Maison du Peuple (Bruxelles)

bâtiment Art nouveau démoli à Bruxelles, Belgique

La Maison du Peuple (en néerlandais : Volkshuis) de Bruxelles était un bâtiment de style Art nouveau construit par l'architecte Victor Horta pour le Parti ouvrier belge, qui veut disposer d'un vaste lieu de rencontre au centre de la ville. Le bâtiment présente les caractéristiques du langage de Victor Horta combinées à une grande fonctionnalité. Il est considéré comme son œuvre majeure et un exemple de l'architecture moderne, avec sa combinaison de brique, de verre et d'acier.

Maison du Peuple de Bruxelles
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Avant sa destruction en 1965, elle se situe sur l'actuelle place Joseph Stevens .

Contexte

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Les Maisons du Peuple, construites dans chaque ville importante du pays à partir de la fin du XIXe siècle par les coopératives, sont des lieux de rencontre pour les organisations ouvrières qui y tiennent leurs réunions et aussi des lieux symboliques pour l'organisation prolétarienne. A Bruxelles, une coopérative ouvrière étend ses activités et prend le nom de Maison du Peuple en 1892. Ses locaux, situés rue de Bavière ne suffisant plus, elle décide de construire un nouveau batiment[1],[2],[3].

Construction

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Victor Horta reçut du Parti ouvrier belge la mission de construire ce grandiose bâtiment place Émile Vandervelde. Dans ses mémoires, Victor Horta précise :« Unanimement les anciens ouvriers et les nouveaux intellectuels se rencontrèrent sur mon nom. »[2] Il fut assisté pour ce chantier par Richard Pringiers (1869-1937) qui allait devenir l'architecte attitré du Parti socialiste belge.

Le terrain acquis par la Coopérative Socialiste pour 118 000 francs, fait 13 ares. Il est exigu, irrégulier et en pente, donnant de face sur la rue Stevens et, sur les côtés longe les rues du Pigeon et de la Samaritaine. Il est également soumis à des règles urbanistiques strictes, concernant, entre autres, sa hauteur[2].

Victor Horta élabore les plans préparatoires, extrêmement détaillés, durant près de neuf mois et une équipe d'une quinzaine de dessinateurs, sous la direction de Richard Pringiers, met encore dix-huit mois à les reproduire à l'échelle souhaitée[2].

Les travaux de terrassement commencent dès la fin 1895 mais les retards s'accumulent au début du chantier. D'autant plus que, en 1897, il est décidé d'acheter deux parcelles supplémentaires pour construire un édifice plus grand, ce qui nécessite la démolition de parties déjà construites et la modification des plans[2],[4].

Victor Horta réussit à construire un bâtiment remarquable, fait principalement d'acier, abritant un maximum de fonctionnalités : bureaux, salle de réunion, magasins, café, salle de spectacle, etc.

« [...] l’œuvre était intéressante, comme je l'entrevis instantanément : construire un palais, qui ne serait pas un palais, mais "une maison" où l'air et la lumière seraient le luxe si longtemps exclu des taudis ouvriers ... »

Les poutrelles métalliques sont réalisées par la Maison Bertau, l'ameublement par les Ateliers de menuiserie de Bruxelles, les peintures par l'Union des peintres, les vitres et verrières par Beukendorf[2].

L'inauguration

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Le bâtiment est inauguré le 2 avril 1899 en présence du député socialiste français Jean Jaurès. La veille, une salve de 21 coups de canon retentit, suivie d’une marche aux flambeaux partant du Palais de Justice. Le 2 avril, un cortège, ouvert par la bannière du Parti ouvrier et suivi d'une marée de drapeaux rouges, part de la gare du Midi jusqu'à la place du Sablon où 1000 chanteurs entonnent le chant inaugural. Jean Jaurès et d’Emile Vandervelde prononcent des discours dans la grande salle[4].

Le journal Le Peuple publie des dessins des principaux éléments d'architecture, tandis que le Journal de Bruxelles trouve l'édifice coûteux et laid[2].

Architecture

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Pour cette construction, Victor Horta, malgré des exigences de coût et de simplicité de construction, ne renonce pas à son langage spécifique, comprenant le coup de fouet, le contact tangentiel des nervures, l'équilibre des proportions, le dialogue des matériaux, la distribution de l'air et de la lumière ... etc. La Maison du Peuple est exempte de décorations : la rigueur et l'harmonie de sa construction les rendent inutiles. Le nombre de matériaux utilisés est limité en raison du coût mais Victor Horta attache de l'importance à leur polychromie naturelle[2],[5],[6]. Elle est considérée comme un exemple d'architecture moderne, avec sa combinaison de brique, de verre et d'acier[7]. On l'associe également au rationalisme constructif prôné par Viollet-le-Duc[6]. Elle est en tout cas unique dans l’œuvre de Victor Horta par sa simplicité car, par la suite, on lui commandera des constructions manifestant plus de richesse[8].

La façade

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La conception de la façade est un défi : elle doit assurer une continuité entre les 3 voiries le long desquelles elle s'étend, tout en présentant une certaine monumentalité. Pour la première fois, Victor Horta dispose d'une longueur de façade de 80 mètres, se déroulant en une bande sinusoïdale, avec un dénivelé de 7 mètres. Il renonce à la symétrie et opte pour un agencement en séries et le non-parallélisme des profils. La façade sur la rue des Pigeons présente des lignes horizontales, tandis que les deux autres façades ont un rythme vertical. Les éléments vitrés alternent avec les parties en briques, ce qui deviendra par la suite un concept récurrent de l'architecture rationnelle. Les montants métalliques, de couleur rouge comme la brique, marquent la continuité entre les étages et soulignent également les parties en briques. Certains d'entre eux s'élèvent au dessus de l'édifice en mâts. La pierre est utilisée aux angles pour constituer des points de force. Des balcons aux étages supérieurs permettent la vue sur Bruxelles[2],[8],[6],[4].

Le café

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Victor Horta place au rez de chaussée de la Maison du Peuple, un café qui peut également accueillir des rassemblements, et les bureaux des coopératives pour leur donner de la visibilité[2]. La salle de café, de forme octogonale, elle présente d'un côté, des poutrelles métalliques doubles posées sur des soubassements de pierre blanche, selon la combinaison de matériaux chère à l'architecte et de l'autre côté, des nervures métalliques descendant vers les sous-sols. Des deux côtés, les nervures se ramifient en courbes et contrecourbes et soutiennent les poutres transversales. Le café peut accueillir jusqu'à 800 personnes. Il comporte un grand comptoir au centre et un buffet froid sur le côté. On y trouve aussi un kiosque à journaux et de brochures socialistes et une salle de billard[2],[4].

La salle Matteotti

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Aux premier se trouvent d'autres locaux de la Société coopérative, des bureaux et la salle du conseil où ont lieu les réunions de la Coopérative ainsi que celles du Parti Ouvrier Belge. Le deuxième étage, abrite d'autres bureaux et la « salle blanche » aussi appelée « salle Matteotti, où se tiennent des conférences de la section d’Art[4].

La grande salle

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La grande salle, destinée aux réunions et fêtes, est déplacée au troisième étage, au sommet du bâtiment, ce qui lui donne plus de lumière mais rend l'accessibilité plus compliquée. L'organisation des étages inférieurs est faite de façon à gommer les différences de niveau. La conception de la salle est simple et claire, en forme de nef, avec des balcons suspendus. Elle fait 54 mètres de long et 16,5 mètres de large, avec une hauteur de 10 à 11m et offre 1500 places assises. Victor Horta s'est inspiré ici de l’architecture aéronautique, comme le fera Le Corbusier plus tard[2],[6],[4].

L'acoustique est soignée. Notamment, le plafond ondulé absorbe le bruit et le sol relevé vers le fond de la salle brise le renvoi du son[2].

Des chiffres

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Pour les dessins des plans, pas moins de 8 500 mètres carrés de papier ont été nécessaires[7].

La Maison du peuple est constituée de plus de 600 000 kilos de fer et d'acier, 2000 m3 de maçonnerie et 400 m3 de pierre dont 150m3 de pierre bleue. Le chantier emploie 25 maçons pendant 2 ans et demi ainsi que diverses coopératives de travailleurs[4]. Quinze artisans travaillent pendant dix-huit mois sur le travail du fer[4],[7],[6].

Événements

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Du 16 au , le Congrès international ouvrier socialiste de Bruxelles s'est tenu à la Maison du Peuple.

Démolition

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La tour du Sablon, aussi appelée « tour Stevens » ou « tour Blaton ».

La Maison du Peuple subit, au fil du temps des modification et des agrandissements, sans la participation de Victor Horta et sans respecter ses choix initiaux[2].

Dès 1953, elle fait face à de nombreuses critiques. Le socialiste Camille Huysmans fait partie des plus virulents opposants à Victor Horta : « Laissez donc Victor Horta en paix ! Il ne vaut pas qu'on s'occupe de lui. La Maison du Peuple [...] a été une construction lamentable. ». On lui reproche une mauvais acoustique, l'absence d'ascenseur, un manque de fonctionnalisme, des problèmes de stabilité ... etc[2].

En 1963, une demande de classement est introduite mais n'aboutit pas[6].

La Maison du Peuple de Bruxelles est détruite en 1965 malgré de vives protestations belges et internationales. La Société centrale d'architecture de Belgique et la Société belge des urbanistes et architectes modernistes lancent un manifeste signé par 600 architectes et artistes. Le Congrès international des architectes, réuni à Venise en 1964 adopte une motion votée à l'unanimité adjurant le gouvernement belge d'intervenir[2]. Le Congrès élabore la Charte de Venise pour la préservation et la restauration des objets et des bâtiments anciens.

Le journal Le Soir écrit le 30 janvier 1964 : « [...] l'annonce de cette disparition a plus ému les étrangers que les belges [...] »[2].

Des propositions sont faites pour une nouvelle utilisation du bâtiment mais rien ne se concrétise[2].

À la place de la Maison du Peuple, la tour du Sablon de 26 étages de bureaux, due à l'architecte A. Vanderauwera, est érigée en 1966[9]. D'une hauteur de 86 m[10], elle est également appelée « tour Stevens » ou « tour Blaton » du nom de l'entrepreneur qui l'a construite[11].

Stockage à Tervuren

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En fait, le chef-d'œuvre de Horta n'est pas démoli au sens propre du terme : les opposants à sa démolition obtiennent qu'une partie de la Maison du Peuple (le local café, la grande salle de spectacle et la salle Matteotti) soit démontée[12] moyennant un subside de trois millions de francs de l'État belge et que les pièces soient numérotées en vue d'un remontage éventuel.

Les blocs de pierre et les structures métalliques sont entreposés à Tervuren mais le remontage n'a jamais lieu[12].

Deuxième mort à Jette

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Dans les années 1980, la commune de Jette (au nord-ouest de Bruxelles) lance un ambitieux projet d'espace vert : le parc Roi Baudouin, réunissant le bois du Laerbeek et le bois du Poelbos.

Dans le cadre de ce projet, la commune de Jette ambitionne d'ériger un pavillon Horta avec une partie des matériaux de la Maison du Peuple, entreposés à Tervuren depuis 20 ans[12]. Elle fait donc l'acquisition d'une partie des vestiges et les fait transférer sur le site du futur parc Roi Baudouin.

Mais au contraire de Tervuren où les vestiges avaient été stockés dans un entrepôt, la commune de Jette les entrepose dans les champs, sans aucune protection contre la pluie et les intempéries.

Le budget vient à manquer et le projet s'enlise : les éléments métalliques du chef-d'œuvre de Victor Horta (chevrons, poutres, fers forgés, etc.) se mettent à rouiller sur place.

Le scandale atteint son paroxysme lorsqu'en un escroc se fait passer pour le propriétaire des ferronneries et en vend une partie à un marchand de ferraille, pour 2.50 francs belges le kilo[13].

Passage par Gand

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En 1988, les restes de la Maison du Peuple sont offerts au Musée d'archéologie industrielle et du textile (MIAT) de la ville de Gand, ville natale de Victor Horta[12].

En 1991, une partie des ferronneries est restaurée et remontée dans le cadre de l'exposition Flanders Technology[12].

Après cette exposition, la ville de Gand entrepose les ferronneries dans un hangar situé près de Flanders Expo[12].

Plus tard, estimant qu'elle ne dispose ni des moyens financiers nécessaires à la construction d'un « pavillon Horta » ni d'un site approprié, la ville de Gand décide de céder les vestiges à l'ASBL « Fondation des Monuments et Sites »[14]en vue de l'érection du pavillon à Anvers.

« Horta Grand Café » à Anvers

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Un concours est lancé à Anvers en vue de l'intégration des vestiges de la Maison du Peuple de Horta dans une construction neuve.

La brasserie Palm emporte le concours avec le complexe Horta, qui abrite « Grand Café Horta », conçu par Willy Verstraete (nl), l'architecte qui conçut par ailleurs le Parlement flamand[12].

Le Horta Grand Café ouvre ses portes en  : les ferronneries de la Maison du Peuple de Bruxelles en décorent désormais la salle Art Nouveau.

Autres éléments sauvés

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Jean Delhaye tenta lui aussi de défendre l'œuvre : certains vitraux et éléments de ferronnerie furent sauvés et ornent depuis 1993 la station de métro « Horta » à Saint-Gilles (Bruxelles).

Reconstruction virtuelle

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Dans le cadre d'une collaboration scientifique entamée en 2014, le Laboratoire AlICe[15] de la Faculté d’architecture La Cambre-Horta (ULB) et le Musée Horta élaborent des hypothèses de restitution en 3D des espaces et éléments remarquables de la Maison du Peuple de Victor Horta, telle qu’elle se trouvait dans son état original de 1899. Ils aboutissent à une reconstitution en 3D des façades extérieures et des différents espaces intérieurs comme les cages d’escalier, la salle de spectacle du dernier étage, la salle Matteotti et la grande brasserie. Le film et la visite virtuelle sont visibles au Musée Horta[16],[17],[18],[19].

Notes et références

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  • Compte-rendu du conseil communal de la Ville de Gand du .
  • Compte-rendu du conseil communal de la Ville de Gand du .
  • Compte-rendu du conseil communal de la Ville de Gand du .
  1. (en) Conrad Thake, « A PROJECT FOR A ‘CENTRO D’ITALIANITÀ’ IN MALTA », Melita Historica, vol. XV, no 4, , p. 434-436 (ISSN 1021-6952, OCLC 472457132, lire en ligne [archive du ])
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 Franco Borsi et Franco Borsi et Paolo Porthogesi, « L’Oeuvre », Horta, Marc Vokar, , p. 66-74
  3. Pave, « La Maison du Peuple de Bruxelles : vers l’idéal – Pavé dans les Marolles », (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 Porphyre, « La Maison du Peuple de Bruxelles : On y est ! – Pavé dans les Marolles », (consulté le )
  5. Paolo Portoghesi et Franco Borsi et Paolo Porthogesi, « Le langage de Horta », Horta, Marc Vokar, , p. 21-36
  6. 1 2 3 4 5 6 Françoise Aubry, Christine Bastin et Jacques Evrard, Le Bruxelles de Horta, Ludion, , 133 p. (ISBN 9789055447060), p. 66-69
  7. 1 2 3 archivaris, « Maison du Peuple », sur Altaplana, (consulté le )
  8. 1 2 Klaus-Jürgen Sembach, L'Art nouveau. Utopie de la réconciliation, Taschen, , 236 p. (ISBN 3822883549), p. 47-53
  9. « Rue Joseph Stevens – Inventaire du patrimoine architectural », sur monument.heritage.brussels (consulté le )
  10. « Tour Stevens », sur www.reflexcity.net (consulté le )
  11. « Tour Stevens (5 photos) », sur www.reflexcity.net (consulté le )
  12. 1 2 3 4 5 6 7 Charline Piscart, « Aubecq, Cousin, Maison du Peuple, Innovation .. L'errance des façades démontées de Victor Horta », Natrimoine, no 5, novembre 2023-février 2024, p. 34-39
  13. A.F.P., Bruxelles, 13 juillet 1983.
  14. Cette association privée « Fondation des Monuments et Sites » (vzw « Stichting Monumenten en Landschappen » en néerlandais) ne doit pas être confondue avec la « Commission des Monuments et Sites » de la Communauté flamande Bestuur van Landschappen en Monumenten van de Vlaamse Gemeenschap »), selon les précisions fournies par Luc Martens, ministre flamand de la culture lors de la séance plénière du Parlement Flamand du 14 janvier 1998
  15. Laboratoire AlICe
  16. Reconstitution virtuelle de la Maison du peuple de Victor Horta
  17. Dossier de presse La Maison du Peuple de Victor Horta : Visite Virtuelle
  18. Musée Horta
  19. Inauguration de la reconstitution virtuelle de la Maison du Peuple de Victor Horta

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Baudouin Deville, Patrick Weber et Bérengère Marquebreucq, Maison du peuple 65, t. 6, Anspach, coll. « Kathleen » (no 6), , 64 p. (ISBN 978-2931105320)
  • François Samin et Henri Sempo, « La Maison du Pauple de Bruxelles », dans Patrimoine bruxellois à roulettes, Bruxelles, Cercle d'histoire de Bruxelles, , p. 52-54
  • Franco Borsi et Paolo Portoghesi, Horta, Marc Vokar, , p. 66-74 et autres
  • Jean Delahaye, La Maison du Peuple de Victor Horta, Textes présentés et commentés par Françoise Dierkens-Aubry, Atelier Vokaer,
  • Michèle Goslar, Victor Horta (1861-1947), L’homme. L’architecte. L’Art Nouveau, Anvers, Fonds Mercator,
  • Nicole Malinconi, De fer et de verre, La Maison du Peuple de Victor Horta, Les Impressions Nouvelles, (présentation en ligne)
  • Franco Borsi, Maisons du Peuple en Europe, Victor Horta et la Maison du Peuple de Bruxelles, Bruxelles, Archives d’Architecture Moderne,
  • Victor Horta et Cécile Dulière (éd.), Mémoires, Bruxelles, Ministère de la Communauté Française,

Articles connexes

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Liens externes

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