Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande

astronome français
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Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (également connu comme Jérôme Lalande, et orthographié « De La Lande », parfois « Le Français de la Lande »), né à Bourg-en-Bresse le et mort à Paris (Seine) le , est un astronome français.

Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande
Fonction
Directeur
Observatoire de Paris
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 74 ans)
Paris
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Joseph-Jérôme Le Français de la LandeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Joseph-Jérôme Le FrançaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Collège Fénelon de Lyon (en) (avant )
Université de Paris (-)
Collège de France (avant )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Collège de France (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Maîtres
Directeur de thèse
Distinction
Œuvres principales
Atlas céleste de Flamstéed (d), Connaissance des temps, Voyage d'un françois en Italie, fait dans les années 1765 et 1766 (d), Astronomie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande
Signature.
Plaque commémorative.

Biographie

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Quart de cercle employé par Jérôme de Lalande pour la première détermination précise de la distance Terre-Lune en 1751.
Tombe au cimetière du Père-Lachaise.

Il est le fils de Pierre Le François, bourgeois de Bourg-en-Bresse, et de Marie Anne Gabrielle Monchinet[1].

Les parents de Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande l’envoient étudier au collège jésuite de la Trinité à Lyon, où il se passionne pour l'astronomie auprès du père Laurent Béraud[2], puis à Paris pour y étudier le droit. Il loge dans la capitale à l’Hôtel de Cluny, où Joseph-Nicolas Delisle (1688-1768) a installé un observatoire. Lalande devient alors un élève zélé et favori de Delisle ainsi que de Pierre Charles Le Monnier (1715-1799).

Après la fin de ses études, il retourne à Bourg-en-Bresse pour exercer le métier d’avocat. Le Monnier obtient la permission d'envoyer Lalande à Berlin pour y observer la parallaxe lunaire ; simultanément, l’abbé Nicolas-Louis de Lacaille (1713-1762) fait de même au Cap, ce qui permet de déterminer la distance de la Terre à la Lune. Le succès de sa mission le fait entrer à l’Académie des sciences de Berlin à 21 ans. Il obtient un poste d’assistant à Paris et il est élu membre de l’Académie des sciences en 1753. Il fonde une société littéraire dans sa ville natale en 1755 qui devient ensuite la Société d'émulation en et il est élu membre de l’Académie de Rouen le .

S’étant consacré à l’étude des planètes du système solaire, il publie en 1759 une édition corrigée des tables d’Edmond Halley (1656-1742), à laquelle il ajoute une histoire de la comète de Halley, observable cette année-là. Alexis Clairaut forme avec lui et Nicole-Reine Lepaute une équipe pour faire les calculs  fastidieux  de la date de retour et des éléments orbitaux.

En 1759, l'Académie royale des sciences lui confie la rédaction des éphémérides astronomiques, de la Connaissance des temps. Il fait de ces tables astronomiques un ouvrage attendu et recherché en le complétant de notices scientifiques, toujours au fait des nouveautés, appelée la « grosse gazette » par Pierre Charles Le Monnier. La Connaissance des temps devient sous son influence, Connaissance des temps et des mouvements célestes à l'usage des astronomes et des navigateurs, titre qui perdure avec de légères variations, jusqu'en 1970.

En 1762, Delisle démissionne de sa chaire d’astronomie au Collège de France en faveur de Lalande après avoir occupé cette fonction depuis 46 ans. La maison de Lalande devient une école d’astronomie et ses élèves atteindront la notoriété : Jean-Baptiste Joseph Delambre (1749–1822), Giuseppe Piazzi (1746–1826), Pierre Méchain (1744–1804) et son propre neveu Michel Lefrançois de Lalande (1766–1839). Il utilise nombre d’amateurs pour calculer ses éphémérides plus rapidement. Sa renommée vient de son travail sur l’orbite de Vénus en 1769, mais son caractère difficile lui vaut de nombreuses inimitiés.

Il est initié en franc-maçonnerie à Bourg-en-Bresse, vers 1769, il fonde avec Helvetius la loge des Sciences[3] du Grand Orient de France[4].

En 1773 il rédige près de 250 articles sur l’astronomie, les mesures et la franc-maçonnerie pour le Supplément à l'Encyclopédie[5].

Lalande est l’un des rédacteurs du Nécrologe des hommes célèbres de France, fondé en 1767 par Charles Palissot de Montenoy et publié annuellement jusqu'en 1782[6] En 1776 il fonde à Paris la loge des Neuf Sœurs (dont il sera vénérable jusqu'en 1779), où sera initié Voltaire[3].

En 1778, délaissant momentanément les étoiles pour l’hydrologie, il rédige Des canaux de navigation, et spécialement du canal de Languedoc, une somme sur la navigation intérieure en tout temps et sur tous les continents qui fait encore autorité, consacrant un tiers de l’ouvrage au canal du Midi, déjà présenté comme une réalisation exemplaire. Un Hommage à Lalande est chanté le , en la Loge des Neuf Sœurs, à l'occasion de la Saint-Jérôme, et reste célèbre[4].

En 1795, il participe à la création du Bureau des longitudes avec l’abbé Grégoire. Apprécié par les révolutionnaires, il est nommé cette année-là directeur de l'observatoire de Paris, fonction qu'il occupe jusqu'à sa mort.

Lalande a participé à la création du calendrier républicain.

Lalande contribue grandement à populariser l’astronomie. Il fait paraître de 1789 à 1798 son Histoire céleste française, où il décrit 50 000 étoiles. Il est également l’auteur d’une chronique des sciences de son époque (deux volumes, Bibliographie astronomique, 1804). Il créa, en 1799, une constellation Chat. Il fonde, en 1802, un prix destiné à récompenser l’œuvre d’astronomes, le prix Lalande.

Jérôme de Lalande est le premier à référencer une étoile parmi d'autres sous le nom VY CMa de magnitude 7 dans son catalogue de 1801. Aujourd'hui VY Canis Majoris est célèbre pour être la plus gigantesque étoile jamais observée (magnitude de 7,9) juste avant la découverte d'UY Scuti.

Il est enterré au cimetière de Sainte-Catherine, qui disparait en 1824. Ses restes sont alors transférés au cimetière du Père-Lachaise (4e division)[7].

Idéologies

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  • Lalande, dans son ouvrage Astronomie des dames[8], prend nettement parti pour que l'astronomie ne soit pas un domaine masculin ; il mentionne de nombreuses femmes astronomes.
  • Source : Mathématiques et mathématiciens, op. cit., p. 228.
  • En 1789, Lalande est monarchiste[9]. En 1792, au plus fort de la Terreur, Lalande, quoique républicain et très médiocre paroissien, cacha à l'observatoire du collège Mazarin plusieurs prêtres réfractaires menacés de mort : « Je vous ferai passer pour des élèves astronomes : car, vous et moi, nous nous occupons du Ciel[10] ».
  • En 1805, Lalande fut interdit de plume par Napoléon pour son athéisme[4] ; il disait en effet : « On ne sait rien. On croit aux miracles, aux sorciers, aux revenants ; on a peur du tonnerre, des araignées, des souris et à plus forte raison on croit en Dieu[11] ». Lalande était qualifié par ses amis de « doyen des athées »[9].

Principaux travaux

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  • Exposition du calcul astronomique (1762).
  • Voyage d'un françois en Italie, fait dans les années 1765 et 1766. Tome premier, 1769.
    Traité d’astronomie (deux volumes, 1764, trois volumes en 1771 auquel est adjoint un quatrième volume sur le flux et reflux de la mer en 1781, une troisième édition en trois volumes, 1792).
  • Astronomie des dames, ou sur Gallica (1785).
  • Abrégé de navigation (1793).
  • Histoire céleste française (1801).
  • Bibliographie astronomique, Imprimerie de la République (Paris), , 966 p. (lire en ligne)
  • Des Canaux de navigation et spécialement du canal de Languedoc, Veuve Desaint (Paris), , 588 p. (lire en ligne)

Il présente plus de 150 articles devant l’Académie des sciences.

Un récit de voyage :

Autre :

  • Art de faire le papier: Nouvelle édition, augmentée de tout ce qui a été écrit de mieux sur ces matières par J.-E. Bertrand, Paris : chez J. Moronval, 1820 (sur Gallica) (ISBN 978-8497619028)
  • Tables de logarithmes, par Jérôme de La Lande ; étendues à sept décimales par F.-C.-M. Marie, précédée d'un Instruction dans laquelle on fait connaître les limites des erreurs qui peuvent résulter de l'emploi des logarithmes des nombres et des lignes trigonométriques par le baron Reynaud, Bachelier imprimeur-libraire, Paris, 1829, 5e édition 1841 (lire en ligne)

Publications :

  • Astronomie, vol. 1, Paris, veuve Nicolas Desaint, (lire en ligne)
  • Astronomie, vol. 2, Paris, veuve Nicolas Desaint, (lire en ligne)
  • Astronomie, vol. 3, Paris, veuve Nicolas Desaint, (lire en ligne)

Correspondance

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Une partie de la correspondance du Baron Franz Xaver von Zach avec Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, son homologue français, entre 1792 et 1804, est conservée à l'Observatoire de Paris. La provenance de ces lettres est mentionnée dans le Rapport annuel sur l’état de l’Observatoire de Paris pour l’année 1897, p. 27 : « Mme veuve Laugier a fait don à l’Observatoire de divers manuscrits de son mari, M. E. Laugier, membre de l’Institut et du Bureau des longitudes ; d’une série de manuscrits de Delambre et d’une liasse de lettres écrites par le baron de Zach à Jérôme Lalande dans les années 1792 à 1804.»

Postérité

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Consommation d'araignées

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D'après différents auteurs, Lalande aimait manger des araignées vivantes :

  • Charles Fourier l'évoque brièvement dans ce passage de son Le nouveau monde amoureux[12] (1816) : « Tout se lie dans le système de Dieu sur le mouvement et le plus petit caprice, lorsqu'il est dominant chez une masse d'hommes, peut servir de fanal pour conduire à d'immenses découvertes en fait d'horoscope matériel et passionnel. J'ai cité comme infiniment petit le caprice des gratte-talons : je doute qu'il y en ait de plus rare, aussi ne l'ai-je évalué qu'au cent millionième des humains. D'autres caprices bizarres peuvent de même se borner au cent millionième (comme celui de l'astronome Lalande qui mangeait des araignées vivantes) et ne régner dans l'harmonie que sur 40 des 4 milliards d'individus dont le globe sera peuplé. Or, plus le nombre des sectaires d'une manie est restreint, plus la manie devient précieuse en calcul d'horoscope ». En somme, en Harmonie (son utopie), il considère qu'aucun goût n'est banni du moment qu'il a le pouvoir d'apparier les individus, du plus innocent au plus lubrique. Parmi les exemples qu'il cite sont les manies gastronomiques (comme celle de Lalande), qu'il qualifie de « mange-vilenies »[13].
  • Jean-Louis Marie du Gas de Bois Saint-Just raconte cette anecdote dans son Paris, Versailles et les provinces, au dix huitième siècle[14] (1817) : « M. de Lalande, l'un des plus grands astronomes de nos jours, joignait, à des connaissances rares, une vanité absurde qui lui faisait dédaigner, comme préjugés populaires, non seulement les sentiments qui font le bonheur et la consolation de l'humanité, mais même les répugnances générales que la nature semble avoir placées chez tous les hommes. En société, il affectait de sortir de sa poche une boîte pleine d'araignées, de les prendre délicatement avec ses doigts, de les sucer et de les avaler, en soutenant qu'il n'y avait pas de mets plus fin et plus délicieux ». Émile Raunié cite ce passage dans son Chansonnier historique du XVIIIe siècle (1884)[15].
  • François-René de Chateaubriand[16] en parle brièvement dans ses Mémoires d'outre-tombe (écrites entre 1809 et 1841), où il cite l'astronome : « Le voyage de Lalande en Italie, en 1765 et 1766, est encore ce qu'il y a de mieux et de plus exact sur la Rome des arts et sur la Rome antique. "J'aime à lire les historiens et les poètes, dit-il, mais on ne saurait les lire avec plus de plaisir qu'en foulant la terre qui les portait, en se promenant sur les collines qu'ils décrivent, en voyant couler les fleuves qu'ils ont chantés." Ce n'est pas trop mal pour un astronome qui mangeait des araignées ».
  • Enfin, Roland Barthes[17] en parle dans Sade, Fourier, Loyola (1971), dans la partie consacrée à Charles Fourier, lorsqu'il tire les conclusions d'une anecdote personnelle sur une invitation à manger du couscous au beurre rance qui l'a écœuré, déclarant ainsi « la société [...] ne saurait avoir de repos qu'elle n'ait assuré (comment ? Fourier l'a bien expliqué mais il faut avouer que ça n'a pas marché) l'exercice de mes manies, fussent-elles "bizarres" ou "subalternes", comme celles des amateurs de vieilles poules, des mangevilénies (tel l'astronome Lalande qui aimait manger des araignées vivantes), des sectaires du beurré, de la bergamote [...] ».


Portrait

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Fin du monde

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  • Fin du monde : Lalande avait préparé en 1773 pour l'Académie des sciences un mémoire qu'une circonstance imprévue empêcha de lire. Aussitôt, le bruit se répandit dans le public que l'astronome y prédisait à courte échéance la destruction de notre planète. L'émotion fut telle que le lieutenant de police demanda à lire le mémoire ; il n'y trouva rien d'alarmant et, pour calmer les esprits, il en ordonna la publication immédiate. Toutefois beaucoup de personnes restèrent persuadées qu'on avait supprimé le passage menaçant.[réf. nécessaire]

On lit d'ailleurs, dans une chanson de l'époque[Laquelle ?] :

Oui, de vous, landerirette,
Monsieur De Lalande rira.
Quand elle vous tombera,
Sur la tête, la Comète !

Notes et références

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  1. Notice de l'Académie Stanislas
  2. Emmanuel Pécontal, « L'observatoire du Collège et son rôle dans l'astronomie lyonnaise », dans Pierre-Jean Souriac (dir.), Du collège de la Trinité au lycée Ampère : Cinq siècles d'Histoire, Lyon, Éditions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, , 160 p. (ISBN 2841473473), p. 95-113.
  3. 1 2 « Voltaire à Ferney: Lalande ».
  4. 1 2 3 « Hommage à Lalande », sur mvmm.org (consulté le ).
  5. Kathleen Hardesty, The Supplément to the Encyclopédie, La Haye, Martinus Nijhoff, 1977, p. 139.
  6. Robert Granderoute et Jean Sgard, « Le Nécrologe des hommes célèbres de France. Par une société de gens de lettres. », sur gazetier-universel, (consulté le )
  7. appl, « LALANDE Joseph Jérôme LEFRANCOIS de (1732-1807) », sur Cimetière du Père Lachaise - APPL, (consulté le ).
  8. Joseph Jérôme Le François de Lalande, Astronomie des dames, Ménard et Desenne, Fils, (lire en ligne)
  9. 1 2 Alain Bauer et Pierre Mollier 2012, p. 17.
  10. Alphonse Rebière, Mathématiques et mathématiciens, (2e  éd.), Paris, 1893, p. 283.
  11. « Jerôme Lalande, premier astronome médiatique ».
  12. Charles Fourier, Le nouveau monde amoureux, (lire en ligne), p. 113-114
  13. Pascal Bruckner, Fourier, Paris, écrivains de toujours / édition du Seuil, 1975, p. 40.
  14. Jean-Louis Marie du Gas de Bois Saint-Just, Paris, Versailles et les provinces, au dix huitième siècle, Tome II, p. 231-232 1817 (lire en ligne).
  15. Émile Raunié, Chansonnier historique du XVIIIe siècle, Tome IX, p. 176-177, 1884 (lire en ligne).
  16. François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, t. Tome 3, Livre 29, Chapitre 7 (lire en ligne).
  17. Roland Barthes, Sade, Fourier, Loyola, 1971, p. 81-82, Fourrier, chap. 1 Départs. Aussi disponible in Œuvres complètes, T. 3, Paris, Seuil, 2002, p. 769.

Annexes

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Hommages

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Bibliographie

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Rue Lalande à Paris XIVe
  • Guy Boistel, Jérôme Lamy et Colette Le Lay (dir.), Jérôme Lalande (1732-1807). Une trajectoire scientifique, Presses universitaires de Rennes, 2010 — Comprend une importante bibliographie.
  • Guy Boistel, « Jérôme Lalande, premier astronome médiatique », dans Les Génies de la science, no 32, août-, p. 10–13.
  • Guy Boistel, 2022, «Pour la Gloire de M. de la Lande ». Une histoire matérielle, scientifique, institutionnelle et humaine de la Connaissance des temps, 1679-1920, Paris, IMCCE/Observatoire de Paris/PSL (ISBN 978-2-910015-87-9) ; 692 pp.; 45 en couleurs). e-Book PDF téléchargeable : Pour la Gloire de M. de la Lande (G. Boistel) - PDF ; Sur le site de l'IMCCE "Ouvrages pour tous" - Ouvrage de référence, comportant une vaste bibliographies, des annexes.
  • Simone Dumont, Un astronome des Lumières, Jérôme Lalande, Vuibert et Observatoire de Paris, 2007, (ISBN 978-2-7117-4028-4) — ouvrage de référence.
  • Gilles Bertrand, « Le laboratoire montagnard de l’astronome Lalande. Du Voyage en Italie à ses comptes rendus dans le Journal des savants (1769-1789) », dans Sophie Linon-Chipon et Daniela Vaj, dir., Relations savantes, voyages et discours scientifiques, Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne (PUPS), Collection « Imago Mundi », 2006, p. 299-325.
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Alain Bauer et Pierre Mollier, Le Grand Orient de France, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », , PUF éd., 127 p. (ISBN 978-2-13-058866-5).

Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données et dictionnaires

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