Jean-Gaston Lalanne
Jean-Gaston Lalanne, né le 14 septembre 1862 à Talais et mort le 16 décembre 1924 au Bouscat, est un docteur ès-sciences, botaniste et préhistorien. Les fouilles conduites sous sa direction dans l'abri de Laussel (Dordogne) ont permis la découverte en 1911 d'une sculpture féminine paléolithique, la Vénus de Laussel ou « vénus à la corne ». Egalement docteur en médecine et neuropsychiatre, il dirige de 1894 à 1924 la maison de santé de Castel d'Andorte, une clinique psychiatrique située au Bouscat dans la proche banlieue de Bordeaux. Il modernise l'établissement et y mène des travaux de recherche sur les pathologies psychiatriques et neurologiques avec le Pr Emmanuel Régis de la Faculté de médecine de Bordeaux.
Biographie
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Faculté des sciences (Paris) et Faculté de médecine (Bordeaux) |
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Jean Lalanne, dit Gaston Lalanne ou Jean-Gaston Lalanne, est né le 14 septembre 1862 à Talais dans le Médoc (Gironde), et est mort le 16 décembre 1924 au Bouscat (Gironde)[1]. Il est le fils de Michel Lalanne, instituteur à Talais[2], et de Magdeleine Castéra, sans profession. Il se marie le 19 juillet 1893 à Bordeaux avec Jeanne Marie Rousié (1872-1944), le couple a quatre filles.
Boursier d'études près de la faculté des sciences de Bordeaux, il est licencié ès-sciences naturelles. Il soutient le 12 mars 1890 à la faculté des sciences de Paris une thèse de doctorat ès-sciences naturelles intitulée Recherches sur les caractères anatomiques des feuilles persistantes des dicotylédones[3].
En 1894, Lalanne devient propriétaire et directeur de la maison de santé de Castel d'Andorte[1]. Cet asile d'aliénés privé situé au Bouscat dans la proche banlieue de Bordeaux a été fondé en 1845 par le Dr Joseph-Guillaume Desmaisons du Pallans (1813-1900), élève de Jean-Etienne Esquirol[1]. La maison de santé a pour vocation d'accueillir des patients issus des familles aisées de Bordeaux et ses environs, dont l'état de santé justifie une hospitalisation sans consentement (dite « placement volontaire ») selon la loi du 30 juin 1838, leur offrant ainsi une alternative à une hospitalisation dans un asile d'aliéné public[4].
Lorsque Lalanne remplace le Dr Desmaisons en 1894 dans les fonctions de directeur de la maison de santé, il a débuté une nouvelle formation universitaire et est étudiant en médecine. N'ayant pas encore le titre de docteur en médecine et n'habitant pas au Castel d'Andorte, il engage un médecin résident intérimaire jusqu'à la fin de ses études. Sa thèse de doctorat en médecine, soutenue le 8 janvier 1897, est dirigée par le Pr Emmanuel Régis, alors chargé du cours de médecine mentale à la faculté de médecine de Bordeaux. La soutenance est présidée par le Pr Albert Pitres, doyen de la faculté. Elle porte sur Les persécutés mélancoliques. Contribution à l'étude des rapports de la mélancolie et du délire de persécution[5].
Le Dr Lalanne assure les fonctions de médecin-directeur de la maison de santé de Castel d'Andorte jusqu'à son décès en 1924[1]. Le médecin-directeur et sa famille résident dans le Castel, où sont également localisés quelques appartements de patients. Le poète espagnol Juan Jamón Jiménez (1881-1958), prix Nobel de littérature en 1956, séjourne six mois dans l'établissement en 1901 après le décès de son père[6]. Après la découverte de sa liaison amoureuse avec la femme du Dr Lalanne, Jiménez est contraint de quitter précipitamment la maison de santé. Il évoquera le parc du Castel d'Andorte dans plusieurs de ses poèmes[7].
- La maison de santé de Castel d'Andorte
- Le Castel d'Andorte
- Villa dans le parc
- Plan de l'établissement
Le Dr Pierre Charon (1895-1987), médecin aliéniste, épouse la 2e fille de Gaston Lalanne, Denise Marie Jeanne (1898-1983), qu'il a rencontrée lors du congrès annuel de neuropsychiatrie[1]. Il succède en 1924 à son beau-père à la tête de la maison de santé, et en reste le directeur jusqu’à sa fermeture définitive le du fait de difficultés financières[8]. Le domaine de Castel d'Andorte est conservé par la famille Charon jusqu'à ce que la ville du Bouscat en fasse l’acquisition en 1989[7].
Le Dr Lalanne a été membre de nombreuses sociétés savantes, dont la diversité reflète ses multiples centres d'intérêt scientifiques[1]. Il est président de la société archéologique de Bordeaux, fondateur de la société d'anthropologie de Bordeaux, membre de l'institut international d'anthropologie, de l’académie de Bordeaux, de la société de médecine et de chirurgie de Bordeaux, de la société linnéenne de Bordeaux, de la société scientifique d’Arcachon, de la société d’océanographie, de la société d’horticulture de la Gironde, et de la société des sciences naturelles de l’Ouest[9].
Œuvre et travaux scientifiques
modifierPsychiatrie : maison de santé de Castel d'Andorte, et collaboration avec le Pr Régis
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L'activité professionnelle de Lalanne a été essentiellement consacrée à ses fonctions de médecin-directeur de la maison de santé de Castel d'Andorte[1],[10]. Lorsque Lalanne fait l'acquisition de l'établissement en 1894, celui-ci est ouvert depuis près de cinquante ans, et les principaux travaux d'aménagement de la résidence principale et de construction de nouveaux pavillons ont été effectués par le Dr Desmaisons. La maison de santé accueille alors 40 à 50 pensionnaires[1].
Lalanne modernise et agrandit l'établissement[1]. En 1902, le nombre de pensionnaires autorisés est porté à 80 (50 hommes et 30 femmes). Les nouveaux locaux incluent une pharmacie, un laboratoire de chimie biologique doté des appareils les plus récents, ainsi que des salles de balnéothérapie et d'électrothérapie[1]. Une usine électrique permet de produire « toutes les formes de courant » et de fournir la lumière à tout l'établissement. Le rapport de 1904 de l'inspection générale des services administratifs au Ministre de l'intérieur décrit l'établissement en ces termes : « (depuis l'arrivée du Dr Lalanne), la maison a progressé et s'est beaucoup améliorée. J'ai pu voir une installation des plus complètes de laboratoire de chimie biologique, d'électricité, qui prouve que la préoccupation du Dr Lalanne est essentiellement scientifique et que la spéculation n'est pas la seule en jeu. On pourrait vraiment désirer de semblables moyens de travail dans nos établissements publics. L'établissement est très bien tenu : il jouit à Bordeaux et dans la région d'une réputation très justifiée »[1].

Depuis 1882, le Dr Emmanuel Régis (1855–1918), neuropsychiatre formé dans la clinique de pathologie mentale et des maladie de l'encéphale du Pr Benjamin Ball (1833-1893) à l'asile Sainte Anne (Paris), exerce à la maison de santé de Castel D'Andorte[11]. A la demande du Doyen Albert Pitres, Régis assure à la faculté de médecine de Bordeaux un cours libre sur les maladies mentales, avant de devenir en 1913 le 1er titulaire de la chaire de clinique des maladies mentales à l'université de Bordeaux[11]. Du fait de la notoriété de Régis, son arrivée contribue de manière notable à celle de Castel d'Andorte, dont certains pensionnaires sont de riches étrangers venant d'Espagne ou du Portugal[8].
La collaboration entre Lalanne et Régis, débutée pendant les études médicales de Lalanne, se poursuit jusqu'au décès de Régis en 1918. Ils partagent le même modèle scientifique de la psychiatrie, basé sur une approche médicale et neurobiologique[1],[11],[12]. Ils conduisent des études sur les pathologies psychiatriques et neurologiques à partir d'observations cliniques réalisées au sein de la maison de santé. Ces recherches portent notamment sur la paralysie générale, dont sont atteints près de la moitié des pensionnaires de la maison de santé[1]. Lalanne et Régis identifient une contamination syphilitique dans 85% des cas de paralysie générale, étayant ainsi l'hypothèse, alors contestée, selon laquelle la syphilis est la cause probable de la paralysie générale[13]. En 1902, Lalanne présente un rapport sur Les états anxieux dans les maladies mentales au congrès des médecins aliénistes et neurologistes de France et des pays de langue française[14].
Pendant la Première Guerre mondiale, les Pr Pitres et Régis dirigent le département de neuropsychiatrie de la 18e région sanitaire, créé par l'ouverture en août 1914 de salles réservées aux militaires dans l'asile d'aliénés de Bordeaux[15],[16]. Un hôpital temporaire est également ouvert dans la maison de santé de Castel d'Andorte, où sont accueillis des blessés de la bataille de la Marne[10].
Après le décès de Régis, les liens se maintiennent entre Castel d'Andorte et la faculté de médecine de Bordeaux : le Pr Jean Abadie (1873-1946), qui succède en 1919 à Régis à la chaire des maladies mentales, a également une clientèle privée à la maison de santé[17].
Préhistoire : abris de Cap Blanc et de Laussel, et collaboration avec l'abbé Breuil
modifierLalanne est formé à l'étude de la préhistoire par Armand Meynieu (1831-1889), propriétaire à Talais (village natal de Lalanne), et pionnier des recherches préhistoriques dans le Médoc[10]. Les fouilles effectuées par Meynieu ont permis de découvrir des silex et bronzes préhistoriques dans la zone des sables et la côte du Bas-Médoc. Lalanne hérite d'une partie de cette collection, et poursuit les fouilles à Soulac-sur-Mer et à Grayan-et-l'Hôpital[18].

Les travaux de Lalanne s'effectuent en lien avec plusieurs autres préhistoriens reconnus, notamment Emile Cartailhac (1845-1921) de la Faculté des sciences de Toulouse, le premier enseignant français d'archéologie préhistorique dès 1882[10]. Lalanne collabore étroitement et noue une relation amicale avec l'abbé Henri Breuil (1877-1961), spécialiste de l'art pariétal, qui séjourne à plusieurs reprises à Castel d'Andorte[10].
A partir de 1908, Lalanne s'intéresse à la période paléolithique dans la zone des Eyzies (Dordogne), et finance les fouilles à Marquay, dans la vallée de la petite Beune[10]. Lalanne et Breuil mettent à jour dans l'abri de Cap Blanc une frise sculptée de chevaux, bisons et autres animaux[19]. La fouille de l'abri de Laussel permet de découvrir des blocs sculptés de figures humaines, dont la vénus de Laussel ou « vénus (ou femme) à la corne »[20]. Cette œuvre gravettienne représentant une figure féminine, sculptée en bas-relief sur un bloc de calcaire, est datée du paléolithique supérieur (entre 26 000 et 24 000 ans avant notre ère)[20],[21].
- Fouilles conduites par le Dr Gaston Lalanne à Marquay (Dordogne)
- Vénus de Laussel, ou vénus à la corne
- Frise de l'Abri de Cap Blanc
Lalanne n'étant pas sur le terrain, les fouilles des abris sont effectuées par Raymond Peyrille, chef de chantier[21]. Entre 1908 et 1914, il fait dégager les sites à la pioche et à la pelle par des agriculteurs locaux, ces extractions effectuées sans précaution causant des dégâts aux œuvres préhistoriques[10],[20]. Peyrille abuse de la confiance de Lalanne, et commercialise de manière illicite des figures sculptées de Laussel, dont la « Vénus de Berlin », vendue au musée de cette ville[10]. Peyrille est arrêté et condamné, et l'abbé Breuil commentera cet épisode en indiquant que « le Dr. Lalanne montra dans toute cette affaire et sa suite une excessive faiblesse »[10].

A partir des pièces extraires des fouilles, Lalanne constitue un musée préhistorique, regroupant une collection d'environ 30 000 pièces, qui occupe plusieurs salles à Castel d'Andorte[19]. L'abbé Breuil tenter de trier et classer cette collection lors de son séjour à Castel d'Andorte pendant la Première Guerre mondiale, sans parvenir à mener à terme cette tâche, qui ne sera finalisée qu'en 1946 par le chanoine Amédée Bouyssonie[10],[21].
Après le décès de Lalanne en 1924, une partie de la collection est confiée par la famille au Colonel Louis Véségnié, qui en fait don au Musée de l'Homme[21]. La majeure partie des pièces est donnée par la famille au Musée d'Aquitaine de Bordeaux[21], où la Vénus de Laussel est exposée dans les salles de la préhistoire[22].
Botanique : les orchidées de Castel d'Andorte
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La carrière de scientifique de Lalanne débute par des études en botanique, sujet de sa thèse pour le doctorat ès-sciences[3]. Il conserve par la suite un intérêt marqué pour la botanique et l'horticulture[1], et installe dans le parc de Castel d'Andorte des potagers et des serres[10]. Ses cultures d'orchidées sont renommées, et les fleurs sont vendues à Bordeaux et Paris.
Du fait de ses compétences d'horticulteur, la société d'horticulture de Bordeaux le choisit comme président[9]. Camille Ballet, jardinier qui s'occupe des plantes exotiques de Lalanne à Castel d'Andorte, devient également un botaniste reconnu, qui réussit pour la première fois en France métropolitaine la fécondation de la vanille[10].
Hommages
modifier- Dans l'hommage qui lui est rendu par ses collègues médecins bordelais, le Dr Lalanne est décrit comme étant un « Travailleur infatigable, savant dont la modestie et la simplicité s'alliaient à un dévouement sans bornes mis au service des connaissances scientifiques les plus étendues »[9].
- L'abbé Henri Breuil souligne dans son éloge funèbre son éclectisme scientifique : « Le Dr Lalanne a partagé sa curiosité scientifique passionnée entre toutes les branches des sciences naturelles ; médecin et psychiatre par profession et par goût, il a dispersé les grands dons de son esprit, du reste très aimablement teinté d’humanisme, entre la botanique, la zoologie et la préhistoire »[10].
- Dans la nécrologie de la Société Préhistorique Française, René de Saint-Périer regrette que Lalanne n'ait pas pu consacrer plus de temps à ses découvertes sur la préhistoire : « Il avait peu publié ; trop modeste, dédaignant les places et les honneurs, il n'avait pas donné au public scientifique ce grand ouvrage sur Laussel dont il parlait souvent, qui eut été le digne couronnement de sa vie de préhistorien »[23].
- Un buste du Dr Lalanne et une reproduction de la Vénus de Laussel ont été légués en 2017 à Talais (sa ville natale) par son arrière-petite-fille[2].
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierPublications
modifierLalanne, Gaston. L'homme préhistorique dans le Bas-Médoc. Bulletin de la Société d’Anthropologie de Bordeaux et du Sud-Ouest, 1886, III, 97-141.
Lalanne, Gaston. Recherches sur les caractères anatomiques des feuilles persistantes des dicotylédones. Thèse pour le doctorat ès-sciences naturelles, Faculté des Sciences de Paris, 1890.
Lalanne, Gaston. Les études de botanique médicale d’un apprenti barbier et florule médicale du Fronsadais. Durand, Bordeaux, 1892.
Lalanne, Gaston. Note sur quelques excursions botaniques aux environs de Soulac-sur-Mer. Revue des Sciences naturelles de l’Ouest, 1892.
Lalanne, Jean. Les persécutés mélancoliques. Contribution à l'étude des rapports de la mélancolie et du délire de persécution. Thèse pour le doctorat de médecine, Faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, 1897.
Régis, Emmanuel et Lalanne, Gaston. Catatonie et insuffisance rénale. Henri Charles-Lavauzelle, Paris, 1902.
Lalanne, Gaston. Les états anxieux dans les maladies mentales. Rapport du congrès des médecins aliénistes et neurologistes de France et des pays de langue française : XII° session tenue à Grenoble du 1er au 7 août 1902, Paris, Masson, 1902.
Lalanne, Gaston. Fouilles préhistoriques à l'abri sous-roche de Laussel, (note préliminaire). Imprimerie Y. Cadoret, Bordeaux, 1908.
Lalanne, Gaston. Découverte d'un squelette humain à Laugerie Haute. Imprimerie Y. Cadoret, Bordeaux, 1909.
Lalanne, Gaston. Glouton gravé sur bois de renne de l'époque magdalénienne. Imprimerie Y. Cadoret, Bordeaux, 1909.
Lalanne, Gaston. L'abri des Carrières dit "abri Audi", station de la fin de l'époque moustérienne, aux Eyzies (Dordogne). Imprimerie Y. Cadoret, Bordeaux, 1909.
Lalanne, Gaston. Découverte de sculptures de l'âge du renne. Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1910, 54ᵉ année, 16-20.
Lalanne, Gaston. Constitution géologique du littoral océanique du Bas-Médoc dans ses rapports avec la présence de l’Homme préhistorique. Bulletin de la Société de Géographie de Bordeaux, séance du 7 mars 1910, 3-20.
Dr. Lalanne, Gaston et abbé Breuil, Henri. L'abri sculpté de Cap-Blanc à Laussel (Dordogne). L'Anthropologie, 1911, Tome XXII, 385-402.
Lalanne, Gaston. Découverte de trois bas-reliefs à Laussel (Dordogne), femme stéatypigique. Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1912, 56ᵉ année, n°2, 55-56.
Lalanne, Gaston. Bas-reliefs à figuration humaine de l'abri sous roche de "Laussel" (Dordogne). L'Anthropologie, 1912, Tome XXIII, 129-149.
Bouyssonie, Jean, Lalanne, Jean-Gaston†. Le gisement paléolithique de Laussel, fouilles du Dr Lalanne. L'Anthropologie, 1946, 50, 1-163.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Cros Angélique, Etude de 196 malades internés en établissement psychiatrique privé au début du siècle à Bordeaux (maison de santé de Castel d'Andorte au Bouscat). Pathologies et thèmes délirants. Thèse pour le doctorat en médecine, Université de Bordeaux,
- 1 2 Maguy Caporal, « Le retour au pays du Dr Lalanne », Sud-Ouest, (lire en ligne
) - 1 2 Lalanne, Gaston, Recherches sur les caractères anatomiques des feuilles persistantes des dicotylédones. Thèse pour le doctorat ès-sciences naturelles, Faculté des Sciences de Paris, (lire en ligne)
- ↑ Chambert J, « Rapport sur l'établissement du Castel d'Andorte adressé à M. Le Préfet de la Gironde (août 1846) par M. le Dr Desmaisons, directeur médecin de l'établissement », Annales Médico-Psychologiques, vol. 11, , p. 300-304 (lire en ligne)
- ↑ Lalanne, Jean, Les persécutés mélancoliques. Contribution à l'étude des rapports de la mélancolie et du délire de persécution. Thèse pour le doctorat de médecine, Faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, (lire en ligne)
- ↑ Pons, Hervé, « Un prix Nobel fou… d’amour au Bouscat », Sud-Ouest, (lire en ligne)
- 1 2 « Castel d'Andorte au Bouscat en Gironde », sur www.fondation-patrimoine.org (consulté le )
- 1 2 Labadie, Chantal, Fragments d'une histoire de la psychiatrie à Bordeaux. Thèse pour le diplôme d'état de docteur en médecine dirigée par Marc Bourgeois, Université de Bordeaux,
- 1 2 3 « Nécrologie du Dr Lalanne », Journal de Médecine de Bordeaux,
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Roussot-Larroque, Julia, « L’abbé Breuil, la Gironde et les Landes : premières visites, premier séjour (1897-1914) », Revue archéologique de Bordeaux, vol. CIII, , p. 207-229 (lire en ligne [PDF])
- 1 2 3 Léal, Frédéric, Albert Pitres (1848-1928) et Emmanuel Régis (1855-1918). Les deux fondateurs de l'école neuropsychiatrique de Bordeaux, Thèse pour diplôme d'état de Docteur en Médecine, sous la direction d'Hélène Verdoux, Université de Bordeaux,
- ↑ Michel Le Moal, Jacques Battin, Bernard Bioulac et Marc Louis Bourgeois, « [Neurosciences in Bordeaux] », Bulletin De l'Academie Nationale De Medecine, vol. 192, no 4, , p. 817–831 (ISSN 0001-4079, PMID 19024950, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Bourgeois, Marc-Louis, « Une breve histoire de la psychiatrie a Bordeaux », Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, vol. 163, nos 3-4, , p. 351–356 (DOI 10.1016/j.amp.2005.03.008, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Lalanne, Gaston, Les états anxieux dans les maladies mentales. Rapport du congrès des médecins aliénistes et neurologistes de France et des pays de langue française : XII° session tenue à Grenoble du 1er au 7 août 1902, Paris, Masson, , 404 p. (lire en ligne)
- ↑ Michel Bénézech, « La folie et la Grande Guerre : 565 aliénés militaires à l’asile de Cadillac de 1914 à 1925 », Annales médico-psychologiques, revue psychiatrique, vol. 173, no 1, , p. 117–123 (DOI 10.1016/j.amp.2014.09.002, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Marie Derrien, « "La tête en capilotade" : les soldats de la Grande Guerre internés dans les hôpitaux psychiatriques français », Thèse pour l’obtention du doctorat d’histoire, Lyon 2, (DOI 10.70675/3ba1397bzb150z47cfzb48ezda7a0576efc3, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Bargues, Roger, « Quelques souvenirs sur Jean Abadie », Bordeaux Médical, vol. 13, , p. 1867-1869
- ↑ Lalanne, Gaston., « Constitution géologique du littoral océanique du Bas-Médoc dans ses rapports avec la présence de l’Homme préhistorique », Bulletin de la Société de Géographie de Bordeaux, , p. 3-20
- 1 2 Lalanne, Jean-Gaston et Breuil, Henri, « L'abri sculpté de Cap-Blanc (Marquay, Dordogne) », L'Anthropologie, no 22, , p. 385-402 (lire en ligne).
- 1 2 3 « Vénus de Laussel : en quête de sens », sur L'Enquête des Sens
- 1 2 3 4 5 Klaric, Laurent, « Le gisement de Laussel à Marquay », ADLFI. Archéologie de la France - Informations, (lire en ligne [PDF])
- ↑ « Musée d’Aquitaine – les salles de préhistoire », sur hominides (consulté le )
- ↑ de Saint-Périer, René, « Nécrologie. Le Dr Lalanne », Bulletin de la Société Préhistorique Française, vol. 21, , p. 273
Liens externes
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