Jean-Baptiste Rousseau (orientaliste)

orientaliste français

Jean-Baptiste-Louis-Jacques-Joseph Rousseau, le plus souvent appelé Jean-Baptiste Rousseau ou Joseph Rousseau, né le à Villeneuve-le-Roi sur le coche qui arrivait d’Auxerre et mort le à Marseille[réf. nécessaire], est un orientaliste français.

Jean-Baptiste Rousseau
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Tripoli ou TripoliVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

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Milieu familial

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Il était le fils de Jean-François Rousseau ou Rousseau de Perse (1753-1808), consul de France à Bassora et Bagdad[1] et d'Anne-Marie Sahid. Jean-Baptiste Rousseau, marié avec Élisabeth Outrey (1778-1863), fille de Christophe Outrey, chirurgien et apothicaire installé à Bagdad dans les années 1770, devenu médecin du pacha de Bagdad, et soeur de Georges Outrey, drogman puis vice-consul à Bagdad, dont il eut quatre enfants.

Carrière

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Il fut lui-même consul à Bassora le , mais demeura consul général à Alep et près la régence de Tripoli (1808). En , il quitte Alep pour Téhéran, où il prend part à la mission du général de Gardane, envoyé par Napoléon pour concrétiser la nouvelle alliance franco-persane. Retourné en Syrie peu après la mort de son père, il y prend connaissance de sa nomination comme consul général à Alep le . Désigné ensuite comme consul général à Bagdad le , il ne s'installe pas à son poste, mais demeure à Alep, où son successeur Constantin Guys a pris ses fonctions, séjournant parfois en France. Le , il est finalement nommé consul général et chargé d'affaires à Tripoli de Barbarie, en bénéficiant de la protection du duc d'Angoulême. De retour en France en 1829, il s'établit à Marseille dans l'attente d'une nouvelle affectation, qui ne vient pas. Il décède dans la cité phocéenne le [2].

Publications

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On lui doit de savants ouvrages : Description du pachalik de Bagdad (Paris, 1809, in-8°) ; Mélanges d’histoire et de littérature orientale (Ibid., 1817, in-8°) ; Mémoire sur les Wahabis, les Nosaïris et les Ismaëlis (Ibid., 1818, in-8°) ; Notice historique sur la Perse ancienne et moderne (Marseille, 1818, in-8°), etc.

Titres honorifiques

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Il est créé comte palatin par le pape Léon XII en 1827 et baron par le roi Charles X en 1830. Il est le trisaïeul de Jean Rousseau-Portalis, Compagnon de la Libération.

Notes et références

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Liens externes

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