Jules Dufaure

avocat et homme d'État français

Jules Dufaure, né le (14 frimaire an VII) à Saujon (actuelle Charente-Maritime) et mort le à Rueil-Malmaison (actuels Hauts-de-Seine), est un avocat et homme d'État français d'orientation libérale, ministre sous la monarchie de Juillet (1830-1848), la Deuxième République (1848-1851) et la Troisième République (1870-1940).

Jules Dufaure
Illustration.
Portrait de Jules Dufaure (par Antoine Samuel Adam-Salomon, années 1870, conservé au Philadelphia Museum of Art).
Fonctions
Sénateur inamovible

(4 ans, 10 mois et 15 jours)
Prédécesseur Auguste Casimir-Perier
Successeur Marcellin Berthelot
Député français

(5 ans, 6 mois et 4 jours)
Élection 8 février 1871
Réélection 20 février 1876
Circonscription Charente-Inférieure (Arrondissement de Marennes)
Législature Assemblée nationale de 1871
Ire (Troisième République)
Groupe politique Centre gauche
Successeur Frédéric Mestreau

(17 ans, 4 mois et 1 jour)
Élection 21 juin 1834
Réélection 4 novembre 1837
6 mars 1839
9 juillet 1842
1er août 1846
24 avril 1848
14 mai 1849
Circonscription Charente-Inférieure
Président du Conseil des ministres français

(1 an, 1 mois et 22 jours)
Président Patrice de Mac Mahon
Jules Grévy
Gouvernement Dufaure V
Législature IIe (Troisième République)
Prédécesseur Gaëtan de Rochebouët
Successeur William Henry Waddington

(9 mois et 19 jours)
Président Patrice de Mac Mahon
Gouvernement Dufaure III et IV
Législature Assemblée nationale de 1871
Ire (Troisième République)
Prédécesseur Louis Buffet (Vice-président du Conseil)
Successeur Jules Simon
Ministre de la Justice

(1 an, 1 mois et 22 jours)
Président Patrice de Mac Mahon
Jules Grévy
Président du Conseil Lui-même
Gouvernement Dufaure V
Prédécesseur François Lepelletier
Successeur Philippe Le Royer

(1 an, 9 mois et 3 jours)
Président Patrice de Mac Mahon
Président du Conseil Lui-même (1876)
Vice-président du Conseil Louis Buffet (1875-1876)
Gouvernement Buffet
Dufaure III et IV
Prédécesseur Adrien Tailhand
Successeur Louis Martel

(2 ans, 3 mois et 5 jours)
Président Adolphe Thiers (1871-1873)
Chef de l'État Adolphe Thiers (1871)
Vice-président du Conseil Lui-même
Gouvernement Dufaure I et II
Prédécesseur Adolphe Crémieux
Successeur Jean Ernoul
Vice-président du Conseil des ministres

(2 ans, 3 mois et 5 jours)
Président Adolphe Thiers
Gouvernement Dufaure I et II
Législature Assemblée nationale de 1871
Prédécesseur Louis Jules Trochu (indirectement, président du gouvernement de la Défense nationale)
Successeur Albert de Broglie
Ministre de l’Intérieur

(4 mois et 28 jours)
Président Louis-Napoléon Bonaparte
Président du Conseil Odilon Barrot
Gouvernement Barrot II
Prédécesseur Léon Faucher
Successeur Ferdinand Barrot

(2 mois et 7 jours)
Chef de l'État Eugène Cavaignac
Président du Conseil Eugène Cavaignac
Gouvernement Cavaignac
Prédécesseur Adrien Recurt
Successeur Léon de Malleville
Vice-président de la Chambre des députés

(5 ans, 6 mois et 29 jours)
Ministre des Travaux publics

(9 mois et 18 jours)
Monarque Louis-Philippe Ier
Président du Conseil Jean-de-Dieu Soult
Gouvernement Soult II
Prédécesseur Adrien de Gasparin
Successeur Hippolyte François Jaubert
Biographie
Nom de naissance Jules Armand Stanislas Dufaure
Date de naissance
Lieu de naissance Saujon, France
Date de décès (à 82 ans)
Lieu de décès Rueil-Malmaison, France
Nationalité Française
Enfants Gabriel Dufaure
Amédée Dufaure
Profession Avocat

Signature de Jules Dufaure

Image illustrative de l’article Jules Dufaure
Chefs du gouvernement français

Issue d'une famille aisée, il fait des études de droit et devient avocat sous la Restauration. Il entre dans la vie politique sous la monarchie de Juillet, devenant député de la Charente-Inférieure à partir de 1834. Nommé conseiller d'État en 1836, sous l'égide d'Adolphe Thiers, il est ministre des Travaux publics en 1839-1840. Vice-président de la Chambre des députés de 1842 à 1848, il est notamment rapporteur de la loi de 1842 sur les chemins de fer.

Toujours député sous la Deuxième République, il est ministre de l'Intérieur du gouvernement Cavaignac en 1848, et de nouveau sous la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte en 1849. Il se met en retrait dans les premières années du Second Empire, reprenant son travail d'avocat, puis réapparait dans les années 1860 dans l'opposition libérale, mais sans réussir à se faire élire.

Il devient de nouveau député seulement en février 1871, au tout début de la Troisième République, et joue dès lors un rôle notable, d'abord en tant que vice-président et ministre de la Justice du premier gouvernement Dufaure (1871-1873) sous l'égide d'Adolphe Thiers. Élu sénateur inamovible en 1876, il est chef du cinquième gouvernement Dufaure (1877-1879), dont le terme est marqué par la démission le 30 janvier 1879 du président de la République, le maréchal Mac-Mahon, confronté à une majorité devenue républicaine.

Biographie

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Origines familiales et formation

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Il est le fils de Pierre Stanislas Dufaure (1770-1858), officier de marine, maire de Grézac (actuelle Charente-Maritime, alors appelée Charente-Inférieure), et de Catherine de Chal (1776-1836).

Il fait ses études secondaires au collège des Oratoriens de Vendôme, à la même époque qu'Honoré de Balzac[réf. nécessaire], puis des études de droit à la faculté de droit de Paris.

Paysage
Façade sud de la mairie de Vendôme, anciennement collège où Jules Dufaure a été pensionnaire, ainsi que Balzac.

Débuts comme avocat sous la Restauration

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Reçu avocat sous le règne de Louis XVIII, à l'époque de la Restauration, il s'inscrit au barreau de Saintes, puis au barreau de Bordeaux (1820).

Premier avocat à plaider sans avoir écrit d'avance sa plaidoirie[réf. nécessaire], il ne tarde pas à acquérir une grande réputation.

Mariage et descendance

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Il épouse Claire Jaubert (1820-1878), fille de l'orientaliste Pierre-Amédée Jaubert.

De ce mariage, naissent deux fils, Gabriel (1846-1914) et Amédée (1851-1915), par la suite députés, et une fille, épouse d'Édouard de Monicault, officier de marine, fils d'Alexis de Monicault (1803-1875).

Carrière sous la monarchie de Juillet

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Député de Charente-Inférieure de 1834 à 1848

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Le , il est élu comme député d'orientation libérale par le 7e collège électoral de la Charente-Inférieure (Saintes) par 319 voix sur 431 votants et 574 inscrits contre 73 à son adversaire, M. Brown.

Il est ensuite réélu dans cet arrondissement jusqu'en 1848 : le , le [1], le et le , le [2] et le [3].

À la Chambre des députés, il siège avec le [[Partis politiques sous la monarchie de Juillet|tiers parti[pas clair]]], se fait bientôt remarquer comme orateur d'affaires et conquiert une haute situation parlementaire par ses discours à la tribune ou dans les bureaux par ses rapports[réf. nécessaire].

Conseiller d'État protégé par Thiers (1836-1839)

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En 1836, sous le premier ministère Thiers, il est nommé conseiller d'État. Cette circonstance détermine le premier renouvellement de son mandat. À la chute du cabinet, il se retire avec Thiers, dont il est devenu le collaborateur[réf. nécessaire], et entre à sa suite dans une farouche opposition au ministère Molé.

Ministre des Travaux publics (1839-1840)

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À la chute de Molé, il refuse d'appliquer la consigne de non-participation donnée par Thiers et entre le dans le deuxième ministère Soult comme ministre des Travaux publics.

Il soutient en cette qualité les grandes discussions qui s'ouvrent au Parlement sur le problème de la construction des lignes de chemins de fer.

Il quitte le ministère le et ne fait pas partie du second ministère Thiers, qu'il ne combat cependant pas. Néanmoins, il attaque vivement le projet de loi sur les fortifications de Paris.

Il se signale également comme rapporteur du projet de loi sur l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Vice-président de la Chambre des députés (1842-1848)

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En 1842, il est nommé vice-président de la Chambre des députés avec l'appui du gouvernement (il sera renommé en 1845, mais cette fois grâce à l'appui de l'opposition[réf. nécessaire]).

Rapporteur de la loi sur les chemins de fer de 1842, il joue un rôle déterminant dans l'élaboration de cette loi qui crée un tracé général de six lignes partant de Paris.

Louis Marie de Lahaye Cormenin (1788-1868) évoque en ces termes son talent parlementaire : « Lorsqu'il demande la parole à la fin de la séance, c'est que la discussion s'égare et qu'il est temps de conclure. Il la prend, il la ramène dans ses voies ; il trace autour de ses débords les circonvallations puissantes de son raisonnement ; il dévide, il enroule ses preuves comme une ménagère fait tourner son fuseau sous ses doigts agiles ; ainsi il pousse ses fils dans toutes les directions ; il les rassemble, il les entre-croise et il en compose une maille si souple, si serrée et si forte que son adversaire enveloppé est obligé de mettre un genou en terre devant l'Assemblée et de s'avouer vaincu »[4].

Aux côtés de Tocqueville dans la « Jeune Gauche » (1846-1848)

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En août 1846, Dufaure se rapproche politiquement d'Alexis de Tocqueville et de quelques autres députés (Francisque de Corcelle, Jean-Charles Rivet, Adolphe Billault). Ils créent ensemble le parti de la « Jeune Gauche ».

Malgré son hostilité grandissante à la politique de Louis-Philippe en 1847, il manifeste son opposition à la campagne des banquets de 1847-1848. Lorsque le ministère Guizot est mis en accusation par l'opposition dynastique[Quand ?], il lance aux ministres en passant devant leur banc : « Si vous aviez laissé faire le banquet, c'est alors que vous auriez mérité d'être mis en accusation ! ».

Sous la Deuxième République et le Second Empire

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Deuxième République : député et ministre de l'Intérieur

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Dufaure accepte la proclamation de la République à la suite de la révolution de février 1848.

Le , il est élu représentant de la Charente-Inférieure à l'Assemblée constituante[5].

Du au , il est ministre de l'Intérieur dans le gouvernement du général Cavaignac.

Du au , il est ministre de l'Intérieur sous la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte.

En retrait après le coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte (2 décembre 1851)

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Il se retire de la vie politique après le coup d'État du président de la République du , devenant membre du conseil de l'ordre puis bâtonnier du barreau de Paris.

Il revient à la politique quelques années plus tard en tant que membre de l'Union libérale. Malgré plusieurs échecs aux élections législatives, notamment en 1859, en 1862 et en 1867, il continue de lutter contre Napoléon III lors de nombreux procès politiques mettant en cause des personnalités de l'opposition libérale ou républicaine, tels que le duc d'Aumale, Prévost-Paradol et Émile de Girardin, ou lors du « procès des Treize » en 1864.

Il est également directeur de campagne d'Adolphe Thiers lors de son élection à Paris en 1869 et s'oppose au référendum plébiscitaire de Napoléon III en 1870.

Le , il est élu à l'Académie française en remplacement du duc Étienne-Denis Pasquier.

Sous la Troisième République

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Aux élections législatives du 8 février 1871, tenues après la signature de l'armistice avec l'Empire allemand (28 janvier), il est élu député par cinq départements, optant pour la Charente-Inférieure.

Premier gouvernement Dufaure (19 février 1871-18 mai 1873)

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Député modéré et proche de Thiers, il est nommé ministre de la Justice et vice-président du Conseil.

Le premier gouvernement Dufaure, aussi appelé « gouvernement de Versailles », est le deuxième gouvernement établi en France après la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Il succède au gouvernement de la Défense nationale, présidé par le général Trochu, mais dont le principal ministre était Léon Gambetta (démissionnaire le 6 février 1871).

Il est dirigé par Jules Dufaure en tant que vice-président du Conseil des ministres, mais sous l'autorité d'Adolphe Thiers, « chef du pouvoir exécutif », puis président de la République à partir d'août 1871 (loi Rivet),.

L'action de ce gouvernement marque profondément l'histoire de France, principalement en 1871. En effet, il doit alors affirmer son autorité sur l'ensemble du territoire français lors de la guerre civile qui l'oppose aux communes insurrectionnelles, principalement à la commune de Paris. Ces dernières, organisées autour des gardes nationales urbaines, sont vaincues lors de campagnes militaires visant à protéger la démocratie représentative contre les partisans de la démocratie directe.

En tant que garde des Sceaux, il contribue à la création du droit administratif français : le , lors d'une séance du Tribunal des conflits durant laquelle les voix se partageaient à égalité, il a dû voter et a choisi la compétence du Conseil d'État et non celle de la Cour de cassation. L'arrêt en question, aujourd'hui connu sous le nom d'arrêt Blanco, est considéré comme l'arrêt fondateur du droit administratif français[6].

Deuxième gouvernement Dufaure (18-24 mai 1873)

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Le deuxième gouvernement Dufaure est le quatrième[pas clair] gouvernement de la Troisième République, du au . Dufaure est toujours « vice-président du Conseil des ministres », sous l'autorité du président de la République Adolphe Thiers. Sa brièveté est due à la perte d'influence de Thiers, qui démissionne le 24 mai 1873.

Le nouveau président de la République, le maréchal Mac-Mahon, nomme un ministre beaucoup plus conservateur, Albert de Broglie.

Ministre de la Justice du gouvernement Buffet (mars 1875-février 1876)

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La commission des Trente présidée par Anselme Batbie, en , réunie dans une des salles du musée de Versailles, d'après un dessin de G. Janet et un croquis de Pelcoq. Gravure d'Amédée Daudenarde.

En 1875, Jules Dufaure est ministre de la Justice dans le gouvernement Buffet (10 mars 1875-23 février 1876).

Troisième et quatrième gouvernements Dufaure (23 février-3 décembre 1876)

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Il est vice-président du conseil du troisième gouvernement Dufaure en , dans lequel il est ministre de l'Intérieur, puis est nommé président du Conseil en mars, à la tête du quatrième gouvernement Dufaure de mars à décembre 1876, dans lequele il est ministre de la Justice.

Il est le premier sous la Troisième République à porter le titre de « président du Conseil des ministres ».

En août 1876, il est élu sénateur inamovible.

Cinquième gouvernement Dufaure (13 décembre 1877-30 janvier 1879)

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Il est de nouveau président du conseil en décembre 1877 dans la période qui suit la crise du 16 mai 1877 opposant le président Mac-Mahon à la majorité républicaine de la Chambre. Après la mort de Thiers (3 septembre 1877), Dufaure devient le chef de l'aile modérée du bloc des gauches.

Le 13 décembre, Mac-Mahon accepte de « se soumettre » en appelant Jules Dufaure à la tête du gouvernement, avec des républicains modérés, mais aussi quelques radicaux.

En janvier 1879, Dufaure est confronté à une nouvelle majorité, hostile, qui lui demande d'épurer certaines administrations[7].

Le 30 janvier 1879, Mac-Mahon refuse de signer un décret limogeant plusieurs généraux et donne sa démission. Avec son gouvernement, Dufaure assure encore l'intérim jusqu'à l'élection du président Jules Grévy.

Les quatorze mois du cinquième gouvernement Dufaure constituent une période de calme relatif, avec la tenue de l'Exposition universelle de 1878 et le congrès de Berlin. Mais endeuillé par la disparition de son épouse et âgé de 80 ans à la fin de l'année 1878, Dufaure préfère se retirer en même temps que Mac-Mahon.

Dernières années (1879-1881), mort et funérailles

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Retiré à Rueil-Malmaison, alors dans le département de la Seine-et-Oise, il y meurt le 27 juin 1881.

Annexes

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Mandats électifs

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  • 1834 : député de la Charente-Inférieure, élu à Saintes
  • 1842 : vice-président de la Chambre
  • 1845 : vice-président de la Chambre
  • 1848 : représentant de la Charente-Inférieure à l'Assemblée constituante
  • 1848 : député de la Charente-Inférieure à l'Assemblée nationale
  • 1871 : député de la Charente-Inférieure
  • 1876 : député de la Charente-inférieure, élu à Marennes
  • 1876 : sénateur inamovible

Fonctions ministérielles

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Distinctions

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Généalogie

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Notes et références

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  1. 354 voix sur 442 votants et 628 inscrits.
  2. 353 voix sur 464 votants et 668 inscrits contre 40 à M. Oudet, 33 à M. Boscal de Réals et 24 à M. Lemercier.
  3. 422 voix sur 493 votants et 704 inscrits contre 12 à M. Oudet.
  4. Cité par le Dictionnaire des parlementaires français.
  5. 5e sur 12 par 68 197 voix sur 111 907 votants et 136 016 inscrits.
  6. Ce rôle de Dufaure est rappelé par le rapport du Tribunal des conflits pour 2005, p. 44.
  7. Alfred Colling, La Prodigieuse Histoire de la Bourse, Paris, Société d'éditions économiques et financières, , p. 294.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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