Joseph Duplantier

musicien français
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Joseph Duplantier, dit Joe Duplantier, né le à Paris, est un chanteur-guitariste franco-américain. Il est l'un des cofondateurs du groupe de metal français Gojira, dans lequel il est également parolier et le créateur des pochettes d'albums.

Joseph Duplantier
Description de cette image, également commentée ci-après
Joe Duplantier en 2023.
Informations générales
Surnom JoeGira
Nom de naissance Joseph André DuplantierVoir et modifier les données sur Wikidata
Naissance (49 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité principale Auteur-compositeur, chanteur, guitariste
Genre musical Death metal, metal progressif, groove metal
Instruments Guitare, basse
Membre de Gojira
Cavalera ConspiracyVoir et modifier les données sur Wikidata
Années actives Depuis 1996
Labels Roadrunner Records
Site officiel www.gojira-music.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Issu d'une famille de créatifs, Duplantier développe un intérêt pour la musique metal après un voyage dans sa famille maternelle aux États-Unis à l'âge de treize ans. En 1996, il fonde avec son frère batteur Mario le groupe de metal Godzilla, puis un second groupe Empalot en 1998. En 2001, le groupe Godzilla change de nom pour Gojira et sort son premier album, Terra Incognita. Le projet parallèle Empalot est mis en pause en 2004, au moment où Gojira prend de l'ampleur avec la sortie de From Mars to Sirius. En parallèle de Gojira, Joseph Duplantier a été bassiste dans le groupe Cavalera Conspiracy entre 2007 et 2008.

Titulaire de la nationalité américaine, il s'installe à New York en 2011 et fonde le studio d'enregistrement Silver Cord Studio. Empreint de convictions écologiques depuis sa jeunesse, ses textes sont une réflexion sur la condition humaine et reflètent sa sensibilité face aux problèmes environnementaux.

Biographie

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Enfance

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Joseph Duplantier est né le à Paris. À l'âge de six mois, sa famille déménage à Ondres, dans une vieille maison datant de l'époque de Louis XV, dépourvue de chauffage à leur arrivée, pour garantir un environnement plus proche de la nature au sein de la forêt des Landes[A 1].

Il fait partie d'une famille où les arts et la créativité ont une place importante[1]. Sa mère, Patricia, américaine est née à Madison (Wisconsin), d'une famille originaire des Açores[A 2]. À 23 ans, lors d'un voyage en Europe alors qu'elle est hôtesse de l'air, elle tombe amoureuse de Dominique Duplantier, avec lequel elle partage la même fibre artistique, et décide ne plus retourner aux États-Unis[2],[3]. Installée en France, elle devient professeur de yoga et sculptrice sur bois[A 2]. Son père Dominique est artiste-peintre, avec une formation aux Beaux-Arts de Paris. Il réalise de nombreuses représentations architecturales, des plans et des paysages des villes du Sud-Ouest puis partout en France. Il publie également plusieurs ouvrages de ses dessins[A 3].

Au printemps 1977, ils décident de déménager dans la région natale du père Dominique pour garantir un cadre plus proche de la nature au sein de la forêt des Landes[A 1]. La maison familiale est réputée comme isolée, difficile d'accès, jouxtant l'atelier du père de famille. Les Duplantier sont à l'écart des activités du village et parfois surnommé « la famille Adams »[1],[4],[A 4]. La maison, en ruine mais rénovée par le père, est décrite comme ayant toujours de la musique selon sa mère, avec du blues, pop, fado, mais pas de hard rock[5],[2]. Joseph a une sœur cadette Gabrielle née en 1978, et un frère Mario né en 1981[A 5].

Adolescent, Duplantier est un élève plutôt moyen au collège et introverti. Il n'est pas attiré par le sport, notamment le rugby et la corrida, deux traditions locales. Il est ostracisé et harcelé par les autres élèves[A 6],[6]. En 1990, à l'âge de treize ans, Duplantier découvre New York lors de vacances dans sa famille du côté maternel[A 5]. Il y est saisit d'un choc culturel, fasciné par la mégalopole. Un cousin lui fait également découvrir la musique metal, au travers d'Iron Maiden et Metallica[A 7]. À son retour à Ondres, son frère Mario le qualifie « comme une autre personne », ce voyage ayant eu un impact important dans sa vie[6]. Il s'intéresse alors à cette contre-culture et développe une passion pour le metal lors de ses années au lycée et commence à apprendre à jouer de la guitare[A 8],[7].

Dans le même temps, Duplantier développe une conscience écologique forte : dans sa jeunesse, il apprécie se baigner dans l'océan Atlantique et profiter des plages landaises. Cependant il constate les dégâts de la pollution humaine sur l'environnement, avec les rejets de pétrole et les déchets sur les plages[A 9],[8]. Son frère Mario sera également victime de plusieurs infections de l'oreille après avoir nagé dans des eaux polluées et subit plusieurs opérations chirurgicales. Cela contribue à nourrir la conscience écologique de Joseph et son frère, qui sera une empreinte forte du groupe Gojira plus tard[9],[A 10]. En 1996, il effectue une action écologique en déversant des déchets, récupérés sur le bord de mer, devant la mairie d'Ondres[9],[A 11].

Carrière professionnelle

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Débuts dans la musique

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Lors de ses débuts à la guitare, le jeune Joseph Duplantier voue une admiration pour Metallica et le groupe brésilien Sepultura[A 12]. Il transmet sa nouvelle passion pour les musiques metal à son petit frère Mario Duplantier, qui emprunte les cassettes de Metallica de Joseph[A 13]. Le grand frère commence à jouer de la guitare dans plusieurs groupes éphémères au lycée. À dix-sept ans, il fonde un groupe nommé Eclipse, qui précédera un autre groupe de punk hardcore, P4[A 14].

Godzilla (1996-2001)

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En 1996, alors que les deux frères Joseph et Mario Duplantier sont chacun dans leur groupe de musique, ils se plaignent de leurs camarades musiciens respectifs : « nous jouions tous les deux dans des groupes, mais nous étions frustrés car nous étions très ambitieux et nous ne trouvions pas cette satisfaction avec nos groupes respectifs »[10],[4]. Après l'école, Joseph fait des jam sessions fréquemment avec petit son frère Mario dans l'atelier de leur père[3],[A 10]. Mario embarque alors son frère ainé Joseph dans le death metal et le duo fondent Godzilla à l'âge de 14 ans pour Mario et 19 ans pour Joseph[10].

Le duo publie une annonce dans le magasin de musique local, pour rechercher un bassiste et un guitariste, pour un groupe d'influence « Death époque Symobilic ». Les frères Duplantier souhaitent faire du death metal plutôt technique et mélodique[11]. Ils rencontrent Christian Andreu, guitariste, et Alexandre Cornillon, bassiste[11],[A 15].

Gojira sur scène à Nantes en 2005.

Après quatre mois ensemble, le groupe commence à jouer des concerts. En , le groupe enregistre sa première démo, Victim[A 16]. Ils la vendent sur cassette à leurs amis et après leurs shows[3]. En 1997, le groupe change de bassiste pour Jean-Michel Labadie et publie une deuxième démo Possessed[11]. À ce moment, Joseph Duplantier effectué également des études à l'université de Bordeaux[A 17].

En 1999, le groupe se développe, réalise des concerts dans la région et participe à des tremplins de musiques locaux[4],[12]. La même année, le groupe est invité à tourner avec le groupe norvégien Immortal[13].

Empalot (1998-2004)

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En 1998, les frères Duplantier jouent également dans un side-project appelé Empalot, groupe orienté metal festif composés de neuf musiciens, à l'opposé du style de Gojira[A 18]. Le groupe publie une démo Brout puis un album Tous aux cèpes en 2002. En , le groupe filme un concert à Ramonville-Saint-Agne qui est publié en DVD intitulé Empalot en concert[A 19].

En 1998, il souhaite se concentrer sur ses convictions écologiques. Alors qu'il est étudiant en école d'arts graphique à l'âge de 24 ans, Joseph Duplantier part vivre dans la nature, se construisant une cabane dans la forêt. Il y vit pendant deux ans avec sa petite amie, sans électricité et en récupérant de l'eau depuis la rivière. Le chanteur y écrira des textes introspectifs qui seront la base du premier album du projet Gozilla, dont les paroles seront notamment issues de cette expérience[A 20],[14],[15],[16].

Depuis 2004, malgré l'enthousiasme que ressentent les membres du groupe, l'ampleur que prend Gojira contraint les Duplantier à mettre le projet Empalot est mis en pause[17].

Débuts de Gojira (2001-2007)

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En 2001, le groupe Godzilla se renomme Gojira pour éviter les problèmes de droits à la suite de la sortie du film Godzilla en 1998[18],[A 21]. En , le groupe publie son premier album Terra Incognita. Il est comparé aux sonorités de Death, Morbid Angel et des débuts de Sepultura : Terra Incognita est composé de de riffs de death metal, mais également de signatures rythmiques complexes[19]. Les textes de Duplantier tranche avec le milieu habituel du death metal : le thème de l'amour habituellement banni y a une chanson dédiée. Le message de l'album est décrit comme philosophique et introspectif, avec une réflexion sur la nature[A 22].

En , le groupe sort son deuxième album, The Link, avec un style plus mélodique et plus personnel, mais moins produit que le premier album : le groupe a des difficultés à s'approprier son nouveau matériel dans son studio indépendant, avec un enregistrement fait à la hâte. La voix du chanteur est toutefois mieux intégré au mix, plus clair et avec plus de personnalité[A 23]. Le style propre au groupe commence à s'affirmer dans cet album, avec une batterie plus marquée et des rythmes avec plus de subtilité[A 24],[20]. La pochette de l'album est dessinée par Joseph, un arbre représentant le lien entre la terre et le ciel, à l'image des textes du groupe, symbolisant le cheminement intellectuel et mystique de Duplantier[A 25]. Le groupe reste toutefois confiné à l'échelle nationale, avec des labels de musique frileux, souhaitant plutôt que le groupe chante en français[13]. Sur le plan financier, les membres du groupe, dont Joseph, sont dans une situation précaire, les ventes d'albums et la recette des concerts ne couvrant pas l'ensemble des prêts dus aux banques[A 26].

Cavalera Conspiracy

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En 2007, les frères Max Cavalera et Igor Cavalera, qui avaient fondé Sepultura dont Joseph Duplantier était fan plus jeune, cherchent à fonder un nouveau groupe, Cavalera Conspiracy. Ils demandent tout d'abord à Jean-Michel Labadie pour venir jouer avec eux. Bien qu'honoré, celui-ci décline pris par d'autres engagements, notamment Gojira. L'épouse de Max Cavalera glisse alors le nom de Joseph qui est alors convoqué à Los Angeles où il fait une jam session avec les frères Cavalera, jouant notamment Territory de Chaos A.D.[3],[21],[A 27].

Joseph Duplantier participe à l'enregistrement de leur premier album, où il découvre un processus studio radicalement différent de celui de Gojira : les morceaux sont composés le matin puis enregistrés l'après-midi, de façon progressive, là où Gojira compose plusieurs chansons avant de commencer les enregistrements[21]. L'enregistrement de l'album Inflikted prend alors quinze jours, où le Landais joue des accords de basse rudimentaires et chante quelques couplets sur certaines chansons[3],[A 27]. L'album sort en , et les frères Cavalera propose à Duplantier de les accompagner en tournée. Cependant ce dernier décline, l'enregistrement de The Way of All Flesh étant sa priorité absolue, sa collaboration au groupe américain s'arrêtera ici. Duplantier profitera de cette expérience pour améliorer les processus de production et de mixage avec Gojira[A 28]. Max Cavalera regretta que Duplantier ne puisse pas participer plus tard au deuxième album du groupe, Blunt Force Trauma, en déclarant : « C'est un excellent musicien, avec beaucoup de bonnes idées »[22].

La vie américaine (2011-2020)

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Joseph Duplantier sur scène au Wacken Open Air en 2013.

En , Joseph Duplantier apparaît sur l'album 7th Symphony du groupe Apocalyptica, en participant à la chanson Bring Them To Light. Cette invitation a d'abord lieu en 2007, dans l'optique de l'album précédent du groupe finlandais, Worlds Collide, avant d'être réenregistré trois ans plus tard[A 29].

À l'automne 2011, Joseph reste vivre plusieurs mois à New York, l'activité du groupe étant plus centré autour des États-Unis pour la préparation du prochain album du groupe. Le chanteur fait notamment la rencontre de Josh Wilbur, qui a produit plusieurs albums de Lamb of God, et prendra en charge la production de L'Enfant Sauvage[A 30],[23]. Dans une interview à la fin de l'année, le chanteur-guitariste révèle ne pas avoir d'argent de côté, et Gojira permet aux membres du groupe d'en vivre difficilement : « certes, on a une notoriété, mais on ne vend pas de disques. [...] C’est la réalité qu’il faut comprendre dans le business de la musique en général ; et le metal n’est pas le seul style à être touché. Nous n’avons pas eu l’occasion de vivre à la grande époque où les gens pouvaient se faire de l’argent sur les ventes de disques, ça n’existe plus »[23].

En 2020, Joe tente de nouveau l'expérience d'une vie dans les bois pendant quatre mois, à la suite de la mise en pause de la production de l'album Fortitude due à la pandémie de Covid-19[24]. Dans une interview, son frère Mario dit « Pendant les mois qui ont suivi, il a délaissé son téléphone et son ordinateur. [...] Il s’est mis à couper du bois et a construit une cabane[24]. » La pochette de l'album sera une nouvelle fois réalisée par Joseph, inspiré par les peintures faites par son frère Mario[A 31].

Le , Joseph Duplantier avec Gojira et la chanteuse lyrique Marina Viotti, effectue une version du chant révolutionnaire Ah ! ça ira lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'été de 2024, avec une interprétation en live sur la façade de la Conciergerie de Paris[25]. Le groupe de musique est approché par l'organisation des Jeux neuf mois plus tôt en , et confirme sa participation malgré des réserves au premier abord, « parce qu’on savait que ça allait nous ouvrir des portes », en promettant de reverser une partie des recettes de leurs futures tournées à des causes environnementales[A 32],[26],[27]. Joseph profite de cette publicité pour lancer une campagne de soutien à Paul Watson, arrêté au Groenland quelques jours auparavant[28],[A 33].

Style musical

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Joseph Duplantier en 2023.

Ses influences musicales sont Slayer, Metallica, Morbid Angel et Tool mais il avoue que n'importe quel bruit peut l'influencer. Les textes de ses chansons parlent souvent de la préservation de la nature et de la faune sauvage depuis Global Warming[29] de l'album From Mars to Sirius, bien que ces sujets aient déjà étés abordés précédemment.

Discographie

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Avec Gojira (chant, guitare) :

Avec Godzilla (chant, guitare) :

Avec Empalot (chant, guitare) :

  • 1999 : Brout
  • 2002 : Tous aux cèpes
  • 2004 : Empalot en concert

Avec Cavalera Conspiracy (basse) :

Participations

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Joe a été invité à participer à des chansons de différents groupes :

Matériel

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Duplantier en 2018 jouant sur sa guitare signature Charvel.

Guitares

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  • Charvel Tele Custom (Accordage en Ré, DGCFAD). Un modèle signature a été développé en 2017, sous la dénomination « Pro-Mod San Dimas Style 2HH »
  • Charvel Skatecaster (Sans Floyd Rose)
  • Jackson SLS

Amplification

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  • Tête EVH 5150 III
  • Cab EVH 5150 III 4x12

Distinctions

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Décorations officielles

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Récompenses

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Notes et références

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Ouvrage récurrent

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  1. 1 2 Desgroux 2025, p. 21.
  2. 1 2 Desgroux 2025, p. 23.
  3. Desgroux 2025, p. 22.
  4. Desgroux 2025, p. 27.
  5. 1 2 Desgroux 2025, p. 24.
  6. Desgroux 2025, p. 26-27.
  7. Desgroux 2025, p. 25.
  8. Desgroux 2025, p. 31.
  9. Desgroux 2025, p. 28.
  10. 1 2 Desgroux 2025, p. 39.
  11. Desgroux 2025, p. 42.
  12. Desgroux 2025, p. 34.
  13. Desgroux 2025, p. 37.
  14. Desgroux 2025, p. 38.
  15. Desgroux 2025, p. 41.
  16. Desgroux 2025, p. 44.
  17. Desgroux 2025, p. 46.
  18. Desgroux 2025, p. 50.
  19. Desgroux 2025, p. 76.
  20. Desgroux 2025, p. 51.
  21. Desgroux 2025, p. 52-53.
  22. Desgroux 2025, p. 59.
  23. Desgroux 2025, p. 69.
  24. Desgroux 2025, p. 70-71.
  25. Desgroux 2025, p. 73.
  26. Desgroux 2025, p. 87.
  27. 1 2 Desgroux 2025, p. 106-107.
  28. Desgroux 2025, p. 108.
  29. Desgroux 2025, p. 109.
  30. Desgroux 2025, p. 134.
  31. Desgroux 2025, p. 212.
  32. Desgroux 2025, p. 233.
  33. Desgroux 2025, p. 236.

Autres références

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  2. 1 2 (en-US) Andrew Bonazelli, « In Memoriam: Patricia Rosa, Mother of Gojira's Duplantier Brothers », sur Decibel Magazine, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 (en-US) Kory Grow, « Gojira's Joe Duplantier: My Life Story », sur Revolver (consulté le )
  4. 1 2 3 Michel Darriet, « Godzilla, une histoire de copains », Sud Ouest,
  5. Éric Bureau et Jean-Nicholas Guillo, « Le métal de Gojira fait trembler l'Amérique », sur Le Parisien, (consulté le )
  6. 1 2 (en) Eleanor Goodman, « “We like to melt faces”: how Gojira became the most important metal band of the decade », sur Louder, (consulté le )
  7. Adrien, « Le leader de Gojira dit qu'il doit sa carrière et son mariage à Metallica », sur MetalZone, (consulté le )
  8. (en) « The plant-powered rock star », sur Alive magazine, (consulté le )
  9. 1 2 « Gojira, des metalleux français aux Grammy Awards ! », sur Le Point.fr, (consulté le )
  10. 1 2 (en) Chris Barnes, « Gojira's Mario Duplantier reveals all about his astonishing technique », sur MusicRadar, (consulté le )
  11. 1 2 3 « Interview de Gojira : Joseph et Mario Duplantier », sur leseternels.net, (consulté le )
  12. « Il n'en restera qu'un... », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  13. 1 2 Marie-Hélène Soenen, « Gojira, du zen dans le metal », sur www.telerama.fr, (consulté le )
  14. (en) « Gojira's Joe Duplantier: My Life Story », sur Revolver, (consulté le )
  15. (en-US) Austin Powell et 11:33AM, « Gojira Smash », sur austinchronicle.com, (consulté le )
  16. (en) Simon Bracken, « Gojira: ‘The extinction of so many species is going to be one of our legacies’ », The Irish Times, (consulté le )
  17. « Le metal hurlant de Gojira, un cri pour la planète », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  18. « Le groupe Gojira joue pour Sea Shepherd », sur France Info, (consulté le )
  19. (en) Terra Incognita - Gojira | Album | AllMusic (lire en ligne)
  20. (en) The Link - Gojira | Album | AllMusic (lire en ligne)
  21. 1 2 (en) Blabbermouth, « GOJIRA Frontman Talks About His Involvement With CAVALERA CONSPIRACY », sur BLABBERMOUTH.NET, (consulté le )
  22. « Cavalera Conspiracy : une histoire de famille... », Metal Obs', no 46, (lire en ligne)
  23. 1 2 Philippe Sliwa, « Gojira : Joe Duplantier répond à vos questions », sur Radio Metal, (consulté le )
  24. 1 2 « Mario Duplantier - Dans les coulisses du nouvel album », Batterie Magazine, , p21-31
  25. Romain Del Bello, « JO 2024 : Gojira, la surprise metal de la cérémonie d’ouverture », Le Monde, .
  26. « Gojira aux JO : « Cette polémique nous amuse beaucoup » », Le Point, (consulté le )
  27. MetalZone, « "On n'a pas été payés pour jouer" ; Mario Duplantier réfute les rumeurs selon lesquelles Gojira aurait été grassement payé pour sa prestation aux Jeux olympiques », sur MetalZone, (consulté le )
  28. « « Paul Watson en cage, c’est le symbole d’un monde qui va mal » : le chanteur de Gojira se mobilise », Le Parisien, (consulté le )
  29. Caroline St-Hilaire Paquet, « Gojira : Une vidéo filmée en studio pour "Global Warming" - Musik Universe », sur musikuniverse.mu (consulté le )
  30. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres – hiver 2025 | Ministère de la Culture », sur culture.gouv.fr, (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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