Institution des Chartreux

école, collèges, lycée, classes prépa, formations supérieures

L'Institution des Chartreux est un groupe scolaire catholique privé, sous contrat d'association avec l'État, dont les huit établissements sont situés à Lyon, Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, Champagne-au-Mont-d'Or, Caluire-et-Cuire et Saint-Étienne.

Institution des Chartreux
Description de cette image, également commentée ci-après
Façade de la chapelle des Chartreux.
Identité
Devise Tradition - Culture - Modernité
Histoire et statut
Fondation 1825
Type Établissement privé sous contrat d'association avec l'État
Administration
Directeur Arthur Gouhier
Études
Population scolaire 4 700 élèves (2026)
Enseignants 350 enseignants (2026)
Formation École maternelle, école primaire, collège, lycée général, CPGE, BTS
Localisation
Ville Lyon
Pays Drapeau de la France France
Site web www.leschartreux.net
Coordonnées 45° 46′ 17″ nord, 4° 49′ 18″ est
Géolocalisation sur la carte : Lyon
(Voir situation sur carte : Lyon)
Institution des Chartreux

Cet ensemble scolaire, communément appelée « Les Chartreux » accueille 4 700 élèves (2026), de la maternelle aux classes post-bac, encadrés par plus de 350 enseignants.

Histoire

Aux origines

Le domaine des Chartreux au sommet de la colline de la Croix-Rousse, en 1834.
L'intérieur de la chapelle.

Le site historique est situé sur la colline de la Croix-Rousse, commune de Lyon (1er arrondissement), sur l'emplacement de l'ancien monastère de la chartreuse du Lys du Saint-Esprit fondée à la Renaissance en 1584[1]. Le site d'origine occupe, du plateau jusqu'à la Saône, tout le coteau qui regarde Fourvière. Le monastère abrite des moines chartreux jusqu'à la Révolution en 1790 où la propriété est vendue par lots, comme bien national. Les moines tirent leurs ressources de la culture de la vigne sur le coteau bien exposé au Midi. Ils ont laissé plusieurs bâtiments de grande valeur architecturale tels que l'église Saint-Bruno, et l'hôtellerie de la chartreuse[2].

Fondation et débuts

C'est le cardinal Joseph Fesch, archevêque de Lyon et oncle de Napoléon Bonaparte, qui rachète le domaine des Chartreux après la Révolution. Il y installe en 1816 une communauté de prêtres, connue aujourd'hui sous le nom de Société des prêtres de Saint-Irénée, auxquels il confie une tache missionnaire et éducative. C'est l'un de ses membres, l'abbé Pousset, qui fonde en 1825 le cours classique de Jésus adolescent, qui devient par la suite l'Institution des Chartreux[2],[1].

Les débuts sont modestes, l'école compte une vingtaine d'élèves qui sont installés dans l'ancienne cellule du prieur de la chartreuse. En 1837, le nouveau supérieur, l'abbé Hyvrier transfère la petite école dans un nouveau bâtiment, construit sur l'ancien cellier des moines, qui est aujourd'hui encore, le centre de l'Institution.

La chapelle de l'Institution[3] est consacrée le après quatre années de construction. Son architecte, Antoine Desjardins (dit Tony Desjardins), alors architecte du diocèse de Lyon, l'a conçue dans un style néo-gothique. Il semble que le travail de Félix Duban, dans l'atelier duquel T. Desjardins a fait un stage en 1837 à Paris, ait inspiré le style de la chapelle des Chartreux 23 ans plus tard : d'aucuns en effet, ont reconnu dans la chapelle des Chartreux, le style de la Sainte-Chapelle à Paris, restaurée par Félix Duban entre 1841 et 1850.

De nombreux bâtiments appartenant au lycée datent également du XVIIe siècle, notamment la grande « maison des missionnaires », dont une bonne partie a conservé son apparence d'origine, de style baroque. Le site orienté au sud (d'où sa vocation initiale à la vigne), offre un point de vue imprenable sur la ville depuis sa position surplombante ; comme partie des Pentes de la Croix-Rousse, il est par ailleurs classé au Patrimoine mondial par l'UNESCO.

En 1922, des anciens élèves des Chartreux constituent une société immobilière et rachètent le site de Saint-Just[1].

Mandature de Georges Babolat (1978-2001)

Georges Babolat, ordonné prêtre en 1963 et rejoignant la Société des prêtres de Saint-Irénée l'année suivante, entre aux Chartreux dans les années 1970 et y gravit les échelons jusqu'à être nommé supérieur en 1978, poste qu'il occupera jusqu'en 2001[4]. Sous sa mandature, le modeste établissement devient un lycée réputé, et augmente significativement ses effectifs tant en qualité qu'en quantité, attirant des élèves de toute la région et même au-delà grâce à son internat[réf. nécessaire].

L'arrivée dans les années 1990 de jeunes prêtres de sensibilité traditionaliste formés à Rome, proches des milieux anti-avortement, notamment celle de l'abbé Matteo Lo Gioco en 1997, chargé de la catéchèse, déclenche une crise interne à l'établissement dès 1998[5]. Elle culmine en mars 2001 quand une soixantaine d'enseignants, soit un tiers du corps professoral, écrivent à l'archevêque de Lyon, Louis-Marie Billé, pour lui faire part de leur « grande inquiétude » face à des dérives « intégristes » ou « dogmatiques » qui menaceraient l'Institution des Chartreux. La lettre est affichée en salle des professeurs. L'un des signataires, qui refuse de se rétracter, est licencié par le directeur-adjoint Jean-Bernard Plessy, sous le motif d'avoir manqué à son « obligation de loyauté, de discrétion et de confidentialité »[5],[6],[7].

Georges Babolat prend sa retraite en 2001 à l'âge de 62 ans et devient prêtre de la paroisse voisine de Saint-Bruno avant de décéder en 2006[4].

Plusieurs années plus tard en 2022, des accusations d'abus sexuels seront révélées à son encontre (voir la section correspondante)[8].

Mandature de Jean-Bernard Plessy (2001-2026)

Évolution de l'institution

En 2001, Georges Babolat cède la place à son adjoint, Jean-Bernard Plessy (ordonné prêtre en 1991), entré aux Chartreux en 1995 comme enseignant contractuel en philosophie[9]. Sous sa direction, l'institution absorbe plusieurs autres établissements et connaît un fort développement pour atteindre 9 sites, environ 4 700 élèves et plus de 700 salariés. En effet, ce qui devient « le groupe Chartreux » absorbe sous sa direction l'école et le collège Sainte-Famille à Saint-Étienne en 2001, les écoles Saint-Romain et Saint-Charles en 2008, puis l'internat Saint-Irénée en 2011 et l'école Sainte-Blandine en 2012. L'internat Paul Couturier est construit en 2013, et l'école Saint-Joseph intègre le groupe des Chartreux en 2018, achevant d'en faire un conglomérat régional de l'enseignement privé[réf. nécessaire]. La mandature Plessy est l'occasion d'un virage politique de l'institution[7], quittant le catholicisme social qu'elle avait traditionnellement incarné[10] pour se tourner vers une ligne conservatrice assumée, proche du mouvement pro-vie[11]. Jean-Bernard Plessy plaide pour une éducation visant à élever « le cœur, l'âme, l'esprit », et promeut la place des prêtres au sein des établissements scolaires et notamment dans les équipes pédagogiques. Il se présente lui-même comme « le dernier prêtre directeur d'un établissement catholique sous contrat » en France[12],[7].

Affaire Babolat

Quand éclate l'« affaire Babolat » en 2022 avec les révélations d'abus commis par l'ancien supérieur et plusieurs autres prêtres, Jean-Bernard Plessy annonce apporter son soutien aux victimes, affirmant que les faits révélés constituent « une ignominie épouvantable », assurant n’avoir « jamais eu affaire à des problèmes de cet ordre » et se disant « humilié de l’image si durement ternie de l’éducateur et du prêtre, quand ceux-ci sont appelés à l’exemplarité et à la protection souveraine de l’enfance »[7]. Il s'efforce de rassurer les parents sur la probité de l'équipe pédagogique, précisant que « tous les éducateurs embauchés font l’objet d’une enquête ». Toutefois, les élèves interrogés par les journalistes affirment que « ce ne sont pas des sujets dont on parle vraiment », et l'éducation à la vie affective semble réduite au strict minimum, le supérieur renvoyant la responsabilité aux parents : « La responsabilité première est celle des parents. Nous faisons ce que l’État nous demande de faire mais avec la liberté qui nous caractérise ». La mémoire du père Georges Babolat ne sera même pas entachée dans le livre du bicentenaire publié en 2025, qui accorde deux pages élogieuses à sa mandature sans faire aucune mention de ces scandales[11].

Incendie

L'aile est du bâtiment principal, avant sa destruction par le feu en 2026.

En , le lycée des Chartreux à la Croix-Rousse est confronté à un important incendie sur l'aile Est du bâtiment, durant plusieurs jours[13]. Environ 80 pompiers sont déplacés afin de lutter contre les flammes. Cependant, leur intervention est compliquée par l'ancienneté du bâtiment (200 ans). Aucune victime humaine n'est à déplorer mais la région Auvergne-Rhône-Alpes débloque des fonds d'urgence de 3 millions d'euros pour assurer le retour des élèves le plus rapidement possible[14]. L'aile Est comprenant des bureaux, des salles de classe mais aussi des internats (environ 150 personnes), est partiellement détruite afin d'assurer la sécurité des élèves. Le supérieur de l'Institution, Jean-Bernard Plessy a annoncé vouloir reconstruire le bâtiment à l'identique. Le feu n'a été éteint qu'une semaine après le début de l'incendie.

Démission

Le , Jean-Bernard Plessy annonce brutalement sa démission de ses fonctions, prétextant un épuisement et affirmant, dans une lettre aux parents d'élèves, qu'« il faut savoir partir dans la reconnaissance et le sentiment du devoir accompli ». La succession est confiée à un laïc, le directeur des services Arthur Gouhier[15],[16]. Le , le diocèse révèle qu'il a en réalité été écarté par l'archevêque de Lyon, après qu'une jeune étudiante tout juste majeure a témoigné d'une relation avec le prêtre de 63 ans. Jean-Bernard Plessy est visé par une enquête canonique. Deux signalements ont été faits par l'établissement et par le diocèse auprès du procureur de Lyon qui a ouvert une enquête[16],[17].

Selon l'hebdomadaire Marianne, « la jeune fille, inscrite au lycée, en terminale ou en classe prépa, aurait été victime d'agressions sexuelles (...) la question n'est pas simplement celle d'une relation entre deux adultes »[7]. Le quotidien La Croix avance également que « la réalité des faits reprochés pourrait être bien plus grave » que ne le laisse entendre le communiqué du diocèse de Lyon, qui se contente d'évoquer une « relation (..) entretenue avec une étudiante majeure »[18], alors qu'il s'agirait selon le récit de Natalia Trouiller sur le réseau social X, recoupé par d'autres sources, de « violences sexuelles aggravées, assorties de mensonges et menaces », avec à l'origine une emprise développée par Jean-Bernard Plessy sur la lycéenne alors qu'elle était encore mineure et dans un état de fragilité psychologique[19]. Le , la jeune femme porte plainte contre Jean-Bernard Plessy pour viols et agressions sexuelles aggravés[20],[21].

Enseignement

L'Institution des Chartreux assure un enseignement de la maternelle au post-bac. En 2026, l'ensemble scolaire accueille 4 700 élèves encadrés par plus de 350 enseignants[22],[23].

Écoles maternelles et élémentaires

Collèges

Lycée

Classes préparatoires aux grandes écoles

Les Chartreux Croix-Rousse Lyon (1er arrondissement) / Internat

  • ECG (Économique et Commercial, voie Générale)
  • BL (Lettres et Sciences Sociales)
  • IEP (Instituts d'Études Politiques)

Les Chartreux Saint-Just Lyon (5e arrondissement) / Internat

  • Scientifique. CPE Lyon (École d'ingénieur en Chimie et sciences du numérique)

Formations diplômantes

Les Chartreux - Sup-Alta Lyon (1er arrondissement)

  • BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations)
  • BTS CG (Comptabilité-Gestion)
  • Une filière Expertise comptable et Commissariat aux Comptes : DCG, DSCG.

Classement du lycée

Selon Le Figaro, le lycée se classe 1er sur 103 établissements de l'académie de Lyon, 1er sur 63 sur le département, 13e sur 1 503 établissements sur le plan national[24]. Dans son article du , le Figaro classait le lycée des Chartreux à la 5e place nationale des lycées par mentions décrochées au baccalauréat[25].

Selon l'Étudiant, le lycée se classe 5e des établissements de l'académie de Lyon[26].

Selon l'Express, le lycée se classe 11e sur 67[27] au niveau départemental et 202e sur 2 227 au niveau national. Le classement s'établit sur trois critères[28] : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet).

Ouverture culturelle

Le Fonds de dotation

Créé en 2011 sous l'impulsion du professeur chargé d'action culturelle Alain Gérente, le Fonds de dotation des Chartreux a pour mission de développer un programme d’actions patrimoniales, culturelles et solidaires d’utilité publique au service de l’éducation et de la formation.

Actions culturelles :

  • La Maîtrise des Chartreux.
  • La Saison musicale lancée en 2017, accueille des figures de la musique classique (Anne Gastinel[31]) ou de jeunes ensembles musicaux de la scène lyonnaise (Consort Brouillamini[32]).

Actions Solidaires :

Direction

PériodeSupérieur
1825-1836 Pousset
1836-1890 Hyvrier
1890-1905 Déchelette
1905-1922 Rivoyre
1922-1937 Odin
1937-1944 Chaboud
1944-1946 Montagnon
1946-1955 Buttin
1955-1961 Montagnon
1961-1969 Permezel
1969-1978 Blanchon
1978-2003 Georges Babolat
2003-2026 Jean-Bernard Plessy
À partir de 2026 Arthur Gouhier

Anciens élèves

Le lycée compte plusieurs anciens élèves devenus notables dans des domaines très variés, comme la littérature (avec Jean Reverzy), la scène théâtrale et musicale (Dominique Delorme), la recherche scientifique (Thibault Damour), la diplomatie et la politique (Jean Jules Jusserand, Maurice-René Simonnet, Joseph Fontanet, Benjamin Griveaux), le journalisme (Paul Sugy), l'entrepreneuriat (Xavier Duportet, famille Babolat), mais aussi l'Église (Loïc Lagadec) et la médecine[33].

Controverses

Militantisme anti-IVG

En 2001, plusieurs médias ont relevé la fronde d'une partie du corps enseignant vis-à-vis de la direction, au sujet de l'accueil en 1997 d'un prêtre, Matteo Lo Gioco, condamné un an plus tôt à 6 mois de prison avec sursis pour sa participation à une opération anti-IVG lors de laquelle il s'était enchaîné dans le sas du bloc opératoire de la maternité de l'hôpital de la Croix-Rousse[5],[6].

Scandales sexuels

Plusieurs des scandales sexuels qui ont entaché le diocèse de Lyon (Affaire Philippe Barbarin, Affaire Bernard Preynat,..) ont éclaboussé l'Institution, dévoilant une série de faits anciens et souvent prescrits ; mais c'est surtout l'ouverture en 2022 d'une enquête concernant Georges Babolat, ancien supérieur de l’institution des Chartreux décédé en 2006, qui provoque l'émoi de la communauté[8],[34].

Notes et références

  1. 1 2 3 « Histoire de l'Institution », sur leschartreux.com, (consulté le ).
  2. 1 2 Chartreux Actualités, « 150 ans de la chapelle de l'Institution ».
  3. « Chapelle de l'Institution des Chartreux », sur Lyon France (consulté le )
  4. 1 2 Martine François, « BABOLAT Georges », sur Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le ).
  5. 1 2 3 Olivier Bertrand, « Abbé douteux aux Chartreux », sur Libération, .
  6. 1 2 Sophie Landrin, « Conflit aux Chartreux de Lyon sur fond de soupçon d'"intégrisme" », sur Le Monde, .
  7. 1 2 3 4 5 Marie-Estelle Pech, « Une affaire d'agression sexuelle ébranle le prestigieux lycée des Chartreux, à Lyon », Mariannne, (lire en ligne).
  8. 1 2 J. Le avec AFP, « Lyon : Une nouvelle enquête sur un prêtre lyonnais accusé d’agressions sexuelles », sur 20 Minutes, .
  9. Olivier Philippe, « Le directeur des Chartreux contraint à la démission pour avoir entretenu une « relation » avec une étudiante », Le Progrès, (lire en ligne).
  10. Xavier Ternisien, « Lyon, capitale de l'extrême centre », sur Le Monde, .
  11. 1 2 Iris Bronner, « Bétharam, affaire Babolat… Les ombres qui planent au-dessus des Chartreux », sur Tribune de Lyon, .
  12. Guilhem Dargnies, « Aux Chartreux de Lyon, « on éduque le cœur, l’âme, l’esprit » », France Catholique, (lire en ligne).
  13. « Lyon : près de 150 élèves internes de l’Institution des Chartreux évacués en raison d'un incendie » Accès libre, sur Le Figaro,
  14. Clémence Margall, « Incendie au lycée des Chartreux à Lyon : la Région débloque 3 millions d'euros » Accès libre, sur Lyon Capitale,
  15. Grégoire Gindre, « « Je n'avais plus l'énergie nécessaire » : le père Jean-Bernard Plessy quitte la direction des Chartreux », RCF, (lire en ligne).
  16. 1 2 Le Figaro avec AFP, « Le père supérieur des Chartreux, célèbre groupe scolaire lyonnais, écarté après une relation avec une élève majeure », Le Figaro, (lire en ligne).
  17. Olivier Philippe et S. M., « « Je me sens trahi » : aux Chartreux, l’image abîmée du père Plessy, directeur au double visage », Le Progrès, (lire en ligne).
  18. « Communiqué au sujet de l’Institution des Chartreux », sur Archidiocèse de Lyon, (consulté le ).
  19. Gonzague de Pontac, « Lyon : derrière le renvoi du prêtre directeur des Chartreux, des faits potentiellement très graves », La Croix, (lire en ligne).
  20. Olivier Philippe et Muriel Florin, « Une plainte pour viols et agressions sexuelles aggravés déposée contre l’ancien directeur des Chartreux », Le Progrès, (lire en ligne).
  21. « Un prêtre, qui dirigeait un groupe scolaire à Lyon, visé par une plainte pour viols et agressions sexuelles aggravés », Ouest-France, (lire en ligne).
  22. Iris Bronner, « Les Chartreux, un élitisme catholique au cœur de Lyon depuis 200 ans », Tribune de Lyon, (lire en ligne).
  23. Lara Ghazal, « À Lyon, l’Institution des Chartreux célèbre son bicentenaire », Le Figaro, (lire en ligne).
  24. « Le Figaro étudiant », site internet, (lire en ligne, consulté le )
  25. Le Figaro étudiant, « Palmarès des lycées 2018 : les établissements qui obtiennent le plus de mentions au bac », Le Figaro Etudiant, (lire en ligne, consulté le )
  26. « Classement des lycées 2017 en Académie Lyon - Groupe A - Série Générale - Page 1 – Un palmarès de l’Etudiant », sur www.letudiant.fr (consulté le )
  27. « Classement 2016: 202 sur 2277 - Institution des Chartreux », sur LExpress.fr (consulté le )
  28. « Classement des lycées 2016: notre méthodologie », LExpress.fr, (lire en ligne, consulté le )
  29. Stéphane Duchêne, « Paul Auster à l'Institution des Chartreux », Le petit Bulletin, (lire en ligne, consulté le )
  30. « Jean-Bernard Plessy : Le temporel au service du spirituel », sur L'Essor Loire, (consulté le )
  31. « Anne Gastinel et le Quatuor Wassily », sur www.exitmag.fr, (consulté le )
  32. Tout Lyon Affiches, « Le Consort Brouillamini aux Chartreux : De la Renaissance à Vivaldi et Bach », Le Tout Lyon, (lire en ligne, consulté le )
  33. Catherine Lagrange, « Le sans-faute des Chartreux », Le Point, (lire en ligne).
  34. Mathieu Périsse, « L’ancien supérieur des Chartreux de Lyon, Georges Babolat, accusé d’agressions sexuelles », sur Mediapart, (consulté le ).

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes