Jean-Louis Thys

politicien belge

Jean-Louis Thys est un homme politique belge membre du Parti social chrétien (PSC) né à Jette le et mort à Jette le .

Jean-Louis Thys
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Fonctions
Député de la Chambre des représentants de Belgique
-
Bourgmestre de Jette
-
Ministre bruxellois
Biographie
Naissance
Décès
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JetteVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Parti politique


La carrière politique

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Jean-Louis Thys eut une longue carrière politique :

L'épisode malheureux des vestiges de la Maison du Peuple de Horta

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Le mayorat de Jean-Louis Thys est hélas marqué par la regrettable affaire des vestiges de la Maison du Peuple de Victor Horta.

Dans les années 1980, la commune de Jette lance un ambitieux projet d'espace vert : le « Parc Roi Baudouin » réunissant le bois du Laarbeek et le bois du Poelbosch.

Dans le cadre de ce projet, la commune ambitionne d'ériger un pavillon Horta avec une partie des matériaux de la Maison du Peuple de Horta, entreposés à Tervuren depuis les années 1960. Elle fait donc l'acquisition d'une partie des vestiges de la Maison du Peuple et les fait transférer sur le site du futur Parc Roi Baudouin.

Mais au contraire de Tervuren où les vestiges avaient été stockés dans un entrepôt, la commune de Jette les entrepose dans les champs (rue au Bois), sans aucune protection contre la pluie et les intempéries.

Le budget vient à manquer et le projet s'enlise : les éléments métalliques du chef-d'œuvre de Victor Horta (chevrons, poutres, fers forgés...) se mettent alors à rouiller sur place.

Le scandale atteint son paroxysme lorsqu'un escroc se fait passer pour le propriétaire des ferronneries et en vend une partie à un ferrailleur !

Voir l'article consacré à la Maison du Peuple pour la suite...

Les poursuites judiciaires

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En 1994, une instruction pour faux en écriture dans le cadre d'une affaire de financement présumé illégal du PSC est ouverte à l'encontre de Jean-Louis Thys, Denis Grimberghs et 4 autres personnes.

Cette affaire amène le parlement bruxellois à lever l'immunité parlementaire de Jean-Louis Thys en 1997, deux ans avant sa mort.

Au début de , il annonce que le cancer l'a rattrapé[1]. Il meurt à Jette le .

Les faits étant prescrits depuis , la justice prononce un non-lieu général dans cette affaire en [2].

Vie privée

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Jean-Louis Thys fut chef d'unité de la 113e unité scoute de la (Fédération des scouts catholiques) à Ganshoren dans le deuxième moitié des années 1960 et la première moitié des années 1970. Son totem était « Hathi ».

L'hommage de Jette à son ancien bourgmestre

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En , la commune de Jette rendit hommage à Jean-Louis Thys en aménageant une place à son nom et en inaugurant un buste à son effigie dans les Jardins de Jette[3].

Références

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