Jacques Callies
Jacques Callies, né le à Annecy et mort le à Annecy-le-Vieux[1], est un homme d'affaires français, qui fut PDG de la société Bull de 1940 à 1948[2].
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(à 54 ans) Annecy-le-Vieux |
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Jacques Callies (d) |
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Jean Callies (cousin germain) Alexis Callies (oncle) |
Biographie
modifierIssu de la famille Callies-Aussedat, Jacques Callies est l'un des fils de son homonyme Jacques Callies (1859-1925), qui dirige à partir de 1904 la Papeterie Aussedat.
Saint-Cyrien de la promotion de la Grande Revanche (1914, avec son cousin Jean Callies) il fait la Première Guerre Mondiale en tant que sous-officier puis officier d'Infanterie[3]. Il est caporal puis sous-lieutenant au 11e chasseurs en 1914 (Somme et bataille de la Marne) et 1915, passe au 339e RI en janvier 1916 où il est lieutenant, puis capitaine en 1918 (1917 : Argonne et Italie)[3]. Blessé deux fois (2 juillet 1917 et 29 août 1918), il en sort capitaine, cité cinq fois à l'ordre de l'Armée[réf. nécessaire] et Chevalier de la Légion d'Honneur.
Après la guerre, il reste dans l'armée (en 1919, il est au 22e RI puis 6e tirailleurs de marche), et devient instructeur à Saint Cyr (principalement auprès des officiers de réserve) jusqu'en 1925[3]. Il est alors en congé de l'armée et entre aux Papeteries Aussedat en tant qu'ingénieur, puis aux Etablissements des Verreries Edard dont il va prendre la direction. en 1934, il démissionne de l'armée d'active et est admis dans la réserve où il est promu chef de bataillon en 1935[3].
Il arrive chez Bull en 1932, entre au conseil d'administration en 1936, lorsque sa famille devient actionnaire par un apport en capital de 3 millions de francs et devient PDG quatre ans plus tard. Son frère Joseph Callies lui succède après sa mort en 1948. Son cousin Maurice Aussedat dirige les services commerciaux et la fabrication des cartes perforées.
Distinctions
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Officier de la Légion d'honneur (décret du 4 juin 1920)[3]
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du 13 juillet 1917)
Croix de guerre - (6 citations)[3]
Voir aussi
modifierRéférences
modifier- ↑ Relevé généalogique sur Filae
- ↑ La Compagnie des machines Bull
- 1 2 3 4 5 6 « D4R1 1787, Calliès, Jacques Louis Etienne, 405 », Registre matricule de Jacques Callies, sur archives.paris.fr