Jean Ferdinand Constantin Coene

peintre paysagiste belge

Jean Coene, de son nom complet Jean Ferdinand Constantin Coene, né à Bruxelles le [1] et mort à une date inconnue postérieure à 1877, est un peintre paysagiste belge.

Jean Coene
Naissance
Décès
Après 1877
Nationalité
Activité
Maître
Mouvement
École flamande de paysage
Père
Fratrie
Jean Baptiste Coene (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Fils du peintre Constantin Fidèle Coene (1779-1841) et frère du peintre animalier Jean Baptiste Coene (1812-1862), il est élève de son père et du paysagiste Henri Van Assche[2].

Il participe à de nombreuses expositions, notamment aux Salons de Bruxelles (1827, 1833, 1836, 1839, 1848 et 1863), d'Anvers (1834) et de Bruges (1840)[2],[3],[4]. En mars 1842, il participe également à l'exposition philanthropique organisée au temple des Augustins à Bruxelles par la Société royale de philanthropie[5].

Après le décès de sa mère en 1853, avec qui il résidait chaussée d'Etterbeek (actuelle chaussée de Wavre) n° 123, il déménage rue du Viaduc n° 7 à Ixelles, où il demeure jusqu'en 1866[6]. Sa maison est démolie à la suite de l'arrêté royal du 5 février 1866 ordonnant l'expropriation et la rectification du tracé du début de la rue du Viaduc[7]. Il disparaît des annuaires bruxellois à partir de 1868.

Des œuvres signées « J. Coene » et datées de 1869, 1875 et 1877 attestent qu'il continue à peindre à plus de soixante-dix ans[8].

Huile sur toile de Jean Coene. Paysage rural avec bergère, deux vaches et trois moutons traversant un ruisseau.
Paysage rural caractéristique de la production de Coene, dans la tradition flamande du paysage.

Paysagiste de tradition romantique tardive, Jean Coene s'inscrit dans la continuité de l'école flamande de paysage incarnée par son maître Henri Van Assche. Ses tableaux représentent des paysages boisés, prairies et chaumières, parfois animés de petits personnages, et privilégient les motifs ruraux belges et rhénans. Plusieurs de ses paysages représentent l'Allemagne, notamment le duché de Berg et le Rhin[3].

Les œuvres de 1869 et 1877 montrent des paysages caractéristiques des régions lacustres alpines (lacs Majeur, Côme, Lugano, Tessin), différents de ses paysages belges et rhénans antérieurs.

Il signe « J. Coene », à distinguer de la signature « JB Coene » de son frère Jean Baptiste[9].

Parmi les œuvres mentionnées dans le Dictionnaire des hommes de lettres, des savants et des artistes de la Belgique (1837)[3] :

  • Un coup de vent
  • Vue prise dans le duché de Berg (Bruxelles, 1833)
  • Paysage boisé avec chaumière
  • Vue prise sur le Rhin (Bruxelles, 1836)

Œuvres dans les collections publiques

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Notes et références

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  1. « Acte de naissance, État civil de Bruxelles, acte n° 969 », sur agatha.arch.be, Archives de l'État en Belgique.
  2. 1 2 Émile Bellier de La Chavignerie et Louis Auvray, Dictionnaire général des artistes de l'École française, Paris, (lire en ligne).
  3. 1 2 3 Dictionnaire des hommes de lettres, des savants et des artistes de la Belgique, Bruxelles, .
  4. « Exposition de l'Institut des Beaux-Arts », L'Étoile belge, .
  5. « Exposition des ouvrages d'art et d'agrément », Gazette nationale ou le Moniteur universel, (lire en ligne).
  6. « Almanach du commerce et de l'industrie de Bruxelles, 1866 », sur Archives de la Ville de Bruxelles.
  7. « Rue du Viaduc — Inventaire du patrimoine architectural », sur monument.heritage.brussels, Région de Bruxelles-Capitale.
  8. « Jean Coene, Peinture de paysage romantique, lac belge, signée et datée 1877 », sur 1stDibs (consulté le ).
  9. « Jean Baptiste Coene, A genre work depicting a boy tending sheep », sur MutualArt (consulté le ).
  10. « Paysage pastorale et ruines », sur BALaT, KIK-IRPA.
  11. « De windhoos », sur BALaT, KIK-IRPA.
  12. « Landscape with Skaters », sur Nationalmuseum.
  13. « River Scene with Men in a Boat », sur Art UK.
  14. « Landscape », sur Art UK.