Jean-Baptiste II de Taxis
Jean-Baptiste II de Taxis dit le balafré (en latin Joannes Baptista de Tassis), né en 1530 à Bruxelles [1] (Pays-Bas espagnols) et mort en 1610 à Madrid, est un conseiller d'État et ambassadeur des rois Philippe II et Philippe III d'Espagne.
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Christine von Wachtendonk (d) |
Biographie
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Jean-Baptiste II de Taxis dit le balafré[2] est un des treize enfants de Jean Baptiste de Taxis, maître général des postes de l'empereur Charles Quint depuis 1520, et de Christine de Wachtendonck de Malines. Il a été élevé au rang de chevalier. Ses armes portent le taisson traditionnel dans la famille tassienne et l'Aigle à deux têtes. L'illustrateur des Marques d'honneur de la maison de Tassis a entouré le blason de symboles des fonctions de Jean Baptiste : le caducée pour l'éloquence, le bâton de maître d'hôtel pour son appartenance à la cour, la coquille Saint-Jacques pour le pèlerin chrétien.
Aidant d'abord son frère Léonard I de Tassis dans la direction des postes des Pays-Bas, il est chargé, en 1563, d'une négociation à Augsbourg entre l'Espagne et le Saint-Empire[3].
Après la démission de Charles Quint qui parlait français, flamand, espagnol et un peu d'allemand[4], l'État bourguignon est passé à son fils Philippe II, qui ne s'exprime qu'en espagnol et qui est un fervent catholique alors qu'une partie de ses sujets se convertit au protestantisme. Philippe II délègue ses pouvoirs à sa demi-sœur Marguerite de Parme, gouvernante générale et régente des Pays-Bas s'appuyant sur des conseillers comme Maximilien de Hénin-Liétard, militaire et homme politique, stadhouder (gouverneur local) de Hollande, de Zélande et d'Utrecht au service duquel entrera Jean Baptiste II de Tassis, destiné désormais à exercer des fonctions publiques et non à travailler dans l'entreprise postale familiale[5].

Marguerite de Parme envoie Jean Baptiste auprès du souverain Philippe II, qui, ayant promis des secours aux chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem attaqués par Soliman le Magnifique à Malte, rassemble des troupes — ce qui entraine la participation de Jean-Baptiste au grand siège de Malte en 1565[3].
Les tensions politiques, fiscales et religieuses, augmentant aux Pays-Bas, vont aboutir en 1566 aux débuts de la révolte des Gueux et Marguerite de Parme est remplacée par Ferdinand Alvare de Tolède dit le duc d'Albe. En 1568, celui-ci charge Jean Baptiste, rentré à Bruxelles où il administre les fonds provenant de confiscations, de prendre contact avec le duc Guillaume de Clèves pour contrebalancer l'influence croissante des chrétiens réformés ; une nouvelle rencontre a lieu en 1571 pour la même raison[3].
En 1572, après la prise de La Brielle, Jean Baptiste est envoyé en Hollande ; au printemps 1573, il remplace le gouverneur d'Utrecht. Un séjour à Madrid, en 1574 et où il est nommé gentilhomme de la maison du roi, ne se prolonge pas car le successeur du duc d'Albe, Luis de Zúñiga y Requesens (dit Requesens) le demande[5]. Jean Baptiste, qui parle allemand, flamand, espagnol, français et italien, a rédigé un mémoire pour réduire les dépenses excessives de l'armée aux Pays-Bas tout en regagnant les villes perdues : faire traîner la guerre en longueur, former un camp de de 20 000 hommes d'infanterie, dont 6 000 Espagnols, 8 000 Wallons, 6 000 Allemands et de la cavalerie légère pour inquiéter continuellement la Hollande et recouvrer les villes perdues, tout en traitant les affaires des Pays-Bas selon leurs lois et coutumes, avec douceur, amour et confiance dans les habitants de ces provinces[6].

À la mort de Requesens, Jean Baptiste se déclare ouvertement partisan du roi. Bien qu'il ne soit membre ni du Conseil d'État ni du conseil privé, il se trouve pris dans un coup d'État organisé contre eux à Bruxelles le par les troupes du Magistrat de Bruxelles et des États du Brabant[5].
Emprisonné pendant près de deux mois (d'abord dans une maison de la Grand-Place de Bruxelles puis dans sa propre demeure[7]), libéré le sur l'intervention de son frère Léonard I de Tassis, « au prix d'un bon cheval »[8], il quitte discrètement Bruxelles la ville pour gagner, par Huy, Luxembourg où Juan d'Autriche, demi-frère de Philippe II et fraichement nommé nouveau gouverneur général des Pays-Bas, s'est prudemment arrêté, étant donné les troubles bruxellois[5].

La révolte des Pays-Bas est devenue une guerre, la Guerre de Quatre-Vingts Ans, avec mises à sac (la Furie iconoclaste, sac de Malines), sièges de villes (comme celle de Valenciennes, batailles comme celle de Gembloux à laquelle participe Jean Baptiste dans les rangs, évidemment, de Juan d'Autriche qui, l'ayant nommé deuxième intendant puis grand maitre[5], va aussi l'envoyer auprès de l'évêque de Liège, Gérard de Groesbeek, pour préparer le siège de Maastricht[3], puis, à la fin d'août 1578, à Louvain conclure un accord avec les députés du Conseil d'État. L'opération échouant, Jean Baptiste retourne près du gouverneur général et participe à son conseil avec ses frères Roger et Léonard I de Tassis[5] mais Don Juan, replié à Namur, y meurt du typhus en octobre 1978. En 1579, Jean Baptiste de Tassis est nommé membre du Conseil royal, puis intendant général de l'armée espagnole[3].
En 1580, Jean Baptiste, considéré comme italien, doit quitter les Pays-Bas come les Espagnols et les autres étrangers. Il Il répond à l'appel de Philippe II et le rejoint à Badajoz, où il est, sur recommandation du duc d'Albe et d'Antoine Perrenot de Granvelle, désigné comme envoyé extraordinaire auprès du roi de France[3]. Un nouveau voyage lui fait rencontrer le roi Henri III à Blois, puis les deux reines (Catherine de Médicis et Louise de Lorraine-Vaudémont) à Chenonceau[5].
Apprenant que François d'Alençon, le frère de Henri III, projette de prendre la tête des rebelles aux Pays-Bas et d'en devenir souverain en tant que « Défenseur des libertés des Pays-Bas », Jean Baptiste tente de l'en empêcher[5].

Après la mort de ce prétendant en 1584, des contacts sont établis entre Philippe II, Henri Ier de Guise et Charles de Mayenne, pour éviter que la couronne de France ne revienne au calviniste et roi de Navarre Henri de Bourbon. C'est Jean Baptiste de Tassis, qui vient de recevoir du roi sa 2e commanderie, qui est chargé de négocier avec ces Français et de signer, au nom du roi d'Espagne, le Traité de Joinville[9],[5].
À la fin de 1585, son remplacement en France par l'ambassadeur Bernardino de Mendoza, lui permet de reprendre des fonctions à Bruxelles car il a succédé en 1584 à son cousin Pierre, mort le 15 août, comme inspecteur général de l'armée espagnole aux Pays-Bas[3].
En 1589, il est chargé d'une mission spéciale à Paris, auprès des Ligueurs ; en avril 1590, il est à Madrid, près de Philippe II qui a décidé une intervention militaire contre Henri de Navarre. Jean Baptiste participe donc à l'expédition sur Paris), et à la campagne de Picardie. Il défend ensuite la candidature de l'Infante Isabelle, fille aînée de Philippe II, au trône de France devant les États généraux de 1593 puis rentre aux Pays-Bas au début 1594[3].
Le 3 janvier 1595, Tassis devient membre du Conseil d'Etat des Pays-Bas[3]. C'est encore lui qui négocie, avec le le président Richardot, et signe pour Philippe II la Paix de Vervins qui met fin à la guerre franco-espagnole en 1598[10].

Bien qu'il désire finir ses jours en Espagne, Jean Baptiste retourne aux Pays-Bas, sur l'ordre du roi, pour assister les archiducs Albert et Isabelle puis il est nommé en 1598 ambassadeur ordinaire par Philippe III à la cour de France où il gagne l'affection du roi Henri IV qui l'appelle « mon père »[5]. La charge n'étant pas fastidieuse, il y commence la rédaction de ses mémoires qu'il terminera à l'époque du mariage de l'infante avec l'archiduc Albert[11].
Il obtient enfin en février 1604, la permission de quitter Fontainebleau pour Valladolid, où Philippe III tient sa cour. Ce n'est qu'en 1609, qu'il peut enfin passer six mois dans sa propriété de Los Santos de Maimona, l'une de ses trois commanderies de l'Ordre de Saint-Jacques. Dès son retour à la cour de Madrid, il tombe malade. Mort à la fin de février ou au début de mars 1610, il est inhumé à Valladolid dans l'église des pères augustins dont il avait fait orner l'autel collatéral de la grande chapelle[12],[5],[3].
Il avait épousé le , dans la cathédrale Sainte-Gudule de Bruxelles, Hélène de l'Espinée, fille du chevalier Henri de l'Espinée seigneur de Soumagne et de Jeanne Naturel. Le couple n'a pas eu d'enfants[3].
Traces écrites
modifierJean Baptiste II de Tassis a laissé des mémoires en latin dont le 8e livre Commentarii de tumultibus Belgicis constitue des Commentaires sur les troubles des Pays-Bas pour la période de 1559 à 1598, supposés avoir été offerts à Philippe III, et déposés à la Bibliothèque de l'Escurial. François Sweerts en signale une copie chez son ami Christophe van Etten à Bruxelles, Valerius Andreas une autre chez un assesseur de la Chambre des comptes de Lille et Jean-François Foppens une troisième à la bibliothèque de l'archevêque de Malines. Ce dernier exemplaire a permis la publication du texte par le chanoine Cornelius Paul Hoynck van Papendrecht (nl). Celui-ci écrit que la copie a été faite à Madrid, d'après l'original, pour Humbert de Precipiano qui l'aurait apportée aux Pays-Bas. L'exemplaire se trouve au XXIe siècle dans la section des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique où se trouve encore une autre copie, annotée en espagnol d'une seconde main. Dans sa préface, Jean Baptiste de Tassis affirme avoir pris Salluste comme modèle. Selon François Sweerts, le texte aurait été revu par Godefroid Haftenius, un proche de Jean Baptiste pendant sa deuxième ambassade parisienne[3].
Les instructions écrites données par le roi d'Espagne Philippe II, par don Juan, par l'archiduc Albert, etc. à Jean Baptiste de Tassis ont transité par la poste familiale des Tassis ; une partie de cette correspondance est consultable car « il y a aux Archives de Simancas beaucoup de papiers de ce personnage, qui joua un rôle très actif dans les affaires de son temps. Ces papiers durent vraisemblablement être envoyés à Madrid, après sa mort. »[13].
En 2023, Julia Benavent et Bruno Crevato-Selvaggi analysent aussi plusieurs de ses missives avec Antoine Perrenot de Granvelle, un proche de la famille Tasso/Tassis, dans La corrispondenza della famiglia Tasso con Antoine Perrenot de Granvelle[14].
Arbre généalogique
modifierCet arbre généalogique est principalement basé sur celui donné par le musée de la famille Tasso[15] :
- Omedeo Tasso († 1290), fondateur de la lignée des maitres de poste
- Ruggero Tasso († 1322-23)
- Benedetto Tasso dit Ferrario († 1350-53)
- Plazzo dit Gazotto de Tassis del Cornello († 1399)
- Paxio dit Muzio de Tassis del Cornello († 1414)
- Ruggero de Tassis del Cornello (cité dans un acte notarié en 1475 et 1477)
- Pietro de Tassis del Cornello († 9 avril 1450)
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- Giovanni, cité en 1462, fondateur de la branche des poètes (dont Bernardo Tasso et Le Tasse)
- Alessandro de Tassis del Cornello († 1485), fondateur de la branche des Tasso de la Poste pontificale de 1463 à 1539
- Agostino Tasso (1451-1510), maitre des postes pontificales
- Luigi Tasso, évêque
- Agostino Tasso (1451-1510), maitre des postes pontificales
- Gabrielle († 1508), fondateur de la branche des Tasso du Tyrol (Innsbruck), branche des comtes Thurn-Valssassina und Taxis
- Pasino (sépulture dans l'église de Cornello)
- Jeannetto de Tassis (1450-1517), maitre de la poste impériale à Innsbruck
- Séraphin I de Tassis, comte palatin, maitre de poste à Rheinhausen puis « lieutenant » de François de Tassis à Bruxelles où il a été enterré + Caterina de Tassis fille de Bartholomo Tasso de Bergame[16]
- Francesco Tasso dit François de Tassis, (1459-1517), « capitaine et maistre des postes », 1ermaître général des postes
- Leonardo Tasso († 1518), maitre de la poste impériale espagnole à Rome
- Ruggero de Tassis († 1514-15), notaire à Cornello
- Maffeo († 1536-37 ), maitre de la Poste impériale en Castille
- Simone († 1563), maitre de la Poste impériale espagnole à Milan et à Rome, fondateur du rameau du marquisat de Paul + Magdeleine de Renhauser
- Davide († 1538), maitre de la Poste impériale à Venise
- Elisabetta Tasso + Bono di Bordogna, fondateurs de la branche Tasso Bordogna Valnigra à Trente et Bolzano
- Jean-Baptiste Ier de Tassis (1470-1541) 2e chef et maitre général des postes à Bruxelles + Christine de Wachtendonk
- Roger de Tassis (1513-1593), docteur en droit civil et canonique et chancelier de l'université de Louvain
- François II de Tassis (1514-1543), maitre général des postes
- Raymond de Tassis (1514-1579), maitre général des postes en Espagne
- Juan de Tassis y Acuña († 1607), maitre général des postes en Espagne
- Jean-Antoine de Tassis († 1565), maitre des postes en Espagne puis à Rome(fr + nl) Vincent Schouberechts, De Post. La Poste : 50 jaar geschiedenis in Europa. 500 ans d'histoire en Europe, Tielt, Lannoo, , 208 p. (ISBN 9 789401 429825), p. 66
- Antoine de Tassis († 1574), maitre des postes à Anvers
- Léonard I de Tassis (1522-1612), baron, 3e maitre général des postes
- Jean-Baptiste II de Taxis (1530-1610), diplomate pour le roi d'Espagne
- Adélaïde de Tassis († 1604), épouse de Jacques Maës, conseiller au Conseil du Brabant
- Ursule de Tassis, religieuse
- Alegre de Tassis, épouse de Juan Zapata, fils du seigneur de Barajas
- Marie de Tassis, épouse de Daniel van den Berghe de Limminghe, conseiller au Conseil de Flandre
- Reine de Tassis
- Marguerite de Tassis (†1596), épouse de Charles Boisot, conseiller au Conseil d'État de l'Empereur ; sa fille Marguerite Boisot-Tassis épouse Mateo de Urquina, secrétaire de Philippe III et des archiducs Albert et Isabelle.
- Jeannetto de Tassis (1450-1517), maitre de la poste impériale à Innsbruck
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- Paxio dit Muzio de Tassis del Cornello († 1414)
- Plazzo dit Gazotto de Tassis del Cornello († 1399)
- Benedetto Tasso dit Ferrario († 1350-53)
- Ruggero Tasso († 1322-23)
Notes et références
modifier- ↑ Europäische Stammtafeln Band V, Tafel 127
- ↑ Chifflet circa 1645, p. 153.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Vincent 1926-29, p. 612-616.
- ↑ (en) Henry Kamen, Spain, 1469–1714 : a society of conflict, Harlow, Royaume-Uni, Pearson Education, (réimpr. 3e), 326 p. (ISBN 0-582-78464-6, présentation en ligne).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Van der Aa 1874, p. 22-24.
- ↑ M. Gachard (archiviste général de Belgique), Correspondance de Phiklippe II sur les affaires des pays-Bas : publiée d'après les originaux conservés dans les archives royales de Simancas, t. III, Bruxelles, Gand, Leipzig, C. Muquardt, , 886 p. (lire en ligne), p. 54-55, 149.
- ↑ Chifflet circa 1645, p. 103.
- ↑ Laveau et Delépinne 1978, p. 27.
- ↑ Chifflet circa 1645, p. 114.
- ↑ Alain Hugon, « L'Affaire L'Hoste ou la tentation espagnole (1604) », Revue d'histoire moderne et contemporaine, France, Belin, vol. 42, no 3, , p. 355-375 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Chifflet circa 1645, p. 121,123.
- ↑ Chifflet circa 1645, p. 123.
- ↑ M Gachard (archiviste général du royaume de Belgique), Correspondance de Philippe II sur les affaires des Pays-Bas, t. I, Bruxelles, Lib. ancienne et moderne, , 652 p. (lire en ligne), p. 81.
- ↑
- ↑ (it) « Albero genealogico schematico del Casato Tasso », Arbre généalogique établi par le musée familial [PDF], sur museodeitasso.com, s.d. (consulté le ).
- 1 2 Wolfgang Behringer 2013.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jules Chifflet, Traitté de la maison de Rye ou Description sommaire de son antiquité, dignitez, emplois, alliances et autres grandeurs, s.l., 1644-45, 40 in-folio (lire en ligne), p. 16-30.
- Jules Chifflet, Les marques d'honneur de la maison de Tassis, s.l., circa 1645, 266 p. (lire en ligne).
- Jean-Noël Paquot, Mémoires pour servir à l'histoire litteraire des dix-sept provinces des Pays-Bas, Tome douzième, Louvain, 1768
- Jacqueline Boucher, Lettres de Henri III, roi de France: 4 janvier 1583-20 mars 1585, recueillies par Pierre Champion, Michel François, Société d'Histoire de France, Paris, 2006
- Olivier Poncet, Pomponne de Bellièvre (1529-1607), Écoles Nationale des Chartes, 1998
- Michel Mary, Histoire des postes belges. Des origines à la libéralisation, Académie de Philatélie de Belgique / Encre du temps (ISBN 9782960106107) 2010, 201 p.
- (nl) A. J. Van der Aa, Biographisch Woorbenboek der nederlanden : bevattende Levensbeschrijvingen van zoodanige personen (…), vol. 18, Haarlem, J. J. van Brederode, , 286 + 46 (lire en ligne), p. 22-24.
- (nl) Julia Benavent et Bruno Crevato-Selvaggi, La corrispondenza della famiglia Tasso : con Antoine Perrenot de Granvelle, Haarlem, Instituto di studi Storici postali Aldo Cecchi, , 192 p., p. 14, 41, 42, 94, 95.
- G. Laveau, Berthe Delépinne, Christian Nodé-Langlois, Gottfries North et Eugène Vaillé, Une poste européenne : avec les Grands Maîtres des Postes de la famille de la Tour et Tassis, Bruxelles, Musée des Postes et Télécommunications, , 252 p..
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :