Institution Beaupeyrat

Fondée en 1634 à Limoges par la religieuse Suzanne de Briançon, l’Institution Beaupeyrat (ou plus simplement Beaupeyrat) est un établissement d'enseignement privé catholique sous contrat d'association avec l'État, sous la tutelle depuis ses origines de la Compagnie de Marie-Notre-Dame (elle-même fondée par sainte Jeanne de Lestonnac, nièce de Montaigne).

Institution Beaupeyrat
Description de l'image Logo-institution-beaupeyrat-limoges.png.
Bâtiment et cour de récréation en 1908.
Bâtiment et cour de récréation en 1908.
Identité
Devise Ad majorem Dei gloriam
Histoire et statut
Nom original Pensionnat des Filles de Notre-Dame
Fondation
par Suzanne de Briançon
Type Privé catholique sous contrat d'association avec l'État
Particularités Occitan , Coménius
Administration
Académie Limoges
Code UAI 0870081R
Directeur M. Emmanuel Rabatel (depuis 2021)
Études
Population scolaire 1 200 élèves (2023)
Étudiants 160 étudiants (2025)
Diplômes délivrés DNB, baccalauréat, BTS, DCG
Niveaux délivrés Établissement primaire, secondaire et supérieur
Formation Voie générale et technologique (STMG)
Localisation
Ville Limoges (Haute-Vienne)
Pays France
Site web beaupeyrat.fr
Coordonnées 45° 49′ 38″ nord, 1° 15′ 22″ est
Géolocalisation sur la carte : Limoges
(Voir situation sur carte : Limoges)
Institution Beaupeyrat
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Institution Beaupeyrat

Avec 1 300 élèves répartis dans une cinquantaine de classes de la maternelle au supérieur, ainsi qu'une centaine d'enseignants, Beaupeyrat est le plus grand établissement privé en Limousin[1] et le seul de la région à regrouper tous les niveaux sur un même site[2] : école maternelle et élémentaire, collège, lycée d'enseignement général et technologique, BTS et Diplôme de comptabilité et de gestion (DCG). Il est aussi le plus vieil établissement d'enseignement privé de Limoges et de sa région.

En plus du français, les langues enseignées sont : l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le latin et l'occitan.

Histoire

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Les Filles de Notre-Dame

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La Compagnie de Marie-Notre-Dame, anciennement appelée Ordre de Notre-Dame, est une congrégation religieuse enseignante d'inspiration ignacienne (jésuite) fondée en 1607 à Bordeaux par Jeanne de Lestonnac, nièce du philosophe Michel de Montaigne. Les « Filles de Notre-Dame », comme elles sont alors appelées, ont pour mission l'enseignement aux jeunes filles de toutes les classes de la société, et ce gratuitement[3].

En , Suzanne de Briançon, supérieure de l'établissement de Périgueux et amie de Jeanne de Lestonnac, se rend à Limoges, accompagnée de quelques religieuses, car elle souhaite y fonder une nouvelle « maison »[4], c'est-à-dire un pensionnat religieux pour jeunes filles.

« La mère de Briançon se trouvant ainsi délivrée de tout ce qui avait pendant tant d'années entravé sa marche et contrarié ses secrets projets, en rendant sa présence nécessaire à Périgueux ; voyant l'établissement qu'elle avait formé dans cette ville, non seulement consommé, mais affermi et bien consolidé, sa communauté florissante au dedans, estimée et respectée au dehors, crut pouvoir à l'exemple de la bonne mère de Lestonnac dont elle était une copie fidèle, donner l'essor au zèle qui la dévorait pour la propagation de son Ordre.

Elle résolut donc d'en établir une maison dans la ville de Limoges, peu distante de celle de Périgueux, et où elle avait ouï dire qu'il y avait beaucoup de piété, un excellent évêque, et qu'un pareil établissement ne pouvait être que bien accueilli. En effet, elle n'eut pas de peine à obtenir l'agrément de M. de La Fayette qui était cet évêque, ainsi que le consentement de la ville. »[5]

Cependant on leur refuse d'abord l'installation, car les Ursulines assurent déjà l'instruction gratuite des jeunes filles pauvres rue Banc-Léger depuis 1620[3] et car le peuple craint qu'elles ne soient à la charge de la ville[3].

Les six Filles de Notre-Dame peuvent finalement s'installer à Limoges le dans l'ancien monastère des Carmélites situé au 11 de l'actuelle rue des Filles-Notre-Dame à Limoges (le nom de la rue a été donné en souvenir de la congrégation : il n'existe plus aujourd'hui que la porte d'entrée du monastère, qui fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [6]). La maison de Limoges est la 23e maison à être fondée après la maison mère de Bordeaux[3]. Suzanne de Briançon reste 5 ans à Limoges ; à son départ la communauté compte 22 religieuses[4].

Pendant la Révolution française, les religieuses, comme toutes les communautés religieuses de Limoges et un peu partout en France[7], sont expulsées. L'institution comptait alors 70 à 80 élèves pensionnaires et environ 100 externes[8]. Le registre des actes capitulaires de l'Ordre à Limoges indique :

« Au mois d'octobre 1792 par les malheurs d'une révolution désastreuse, nous Religieuses de Notre-Dame au nombre de cinquante-huit avons été chassées de notre communauté. Nous avons été errantes pendant vingt-cinq ans. Enfin en 1816 nous nous sommes réunies au nombre de douze dans la partie de l'ancien local des Carmélites.[9] »

Françoise Gonneau, qui, durant les années sombres, enseignait en cachette aux enfants de Rochechouart où elle s'était réfugiée auprès des siens[10], regroupe les religieuses survivantes rue des Filles-Notre-Dame, puis achète en 1834 une maison près de l’hôtel de ville, à l'actuel emplacement du parking F. Roosevelt[3]. Rapidement, la place manque pour recevoir les élèves[10].

Au 9 ter, rue Pétiniaud-Beaupeyrat

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Pensionnat Beaupeyrat, vue générale vers 1908 (illustration).
Pensionnat Beaupeyrat, vue générale vers 1908 (illustration).

En 1854, les religieuses achètent un grand terrain à la campagne, où est construit le bâtiment qui sera le noyau de l'actuel Beaupeyrat et qui est achevé en 1856. Certains estiment qu'elles n'auront jamais d'élèves à l'ecart de la ville[10], mais c'est la ville qui rejoindra assez rapidement les religieuses. En 1866[11], la rue des Quatre-Chemins est renommée rue Pétiniaud-Beaupeyrat, en hommage à l'ancien maire de Limoges Jean-Baptiste Pétiniaud de Beaupeyrat[12]. Les religieuses font également construire une buanderie avec lavoir, des salles de douche et de bain. En 1884, l'institution compte 210 élèves[13].

Grotte réplique de celle de Lourdes, en 1913
Grotte réplique de celle de Lourdes, en 1913.
Intérieur de la chapelle en 1913.
Intérieur de la chapelle en 1913.

Les apparitions à Bernadette Soubirous de la Vierge à la grotte de Massabielle à Lourdes en 1858 et le développement du sanctuaire, avec le couronnement de la statue de la Vierge en 1876, donnent des idées au monde catholique, et en 1894, le père Paul Maupetit, aumônier de la communauté des Filles de Notre-Dame, fait élever une grotte similaire sur le site limougeaud par des artistes venus de Paris. Pour donner plus de crédibilité à cette édification, il fait ajouter des cascades faisant penser au gave qui coule à Lourdes[12]. La chapelle est édifiée en 1900 et les fresques sont réalisées par Paul-Laurent Courtot[14]. L'établissement compte alors 160 élèves[13].

En 1904, les congrégations ne sont plus autorisées à enseigner après les limitations apportées à la loi de 1901[15]. Les religieuses sont chassées et leur maison est vendue aux enchères. Grâce à Maître Montagne et à sa femme présidente des Anciennes élèves, ces dernières ouvrent une souscription permettant de racheter la maison. À la rentrée 1904, Notre-Dame devient Beaupeyrat (qui signifierait par ailleurs beau poirier en occitan, selon le site de l'établissement), en référence au quartier dans lequel elle est située, et ainsi l’école continue, confiée à des laïques, anciennes élèves[10]. Les religieuses doivent alors gagner leur vie, certaines décorent de la porcelaine, d'autres lancent avec M. Maupetit, frère de la supérieure Mélanie Maupetit, une fabrique de chocolat[16]. Elles se préparent à reprendre leur mission enseignante dès que cela sera possible, et remboursent petit à petit les anciennes élèves, ce qui sera achevé en 1925[10].

À partir du , une partie des locaux est réquisitionnée pour en faire un hôpital militaire de soixante-cinq lits[17].

En 1939-1940, une partie des locaux est de nouveau transformée en hôpital militaire. Lorsque les blessés français seront remplacés par des blessés allemands, le courage et l’énergie de Mme Haquette forceront le respect des occupants[10].

En 1959, l'établissement compte 260 élèves. Avec la loi Debré, qui apporte des fonds, l'intégration en 1965 du pensionnat Fénelon (jouxtant l'établissement côté boulevard Gambetta) puis l'école-collège Sainte-Philomène (rue Armand-Dutreix) en 1973, et l'arrivée progressive de la mixité, le nombre d'élèves atteint 1100 en 1982[13].

En 1996, après avoir fait construire un gymnase, Beaupeyrat bâtit sa nouvelle école primaire Saint-Aurélien, qui permet de regrouper sur le site principal ses classes et celles qui se trouvaient à l'annexe Sainte-Philomène près de la place des Carmes[10].

Les religieuses quittent l'établissement en 2002[10]. Après avoir passé les sélections régionales, nationales et européennes, l'Institution Beaupeyrat est choisie en 2007 pour le projet de coopération européenne Comenius. En 2008, un nouveau gymnase omnisports et un bâtiment pour les maternelles (Saint-Hilaire) sont construits[10].

Personnalités liées à l’Institution Beaupeyrat

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Direction

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Période Nom du chef d'établissement
1960?-1973 Sœur Françoise Soury-Lavergne
1972-1990 Sœur Marie-Henriette Soury-Lavergne[22]
1990-1999 Sœur Marie-Josèphe Raveyre
1999-2014 Jean-Jacques Charrière[23]
2014-2021 Fabienne Berthe
2021- Emmanuel Rabatel

Traditions

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Fêtes célébrées dans l'établissement

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L'institution célèbre la Sainte-Jeanne-de-Lestonnac le , date anniversaire de sa canonisation[24] ; la fête de la Présentation de Marie au Temple le , lors de laquelle Jeanne de Lestonnac avait choisi de confier à la Vierge Marie « ses » filles[24],[25] ; ainsi que la fête de l'Immaculée-Conception le [26].

Nom des salles

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La plupart des salles de l'Institution Beaupeyrat portent des noms de saints, afin de leur rendre hommage, à commencer coté collège par des noms de saintes ayant un lien avec l'établissement[27], comme Sainte-Jeanne-de-Lestonnac ou Sainte-Suzanne – pour la fondatrice Suzanne de Briançon –, ou encore Pie XII (qui canonisa Jeanne de Lestonnac le ). Du côté du primaire ce sont des noms de saints du Limousin (Saint-Hilaire, Saint-Pardoux, Saint-Just... – Saint-Martial, saint patron de la ville de Limoges, étant depuis de longues années le nom du bâtiment du lycée contenant la salle de spectacle de l'établissement). Quelques salles sont nommées en clin d'œil à leur fonction comme la salle de dessin qui porte le nom de Michel-Ange[10].

Ostensions

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Tous les sept ans depuis les années 1950, la relique de Jeanne de Lestonnac, portée par des élèves de l'établissement, fait partie intégrante des processions lors des Ostensions limousines septennales[10],[28],[29].

Classement du lycée

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En 2015, le lycée se classe troisième sur treize au niveau départemental quant à la qualité d'enseignement, et 711e au niveau national[30]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[31].

Partenariats

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L'établissement propose dans ses locaux depuis 2017 le brevet d'initiation aéronautique (BIA) en partenariat avec l'Aéroclub Limoges-Bellegarde[32], et depuis 2019, en classe de 3e, l'option défense et sécurité globale avec le Centre de recrutement et d’information de la Marine à Limoges et le porte-hélicoptères amphibie Le Tonnerre basé à Toulon[33].

Beaupeyrat est également partenaire de l’association « Les Petits Chanteurs Limousins », membre de la fédération internationale des Pueri Cantores, relancée au sein de l'établissement en 2018. La manécanterie propose aux élèves désireux de chanter et d’apprendre à chanter d’intégrer la pré-maîtrise (du CE2 au CM2) et la maîtrise (collège)[34]. Elle se produit à Marseille devant le pape François en [35].

Notes et références

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  1. Maryline Rogerie, « Avec des effectifs en constante augmentation, certains établissements affichent complet », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  2. Pierre Géraudie, « De plus en plus de parents se tournent vers l'enseignement privé », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 Nicot 2010, p. 2.
  4. 1 2 Bouzonié 1697/2012, p. 865.
  5. M. Labiche de Reignefort, Six mois des vies des saints du diocèse de Limoges et de tout le Limousin, tome III, Limoges, Barbou, 1828, p.170.
  6. Notice no PA00100337, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Site du conseil général.
  8. Soury-Lavergne 1985, p. 220.
  9. Soury-Lavergne 1985, p. 201.
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « Notre histoire – Institution Beaupeyrat » (consulté le ).
  11. Louis Guibert, La Dette Beaupeyrat, Limoges, Veuve Ducourtieux, , 50 p. (lire en ligne), p. 5.
  12. 1 2 Jean-François Julien, « Le quartier Beaupeyrat à Limoges s’est développé autour de l’institut scolaire privé actuellement en travaux » Accès limité [2025-10-29], Le Populaire du Centre, .
  13. 1 2 3 Soury-Lavergne 1985, p. 237.
  14. 1 2 Jean-François Julien, « A l'institution Beaupeyrat à Limoges on voudrait réveiller les fresques de Courtot », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  15. Bruno Poucet, L'enseignement privé en France, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », , 128 p. (ISBN 978-2-13-059456-7), p. 23.
  16. Soury-Lavergne 1985, p. 206.
  17. Page sur les hôpitaux militaires durant la guerre 14-18.
  18. Association des archivistes de l'Église de France, « Memento - Sœur Françoise Soury-Lavergne », Archives de l'Église de France - Bulletin, nos 43-44, , p. 1 (lire en ligne [PDF]).
  19. Who's Who in France, Paris, J. Lafitte, , 2416 p. (ISBN 978-2-85784-057-2), p. 350.
  20. Matthieu Marot, « Bozidar Maljkovic, le mythique coach du CSP revit ce sacre européen », La Montagne, (consulté le ).
  21. Franck Lagier, « Le journaliste limougeaud Axel Monnier présentera les infos dans la matinale de LCI à la rentrée », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  22. « M.-Henriette Soury-Lavergne », Le Populaire du Centre, .
  23. « Jean-Jacques Charrière quitte l'Institution Beaupeyrat », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  24. 1 2 « Fêtes de Tradition : les différentes fêtes célébrées », sur Réseau éducatif de la compagnie de Marie Notre-Dame France, (consulté le ).
  25. « Un mois, une école - Institution Beaupeyrat - Limoges », sur Réseau éducatif de la compagnie de Marie Notre-Dame France, (consulté le ).
  26. « Institution // Avent 2022 – Institution Beaupeyrat », (consulté le ).
  27. Julie Rousse, La laïcité dans les établissements scolaires privées catholiques : étude au sein de l'institution Beaupeyrat à Limoges (mémoire de master en droit), Limoges, Université de Limoges, , 52 p. (lire en ligne), p. 32.
  28. « Le drapeau des ostensions flotte sur Beaupeyrat », sur Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  29. « Les ostensions limousines sont lancées », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  30. Classement départemental et national du lycée.
  31. Méthodologie du classement national des lycées français.
  32. « Beaupeyrat - L’Aéro-club de Limoges a rencontré les lycéens », Le Populaire du Centre, (consulté le ).
  33. Jean-François Julien, « Une classe défense et sécurité globale créée à l'institution Beaupeyrat de Limoges », (consulté le ).
  34. « Institution Beaupeyrat - L’école maîtrisienne », (consulté le ).
  35. Jean-François Julien, « Les Petits Chanteurs Limousins chanteront pour le pape François au stade Vélodrome le 23 septembre », Le Populaire du Centre, (consulté le ).

Bibliographie

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  • Jean Bouzonié, Françoise Soury-Lavergne et Colette Codet de Boisse, Histoire de l’Ordre des Religieuses Filles de Notre-Dame, Poitiers puis Rome, Éditions Lestonnac, (1re éd. 1697), 944 p. (ISBN 978-84-921574-4-0, lire en ligne).
  • Patrick Nicot, Archives départementales de la Haute-Vienne, Filles de Notre-Dame de Limoges (1649-1789) - Répertoire numérique détaillé, Limoges, (lire en ligne).
  • Françoise Soury-Lavergne, Chemin d'éducation : sur les traces de Jeanne de Lestonnac 1556-1640, Chambray-lès-Tours, Éditions CLD, , 445 p. (ISBN 2854430808, lire en ligne).

Voir aussi

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