scott Thomas[228], Hirokazu Kore-eda[229], Pierre Niney, Jude Law, Bertrand Blier et a influencé Akira Kurosawa[230],[231].
- Le Guépard attire Martin Scorsese, Willem Dafoe[232], Ira Sachs, Park Chan-wook, Christophe Honoré, John Woo, Ira Sachs, Agnès Varda, Dario Argento, Paul Schrader, Riad Sattouf ou encore Elia Suleiman[233].
- Rocco et ses frères est cité par Martin Scorsese, Jodie Foster[234], Philippe Le Guay, James Gray, Michel Hazanavicius, Cristian Mungiu, Marjane Satrapi, Aki Kaurismäki, Nicole Garcia, Fatih Akin ou Michael Haneke[235].
- Mélodie en sous-sol[236] charme Akira Kurosawa, Alexandre Astier et Rebecca Zlotowski[236].
- Park Chan-wook et Bertrand Bonello choisissent Un flic[237].
- Christoph Hochhäusler, Kelly Reichardt, Park Chan-wook, Philippe Le Guay, Yolande Zauberman, Kiyoshi Kurosawa préfèrent Monsieur Klein.
- L'Éclipse a conquis Christoph Hochhäusler, François Ozon, Paul Schrader, Raymond Depardon, Louis Garrel[238], Joachim Trier, Maren Ade, Todd Haynes, François Ozon et James Franco[239],[240].
- La Piscine est plébiscitée par Kristin Scott Thomas[228], Cillian Murphy[241], Pamela Anderson[242].
- Pedro Almodóvar, Olivier Assayas, José Luis Guerín, John Woo, Corneliu Porumboiu,Thomas Arslan, Jean-Charles Hue et Kazuo Ishiguro suggèrent enfin Le Cercle rouge[243],[244].
Mode
modifierIlaria Urbinati, styliste de renom auprès de Ryan Reynolds, Rami Malek ou Dwayne Johnson entre autres, cite Alain Delon parmi ses icônes de style qui l'inspirent : « Pour les hommes, je m’inspire des grandes icônes comme Paul Newman, James Dean, Alain Delon, Steve McQueen, Brando – tous des classiques dont les tenues sont encore cool aujourd’hui »[245],[246],[247].
Delon incarné par ses pairs
modifierGuillaume Delorme a incarné Alain Delon en 2009 dans un téléfilm allemand, Romy, réalisé par Torsten C. Fisher et retraçant son histoire d'amour avec Romy Schneider[248]. Fabian Wolfrom incarne également l'acteur français dans la série consacrée au boxeur Carlos Monzon (grand ami de Delon)[249].
Alain Delon est le sujet principal d'une pièce de théâtre inspirée par sa carrière et l'univers de Jean-Pierre Melville, Alain Delon ou presque, de Stéphane Dolivet. La pièce est créée en au festival d’Avignon. Elle est reprise dans une nouvelle version en 2010, « Alain Delon… et moi »[250].
Influence musicale
modifierLe musicien et compositeur Jimmy Smith a écrit et interprété sur son album The Cat (1964) un morceau intitulé Delon's Blues en hommage à l'acteur. En 1977, la chanteuse japonaise Ikue Sakakibara a sorti son quatrième single intitulé « Al Pacino Tasu Alain Delon Yori Anata » (アル・パシーノ+アラン・ドロン<あなた), ce qui se traduit par « Tu es mieux qu'Al Pacino et Alain Delon réunis »[251]. On continue à exploiter le physique de Delon jeune et il apparaît sur la pochette de l'album The Queen Is Dead des Smiths, paru en 1986, qui reprend une image du film L'Insoumis d'Alain Cavalier[252]. La même année, le groupe russe Nautilus Pompilius publie l'album Séparation (en russe : Разлука) dans lequel Alain Delon est plusieurs fois cité dans le refrain de la chanson Le Regard de l'écran (en russe : Взгляд с экрана)[253]. En 1991, le groupe britannique White Town sort Alain Delon EP avec la star en pochette, qui comprend le morceau Hair Like Alain Delon. En 2010, Emma Daumas rend hommage à Alain Delon dans la chanson Dans les yeux d'Alain Delon, sur son E.P. Acoustic. Loin de ce concert de louanges, Marianne Faithfull, amie de Nico, partenaire de Delon au cinéma dans les années 1960, mentionne l'acteur sur son album Kissin' Time[254]. En 2012, Madonna confirme dans un entretien accordé au Los Angeles Times que la chanson Beautiful Killer de l'album MDNA est un hommage à Alain Delon : « J’ai vu tous les films d’Alain Delon. Il est tellement charismatique »[255]. François Valéry considère Delon comme son idole et a composé une chanson intitulée Tu m'as donné l'envie d'être un artiste (Delon), dédiée à l'acteur[256].
Le groupe de musique italien Baustelle (La canzione di Alain Delon), le groupe de musique bulgare Chtourtsité (Alen Delon), Christoff de Bolle (Ich hab Alain Delon gesehn), Erlend Krauser (ro) (Deneuve Meets Alain Delon in The Train), Davide Van De Sfroos (L'Alain Delon de Lenn), Dann Stuyven (Dîner Delon), Sıla Gençoğlu et Ozan Doğulu (en) (Alain Delon) et Femme Schmidt (en) (Alain Delon), Fred Poulet (A. Delon), Pascal Obispo (Notre Dame et la France) ont tous cité et/ou rendu hommage à Alain Delon dans leurs productions musicales[257],[258]. Julien Baer, dans son album Drôle De Situation 1997-2011, écrit une chanson (Delon) en hommage à l’acteur[259],[260].
Rap
modifierDe nombreux rappeurs francophones ont intégré l'image d'Alain Delon dans leurs textes[117]. Damso s’inspire de l’atmosphère du film Plein Soleil pour le clip de sa chanson Macarena, posant sur un voilier à la manière de Delon en 1960[261]. Dans une autre de ses compositions (B. #QuedusaalVie), Damso cite l'acteur en référence à la chanson Paroles… Paroles…[262]. Booba se dit « viril comme Alain Delon » dans Mr.Koop tandis que Da Uzi (La vraie vie) veut devenir « une star comme Alain Delon ». L'enflure de Heuss l'Enfoiré s'achève sur un personnage qui « n’a confiance en plus personne comme Alain Delon » et « parle de lui à la troisième personne »[263],[264]. MC Solaar (Da Vinci Claude), Luv Resval (Flash), Gradur (Freestyle EnLéger #1), Alpha Wann (Freestyle Couvre Feu), El Matador (Génération Wesh Wesh), Meryl (Comme à la maison), Dontcha (Ghetto Street), Mister V (Nightcall), Rap Contenders (Wojtek vs Maadou), le groupe Sniper (Panam Hall Starz), Caballero et JeanJass (Grünt #49), Sexion d’Assaut (Welcome To The Wa - Part. 3), Marracash (A Volte Esagero), Mobb Deep (YL) Cesare Cremonini (La Isla) font entre autres référence à Alain Delon dans leurs œuvres, évoquant ses travers et ses représentations dans la culture populaire[117],[265],[266],[267],[268],[269],[270],[271],[272],[273].
Alain Delon dans la culture populaire
modifierHommages et représentation dans la culture populaire
modifierAu cinéma
modifierLe court-métrage d'animation soviétique Ograblenie po…, réalisé en 1978 par Iefim Gambourg, est une parodie en quatre segments des films policiers des années 1960 et 1970[274]. Le segment français met en scène un jeune braqueur, caricature d'Alain Delon, qui planifie un vol de banque avec un ancien criminel ressemblant à Jean Gabin (référence directe au film Mélodie en sous-sol)[275].
Parmi la distribution de Camping figure un campeur (Frédéric Bonnet) surnommé Alain Delon, et qui s'exprime à la troisième personne[276]. Dans Camping et Camping 2, des répliques font également référence à Delon et à son image[277],[278].
Dans Astérix aux Jeux olympiques (film), Alain Delon incarne Jules César et fait preuve d'autodérision en évoquant sa propre carrière : « César a tout réussi, tout conquis, c'est un guépard, un samouraï, il ne doit rien à personne, ni à Rocco, ni à ses frères, ni au clan des Siciliens. César est de la race des seigneurs, d'ailleurs le César du meilleur empereur a été décerné à César. Avé moi ! »[279].
D'autres références humoristiques à Alain Delon apparaissent dans Les Tuche, notamment lors d'une scène où Jeff Tuche (Jean-Paul Rouve) arrive dans un hôtel de luxe à Monaco[280],[281],[282]. Lorsque le réceptionniste présente la suite Alain Delon, Jeff Tuche, intrigué, s'exclame : « Attendez, je le connais pas Alain Delon, je veux pas le déranger » Le réceptionniste répond alors : « Mais il n'est pas là »[283].
Télévision et séries
modifierParmi les séquences-types du programme télévisé Tout le monde en parle figurait l'« Interview Alain Delon », un exercice où les invités devaient répondre aux questions en parlant d'eux-mêmes à la troisième personne, à l'image de Delon lui-même[284].
Ryōta Kosawa, le scénariste de la série télévisée d'animation Great Pretender, dit s’est principalement inspiré d’Alain Delon pour créer Laurent Thierry, un escroc français renommé pour sa grande persuasion et sa vivacité d'esprit[285]. Dans Shin-chan, Motohisa, un des personnages de l'anime se présente comme fasciné par le cinéma occidental, et cite l’acteur français parmi ses références, aux côtés de Rocky[286]. Dans Made in Korea (Woo Min-ho) Delon est plusieurs fois cité dans les dialogues et inspire des clins d'œil visuels via l'apparence et le style des personnages principaux[287],[288],[289].
Alain Delon est mentionné dans la série turque Marnalı. On y entend Gürkan Uygun affirmer : « Uzaktan ama çok uzaktan Alen Delon’a benzetirler » — « De loin, mais vraiment de très loin, on me compare à Alain Delon. » La réplique est suivie d’un dialogue humoristique où un personnage répond : « Alen Delon kim ? Ben onu da tanımam. » — « Alain Delon ? Je ne le connais pas non plus. » Le héros s’étonne alors : « Beni bilmiyorsun, Alen Delon bilmiyorsun… Sen kimi biliyorsun? » — « Tu ne me connais pas, tu ne connais pas Alain Delon… Qui connais-tu alors ? ».
Expression artistique
modifierLittérature
modifierLe poète bulgare Georgi Konstantinov a écrit un poème humoristique intitulé Момичето със син балон (La Fille au ballon bleu), dans lequel il compare l'acteur à un ballon qui finira par éclater[290]. Ce poème a ensuite été adapté en chanson par le groupe de rock bulgare Shturtsite sous le titre Ален Делон (Alain Delon) en 1982. Dans Physique de la mélancolie de Guéorgui Gospodínov, Delon est le rêve partagé par tous les habitants des périphéries oubliées[291]. Juliette, femme marginalisée d’un petit village bulgare, l’attend chaque jour à la sortie du cinéma, persuadée qu’il viendra un jour la sauver[292]. Cette thématique est reprise dans le court-métrage French Cinema (2020) de Galina D. Georgieva. Le synopsis raconte l'histoire de deux femmes vivant dans une petite ville de province, qui consacrent leur temps à écrire des lettres à Alain Delon, dans l'espoir qu'il vienne les libérer de leur quotidien monotone[293].
La dramaturge Adrienne Kennedy était une admiratrice de Delon[294]. Dans sa nouvelle policière intitulée Deadly Triplets, Kennedy imagine un personnage fictif qui a écrit une pièce intitulée The Heart of Alain Delon.
Mangas
modifierMonkey Punch s'inspire de plusieurs films et acteurs français pour créer les relations entre ses personnages dans son manga Lupin III. En particulier, le duo Alain Delon-Charles Bronson dans Adieu l'ami influence les interactions entre Lupin et son complice Daisuke Jigen[295]. Un des personnages de Lupin 3e partie, Alan Budoson, est nommé d'après Bronson et Delon[296].
Dans le manga Dr Slump (1980-1984), Akira Toriyama multiplie les références occidentales. Parmi elles, Alain Delon est cité dès le volume 1, chapitre 4 (p. 53)[297]. Le Dr Senbei Norimaki marchande le prix d’un livre et lance au libraire : « 五百円にまけてくれない? アラン・ドロンによく似たおにいさん! » (« Vous voulez bien me le faire à 500 ? Purée c'est fou ce que vous ressemblez à Alain Deloin ! »)[297]. Dans l’adaptation animée, l’épisode reprend la même réplique. Nachi Nozawa, qui prête sa voix au Dr Mashirito, est également le doubleur japonais officiel de Delon.
Buichi Terasawa dit s'être inspiré de plusieurs acteurs français pour la physionomie de ses personnages[298]. Dans le premier épisode de Cobra, Delon apparaît sous les traits du personnage principal (brun et ténébreux) qui pour échapper à ses ennemis, subit une opération de chirurgie esthétique qui le fait ressembler à Jean-Paul Belmondo[299],[300].
Le physique d'Alain Delon a inspiré le Freeman, le héros du manga Crying Freeman écrit par Kazuo Koike et dessiné par Ryōichi Ikegami (grand admirateur de l'acteur[301]), aussi adapté en OAV et plus tard en film par Christophe Gans[302].
Delon a aussi influencé la création du personnage de Spike Spiegel dans Cowboy Bebop (1998) de Shin'ichirō Watanabe[303],[304].
Le manga et la série animée Beelzebub présentent un vaste ensemble de personnages fictifs créés par Ryūhei Tamura. L'un des personnages clés est Batim do Emuna Alaindelon, un démon. Le personnage cité est directement inspiré de Freddie Mercury et est nommé d’après Alain Delon[305].
Le personnage de Steven Alan Starphase dans Blood Blockade Battlefront est nommé d'après l’acteur[306].
Bandes dessinées
modifierLe Docteur Justice, créé en 1970, est un héros atypique inspiré du physique d’Alain Delon[307]. Autant de personnages ont entamé leurs histoires dans Vaillant pour se développer ensuite dans Pif Gadget .
Le dessinateur Enrique Villagrán et le scénariste Robin Wood ont conçu les personnages principaux de Los Aventureros (série de bandes dessinées argentine publiée par Columba dans le magazine El Tony entre 1975 et 1989) en s'inspirant de célèbres acteurs de l'époque (Charles Bronson, Burt Lancaster...)[308]. Le visage de Delon a servi de modèle pour concevoir le personnage d'Alexander Pawkorsky, un prince polonais exilé de son pays natal[308]. Par ailleurs, Delon a été représenté dans d'autres bandes dessinées argentines : la revue Intervalo a publié plusieurs adaptations en bande dessinée de films mettant en vedette l'acteur. Dante Quinterno introduit dans Patoruzú (es) un nouveau personnage nommé Alan Pelón dont l'apparence physique s'inspire de Delon.
La bande dessinée italienne Playcolt (it) (128 numéros répartis en quatre séries de 1972 à 1979) met en scène Alain Velon (paronomase d'Alain Delon), playboy milliardaire au physique Delonien qui se transforme par la suite en Playcolt, une sorte de super-héros[309],[310].
Après que Delon eut lancé à Philippe Geluck « Toi le Belge, ta gueule », ce dernier reprit la réplique pour en faire le titre d'un album du Chat, avec l'accord de l'acteur[311].
Dans Corps et Âme de Jef et Matz, le personnage principal est Frank Kitchen, un tueur à gages redoutable et méthodique[312],[313]. La ressemblance avec Costello (joué par Delon) se reflète dans l'apparence physique du personnage, mais aussi dans son comportement et son attitude[314].
Balles perdues, bande dessinée scénarisée par Walter Hill, propose avec le protagoniste Roy Nash un tueur professionnel qui a écopé d'une peine de perpétuité à la prison de Joliet, en Illinois[315],[316]. Jef, dessinateur de la BD affirme qu'il a choisi de s'inspirer de l'acteur français pour créer l'apparence de Roy Nash car il apprécie Delon et ses films[317].
Michaël Sanlaville, dessinateur primé à Angoulême en 2015 pour Lastman, a trouvé son inspiration dans les œuvres de Frédéric Dard dès son plus jeune âge. Ayant découvert les romans de San-Antonio dans le grenier de ses parents, il décide d'adapter ces œuvres en bandes dessinées. Pour incarner San-Antonio, Sanlaville a choisi de se baser sur l'image d'Alain Delon[318],[319],[320].
Milo Manara, auteur italien de bandes dessinées, s’inspire d'Alain Delon pour créer le personnage de Giuseppe Bergman[321].
Peinture
modifierUne part significative du travail de l'artiste russe et académicien des arts Nikas Safronov se concentre sur sa série intitulée « River of Time », où il représente diverses personnalités modernes[322]. Parmi ceux représentés figurent Alla Pugacheva, Sophia Loren, Pierre Cardin, Elton John ou encore Alain Delon[323],[324]. La plupart d'entre elles sont désormais exposées dans des collections privées et des musées de renom en Russie et en Europe[325].
Jeux vidéo
modifierLa saga de jeux vidéo Hitman rend hommage au film de Jean-Pierre Melville Le Samouraï. L'agent 47, le tueur à gages du jeu, est une inspiration et une référence au personnage du tueur joué par Delon dans Le Samouraï[326],[327],[328].
On retrouve un personnage nommé Alain dans les jeux Pokémon X et Y ainsi que dans la série animée Pokémon, la série (2013-2016)[329]. Dans cet univers, Alain (アラン) est présenté comme le principal rival de Sacha dans la région de Kalos ; son apparence serait inspirée des traits d'Alain Delon (ou de son fils Alain-Fabien)[329].
Dans Identity V, les personnages Recluse et The Black Tulip (la Tulipe noire) sont inspirés et basés sur le physique de Delon (costumes etc.)[330],[331].
Caricature
modifierLa marionnette d'Alain Delon dans Les Guignols de l'info s'exprime de manière grandiloquente, parlant d'elle-même à la troisième personne[332]. Ce défaut caricature la très haute opinion qu'Alain Delon aurait de lui-même.
Parodie
modifierLes Inconnus ont parodié et fait référence à Delon dans plusieurs de leurs sketches, notamment dans Tournez ménages où Didier Bourdon incarne un personnage se faisant appeler Alain Deloin, et dans Cinéma, Cinémas avec une satire des films policiers associés à l'acteur[333],[334],[335].
Festivals et rétrospectives
modifierEn 1978, Alain Delon préside le jury du Festival des films du monde de Montréal[336].
En 1981, Alain Delon reçoit un prix spécial lors de la cérémonie de remise des Golden Horse Awards à Kaohsiung (Taïwan)[337],[338].
Alain Delon reçoit au côté d'Omar Sharif et Catherine Deneuve un prix pour l'ensemble de sa carrière lors du gala d'ouverture du 23e Festival international du film du Caire en Égypte[339],[340],[341].
Alain Delon reçoit en 1999 un « Georges d'honneur » pour l'ensemble de sa carrière au Festival international du film de Moscou[342]. Il est aussi membre du jury et invité du festival Faces of Love Film (en) à Sotchi. En 2005, il reçoit un prix honorifique de ce même festival, la Flèche d'argent[343]. Alain Delon est l'invité d'honneur de la 7e cérémonie des Armenian Music Awards où il reçoit en 2012 un prix spécial[344].
En 2000, Alain Delon inaugure en tant qu'invité d'honneur, la vingt-et-unième édition de la Mostra de Valence du cinéma méditerranéen et reçoit une palme spéciale lors de la cérémonie[345],[346],[347].
Alain Delon est honoré lors de la cérémonie des « Hommes de l'année 2001 », du trophée de « l'Acteur mondial 2001 » à Vienne, au palace Imperial Hofburg en Autriche[348]. Diverses personnalités des domaines des arts (Steven Spielberg, Paul McCartney, Luciano Pavarotti), de l'économie et des médias (Ted Turner, Richard Branson) ont également été honorées pour leur « contribution exceptionnelle » à la société[349].
Lors du gala du 10e anniversaire (1999) de TeleKamer (pl) à Varsovie, Alain Delon reçoit le prix du meilleur acteur étranger et pour l'ensemble de sa carrière. L'acteur se voit attribuer cette récompense à la suite d'un sondage organisé auprès des téléspectateurs polonais du pays[350].
Populaire au Maroc, Alain Delon se voit décerner en 2003 l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech pour l'ensemble de sa carrière[351].
Le 25e Festival international du film d'Istanbul remet à Delon (invité d'honneur) un prix pour sa carrière[352],[353].
À l'occasion de la 16e édition du DIVA - German Entertainment Award (2006) (de), Alain Delon a reçu en tant qu'invité vedette le DIVA Honorary Award, qui honore les artistes « qui ont laissé des traces avec leur travail et peuvent indiquer une œuvre qui restera dans l'oubli ».
Rétrospectives
modifierEn 1990, Alain Delon inaugure en tant qu'invité d'honneur le Festival du film français de Sarasota (Floride), et est également honoré par une rétrospective de ses films[354].
En 1998 et 2016, le Festival du film de Thessalonique et sa cinémathèque proposent des rétrospectives en hommage à l'acteur[355].
En 2016, la Cinémathèque de Cuba à Ciego de Ávila (aujourd'hui installée à La Havane) présente un cycle d'hommage à l'acteur français, The Alain Delon We Didn't Know, qui comprend 19 de ses films qui n'ont jamais été commercialisés à Cuba[356].
Les éditions 2014, 2015 et 2016 du festival français "Films on the Green" (produit chaque année à New York) ont projeté des films d'Alain Delon à Central Park (Cedar Hill)[357],[358]. En Californie, Le Festival international du film de Santa Barbara (SBIFF), par le biais de son Riviera Theatre projette le classique néo-noir Le Samouraï dans la perspective d'un micro-festival de films d'Alain Delon[359]. Cette rétrospective donne lieu à la projection de 6 classiques de l'acteur[360].
Aux Pays-Bas, une rétrospective Alain Delon est organisée en 2019 au Musée du cinéma d'Amsterdam, seul musée du pays consacré au « Septième Art »[361].
Une rétrospective de 12 des films les plus marquants d'Alain Delon est présentée en 2021 dans les Cinémathèques de Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa, Sderot, Holon, Herzliya et au Centre Culturel de Savyon[362],[363],[364].
Une rétrospective (2023) des films d'Alain Delon est organisée au Musée d'art cinématographique de Pologne à Mokotów[365],[366].
Notoriété internationale
modifierLa notoriété internationale d'Alain Delon s'est construite progressivement à partir des années 1960, notamment grâce à une série de collaborations avec des cinéastes majeurs du cinéma européen[367]. C'est Plein soleil de René Clément (1960) qui révèle pour la première fois au public étranger la présence jugée « troublante » et « ambivalente » de Delon[368]. Mais c'est surtout sa rencontre avec Luchino Visconti (celui-ci souhaite le rencontrer après avoir vu Plein Soleil) qui consacre son aura internationale, d'abord dans Rocco et ses frères (1960), puis dans Le Guépard (1963)[369]. En France, il devient un symbole du star-system[370], mais c'est son image de solitaire et ambigu, mise en valeur par Jean-Pierre Melville dans Le Samouraï (1967), qui lui confère un statut culte à l'international[371],[372]. Cette reconnaissance mondiale s'est également consolidée par la diffusion massive de ses films à l'étranger, en particulier en Asie et en Union Soviétique, où Delon jouissait dans les années 1970 d'une popularité comparable à celle des grandes stars hollywoodiennes[373]. Depuis, la notoriété internationale d'Alain Delon dépasse le simple cadre cinématographique et s'inscrit dans une reconnaissance culturelle planétaire[374],[375],[376].
Au Japon, sa popularité prend des allures de culte : surnommé « le Samouraï du printemps », il figure régulièrement parmi les célébrités les plus appréciées de 1961 à 1975 et réunit en 2007 plus de 22 millions de téléspectateurs lors d'une émission spéciale sur Fuji Television[377],[378]. Il est encore au Japon une star indétrônable puisque son parfum reste dans le top cinq des ventes »[379]. Cette notoriété a donné lieu au roman humoristique Alain Delon est une star au Japon de Benjamin Berton, publié en 2009 chez Hachette Littératures[380]. Décrit par l'écrivain comme un « fantasme générationnel », ce dernier s'éloigne du style biographique pour mettre en scène l'acteur dans une histoire d'enlèvement de la part d'un couple d'admirateurs[380].
Alain Delon, fort de sa notoriété au Japon est devenu un nom familier en Corée, grâce à ses films populaires dans les grandes villes. Delon a ainsi souvent fait la une des magazines. Plein Soleil est particulièrement populaire en Corée et l'expression « beau comme Alain Delon » est devenue un phénomène culturel bien avant que les applications de messagerie ne deviennent à la mode[381].
En Chine, son rôle dans Zorro, l'un des premiers films européens diffusés après la révolution culturelle (70 millions de spectateurs), a contribué à le faire connaître auprès du grand public[253],[382],[383]. Il est selon un micro-trottoir du Petit Journal de Canal+ un des rares artistes français connus[384]. Cette visibilité l'amène à être choisi comme parrain du pavillon français à l'exposition universelle de Shanghai en 2010, aux côtés de Carla Bruni et Nicolas Sarkozy[385]. Symbole de l'ouverture occidentale et de la culture française en Chine, Delon est invité au dîner d'État lors de la visite de Hu Jintao en 2004[386]. Il est à nouveau convié en 2019 lors de la visite de Xi Jinping, où il rencontre le président chinois en personne, ce dernier ayant personnellement demandé sa présence[387],[388].
Aux États-Unis, Alain Delon incarne selon Tina Rozier, professeur de cinéma à l'Université du Michigan l'élégance à la française et le sex-appeal intemporel : « Les Américains fantasment aussi sur le talent, brut, de l'acteur, mais également sur le fait qu'il représente l'homme français, classe, sexy et aussi un peu la vie française, avec la cigarette au bec, et les scènes sur la Côte d'Azur ou dans les rues de Paris, toujours bien habillé. Delon, il ne laisse pas indifférent, quels que soient l'âge et le sexe, c'est certain ! » En ce sens, le Film Forum de New York rend hommage à Alain Delon à travers une série de dix films intitulée Delon[389],[390]. Sous la direction de Bruce Goldstein, directeur de la programmation du Film Forum, les projections des films d'Alain Delon ont rencontré un succès notable, attirant 1 500 spectateurs : « Le New York Times, le New Yorker et de grands médias ont parlé de l'évènement, mais Delon a toujours déclenché, et déclenche toujours une grande curiosité. Regardez la foule qui vient voir ses films, c'est vraiment incroyable, son charme séduit même ici, à plusieurs milliers de kilomètres de la France ! »[391].
En Italie, où il a travaillé avec des réalisateurs comme Luchino Visconti et Michelangelo Antonioni, Delon est toujours perçu comme une icône. Gian Luca Farinelli, directeur de la cinémathèque de Bologne, note que Delon « fait partie de l'élite des acteurs qui exercent une sorte de fascination, au-delà de leurs films. […] Aujourd'hui encore, il reste une icône et même les jeunes, qui ne le connaissent pas nécessairement, sont sensibles à sa beauté »[392].
À Moscou, Delon est considéré comme une incarnation moderne d'Apollon[253]. Son nom est par ailleurs devenu en Russie synonyme d'un homme présomptueux et séduisant[393]. En 1971, lors d'une rencontre avec le président ouest-allemand Willy Brandt en Crimée, Leonid Brejnev pose pour une photo en lunettes de soleil, survêtement bleu et t-shirt blanc, s'appuyant contre le côté de son yacht. Lorsqu'on lui montre la photo, il commente : « Je ressemble à Alain Delon[394]. » Delon était en effet considéré comme un modèle d'Occidental attirant et décontracté[394]. Ce phénomène s'explique par la diffusion mondiale de ses films et de son image, qui ont façonné une certaine vision du charme masculin à la française. Cette iconographie d'Alain Delon s'inscrit dans une longue tradition où les célébrités françaises, telles que Brigitte Bardot ou Jean-Paul Belmondo, voient leur nom incorporé dans les lexiques étrangers avec des connotations spécifiques[393].
En Roumanie, il est selon Fanny Chartres (Delon est intégré dans son roman Les inoubliables) une « [v]éritable légende du cinéma international pour un grand nombre de Roumains. (...) Pendant la période la plus dure du communisme, beaucoup de films étrangers étaient censurés, à l'exception de ceux avec Alain Delon. Classiques et inoffensifs aux yeux du régime, ils étaient tolérés… et adorés. C'est avec lui et Louis de Funès que les Roumains avaient supporté cette époque. »[395]. Toujours en Europe de l'Est, le manteau en cuir « aléndelon », nommé d'après l'acteur français, est devenu un objet de désir et un signe de statut social, soulignant l'aspiration des adolescents à s'identifier aux valeurs occidentales face aux normes imposées par la propagande communiste durant les années 1970-80. Ce manteau est arrivé dans les années 1960 avec les films où Alain Delon apparaissait dans ce vêtement[396],[397].
En Bulgarie, au-delà des lettres, c’est le cinéma et la chanson qui marquent les esprits. Alain Delon, cité par 23 % des sondés aux côtés d’Édith Piaf, s’impose comme le visage universel du cinéma français[398].
Selon Vadym Omelchenko, ambassadeur d'Ukraine en France : « Alain Delon est perçu par les Ukrainiens comme l'image de la France, l'image de la culture française, de son art. Pour nous, la culture française a toujours occupé une place très importante. […] Alain Delon est très connu en Ukraine »[399]. C'est pour cette raison que le centre culturel ukrainien se trouve au 22 avenue de Messine, hôtel particulier qui a appartenu à Alain Delon. Une salle est totalement dédiée à Alain Delon[400].

En 2012, le président arménien Serge Sarkissian accueille Alain Delon, présent pour la première du film Bonne année, mères à Erevan[401]. Sarkissian note que les films avec la participation d'Alain Delon sont largement connus et très populaires en Arménie[402].

Alain Delon est une « immense star » en Argentine, pays où les cinéphiles admirent ses collaborations avec des réalisateurs comme Luchino Visconti (Le Guépard) et Michelangelo Antonioni (L'Éclipse). Nora Lafón, chroniqueuse culturelle, souligne que son succès dépasse sa beauté : « En plus de sa belle gueule, c'est un grand acteur. Les Argentins sont cinéphiles et le fait qu'il ait travaillé avec des réalisateurs d'envergure explique sa célébrité[253]. » Delon s'est par ailleurs souvent rendu en Argentine, notamment en raison de son amitié avec le président Carlos Menem[403].
En Iran, il est admiré[404]. Dans la culture populaire iranienne, son nom est entré dans le langage courant des gens de la rue : les Iraniens appellent Alain Delon quelqu'un qui est bien habillé[405]. Ses films sont régulièrement diffusés à la télévision d'Etat[405]. Les personnages d'Alain Delon sont doublés en iranien par Khosro Khosroshahi[406].
Hassan II, cinéphile et amateur du cinéma français appréciait notamment Catherine Deneuve, Louis de Funès ou encore Alain Delon[407].
Notes et références
modifier- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Alain Delon » (voir la liste des auteurs).
- ↑ « Rocco Siffredi : ce lien improbable avec Alain Delon, qui lui a valu sa carrière », sur aufeminin, (consulté le ).
- ↑ « Hong Kong Cinemagic - Meeting a Shaw Brothers legend, Ti Lung at the 2004 Amiens Film Festival », sur hkcinemagic.com (consulté le ).
- ↑ Jé. M. avec AFP, « Alain Delon : un acteur toujours admiré, un homme souvent critiqué », sur BFMTV, (consulté le ).
- ↑ « Le Samouraï de Jean-Pierre Melville (1967) - Analyse et critique du film - DVDClassik », sur dvdclassik.com (consulté le ).
- ↑ « Jean-pierre melville - IN THE MOOD FOR CINEMA », sur inthemoodforcinema.com (consulté le ).
- ↑ « Le Samouraï », sur Il était une fois le cinéma, (consulté le ).
- ↑ Nicole Gabriel, « Le Samouraï, plus d'un demi-siècle après », sur toutelaculture.com via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ « LE SAMOURAÏ ・ La Filmothèque du Quartier Latin », sur LE SAMOURAÏ ・ La Filmothèque du Quartier Latin (consulté le ).
- ↑ « « Le Samouraï », de Jean-Pierre Melville : le film noir retrouve ses couleurs d'origine », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ),
- ↑ Gwenola Trouillard, « Le Samouraï avec Alain Delon (France 5) : pourquoi le film est cité en référence par les cinéastes d'Hollywood (VIDEO) », sur programme-tv.net, Télé-Loisirs, (consulté le ).
- ↑ Solène Bonnet, « Le Samouraï (France 5) : Les secrets de tournage du film culte de Jean-Pierre Melville avec Alain Delon », sur Vanity Fair, (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Le Samouraï (1967) - Anecdotes - IMDb » (consulté le ),
- ↑ « The Untold Story Of 'Le Samouraï'" », sur thebeverlytheater.com (consulté le ).
- ↑ (en) Jacqui Miller, « La Nouvelle Vague Française et le Nouvel Hollywood : Le Samouraï et son héritage américain », Acta Universitatis Sapientiae, Revue d'études cinématographiques et médiatiques, , p. 12 (lire en ligne),
- ↑ (en-US) John Ledingham, « 10 Great Films In The Spirit of “Le Samourai” », sur Taste of Cinema - Movie Reviews and Classic Movie Lists, (consulté le ).
- ↑ (en) « Le Samouraï », sur Reverse Shot (consulté le ),
- ↑ (en-US) Peter Debruge, « Critic's Notebook: Sharper Than Ever, French Crime Classic ‘Le Samouraï' Might Be the Coolest Film Ever Made », sur Variety, (consulté le ),
- ↑ (en) Jack Harper, « Everyone From The Mandalorian to John Wick Owe a Debut the Roles and Life of This French Legend », sur Collider, (consulté le ),
- ↑ (en) Chris Neilan, « Moving Away From the Monoplot: Conventional Narrative Structure in the Screenplay and the Unconventional Alternatives », Department of English Manchester Metropolitan University, , p. 421 (198, 237-241) (lire en ligne),
- ↑ « Alain Delon, le géant du cinéma, est mort », sur Le Point, (consulté le ),
- ↑ (en) « Alain Delon: French movie actor, who starred in Purple Noon and The Leopard, dies at 88 », sur Sky News (consulté le ),
- ↑ (en) « Le Samourai — Cinema Reborn », sur cinemareborn.com.au (consulté le ),
- ↑ (en-US) « Paul Schrader's Master Gardener Doesn't See the Forest for the Trees », sur CrimeReads, (consulté le ),
- ↑ (en-US) Ray Pride, « The Act of Killing: Taking Out the Trash in Seedy Bangkok in “Only God Forgives” | Newcity Film », (consulté le ),
- ↑ (en-US) Sheri Linden, « Critic's Notebook : On Its 50th Anniversary, Francis Ford Coppola's ‘The Conversation' Offers a Searing Vision of Then, and Now », sur The Hollywood Reporter, The Hollywood Reporter, (consulté le ).
- ↑ (it) « The Conversation : Revisiting Francis Ford Coppola's paranoia classic [en] | Echo Raffiche », sur Echo Raffiche, (consulté le ).
- ↑ (en) « Le Samourai (1967) », sur classicartfilms.com (consulté le ).
- ↑ (en) « Le Samouraï », sur Reverse Shot (consulté le ),
- ↑ Le Figaro avec AFP, Nathalie Simon, Olivier Delcroix, Léna Lutaud, Eric Neuhoff, « Arditi, Fremaux, Bardot, Cardinale, Line Renaud… Le monde de la culture rend un poignant hommage à Alain Delon », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Catherine Deneuve, Claude Sautet, Alain Delon : les icônes de la vie de Daniel Auteuil », sur europe1.fr, (consulté le )
- ↑ Line Wies et Vincent Burckel, « Habitus, cinéma et politique », Savoir/Agir, vol. 40, no 2, , p. 53–61 (ISSN 1958-7856, DOI 10.3917/sava.040.0053, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Albert Algoud et Antoine de Caunes, Vous permettez que je vous appelle Raymond ?, Points, , 192 p. (ISBN 9782020109314), Alain Delon, p. 72-75
- ↑ « Jean Dujardin : “Je suis encore en recherche” », sur lesinrocks.com (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Gad Elmaleh "Alain Delon est un mythe, un géant du cinéma français" - Cannes 2019 », CANAL+, , 2:8 min (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Mathieu Kassovitz "Alain Delon fait partie de l'histoire de France" - Cannes 2019 », CANAL+, , 2:6 min (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Alain Delon : ce cadeau de Michel Drucker à Dany Brillant et Gérard Lanvin - Vivement Dimanche », Vivement Dimanche - France Télévisions, , 8:1 min (consulté le )
- ↑ « Vincent Lindon dans "L'Apparition" : "J'ai du respect pour les gens qui croient" », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ « Benoît Magimel : "Delon, on avait envie de lui ressembler" », sur Premiere.fr, (consulté le ).
- ↑ Margaux Baralon, Luka Booth et Lisa Jarvis, « Louis Garrel : “Les gens sont souvent surpris que je sois drôle et je me dis : ‘mais putain, c'est quoi ma réputation ?'” », sur GQ France, (consulté le ).
- ↑ « Louis Garrel & Léa Seydoux : getting together again », sur lesinrocks.com (consulté le ).
- ↑ « Pierre Niney : "Je suis un GROS control freak" », Premiere.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Pierre Niney : "Le cinéma français n'est pas le petit frère du cinéma américain" », sur Premiere.fr, (consulté le ).
- ↑ Eric Neuhoff et Julia Beyer, « Pierre Niney, un homme pas si idéal », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Roberto Chiesi, Alain Delon, Gremese Editore, (ISBN 978-88-7301-498-0, lire en ligne)
- ↑ [vidéo] « L'amour est plus froid que la mort (1969) - Connexions - IMDb » (consulté le )
- ↑ SensCritique, « Le Boss (1973) - SB17 », sur SensCritique (consulté le ).
- ↑ (en-US) Budd Wilkins, « 'Caliber 9' Blu-ray Review: Raro Video », sur Slant Magazine, (consulté le ).
- ↑ (en) Andre Dellamorte, « FERNANDO DI LEO : THE ITALIAN CRIME COLLECTION DVD Review », sur Collider, (consulté le ).
- ↑ « La fille d'Alain Delon et de la Joconde On est dans la merde! », sur zonesons.com via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Andrew Heskins, « Un amour asiatique de film | easternkicks.com », sur easternkicks.com, (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Remy Dean, « LE SAMOURAI (1967). Frame Rated », sur Frame Rated, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Irma Vep (1996) - Citations - IMDb » (consulté le )
- ↑ (es) Isabel Piquer, « Gael García Bernal afirma que dejó atrás su ego para rodar con Almodóvar », El País, (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Film Notes: BAD EDUCATION | Yale University Library », sur web.library.yale.edu (consulté le ).
- ↑ StreetPress, « La vie après Dikkenek », sur StreetPress (consulté le )
- ↑ « Stella, rêves de comptoir », sur lejdd.fr, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Les secrets de tournage du film Les nuits rouges du bourreau de jade », AlloCine (consulté le )
- ↑ Petit Bulletin Lyon Cinéma, « Les Nuits rouges du bourreau de Jade », sur www.petit-bulletin.fr (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Les secrets de tournage du film A bout portant », AlloCine (consulté le )
- ↑ Julien, « [interview] Fred Cavayé - A Bout Portant », sur Le Blog Du Cinéma, (consulté le )
- ↑ « "Pedro a mis vingt ans à me pardonner" », sur lejdd.fr, (consulté le ).
- ↑ « Pedro Almodóvar: "Ça me touche de voir mes acteurs vieillir avec moi" | Les Inrocks », sur https://www.lesinrocks.com/ (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Les secrets de tournage du film The Double », AlloCine (consulté le )
- ↑ (en-US) Charlie Schmidlin, « Director Richard Ayoade Shares The 5 Films That Influenced ‘The Double’ », sur IndieWire, (consulté le )
- ↑ (en-GB) Richard Ayoade, « Richard Ayoade reveals the inspirations behind his directorial debut Submarine », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- ↑ ondacinema.it, « Fabio Grassadonia, Antonio Piazza - Speciale Salvo | Speciali », sur ondacinema.it (consulté le ).
- ↑ Cinebel, « Vu à Cannes : "Salvo" de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza », sur Cinebel (consulté le ).
- ↑ (en) « Fabio Grassadonia and Antonio Piazza. Directors », sur Cineuropa - the best of european cinema, (consulté le ).
- ↑ (en) « Final Cut - Ladies and Gentlemen », sur Film at Lincoln Center (consulté le )
- ↑ « Pierre Niney, un homme pas si idéal », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « "Un homme idéal" : Niney, pâle copie de Delon », sur Le Point, (consulté le ).
- ↑ (es) Thomas Handley, « Una asesina muy poco común: lo nuevo de Ingrid García Jonsson desconcierta », sur Gizmodo en Español, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Una ballena », AlloCine (consulté le )
- ↑ (es) Cinemanía, « 'Una ballena': Ingrid García-Jonsson se transforma en una asesina a sueldo en este nuevo thriller fantástico », sur Cinemanía, (consulté le )
- ↑ (es) Por David Pardillos, « Ingrid García-Jonsson se transforma en una asesina a sueldo en ‘Una ballena’: “Me hace mucha ilusión que piensen en mí para los papeles más raros” », sur infobae, (consulté le )
- ↑ « Deva Cassel radieuse et amoureuse aux côtés de son compagnon Saul Nanni à Rome », sur europe1.fr, (consulté le )
- ↑ « "Le Guépard" sur Netflix : Saul Nanni est-il le nouvel Alain Delon ? », sur TF1 INFO, (consulté le )
- ↑ (en) « Netflix series 'The Leopard' remakes the classic Italian novel as a sumptuous period drama », sur AP News, (consulté le )
- ↑ (it) « Saul Nanni: "Come Tancredi ho trovato Angelica" », sur Il Resto del Carlino, (consulté le )
- ↑ (it) Stefania Saltalamacchia, « Saul Nanni: «Mi sono innamorato di Deva Cassel giocando a nascondino sul set del Gattopardo. Siamo semplicemente due ragazzi giovani e innamorati» », sur Vanity Fair Italia, (consulté le )
- ↑ Capricci (société), « LE DOMAINE »
- ↑ « Le Domaine : Félix Lefebvre et Lola Le Lann, beaux et désabusés dans ce polar noir », sur CinéSérie, (consulté le )
- ↑ « Cinéma : Félix Lefebvre, une voix qui compte à l’affiche du film « Le Domaine » », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le )
- ↑ « François Ozon à la Mostra de Venise : « L’Étranger de Camus résonne énormément avec le monde d’aujourd’hui » », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Fares Fares - Les Aigles de la République : “Un acteur doit être vide pour être rempli par le rôle” », sur Premiere.fr, (consulté le )
- ↑ « De Caire confidentiel aux Aigles de la République : Tarik Saleh et Fares Fares, duo engagé du thriller politique égyptien », sur lejdd.fr, (consulté le )
- ↑ (en) Jacqui Miller, « La Nouvelle Vague Française et le Nouvel Hollywood : Le Samouraï et son héritage américain », Acta Universitatis Sapientiae, Revue d’études cinématographiques et médiatiques, , p. 12 (lire en ligne)
- ↑ (en-US) « 'The French Connection' Is Transcontinental in More Ways Than One » PopMatters », sur www.popmatters.com, (consulté le )
- ↑ (en) samepageteam, « Retro Review: The Driver », sur Same Page Team, (consulté le ).
- ↑ « User-submitted review of "The Driver" », sur IMDb (consulté le ).
- ↑ Ivo Ritzer, « Against Adaptation: World Cinema and the Politics of ‘Speaking to’, Or: Everything You Always Wanted to Know about G. C. Spivak But Were Afraid to Ask Walter Hill », Literature/Film Quarterly, vol. 48, no 2, (ISSN 0090-4260, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zorro | VHSCollector.com », sur vhscollector.com (consulté le )
- ↑ (en-US) Aljean Harmetz, « THE LIFE AND EXCEEDINGLY HARD TIMES OF SUPERMAN », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Martin Scorsese on Visconti’s Rocco and His Brothers », sur www.film-foundation.org (consulté le )
- ↑ (es) « 10 Essential Movies to Watch by Marc Eliot 6.Rocco and his Brothers (1960) by Luchino Visconti », sur Escuela de Cine y Artes Visuales (consulté le )
- ↑ Ophélie Wiel, « Rocco et ses frères », sur Critikat, (consulté le )
- ↑ « Il a tourné le dos aux plus grands réalisateurs: cinq rôles mythiques refusés par Alain Delon », sur 7sur7.be, (consulté le )
- ↑ (en) « Le Samourai: Alain Delon and Jean-Pierre Melville's Masterpiece », sur TV5MONDE États-Unis (consulté le )
- ↑ « J'ai sauvé "Le Samouraï" ! Par François de Lamothe. », sur parismatch.com, (consulté le )
- ↑ Cahiers du Cinéma, novembre 1978 (entretien avec Paul Schrader), page 32
- ↑ (en) « The Many Lives of Alain Delon », sur airmail.news (consulté le )
- ↑ (en) « FILM; A Fallen Calvinist Pursues His Vision Of True Heroism », sur nytimes.com, (consulté le ).
- ↑ « Cannes 2024 : Richard Gere : “C’est curieux d’être acteur, on représente la comédie humaine » | RCF Liège », sur www.rcf.fr (consulté le )
- ↑ (en) Jerome Goulon, « EXCLUSIVE - Richard Gere: "Many are waiting for it, but an on-screen reunion between Julia Roberts and me, it's not going to happen..." | Interview », (consulté le )
- ↑ (en) Larry Fitzmaurice, « Quentin Tarantino: The Complete Syllabus of His Influences and References », sur Vulture, (consulté le )
- ↑ (en) « Alain Delon, cinematic heartthrob and beloved French actor, has died », sur Health News Florida, (consulté le )
- 1 2 « Mort d'Alain Delon : quand l'acteur du "Samouraï" inspirait Michael Mann, Quentin Tarantino ou John Woo », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ (en-GB) « 'Reservoir Dogs' And 'Pulp Fiction': The History Behind The Iconic Black Suits », sur Esquire, (consulté le ).
- 1 2 (en) « 21st-Century Cinema in Review: ‘Collateral’ », sur www.theringer.com, (consulté le )
- ↑ (en-US) « Le Cercle Rouge (1970) » PopMatters », sur www.popmatters.com, (consulté le )
- ↑ « Les films qu’il faut avoir vus : Heat », sur Culture 31, (consulté le )
- 1 2 3 4 (en) Megan Abbott, « I’ll Be Your Mirror: Megan Abbott Talks with William Horberg About Ripley on Film », sur The Criterion Collection (consulté le )
- ↑ (en-GB) « Matt Damon | One of the world’s greatest actors », sur KAUFMANN (consulté le )
- ↑ grabuge, « Grabuge Mag - Ghost Dog, le film de samouraï moderne de Jim Jarmusch du 1er au 18 février au Cinématographe de Nantes - », sur Grabuge Mag, (consulté le ).
- ↑ « Forest Whitaker : "Jouer des gens qui ont existé est intimidant" », sur lejdd.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) Rob Thomas, « Jim Jarmusch's beguiling 'Ghost Dog' materializes on Criterion », sur The Cap Times, (consulté le ).
- 1 2 3 « Ghost Dog », sur Vive la Culture !, (consulté le ).
- ↑ « Ghost Dog: By the Book ».
- ↑ « Forest Whitaker dans la peau d’Alain Delon », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- ↑ (fr-CA) Nathalie Petrowski, « La voie de l'ennemi: Forest Whitaker joue Alain Delon », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Forest Whitaker le doux géant d'Hollywood », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le )
- ↑ « Forest Whitaker, le seigneur de Berlin - "La Voie de l'ennemi" », sur parismatch.com, (consulté le )
- ↑ « Train Spotting by Jordan Mintzer - Moving Image Source », sur movingimagesource.us (consulté le )
- ↑ Adam Sanchez, « Les 11 meilleurs films d'Alain Delon », sur GQ France, (consulté le )
- ↑ Par A. G. Le 28 novembre 2007 à 00h00, « Ce film noir nous divise... », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « James Gray : Joaquin Phoenix & moi », sur L'Express, (consulté le )
- ↑ (de) « Tom Cruise wird 60: zwischen Hollywood und Scientology », sur fr.de, (consulté le ).
- ↑ « Sixty business: Tom Cruise », sur The Monthly, (consulté le )
- ↑ « "Eldorado" : la Belgique, ses grands espaces, ses virées en Chevrolet », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Fernand Denis, « Bouli Lanners, on the road », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ (en-US) « With Baby Driver, Edgar Wright Creates an Invigorating Action-Musical », sur Washington City Paper, (consulté le )
- ↑ (en) « Watch: Take a Look Back at the Films That Inspired 'Baby Driver' and 'Drive' | No Film School », sur nofilmschool.com (consulté le )
- ↑ (en) « Ryan Gosling talks about creating his own superhero in Drive », sur gamesradar, (consulté le ).
- ↑ « Le Samouraï (1967) », sur Le Samouraï (1967) | Still Stile, 8 mei 2011 (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Jim Jarmusch », sur Interview Magazine, (consulté le )
- ↑ « The Limits of Control - Courte-Focale.fr - Grand angle sur le Cinéma ! Courte-Focale.fr – Grand angle sur le Cinéma ! », sur Courte-Focale.fr – Grand angle sur le Cinéma !, (consulté le ).
- ↑ (en) « The Limits of Control », sur Reverse Shot (consulté le ).
- ↑ (en-US) Tony Dayoub, « Solitary Man: A Lineage of Loners from A Fistful of Dollars to The Limits of Control », sur Slant Magazine, (consulté le ).
- ↑ (en-US) Jim Tudor, « Film Admissions: JIM JARMUSCH – ZekeFilm », (consulté le ).
- ↑ « The Limits Of Control », sur The Limits Of Control (consulté le ).
- ↑ Joseph Ghosn, « Le style de George Clooney », sur GQ France, (consulté le )
- ↑ (en-GB) David Cox, « George Clooney is just another boring hitman », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « User-submitted review of "One Day" », sur IMDb (consulté le )
- ↑ « C'est Alain Delon? Quoi? Non. C'est ton pere », sur ZoneSons.com (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Les secrets de tournage du film The Double », AlloCine (consulté le )
- ↑ (en-US) Charlie Schmidlin, « Director Richard Ayoade Shares The 5 Films That Influenced ‘The Double’ », sur IndieWire, (consulté le )
- ↑ « Cinéma : rencontre avec Keanu Reeves, l’antihéros d’Hollywood », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ « John Wick 4 : "Il n’y a pas à dire, Paris possède les extérieurs les plus dingues" », sur Premiere.fr, (consulté le )
- ↑ (en-US) Craig Zablo, « “The Samurai” (1967) directed by Jean-Pierre Melville, starring Alain Delon / Z-View – Craig Zablo », (consulté le )
- ↑ (en-US) Eammon Jacobs, « 'John Wick: Chapter 4' director explains the inspiration behind Scott Adkins' hulking villain », sur Business Insider (consulté le )
- ↑ (en-US) Dana Stevens, « Why Every John Wick Sequel References the Same Comedy Legend », Slate, (ISSN 1091-2339, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « John Wick 4 : "Il n’y a pas à dire, Paris possède les extérieurs les plus dingues" », sur Premiere.fr, (consulté le )
- ↑ (en) Ben Sherlock, « 10 Best Classic Movie References In The John Wick Franchise », sur ScreenRant, (consulté le )
- ↑ (en) Katelin McDougald, « These Are the Movies Which Influenced the John Wick Franchise », sur MovieWeb, (consulté le )
- ↑ (en) « Ten-Step Film School: Hossein Amini », sur Empire, (consulté le )
- ↑ (en) « Shifting landscape for emotional thriller », sur The West Australian, (consulté le )
- ↑ Par H. L. Le 18 juin 2014 à 00h00, « «The Two Faces of January» : Viggo Mortensen escroc au soleil ** », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ (en-US) classiq, « Style in Film: The Two Faces of January - Classiq », (consulté le )
- ↑ (en-US) « American Ronin: Director Antoine Fuqua Teams Up with Denzel Washington for THE EQUALIZER 3 - Boxoffice », sur boxofficepro.com, (consulté le ).
- ↑ « Le Samouraï : Jean-Pierre Melville s'inspire du roman The Ronin de Goan McLeod », sur ActuaLitté.com (consulté le ).
- ↑ (en) « How Luca Guadagnino restyled a ’60s cult film to be A Bigger Splash », sur South China Morning Post, (consulté le )
- ↑ (en) Andreas Wiseman2015-09-03T12:16:00+01:00, « Luca Guadagnino talks 'A Bigger Splash' », sur Screen (consulté le )
- ↑ Par Le 7 octobre 2015 à 07h00, « Benicio Del Toro combat « le diable » », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ (en) « Interview: Roger Deakins on ‘Sicario’ and ‘Blade Runner 2’ », sur ScreenCrush, (consulté le )
- ↑ AlloCine, « The Killer sur Netflix : quel film français a inspiré le thriller de David Fincher ? », sur AlloCiné, (consulté le )
- ↑ (en) Blake Peterson, « ‘The Killer’: A Cutthroat, Cool-to-the-Touch Thriller from David Fincher », sur SouthSoundMag.com, (consulté le )
- ↑ (en-GB) « How Liam Gallagher Inspired Michael Fassbender’s Style in 'The Killer' », sur Esquire, (consulté le )
- ↑ Par Le 24 juin 2015 à 15h25, « « Gunman » : Sean Penn, l'ami américain ** », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ (en) « How 'Wolfs' director staged a Brad Pitt, George Clooney movie reunion (exclusive) », sur EW.com (consulté le )
- ↑ (en) Sean Morrison, « Where Was Wolfs Filmed? George Clooney & Brad Pitt Movie's Filming Locations Explained », sur ScreenRant, (consulté le )
- ↑ max vladimir, « Le réalisateur John Woo immortalise "Le Samourai" le 24 octobre avec The Killer - Haute Garonne », sur Le Petit Journal, (consulté le )
- ↑ (en-US) Le Mag Cinema, « Oh canada Oh Paul Schrader Oh Russell Banks », sur Cinema Reporters, (consulté le )
- ↑ Léo Soesanto, « Dans le cinéma asiatique, Alain Delon souvent imité, jamais égalé », sur Libération (consulté le )
- ↑ (en-GB) ~ Matteowatz, « The History of Mushi Pro – 3 – The beginning of the end (1967-1969) », sur Animétudes, (consulté le )
- ↑ (en) « The Mystery of Mamo - Wikiquote », sur en.wikiquote.org (consulté le )
- ↑ « Coolie Killer - Hong Kong Film Archive », sur www.filmarchive.gov.hk (consulté le )
- ↑ (en) [vidéo] « The Flying Mr. B (1985) » (consulté le )
- ↑ (en) Bilge Ebiri, « ‘My Films Had So Much Anger’ », sur Vulture, (consulté le )
- ↑ Pieri Jean-Étienne, « D’Alan Ladd à Chow Yun-fat, en passant par Alain Delon (et Chow Yun-fat) : la circulation transnationale d’un personnage de tueur à gages », Cycnos | Volume 27.2 - Généalogies de l'acteur | Types et archétypes, , p. 7 (lire en ligne)
- 1 2 [vidéo] « Le syndicat du crime (1986) - Anecdotes - IMDb » (consulté le )
- ↑ (en) André Joseph, « The John Woo Movie He Wants Everyone to Watch First », sur Collider, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Tiger on the beat (1988) - Anecdotes - IMDb » (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Tiger on the beat (1988) - Chow Yun-Fatcomme Sgt. Francis Li - IMDb » (consulté le )
- ↑ « The killer | Les Inrocks », sur lesinrocks.com (consulté le ).
- ↑ « « Nous aurions tous aimé être aussi cool qu’Alain Delon », estime John Woo », sur 20 Minutes, (consulté le )
- ↑ (en) « ‘Hard Boiled’ is John Woo At His Best », sur Peterson Reviews, (consulté le ).
- ↑ « Chargement... », sur www.filmotv.fr (consulté le )
- ↑ « Quand le cinéma français voyage à Tokyo | Les Inrocks », sur https://www.lesinrocks.com/ (consulté le )
- ↑ « Le Cercle rouge : retour sur le tournage éprouvant de Bourvil, rongé par la maladie », sur CinéSérie, (consulté le )
- ↑ Programme du festival international du cinéma fantastique (1997) : "Le grand retour du «film de joueurs», genre unique et extreémement populaire du cinéma de Hong Kong, peuplé de séduisants héros, où l’argent se parie par millions de dollars et où les cartes a jouer se transforment en de dangereuses armes de combat. Ce dernier volet des aventures du héros précéde dans le temps les autres épisodes de la série. Il marque aussi un retour aux sources pour le cinéaste Wong Jing qui, sept ans aprés le premier film, aura choisi d’expliquer les origines du "Dieux" des joueurs et tous les éléments mystérieux qui l’accompagnent (sa bague de Jade, sa passion pour le chocolat, son amitié avec Lone Ng et sa coupe de cheveux inspirée d’Alain Delon dans Borsalino). G.0.G.: The Early Stage marque aussi les débuts de Leon Lai au sein de la série, qui succéde ici glorieusement à Chow Yun-fat, Stephen Chow et Andy Lau dans le rôle titre."
- ↑ (en) Michael Ingham, JOHNNIE TO KEI-FUNG’S, Hong Kong, Hong Kong University Press (The University of Hong Kong), , 30 p. (ISBN 978-962-209-919-7, lire en ligne), p. 11
- ↑ « BBC - Films - review - Fulltime Killer », sur www.bbc.co.uk (consulté le )
- ↑ Rick, « [Avis] Fulltime Killer, de Johnnie To et Wai Ka-Fai (2001) », sur Dark Side Reviews, (consulté le )
- ↑ « Fulltime Killer - Film Dvd - DvdCritiques », sur dvdcritiques.com (consulté le ).
- ↑ Petit Bulletin Lyon Cinéma, « La méthode To », sur www.petit-bulletin.fr (consulté le )
- ↑ (en) Stephen Teo, Director in Action: Johnnie To and the Hong Kong Action Film, Hong Kong University Press, (ISBN 978-962-209-839-8, lire en ligne)
- ↑ Simon Gilardi (rédacteur en chef) et Stéphane du Mesnildot (rédacteur du dossier), « JOHNNIE TO Sparrow », Centre National du Cinéma et de l’image animée, , p. 20 (lire en ligne)
- ↑ « Johnnie To : « C'est le film qui me manipule, pas l'inverse » - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ Gilles Herail, « Vengeance : quand Johnny (Hallyday) rencontre Johnnie (To) », sur Toutelaculture, (consulté le ).
- ↑ Olivier Père, « Vengeance de Johnnie To », sur Olivier Père, (consulté le ).
- ↑ « - Vengeance - Film de Johnnie To (Fuk sau, Hongkong/Fr/Chine, 2009) », sur telerama.fr, (consulté le ).
- ↑ « Vengeance – 2009 », sur Inoubliable Johnny Hallyday, (consulté le ).
- ↑ Caroline & Elodie Leroy, « Kim Jee Woon : "L’utilisation de la lumière doit trahir les émotions des personnages" (A Bittersweet Life) », sur StellarSisters, (consulté le ).
- ↑ « Comment “Le Samouraï” de Melville a conquis les cinéastes asiatiques », sur telerama.fr, (consulté le ).
- ↑ SensCritique, « Avis sur le film You Shoot, I Shoot (2001) par Jean Dorel », sur SensCritique (consulté le ).
- ↑ festivaldecannes, « UN CERTAIN REGARD - Mu-Roe-Han (The Shameless), rendez-vous avec Oh Seung-Uk », sur Festival de Cannes, (consulté le )
- ↑ « Rencontre avec Oh Seung-uk », sur France Culture, (consulté le )
- ↑ « New York Korea 2015 Interview: THE SHAMELESS, Director Oh Seung-uk Talks 14 Years Of Waiting », sur ScreenAnarchy, (consulté le )
- ↑ (en-GB) « Jung Woo Sung Inspired by Alain Delon » (consulté le ).
- ↑ (en-US) Jessica Kiang, « ‘Yellow Cat’ Review: A Movie-Obsessed Ex-Con Brings Cinema to the ‘Badlands’ of Kazakhstan », sur Variety, (consulté le ).
- ↑ « Critique film YELLOW CAT », sur Abus de Ciné (consulté le ).
- ↑ SensCritique, « Avis sur le film Steppe absurde Yellow Cat (2020) - Steppe absurde », sur SensCritique (consulté le ).
- ↑ « Yellow Cat », sur Premiere.fr (consulté le ).
- ↑ « Festival du Film de Cabourg | Yellow Cat (Zheltaya koshka) », sur Festival du Film de Cabourg (consulté le ).
- ↑ (en-US) Nobuhiro Hosoki, « TIFF / Cloud : Exclusive Interview with Director Kiyoshi Kurosawa », sur Cinema Daily US, (consulté le )
- ↑ « En salles : « Cloud » de Kiyoshi Kurosawa, ô rage numérique », sur Le Canard enchaîné, (consulté le )
- ↑ « YORGOS LANTHIMOS & ARIANE LABED’S CLOSET PICKS ».
- ↑ « Les films français de Hideo Kojima - CinéLounge », sur www.cinelounge.org (consulté le )
- ↑ « Aaron Katz's Top 10 ».
- ↑ SensCritique, « Vidéo Club Konbini : Edward Norton - Liste de 38 films », sur SensCritique (consulté le )
- ↑ « Monte Hellman's Top 10 ».
- ↑ « Andrew Loog Oldham’s Top 10 ».
- ↑ « Edgar Wright’s Top 10 ».
- ↑ « RAÚL CASTILLO’S CLOSET PICKS ».
- ↑ (en) « Joseph Kosinski’s Closet Picks », sur The Criterion Collection (consulté le )
- ↑ (en) « Guillermo del Toro's twitter film recommendations », sur letterboxd.com, (consulté le )
- ↑ « Hayao Miyazaki - Buta Connection », sur buta-connection.net (consulté le ).
- 1 2 (en) « Kristin Scott Thomas’s Closet Picks », sur The Criterion Collection (consulté le )
- ↑ « Hirokazu Kore-eda, l’enfance du 7e art - Le Temps », www.letemps.ch, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- ↑ [vidéo] « Plein soleil de René Clément en VoD - LaCinetek », , 1 h 58 min (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Le Samouraï de Jean-Pierre Melville en VoD - LaCinetek », , 1 h 41 min (consulté le )
- ↑ (en) « Willem Dafoe’s Closet Picks », sur The Criterion Collection (consulté le )
- ↑ (en-US + fr) [vidéo] « Le Guépard de Luchino Visconti en VoD - LaCinetek », , 2 h 57 min (consulté le )
- ↑ Manon Marcillat, « Tous les films et séries conseillés par la grande Jodie Foster dans son Vidéo Club », Konbini - Musique, cinéma, sport, food, news : le meilleur de la pop culture, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ [vidéo] « Rocco et ses frères de Luchino Visconti en VoD - LaCinetek », , 2 h 58 min (consulté le )
- 1 2 (en-US + fr) [vidéo] « Mélodie en sous-sol de Henri Verneuil en VoD - LaCinetek », , 1 h 58 min (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Un flic de Jean-Pierre Melville en VoD - LaCinetek », , 1 h 36 min (consulté le )
- ↑ « « Interpréter Saint-Exupéry, c’était comme un rêve » Louis Garrel invité du 39e Festival de Namur | RCF Liège », sur www.rcf.fr (consulté le )
- ↑ « James Franco’s Top 10 ».
- ↑ [vidéo] « L'Eclipse de Michelangelo Antonioni en VoD - LaCinetek », , 2 h 01 min (consulté le )
- ↑ (en) Justine Kraemer, « 5 Great Criterion Movies Recommended by Cillian Murphy », sur Collider, (consulté le )
- ↑ (en-US) Harrison Richlin, « Pamela Anderson Calls Entering the Criterion Closet a ‘Dream Come True’ », sur IndieWire, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville en VoD - LaCinetek », , 2 h 20 min (consulté le )
- ↑ « Kazuo Ishiguro’s Top 10 ».
- ↑ (en-GB) « Tips On Dressing Better, From Ryan Reynolds' Stylist », sur Esquire, (consulté le ).
- ↑ (en-GB) « Interview: Ilaria Urbinati - The Stylist Behind Nina Dobrev & Bradley Cooper », sur It's A Danielle Life, (consulté le ).
- ↑ « A Top Hollywood Stylist On Dressing Stars For The Red Carpet ».
- ↑ « "Romy" : rencontre avec le jeune acteur Guillaume Delorme », sur allocine.fr, (consulté le ).
- ↑ AlloCine, « Son rôle dans Bardot, son départ d'Ici tout commence... Fabian Wolfrom se confie », sur AlloCiné, (consulté le )
- ↑ www.lagoo.com, « ALAIN DELON OU PRESQUE », sur Tatouvu (consulté le )
- ↑ « アラン・ドロンさん死去で榊原郁恵も注目度急上昇 77年発売の曲に登場 | 東スポWEB », sur web.archive.org, (consulté le )
- ↑ « Musique : "The Queen Is Dead", le chef d'oeuvre des Smiths réédité », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
- 1 2 3 4 « Delon, toujours une star planétaire », sur leparisien.fr, (consulté le ).
- ↑ « Marianne Faithfull enrôle la jeune garde du rock », sur leparisien.fr, (consulté le ).
- ↑ « « Beautiful Killer », une chanson de Madonna en hommage à Alain Delon « Madonnarama », sur madonnarama.com (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon, ses chansons et les chanteurs », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ « lescharts.com - Les charts français », sur lescharts.com (consulté le ).
- ↑ « Pascal Obispo annonce son "probablement dernier" album : écoutez le premier single ! », sur www.chartsinfrance.net, (consulté le )
- ↑ (en) « Julien Baer – Alain Delon – Still the Best », sur Alain Delon - Still the Best (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon, ses chansons et les chanteurs », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ « Dans Macarena, le rappeur Damso rend hommage au cinéma français », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ (en) « Damso : Explications de 7 punchlines de l’album « Ipséité »! », sur Rap2France, (consulté le )
- ↑ « Les meilleures punchlines de Heuss l’Enfoiré sur Chef d’Orchestre », sur RapCity, (consulté le )
- ↑ Heuss L'enfoiré – L'enflure (lire en ligne)
- ↑ « Paroles et analyse de Nightcall de Mister V (lyrics) | Rapedia », sur rapedia.fr (consulté le )
- ↑ « BELMONDO, L’AS DES AS DU RAP FRANÇAIS – 16 Mesures » (consulté le )
- ↑ Marracash (Ft. Coez & Salmo) – A Volte Esagero (lire en ligne)
- ↑ Rap Contenders (Ft. Maadou & Wojtek) – Wojtek vs Maadou (lire en ligne)
- ↑ Sniper (Ft. 113, Diam's, G-Kill, Haroun, L'Skadrille, Mano Kid Mesa, Salif, Sinik, Tandem & Zoxea) – Panam Hall Starz (lire en ligne)
- ↑ Norman Thavaud – Luigi clash Mario (lire en ligne)
- ↑ Grünt (Ft. Caballero & JeanJass) – Grünt #49 (lire en ligne)
- ↑ Sexion d'Assaut – Welcome To The Wa - Part. 3 (lire en ligne)
- ↑ YL – Mobb Deep (lire en ligne)
- ↑ « 5 Soviet cartoons that RIDICULED Western art (VIDEOS) »
- ↑ (it) Nikolaj Kornatskij, « Come le star del cinema occidentale hanno “recitato” nei cartoni animati sovietici (VIDEO) », sur Russia Beyond IT, ott 09, 2023 (consulté le )
- ↑ SensCritique, « Casting de Camping (2006) », sur SensCritique (consulté le )
- ↑ « Qu'est-ce qu'il a, Alain Delon? Tu lui as pas dit Merci », sur ZoneSons.com (consulté le )
- ↑ « D'apres les amis des disparus, il s'agirait d'un petit homme assez chétif aux cheveux bruns et d'un autre, style Alain Delon en débardeur rose et string bleu », sur ZoneSons.com (consulté le )
- ↑ RTL info avec Arnaud Toussaint, « "Il était conscient d'être sur une fin de carrière": le réalisateur d'Astérix aux Jeux olympiques raconte Alain Delon sur le tournage du film », sur RTL Info, (consulté le )
- ↑ Manon Bastien, « 10 répliques cultes des "Tuche" », sur VL Média, (consulté le )
- ↑ « En camping-car? Non, chez Alain Delon On est a l'hôtel Royal Les pauvres », sur ZoneSons.com (consulté le )
- ↑ « Je dors chez Alain Delon C'est bien Alors, la chambre? », sur ZoneSons.com (consulté le )
- ↑ « Le phénomène Tuche ! | Aveyron Jeunesse », sur jeunesse.aveyron.fr (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Interview Alain Delon de Muriel Robin | INA » (consulté le )
- ↑ (en) « Laurent Thierry », sur Great Pretender Wiki (consulté le )
- ↑ (en) « Motohisa », sur Crayon Shin-chan Wiki (consulté le )
- ↑ (en) « 'Made in Korea' review: The classiest, most sophisticated Korean thriller series streaming currently », sur The Week (consulté le )
- ↑ (es) Rafa Domínguez, « Crítica de Made in Korea en Disney+: el thriller coreano que se viste de Alain Delon », sur Hobby Consolas, (consulté le )
- ↑ Diego Lerer, « Series: reseña de "Made in Korea", de Woo Min-ho (Disney+) », sur Micropsia, (consulté le )
- ↑ (bg) « Георги Константинов пред „Телеграф“: Момчетата ги сравняваха с Ален Делон! », sur Telegraph.bg (consulté le )
- ↑ (en) Elena Goukassian, « Georgi Gospodinov: enter the world of the Bulgarian writer taking on empathy, sorrow and stereotypes », sur New East Digital Archive (consulté le )
- ↑ McKenna, « Book Review: The Physics of Sorrow By Georgi Gospodinov », sur The Los Angeles Review, (consulté le )
- ↑ Angelina Slavova, Liubov Liubcheva et Dobrin Dosev, French Cinema, Concept Studio, (lire en ligne)
- ↑ (en-US) Ryan Spahn et Adrienne Kennedy, « The Landscape of Memory: Letters From Playwright Adrienne Kennedy », sur AMERICAN THEATRE, (consulté le )
- ↑ AlloCine, « Lupin III The First sur CANAL+ : tout sur ce personnage culte inspiré d'Arsène Lupin », sur AlloCiné, (consulté le ).
- ↑ (en) « Alan Budonson », sur Lupin III Wiki (consulté le )
- 1 2 « Client Challenge », sur fr.scribd.com (consulté le )
- ↑ « De “Cobra” à “Cowboy Bebop” : le space opera, une spécialité nippone », sur www.telerama.fr, (consulté le )
- ↑ Lucas Zaï--Gillot et Lucas Biosca, « Mort d’Alain Delon : président encombrant, personnage de manga et nom de rue… 5 anecdotes méconnues sur la star », sur Libération (consulté le )
- ↑ Richard Thomas, « Magic 2016 : La conférence de Buichi Terasawa », sur Unification France (consulté le )
- ↑ Lucas Zaï--Gillot et Lucas Biosca, « Mort d’Alain Delon : président encombrant, personnage de manga et nom de rue… 5 anecdotes méconnues sur la star », sur Libération (consulté le )
- ↑ Christophe Levent, « « Docteur Justice », « Crying Freeman », « San-Antonio »… Alain Delon a aussi inspiré les dessinateurs de BD », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ (en-US) « The Live-Action Cowboy Bebop Series Has Potential, but Can It Deliver? », sur Paste Magazine (consulté le )
- ↑ (en) Tres Dean, « What to Watch After Binging Cowboy Bebop », sur Vulture, (consulté le )
- ↑ (en) « Alaindelon », sur Beelzebub Wiki (consulté le )
- ↑ (en) « Steven A. Starphase », sur Blood Blockade Battlefront - Kekkai Sensen Wiki (consulté le )
- ↑ « Quand Julien Clerc et Alain Delon inspiraient les grandes pages de Pif Gadget », sur Le Figaro, (consulté le )
- 1 2 (es) « AVENTUREROS, LOS (1975, WOOD/VILLAGRÁN) », sur www.tebeosfera.com (consulté le )
- ↑ (it) « PLAYCOLT SERIE III (1974) BLISTERATO - 22 », sur La Borsa Del Fumetto (consulté le ).
- ↑ admin, « “Lando” antesignano di “Adrian”: il fumetto erotico d’epoca ispirato a Celentano (« Lando » précurseur d’ « Adrian » : la bande dessinée érotique d’époque inspirée de Celentano) | lelitteraire.com » (consulté le ).
- ↑ « "Toi le Belge, ta gueule" : comment Alain Delon a inspiré le titre d'un album de Philippe Geluck », sur europe1.fr, (consulté le )
- ↑ Corps et Âme (lire en ligne)
- ↑ « Balles perdues - Par Walter Hill, Matz et Jef - Editions Rue de (...) », sur ActuaBD (consulté le ).
- ↑ Jean-Laurent Truc, « Balles perdues, quand Matz adapte un polar très noir de Walter Hill », sur Ligne Claire, (consulté le ).
- ↑ « Balles perdues », sur SambaBD, (consulté le ).
- ↑ Balles perdues (Walter Hill) (lire en ligne)
- ↑ « :::Les Sentiers de l'Imaginaire::: », sur sdimag.fr (consulté le ).
- ↑ « Série d’été: sept polars bonnards en BD (7/7) – San Antonio prend des couleurs pop », sur 24 heures, (consulté le ).
- ↑ « San-Antonio refait des bulles grâce à l'un des auteurs de « Lastman » », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
- ↑ « Michaël Sanlaville prête la beauté d'Alain Delon à San-Antonio », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Planches et dessins originaux de Bande Dessinée », sur 2DGalleries, (consulté le )
- ↑ (ru) vadds, « Nikas Safronov “Favorites” (over 12 years old) | Kramskoy » (consulté le ).
- ↑ (en-US) gxeniya, « Nikas Safronov is the most media Russian artist », sur Culturical, (consulté le ).
- ↑ (en) « Putin’s gift of a Trump portrait plays to the vanity of a president », sur France 24, (consulté le )
- ↑ « Exposition en 2020 de Nikas Safronov "Le secret de la lumière" »
, sur Gallerix. - ↑ « "Plein Soleil", "Le Guépard", "La Piscine"… ces films d’Alain Delon que vous devez (re)voir », sur TF1 INFO, (consulté le )
- ↑ via, « Le Samouraï (1967) - Critique », sur Le Monde des Avengers (consulté le ).
- ↑ (en-GB) theGeek, « Alain Delon et l'héritage de Le Samouraï : Comment Hitman: Blood Money rend hommage à une légende du cinéma [VIDEO] - theGeek.site », theGeek.site, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 (en) « Alain (Pokémon Animated Series) », sur NamuWiki, (consulté le )
- ↑ (en) « Recluse », sur Identity V Wiki (consulté le )
- ↑ (en) « The Black Tulip », sur Identity V Wiki (consulté le )
- ↑ «Cela a été tourné en dérision et en ridicule» : quand Alain Delon parlait de l’ego surdimensionné de sa marionnette des «Guignols», sur TV Magazine, (consulté le )
- ↑ AlloCine, « Les Inconnus sur TF1 : les 6 meilleures parodies cinéma du trio comique », sur AlloCiné, (consulté le )
- ↑ la rédaction, « Les Inconnus : Ingrid, la blonde de "Tournez Ménages", perd son procès (VIDEO) », sur www.programme-tv.net, (consulté le )
- ↑ La rédaction, « Vidéos : Le meilleur des Inconnus », sur GQ France, (consulté le )
- ↑ Olivier Du Ruisseau, « Alain Delon, enfermé dans son propre personnage », sur Le Devoir, (consulté le ),
- ↑ (zh-TW) « 台北金馬影展 Taipei Golden Horse Film Festival », sur goldenhorse.org.tw (consulté le ).
- ↑ « Cinémas de l'autre Chine », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ),
- ↑ « Le ministre de la culture égyptien remet un prix à Alain Delon ».
- ↑ « Retrouvailles au Caire Charif-O'Toole ».
- ↑ « Cinéma - La beauté, un avantage, mais... Delon, Latin de Suisse ».
- ↑ Jean-Pierre Thibaudat, « Piètre bilan pour le Festival du film de Moscou.La place Rouge se prend pour la Croisette », Libération (consulté le ).
- ↑ (en) « Famous French actor Alain Delon receives Silver Arrow prize during Faces of Love international film festival Stock Photo - Alamy », sur alamy.com (consulté le ).
- ↑ (en) « April 7, 2012 - Moscow, Russia - April 07,2012.Moscow,Russia. Pictured: French film star Alain Delon pictured when arriving to Rossya concert hall of Moscow to attend Armenia Music Awards ceremony. Alain Delon is welcomed by his Armenian fans. (Credit Image: © PhotoXpress/ZUMAPRESS.com Stock Photo - Alamy », sur alamy.com (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Image of French actor Alain Delon holds "palm" at Valencia's film festival », sur bridgemanimages.com (consulté le ).
- ↑ (es) Ferran Bono, « La Mostra arranca con Alain Delon », El País, (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le ),
- ↑ (es) « Alain Delon inaugura la XXI Mostra de Valencia », sur Libertad Digital - Cultura, (consulté le ).
- ↑ https://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=703014.html
- ↑ https://m.imdb.com/title/tt1528700/mediaviewer/rm1293447936/
- ↑ « Delon superstar polonaise », sur AlloCiné, (consulté le ).
- ↑ « Lettre de Marrakech : hommage marrakchi à Alain Delon », sur Aujourd'hui le Maroc, (consulté le ).
- ↑ « Présence suisse marquée au Festival international du cinéma d'Istanbul » (consulté le ).
- ↑ « En bref - Hommage à la France à Istanbul », (consulté le ).
- ↑ (en) « Festival gets Delon », sur Tampa Bay Times (consulté le ),
- ↑ (el) « Αφιέρωμα στον τολμηρό Αλέν Ντελόν στην Ταινιοθήκη Θεσσαλονίκης », sur in.gr, (consulté le ),
- ↑ (es) CUBARTE, « Ambiciosa programación de la Cinemateca de Cuba para agosto », sur Portal Cubarte (consulté le ),
- ↑ (en-US) « Masculin / Masculin - Albertine Foundation », (consulté le ).
- ↑ Alexis Buisson, « Alain Delon ouvre "Films on the Green" », sur French Morning US, (consulté le ).
- ↑ (en-US) Josef Woodard, « Alain Delon, Big Screened », sur The Santa Barbara Independent, (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Mad About Delon – riviera » (consulté le ).
- ↑ « Altijd beducht », sur trouw.nl (consulté le ).
- ↑ « Focus # Alain Delon » (consulté le ).
- ↑ Institut français d'Israël, « Rétrospective Alain Delon ».
- ↑ TIMES OF ISRAEL STAFF, « Une rétrospective Alain Delon dans les cinémas israéliens ».
- ↑ « L'automne avec Alain Delon au cinéma Ilzujon », sur archiwum.institutfrancais.pl (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon | cz. III », sur iluzjon.fn.org.pl (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon : l'acteur devenu légende | CNC », sur cnc.fr (consulté le ),
- ↑ « Trois raisons de (re)voir “Plein Soleil” », sur Télérama, (consulté le ),
- ↑ « Alain Delon : avec Visconti, deux chefs-d'œuvre et un amant allemand jaloux », sur Paris Match, (consulté le ),
- ↑ (en) Ginette Vincendeau, « The perils of trans-national stardom: Alain Delon in Hollywood cinema », Mise au point. Cahiers de l'association française des enseignants et chercheurs en cinéma et audiovisuel, no 6, (ISSN 2261-9623, DOI 10.4000/map.1800, lire en ligne, consulté le ),
- ↑ « Alain Delon ou la “beauté effrontée” d'un “sphinx solitaire” », sur Courrier international, (consulté le ),
- ↑ « J'ai sauvé "Le Samouraï" ! Par François de Lamothe. », sur Paris Match, (consulté le ),
- ↑ « Pourquoi le Samouraï Alain Delon était une star au Japon », sur 20 Minutes, (consulté le ),
- ↑ « Cinéma. Mort d'Alain Delon : le « guépard » était une star planétaire », sur estrepublicain.fr, (consulté le ),
- ↑ « Disparition d'Alain Delon : une pluie d'hommages au-delà des frontières », sur France Culture, (consulté le ),
- ↑ « Mort d'Alain Delon : le monde entier s'émeut du décès de l'acteur », sur Franceinfo, (consulté le ),
- ↑ « Delon : 22 millions de téléspectateurs », sur Le Figaro, (consulté le ),
- ↑ Manon Bastien, « Comment Alain Delon est devenu une star au Japon ? », sur VL Média, (consulté le ),
- ↑ « La leçon de séduction d'Alain Delon », sur vanityfair.fr, (consulté le ).
- 1 2 « "Alain Delon est une star au Japon", de Benjamin Berton : Benjamin Berton écrivain-cinéaste pour la dernière d'Alain Delon », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ 978-1-4780-1449-2_601.pdf (dukeupress.edu).
- ↑ [vidéo] « Zorro (1975) - Anecdotes - IMDb » (consulté le ),
- ↑ « Knotrope-Commemoration | Alain Delon's Memories of China », sur knotrope.com (consulté le ),
- ↑ « Sophie Marceau, Alain Delon, Audrey Tautou : les Français adulés en Chine », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Sarkozy-Bruni contre Delon-Gong Li à l'exposition de Shanghai », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ R.P, « Alain Delon et Jean Reno au dîner de l'Elysée avec Hu Jintao », sur Libération (consulté le ),
- ↑ « Décès d'Alain Delon : le Samouraï a livré son dernier combat - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le ),
- ↑ Nathanaël Jacqmin, « Alain Delon, ce parfait inconnu », sur lavenir.net, (consulté le ),
- ↑ « 11 FILMS starring international icon ALAIN DELON ».
- ↑ (en) « Film Forum Celebrating an Essential Actor, Alain Delon, and a Cinematic Masterpiece, ‘Le Samouraï' », sur The New York Sun, (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon, idole américaine », sur RFI, (consulté le ).
- ↑ « Acteur toujours admiré mais homme souvent critiqué, Delon fête ses 80 ans », sur ladepeche.fr (consulté le ).
- 1 2 « Attention à votre français à l'étranger ! », sur Le Figaro, (consulté le ).
- 1 2 (en-GB) Susanne Schattenberg, « When Russia's greatest love machine was… Leonid Brezhnev », sur The New European, (consulté le ),
- ↑ Fanny Chartres, Les Inoubliables, L'Ecole des Loisirs, (ISBN 978-2-211-30196-1, lire en ligne), p. 15,
- ↑ « L'Étonnant voyage des mots dans les langues étrangères - Editions Bartillat », sur editions-bartillat.fr (consulté le ),
- ↑ Marie Treps, Les Mots migrateurs. Les tribulations du français en Europe, Editions du Seuil, (ISBN 978-2-02-108481-8, lire en ligne),
- ↑ Nadège Ragaru, « Images croisées des Français et des Bulgares », Balkanologie. Revue d'études pluridisciplinaires, vol. 1, no 2, (ISSN 1279-7952, DOI 10.4000/balkanologie.211, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Paul Gratian, « Pourquoi Alain Delon va intervenir lors de l'entretien de Volodymyr Zelensky à « Ouest-France » », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon adoré en Ukraine : l'hommage "chaleureux" du pays en l'honneur de l'acteur », sur purepeople.com (consulté le ).
- ↑ « Alain Delon to attend film premiere in Yerevan », sur lurer.com, (consulté le ).
- ↑ (en) « President Serzh Sargsyan received the famous French actor Alain Delon - Press releases - Updates - The President of the Republic of Armenia », sur president.am (consulté le ).
- ↑ « Carlos Menem, ses épouses, sa fille, ses scandales… », sur Paris Match, (consulté le ).
- ↑ Esfandyar Daneshvar, La littérature transculturelle franco-persane : Une évolution littéraire depuis les années 80, Brill, ,
- 1 2 « Après le décès d'Alain Delon, la presse iranienne se répand en hommages », sur Courrier international, (consulté le ),
- ↑ « Alain Delon, sur la télévision iranienne », sur IRNA Français, (consulté le ).
- ↑ (en) « Le dernier roi, crépuscule d'une dynastie [Grasset ed.] », sur dokumen.pub (consulté le ) : « Page 32 : Une salle de cinéma, aux tons marron et orange, est aménagée dans un ancien salon du rez-de-chaussée. Depuis ses appartements privés du cinquième étage, Hassan II s'y rend en empruntant un ascenseur qui lui est réservé ou un escalier roulant. […] Le roi, lui, préfère Alain Delon et Catherine Deneuve, Louis de Funès et Sean Connery, les péplums des années 1960 doublés en français et les films plus intimistes. Bon public et cinéphile, le roi apprécie tous les genres. ».