Jacques Parisot (médecin)

médecin français (1882-1967)

Jacques Parisot, né le à Nancy (Meurthe-et-Moselle), où il est mort le , est un médecin français, considéré comme l'un des initiateurs de l'action sanitaire et sociale telle qu'on la conçoit aujourd'hui.

Jacques Parisot
Biographie
Naissance
Décès
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Distinction

Issu d'une famille de médecins, il fait lui-même des études de médecine à la faculté de Nancy. Chef de clinique en 1906, docteur en médecine en 1907, il devient agrégé de médecine en 1913 et est chargé du service des tuberculeux à l'hôpital Villemin (Nancy). Mobilisé dès 1914 pendant la Première Guerre mondiale, il est d'abord médecin de bataillon, puis (1915) médecin d'ambulance, enfin (1918), médecin-consultant d'armée, obtenant la Croix de guerre avec quatre citations.

Professeur à Nancy après la guerre, il se tourne vers la médecine préventive et sociale, créant l'Office d'hygiène sociale de Meurthe-et-Moselle, qui s'efforce de mettre en place une couverture sanitaire à l'échelle du département fondée sur un réseau de dispensaires et accordant une place importante à des « infirmières visiteuses », première version du corps des assistantes sociales. Il entre à cette époque dans le conseil d'administration de la Croix-Rouge française.

De nouveau mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale comme médecin-consultant de la huitième armée, basée en Alsace, il échappe de peu à la captivité au moment de la défaite française de 1940. Il entre par la suite dans la Résistance et est arrêté en juin 1944, puis déporté en Allemagne. Il est libéré à Prague en mai 1945.

Après la guerre, il est élu doyen de la faculté de médecine en 1949 et prend sa retraite en 1955. Secondé par Henri Poulizac, il est à l'origine d'un institut de réadaptation des handicapés physiques créé en 1952. Il contribue aussi à la création de l'INSERM (1963).

Biographie

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Origines familiales

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Issu d'une grande famille de médecins de Nancy, Jacques Parisot est le fils de Pierre (1859-1938)[1], médecin légiste renommé[réf. nécessaire].

Son grand-père paternel, Victor (1811-1895)[2], a été titulaire de la chaire de clinique interne de la faculté de médecine de Nancy et son grand-oncle, Léon (1815-1870)[3], titulaire de la chaire d'anatomie et de physiologie.

Son oncle maternel, Albert Heydenreich (1848-1898)[4], chirurgien, a été doyen de la faculté de médecine[Laquelle ?].

Formation et début de carrière orienté vers la recherche (jusqu'en 1914)

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Jacques Parisot suit leur exemple et fait des études supérieures de médecine.

Étudiant brillant, il « recueille de nombreuses distinctions : prix de physiologie en 1902, prix de médecine en 1903, prix de l'Internat et prix Bénit[pas clair] en 1906[5]. »

En 1906, il est nommé chef de clinique.

En 1907, il soutient sa thèse de doctorat, Pression artérielle et glandes à sécrétion interne, pour laquelle il reçoit le prix de thèse de la faculté, ainsi que le prix Bourceret de l'Académie nationale de médecine[6].

Évoluant dans la grande bourgeoisie nancéienne, il épouse en 1908 Marcelle Michaut, dont la famille est partie prenante au capital et à la direction des cristalleries de Baccarat.

Il obtient l'agrégation de médecine générale en 1913.

Son parcours promet d'être brillant. Il a déjà à cette date de nombreuses publications à son actif, notamment dans le domaine de l'endocrinologie encore peu développé[7].

La même année, il est chargé du service des tuberculeux de l'hôpital Villemin de Nancy. Il se trouve ainsi confronté à une maladie pour laquelle il n'existe alors pas de traitement. Habitué au travail de laboratoire, Jacques Parisot « prend ainsi conscience de l'arrière plan social des maladies[8]. »

Période de la Première Guerre mondiale

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Mais la Première Guerre mondiale survient, à l'occasion de laquelle il fait la preuve de grandes qualités de courage, mais aussi d'humanité. Cette parenthèse semble l'avoir confirmé[pas clair] dans son intérêt pour le travail de terrain.

Médecin de bataillon (septembre 1914-juillet 1915)

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Le , à l'occasion de la cérémonie à la mémoire de Jacques Parisot dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, le médecin-général Raymond Debenedetti, membre de l'Académie nationale de médecine, alors président de la Croix-Rouge française, présente une intervention intitulée Le patriote[9], qui retrace le parcours d'un soldat courageux et patriote lors des deux conflits du XXe siècle[10].

Il est mobilisé en 1914 comme médecin de bataillon dans le 269e régiment d'infanterie.

En moins d'un an, il progresse dans la hiérarchie, devenant médecin aide-major puis médecin-major.

Durant cette période, il bénéficie de deux citations (notamment pour avoir montré « sa bravoure et […] son sang-froid, […] son sens inné du commandement et de l'organisation, mais aussi […] ses qualités profondément humaines de dévouement aux blessés ») et est proposé à trois reprises pour la Légion d'honneur (le pour « belle conduite en Lorraine et pendant les combats d'Izel-les-Equerchin et de Douai », renouvelée en janvier et en ). Cette récompense lui sera remise en .

Médecin d'ambulance (juillet 1915-novembre 1918)

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En , il est affecté à une ambulance en première ligne. Affecté à l'ambulance Z[réf. nécessaire], chargée de prendre en charge les soldats gazés, il publie de nombreuses notes sur les effets des gaz de combat, sans s'économiser, au point d'être lui-même hospitalisé[réf. nécessaire].

Il consacre aussi son énergie à des pathologies de guerre plus banales (gelures, néphrites).

Médecin-consultant de la 10e armée (à partir de novembre 1918)

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Au moment de l'armistice (11 novembre 1918), il est nommé médecin-consultant de la 10e armée, commandée par le général Mangin, poste dans lequel il est confronté aux épidémies de typhus exanthématique et surtout de grippe espagnole[8].

Sa croix de guerre 1914-1918 s'orne de quatre citations.

Période de l'entre-deux-guerres : orientation vers la médecine préventive

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Vue d'ensemble

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Après sa démobilisation, il accepte d'assurer les cours de pathologie générale et expérimentale à la faculté de médecine de Nancy.

Un véritable tournant s'opère au début des années 1920 : renonçant à la recherche fondamentale, il s'oriente vers la médecine préventive et l'action sociale. En 1927, il obtient la chaire d'hygiène et de médecine préventive.

Il milite aussi pour que les dangers de la guerre chimique soient pris en compte. Il tente d'alerter l'opinion en faisant de nombreuses conférences, ce qui lui vaut d'entrer au conseil d'administration de la Croix-Rouge française[Quand ?].

Médecine préventive et action sociale : l'OHS de Meurthe-et-Moselle

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Convaincu de l'importance d'agir sur le contexte social pour favoriser le traitement de certaines maladies, en particulier de la tuberculose, sa cible initiale, il participe activement à la création en 1920 de l'Office d'hygiène sociale de Meurthe-et-Moselle (OHS)[11].

L'objectif assigné à cette structure est de détecter et de prévenir les maladies, notamment grâce à un réseau de dispensaires couvrant tout le département[12]. Presque tous les dispensaires sont installés à côté ou au sein des hôpitaux locaux, dont ils peuvent utiliser les infrastructures ; ils sont dirigés par un médecin-chef, assisté par des « infirmières visiteuses », qui bénéficient d'un statut particulier, une innovation dans la profession : elles constituent un premier modèle sur lequel sera plus tard créée la profession d'assistante sociale.

Les cas graves sont acheminés jusqu'au dispensaire central (le dispensaire Villemin), qui joue le rôle de plateforme de tri et assure leur répartition entre l'hôpital-sanatorium Villemin, le sanatorium de Lay-Saint-Christophe et le préventorium de Flavigny.

Le développement de l'OHS se poursuit durant les années 1920 avec le soutien de partenaires locaux, de legs de particuliers, ainsi que de la fondation Rockefeller en 1921. Dans un rapport de 1939, un membre de cette fondation regrette que l'exemple nancéien ne soit pas plus largement suivi en France[13].

Par la suite, d'autres pathologies sont prises en charge par l'office : syphilis, alcoolisme, mortalité infantile, cancer.

La démarche de Jacques Parisot consiste à engager « une véritable politique de santé publique pensée à l'échelle d'un territoire »[14]. Sous son influence, la Meurthe-et-Moselle se positionne en pointe. C'est notamment le premier département à appliquer la législation sur les assurances sociales[réf. nécessaire].

Jacques Parisot milite aussi à partir du début des années 1930 pour l'instauration de services de médecine préventive et de mutuelles pour les étudiants.

L'OHS innove en développant des campagnes de vaccination[15] — timbre antituberculeux, BCG, etc. — et en utilisant les médias pour en faire la promotion : tracts, affiches, cinémas sont mobilisés pour diffuser vers le grand public des messages de prévention, en complément de la communication scientifique assurée par la revue créée à l'initiative de Jacques Parisot, la Revue d'hygiène et de prophylaxies sociales, qui parait de 1922 à 1939[16].

Rôle dans les instances de la SDN

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Les résultats obtenus lui valent une reconnaissance nationale et internationale. S'intéressant aux travaux de l'Organisation d'hygiène de la Société des Nations, il devient membre de la délégation française à partir de 1929, puis, en 1937, prend la tête de l'organisation.

Période de la Seconde Guerre mondiale

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De la déclaration de guerre (septembre 1939) au désastre de juin 1940

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Le , au tout début de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé et affecté au poste de médecin-consultant de la 8e armée, qui est stationné en Alsace durant la drôle de guerre.

Le hasard des circonstances fait que l'offensive allemande du 10 mai 1940 (attaque de la Belgique) a lieu alors que son supérieur, le médecin-général Pilod, est en route pour rejoindre une nouvelle affectation et que son remplaçant n'est pas encore arrivé. Il fait face, prenant des « initiatives de chef » à la tête des formations sanitaires afin qu'elles assurent leur rôle dans la bataille.

Fait prisonnier à Saint-Dié-des-Vosges, il est victime d'une dysenterie sévère, qui lui vaut d'être déclaré inapte à tout service. Il est renvoyé dans ses foyers avec la Croix de guerre (une citation).

Création de la Commission de reclassement des diminués physiques (1942)

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En 1942, il crée la Commission de reclassement des diminués physiques, ayant eu l'occasion, lors de missions menées dans le cadre du Bureau international du travail, des séquelles liées aux accidents du travail et aux maladies invalidantes. Il y rencontre notamment Henri Poulizac, médecin conseil.

Résistance et déportation

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Il s'engage dans la Résistance[Quand ?], mais est bientôt dénoncé[réf. nécessaire]. Au courant de la menace, il commence par préparer sa fuite, mais, soucieux des conséquences que sa disparition pourrait avoir pour ses proches et ses étudiants, « il se livre, le 4 juin 1944 à 4h du matin, aux Allemands venus l'arrêter[17]. »

Après avoir été interrogé par la Gestapo, il est condamné à la déportation, acheminé au camp de Royallieu près de Compiègne, puis au camp de concentration de Neuengamme près de Hambourg.

Le , il fait partie d'un groupe de 360 prisonniers qui sont conduits à Prague, où il assiste à l'effondrement des SS et de l'armée allemande[pas clair] lors de l'offensive soviétique du 6 au 11 mai.

Il rentre en Lorraine le , dix jours après la capitulation nazie (8 mai). Informé, le ministre de la Guerre, André Diethelm, le propose immédiatement pour être élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur, qui lui est remise par le général de Lattre de Tassigny à Nancy.

Après la Seconde Guerre mondiale

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Doyen de la faculté de médecine (1949)

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En 1949, après avoir repris ses fonctions à l'université, il est élu (à l'unanimité) doyen de la faculté de médecine, poste qu'il occupe jusqu'en 1955, année de sa prise de retraite.

Création de l'institut de réadaptation des handicapés physiques (1952)

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En 1951, c'est encore avec Henri Poulizac qu'il crée une commission tripartite qui réunit la faculté de médecine, la Caisse régional de sécurité sociale et le Centre hospitalier régional, pour étudier l'opportunité de développer un centre de traumatologie. Ce projet, discuté, aboutit finalement, le , à l'idée d'un institut de réadaptation sociale et professionnelle des handicapés physiques.

Le , la convention tripartite créant l'Institut de réhabilitation — qui deviendra en 1957 l'Institut régional de réadaptation fonctionnelle, professionnelle et sociale du nord-est — est signée. L

Le professeur Louis Pierquin en est le directeur, le docteur Henri Poulizac le directeur technique[18].

Il est cité, avec Robert Buron, Alfred Rosier, Eugène Aujaleu, André Trannoy, Suzanne Fouché et Robert Debré, comme l'une des sept personnes clefs du développement de la médecine physique et de réadaptation en France[19]

Rôle à l'Organisation mondiale de la santé

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En 1945-1946, il participe à la création de l'Organisation mondiale de la santé. Il est le signataire pour la France de l'acte de constitution de l'organisation[20]).

En 1951, il est élu président du Conseil exécutif de l'OMS, puis, en 1956, de l'Assemblée mondiale de la santé[21].

En 1969, sa veuve crée la fondation Jacques Parisot, qui remet une bourse sur proposition des comités régionaux de l'OMS. La remise de la bourse et d'une médaille se déroule devant l'Assemblée mondiale de la santé[22].

Rôle dans la recherche : l'INSERM (1963) et l'INRS

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Si l'essentiel de son travail a été consacré à la médecine préventive et à l'action sociale, Jacques Parisot a aussi influé sur l'organisation de la recherche.

On peut le citer au nombre de ceux qui ont contribué à la mise en place de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en 1963, organisme qu'il préside quelques années[réf. nécessaire], et de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS)[23].

Sa carrière lui vaut d'être élevé à la dignité de commandeur dans l'ordre des Palmes académiques.

Mort et funérailles

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Il meurt le 7 octobre 1967 à Nancy, âgé de 79 ans.

Distinctions et décorations

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  • Légion d'honneur :
    •  : officier de la Légion d'honneur.
    • 1933 : commandeur de la Légion d'honneur.
    •  : grand-croix de la Légion d'honneur[24].

Ouvrages de Jacques Parisot

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  • Jacques Parisot et Pierre Simonin, Les Vaccins et la pratique de la vaccinothérapie, Maloine,
  • Jacques Parisot, Les Glandes endocrines et leur valeur fonctionnelle ; méthodes d'exploration et de diagnostic, G. Doin,
  • Jacques Parisot, L'Organisation de la lutte antituberculeuse dans le cadre départemental. Sa réalisation en Meurthe-et-Moselle, Berger Levrault,
  • Jacques Parisot et A. Ardisson, La Protection contre le danger aéro-chimique, Société de secours aux blessés militaires,
  • Jacques Parisot, Le Développement de l'hygiène en France : Aperçu général, Impr. G. Thomas,
  • Jacques Parisot, Guérir est bien, prévenir est mieux : L'effort réalisé en hygiène et en médecine sociales dans le département de Meurthe-et-Moselle, Éditions de la "Revue d'hygiène et de prophylaxie sociales",
  • Jacques Parisot, Le Projet d'équipement national et les assurances sociales, Berger-Levault,

Notes et références

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  1. ↑ Notice sur le site Professeurs de médecine de Nancy.
  2. ↑ Notice sur le site Professeurs de médecine de Nancy.
  3. ↑ Notice sur le site de l'académie de Stanislas.
  4. ↑ Notice sur le site Professeurs de médecine de Nancy.
  5. ↑ Antoine Beau, Éloge funèbre de Jacques Parisot, en ligne sur le site Professeurs de médecine.
  6. ↑ Le Républicain lorrain, 17 décembre 1908, p. 2. en ligne sur le site Kiosque lorrain.
  7. ↑ Étienne Thévenin, « Autour de la médecine préventive. Jacques Parisot et l'Office d'hygiène sociale de Meurthe-et-Moselle des années 1920 aux années 1960 », dans : Anne-Marie Flambard Héricher et Yannick Marec « Médecine et société », Cahier du GRHis, no 16, PURH, 2005, p. 135.
  8. 1 2 Étienne Thévenin, ouvrage cité, p. 136.
  9. ↑ « Doyen Jacques PARISOT - Ensemble de textes - cérémonie à la Sorbonne », sur www.professeurs-medecine-nancy.fr (consulté le )
  10. ↑ Cette intervention est la source principale de cette section.
  11. ↑ Présentation de l'OHS aujourd'hui sur le site du Centre communal d'action sociale de la ville de Nancy.
  12. ↑ Étienne Thévenin, ouvrage cité, p. 139.
  13. ↑ Jean-François Picard et Vincent Viet, « Quelques jalons pour une histoire de la santé publique en France du XIXe siècle à nos jours », 12/2014, papier de recherche, en ligne sur le site Histoire de la recherche médicale.
  14. ↑ Étienne Thévenin, ouvrage cité, p. 146.
  15. ↑ Étienne Thévenin, ouvrage cité, p. 143.
  16. ↑ Anne Boyer et Alina Cantau, « Regards sur quelques journaux éphémères d’hygiène du XIXe siècle conservés à la Bibliothèque nationale de France », dans : Histoire des sciences médicales, 2010, tome XLIV, no 3, p. 286. en ligne sur le site de la BU Santé Paris Descartes.
  17. ↑ Raymond Debenedetti, ouvrage cité en bibliographie.
  18. ↑ « Blog santé - Irremplaçable », (consulté le )
  19. ↑ Mémoire de Master 2 : Santé, Population, Politiques sociales, EHESS de Marie-Odile Frattini, septembre 2008, p. 52- 55. Consultable en ligne.
  20. ↑ Mention de Jacques Parisot et de son rôle dans la création de l'organisation, sur le site de l'OMS.
  21. ↑ « « Toute économie nationale a pour base l'économie humaine », nous déclare le professeur Parisot, président de l'Assemblée mondiale de la santé », sur Le Monde diplomatique, (consulté le )
  22. ↑ La présentation de la Fondation et de la bourse Jacques Parisot sur le site de l'OMS.
  23. ↑ Étienne Thévenin, ouvrage cité, p. 149.
  24. ↑ « Ministère de la Culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
  25. ↑ « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°03 du 14 janvier 1956 - Légifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Antoine Beau, Éloge funèbre de Jacques Parisot, en ligne sur le site Professeurs de médecine de l'université de Nancy
  • Hommage au professeur Jacques Parisot, Université de Nancy, , 61 p. (Notice SUDOC)
  • Le Doyen Jacques Parisot (1882-1967), Éditions nouvelles et Impressions, , 78 p.
    • Textes recueillis et édités par le Secrétaire général du Comité français pour l'éducation sanitaire et sociale ; préface du docteur Louis-Paul Aujoulat (Notice SUDOC)
  • Véronique Gabrion-Flaus, Le Doyen Jacques Parisot : sa vie, son œuvre en médecine sociale,
  • Étienne Thévenin, Jacques Parisot (1882-1967) : Un créateur de l'action sanitaire et sociale, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, , 268 p. (ISBN 978-2-8143-0010-1) (réédition : 2010).
  • Lion Murard, « Social medicine in the interwar years. The case of Jacques Parisot (1882-1967) », Medicina nei secoli, 2008, n° 20 (3), pp. 871-890 (Notice de l'université de Rome « La Sapienza ».

Liens externes

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