Jean-Marie Aymé de La Chevrelière

homme politique français

Jean-Marie Charles Aymé de la Chevrelière, né le à Poitiers (Vienne) et mort le à Paris 16e, est un homme politique français.

Jean-Marie Aymé de La Chevrelière
Fonctions
Député des Deux-Sèvres
-
Conseiller général des Deux-Sèvres
-
Maire de Gournay-Loizé
-
Vice-président (d)
Compagnie générale de télégraphie sans fil
Titre de noblesse
Baron
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Marie Charles AyméVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Autres informations
A travaillé pour
Compagnie générale de télégraphie sans fil (à partir du )Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire de
Grade militaire
Conflit
Distinction
Blason.

Biographie

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Fils d'Émile Aymé de La Chevrelière, député des Deux-Sèvres, et d'Anne-Marie Lecointre, il entre à l'école militaire de Saint-Cyr en 1877.

À la sortie de l'école d'application de cavalerie, il est affecté au 20e régiment de dragons[1].

Officier, il sert comme capitaine (promu le ) de cavalerie au 16e régiment de dragons et quitte l'armée après son mariage en avec Cécile Séguier, fille d'Antoine baron Séguier[2].

Propriétaire du château de Melzéard, maire de Gournay de 1893 à 1930, conseiller général du canton de Chef-Boutonne de 1896 à 1928, il est député des Deux-Sèvres de 1898 à 1902, inscrit au groupe des Républicains progressistes. Son successeur est Ferdinand Rougier.

Leur fils Jacques (1893-1953) épouse Marie-Magdeleine Lannes de Montebello (1906-1976)[3].

Transmission du titre de baron héréditaire confirmée en faveur de Jean-Marie-Charles Aymé de La Chevrelière par arrêté ministériel du .

Distinctions

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  • Chevalier de la Légion d'honneur (décoré le 3 janvier 1911)[4].

Notes et références

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  1. ↑ L'Ami du peuple, chronique générale, .
  2. ↑ Albert Révérend, Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, Paris, H. Champion (lire en ligne), p. 542-543 Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  3. ↑ The Paris Times, .
  4. ↑ Base Léonore en liens externes

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (en) The Year-book of Wireless Telegraphy & Telephony, (lire en ligne), p. 1061.

Liens externes

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