Pierre-Jules Hetzel
Pierre-Jules Hetzel, né le à Chartres[1] et mort le à Monte-Carlo[2], est un éditeur, écrivain, traducteur et homme politique français.
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P.-J. Stahl, P.-J. Martin, L. Martin |
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Biographie
modifierFamille
modifierSon père, Jean Jacques Hetzel, né le à Strasbourg (Bas-Rhin), issu d'une vieille famille alsacienne protestante strasbourgeoise, est maître -sellier au 1er régiment de chevau-légers lanciers, stationné à Chartres. Il meurt dans cette ville le [3].
Sa mère, Louise Jacqueline Chevallier, née le à Mamers, est sage-femme à l'Hôtel-Dieu de cette ville[4]. Elle y décède le [5]. Ils se marient à Chartres le [6]. Par sa mère, Louise Chevallier, Pierre-Jules Hetzel est de la famille de François Séverin Marceau[7].
Si sa famille est protestante, Pierre-Jules Hetzel est athée dans la mesure où cela ne gêne pas ses affaires : « Plusieurs biographes ont souligné le fait que son éditeur, Hetzel, pourtant athée, pressait toujours Jules Verne pour qu’il insérât dans ses histoires davantage de valeurs familiales — dans le goût chrétien — pour favoriser leur succès commercial auprès de la majorité des lecteurs[8]. ».
Formation
modifierPierre-Jules Hetzel commence ses études à Chartres et les continue à Paris au collège Stanislas, en qualité de demi-boursier en 1827. En 1829, il obtient un deuxième accessit de thème de latin au Concours général en classe de 4e. En 1831, en classe de seconde, Hetzel obtient un troisième accessit de version latine au concours Général, et, en 1832, en classe de rhétorique, il obtient le quatrième accessit de discours français au Concours général. En août 1834, il quitte le collège Stanislas et arrive en à Strasbourg pour étudier le droit.
1835 : Libraire puis éditeur
modifierEn , il abandonne ses études et entre chez Paulin, libraire, rue de Seine. En , il fonde avec lui sa maison d’édition. Associé à Paulin, il publie l’Histoire des Français de Théophile Lavallée, puis édite seul un livre d'heures pour concurrencer l’éditeur Léon Curmer.
Son premier grand succès est e n 1840 Vie publique et privée des Animaux[9], étude des mœurs contemporaines auquel il s'attache en 1839-1840 en faisant appel à de grands écrivains comme Balzac, George Sand, Charles Nodier, Louis Viardot et au dessinateur Grandville. Il participe anonymement à cet ouvrage collectif sous le pseudonyme de « P.-J. Stahl » par la nouvelle Peines de cœur d'une chatte française, en réponse aux Peines de cœur d'une chatte anglaise de Balzac.
L'éditeur Charles Furne n'ayant plus les moyens financiers de poursuivre la publication de la Comédie humaine de Balzac, dont le premier volume paraît en , c'est grâce à l'apport de Hetzel, qui lui rachète des parts par l'intermédiaire d'Alexandre Houssiaux, que l'entreprise se poursuit en association avec Jacques-Julien Dubochet et Paulin. Puis, Balzac étant en procès avec Hetzel, Houssiaux se charge de la réimpression des Œuvres complètes sous le nom de Furne et Cie[10].
En , il fait paraître Voyage où il vous plaira[11], auquel collabore Alfred de Musset, illustré par Tony Johannot. La même année, il fonde le Nouveau magasin des enfants dont les auteurs sont Charles Nodier, Tony Johannot, Alexandre Dumas, George Sand, Musset, et les illustrateurs Bertall et Paul Gavarni[12].
Avec les collaborateurs de Vie publique et privée des Animaux, il se lance dans l'édition du Diable à Paris Paris et les Parisiens. Mœurs et coutumes, caractères et portraits des habitants de Paris, tableau complet de leur vie privée, publique, politique, artistique, littéraire, industrielle. Gérard de Nerval, Henry Monnier, Taxile Delord y participent également et Théophile Lavallée écrit une Histoire et une Géographie de Paris en avant-propos de chaque tome publié en et . Les illustrations sont de Gavarni et Grandville. Il cherche, en décrivant certains types de Parisiens, à concurrencer Les Français peints par eux-mêmes de Curmer qui connaît un grand succès dû à la mode des physiologies.
1848-1851 : Participation à la Seconde République
modifierEn 1848, Hetzel, fervent républicain, est chef de cabinet d’Alphonse de Lamartine, alors ministre des Affaires Étrangères, puis auprès du ministre de la Marine[13],[14].

1851 : Exil à Bruxelles
modifierLors du coup d'État du 2 décembre 1851 qui voit l’avènement du Second Empire, il s'exile en Belgique[12] et il y continue son travail d’éditeur, publiant clandestinement les Châtiments de Victor Hugo[15]. Dans une lettre datée du et dans laquelle il lui annonce la rédaction des Châtiments pour dénoncer le coup d'État de Napoléon III, Victor Hugo écrit à Hetzel : « J'ai pensé qu'il m'était impossible de publier en ce moment un volume de poésie pure. Cela ferait l'effet d'un désarmement, et je suis plus armé et plus combattant que jamais[16]. »
En , il est autorisé par le ministre de l’Intérieur à revenir un mois en France, à Paris, pour y régler ses « affaires d'intérêt ». Il se rend également à Chartres pour y revoir sa mère gravement malade, obtenant un délai supplémentaire d'une semaine, puis il repart pour Bruxelles[17].
En 1858, paraît dans la collection Hetzel Le pacte de sang du "vicomte" Ponson du Terrail (édition autorisée pour la Belgique et l'étranger, interdite pour la France). Les deux tomes imprimés à Bruxelles chez J. Nys portent également la marque du libraire-éditeur Alphonse Durr de Leipzig.
Selon la volonté de Victor Hugo, Hetzel, associé à la Maison Quantin, lance l'édition de l'œuvre complète de l'écrivain. Appelée « ne varietur », elle est mentionnée comme définitive, établie d'après les manuscrits originaux[18].

1860 : Retour en France
modifierÀ l’avènement de l’Empire libéral, il rentre en France. Il publie Proudhon et soutient Baudelaire. On lui doit une édition marquante des contes de Charles Perrault, illustrée par Gustave Doré, qu’il préface.
Il crée la revue Bibliothèque illustrée des Familles qui devient le Magasin d'éducation et de récréation, en , et à laquelle participe Jean Macé[19]. Son projet est de faire collaborer les savants, les écrivains et les illustrateurs, dans le but de réconcilier la science et la fiction, de mettre l’imagination au service de la pédagogie, position difficile à tenir dans un climat positiviste.
1861 : Rencontre avec Jules Verne
modifierEn , Alfred de Bréhat est à l'origine de la rencontre entre l'éditeur et un jeune auteur qui deviendra célèbre, Jules Verne[20]. C’est surtout par les éditions des Voyages extraordinaires de Jules Verne qu’il connaît un grand succès. Les textes pré-publiés dans le Magasin d'éducation et de récréation sont édités sous forme de trois collections destinées aux étrennes : l’une économique, sans illustration, une autre de petit format peu illustrée, et la troisième d’un format plus grand et richement illustrée de cartonnages romantiques[α 1].

Auteur pour la jeunesse sous le nom de P-J Stahl
modifierPierre-Jules Hetzel écrit de nombreux romans pour la jeunesse sous le pseudonyme de P.-J. Stahl.
Il traduit également des œuvres en langue anglaise comme Les Quatre Filles du docteur March.
Vie privée
modifierLe , à Paris dans le 1er arrondissement, Pierre-Jules Hetzel épouse Catherine Sophie Quirin Fischer, née le , à Strasbourg, et morte le , à Sèvres, au no 2 rue des Charrons.
Les époux auront deux enfants : Marie-Julie, née le à Paris et morte le à Bruxelles, et Louis-Jules Hetzel, né le à Paris, 2e arrondissement, et mort le à Paris, 7e arrondissement, lequel, après des études scientifiques, rejoint son père comme associé en 1865.
Hetzel reçoit certains des plus grands écrivains de l'époque dans leur demeure familiale de Bellevue à Meudon.
1886 : Mort
modifierSa maison d’édition, reprise par son fils à sa mort,en 1886, est rachetée par les éditions Hachette, la maison concurrente, en .

Œuvres partielles sous le nom de P.-J. Stahl
modifier- : Nouvelles et seules véritables aventures de Tom Pouce, imitées de l'anglais par P.-J. Stahl, vignettes par Bertall.
- : Le Royaume des gourmands sur Gallica.
- : Morale familière : contes, récits, leçons pratiques de la vie sur Gallica
- : Voyage de Mademoiselle Lili autour du monde sur Gallica.
- : Les Premières Armes de Mademoiselle Lili et de son cousin Lucien sur Gallica.
- : Zoé la vaniteuse sur Gallica.
- : Le Roi des marmottes.
- : Le Moulin à paroles sur Gallica. (Questionnaire de lecture sur Wikiversité).
- : Monsieur Toc-Toc.
- : La Transformation de Maitre Tom (Adaptation sur Wikiversité à partir d'une version en anglais).
- : Les Vacances de Riquet et de Madeleine : La vie des enfants en Amérique sur Gallica.
- : Mary Bell, William et Lafaine : La vie des enfants en Amérique, roman.le titre initial de l'ouvrage était : Les Vacances, récits et aventures. Mary Bell, William et Lafaine (cf. Notice n°: FRBNF31615340 de la Bibliothèque nationale de France).
- : Histoire de la famille Chester et de deux petits orphelins sur Gallica, d'après la traduction de William Hughes, roman.
- : Journal de Minette, histoire d'une mère et de ses enfants sur Gallica.
- : Histoire d’un âne et de deux jeunes Filles sur Gallica.
- : Les Méfaits de Polichinelle sur Gallica.
- : Les Patins d'argent sur Gallica, d’après Mary Mapes Dodge.
- : Cerf-agile : histoire d'un petit sauvage sur Gallica.
- : Les Histoires de mon parrain sur Gallica.
- : Odyssée de Pataud et de son chien Fricot sur Gallica.
- : Malbrough s'en va-t-en guerre sur Gallica.
- : La Chasse au volant sur Gallica.
- : Mon petit frère, ou Une visite à la nourrice sur Gallica.
- : Histoire de Bob aîné sur Gallica.
- : Mademoiselle Mouvette sur Gallica.
- : Maroussia sur Gallica, roman, d’après Marko Wovzog.
- : La Tour, prends garde sur Gallica, roman.
- : Le Premier cheval et la première voiture sur Gallica.
- : Petites sœurs et petites mamans sur Gallica.
- : Les Commandements du grand-papa et ses défenses.
- : Gribouille chez son oncle Jeannot sur Gallica.
- : La Petite Devineresse.
- : La Révolte punie : journal d'une petite pensionnaire repentante sur Gallica.
- : Les Petits Robinsons de Fontainebleau.
- : Don Quichotte.
- : La Salade de la grande Jeanne sur Gallica.
- : Le Pommier de Robert sur Gallica.
- : La Pêche au tigre.
- : Les Quatre Filles du docteur March, d'après Louisa May Alcott.March est ici orthographié Marsch.
- : Le Premier Chien et le premier pantalon sur Gallica.
- : Les Quatre Peurs de notre Général : Souvenirs d’enfance et de jeunesse, Paris : Bibliothèque d’Éducation et de Récréation (éd. J. Hetzel & Cie).
- : Les Trois montures de John Cabriole.
- : L’École buissonnière et ses suites sur Gallica.
- : Les Deux Sœurs.
- : Jack et Jane sur Gallica, adaptation autorisée / par Stahl et Lermont ; d'après Louisa May Alcott.
- : Le Docteur Bilboquet, Paris : Bibliothèque d’Éducation et de Récréation (éd. J. Hetzel & Cie).
- : La Petite Rose, ses six tantes et ses sept cousins sur Gallica d'après Louisa May Alcott.Réédité à partir de 1950 sous le titreRose et ses sept cousins.
- : Le Petit Acrobate sur Gallica.
- : Contes de l'oncle Jacques sur Gallica.
- : Le Sultan de Tanguik.
- Les Petites Amies.
- Histoire d'un papillon (suivi de Vie d'un pingouin), collection des Grands romanciers, 1932; réédité sous le titre Histoire d'un papillon et d'un pingouin, 1954
Pour l’âge mûr
modifier- : Scènes de la vie privée et publique des animaux. Études de mœurs contemporaines.
- : Voyage où il vous plaira sur Gallica, par Tony Johannot, Alfred de Musset et P.-J. Stahl.
- : Le Diable à Paris sur Gallica, recueil collectif de contes d’Honoré de Balzac, George Sand, Charles Nodier, J.-P. Stahl (Hetzel), et d’articles satiriques.Larousse encyclopédique en dix volumes. p. 3210.
- : Théorie de l'amour et de la jalousie sur Gallica.
- : Bêtes et Gens sur Gallica.
- : L’Esprit des femmes et les femmes d’esprit sur Gallica.
- : « P.-J. Stahl » est souvent cité dans un ouvrage qui pourrait bien être de Hetzel : L. Martin et Larcher, Les femmes jugées par les méchantes langues dans tous les temps et dans tous les pays, Leipzig, éd. Hetzel.L'éditeur y cite « un ouvrage encore inédit », Dictionnaire des vices et des vertus des femmes, ouvrage d'une très grande rareté.
- : Histoire d’un homme enrhumé sur Gallica.
- : Les Bonnes Bêtises du temps passé.
- : Voyage d'un étudiant et ses suites variées ; Histoires de voyage (de Paris à Strasbourg et aux bords du Rhin) sur Gallica.
- : Les Bonnes Fortunes parisiennes.
- Les Amours d’un Pierrot.
- Les Amours d’un Notaire.
- : Histoire d'un prince et d'une princesse.
- Les Bijoux parlants.
- Animaux peints par eux-mêmes (nombreux articles).
Prix et récompenses
modifier- : Prix Montyon de l'Académie française pour la revue littéraire Le Magasin d’éducation et de récréation[21].
- : Prix Montyon de l'Académie française pour Morale familière[22].
- : Prix Montyon de l'Académie française pour Histoire d’un âne et de deux jeunes filles[23].
- : Prix Montyon de l'Académie française pour Les Patins d'argent[22].
- : Prix Montyon de l'Académie française pour Maroussia[23].
Distinctions
modifierPostérité
modifierConservation
modifierCertains de ses livres sont désormais conservés par la Médiathèque municipale de Sèvres le Fonds Hetzel[24] où il habitait rue des Charrons (actuelle rue Emmanuel-Giraud)[25].
La Médiathèque de Sèvres a remis le , au service de numérisation de la Bibliothèque nationale de France (BnF), 63 volumes du fonds patrimonial des collections Hetzel. En effet, la Médiathèque de Sèvres a été retenue par la BnF (département de la Coopération, département Littérature et art - Centre national de la littérature pour la jeunesse) et la Médiathèque Françoise Sagan (Paris) / Fonds patrimonial de l'Heure joyeuse, pour une numérisation d'une partie du fonds Hetzel. Ce fonds numérisé comprend 20 titres de la collection La Petite Bibliothèque blanche et 43 volumes de la collection Bibliothèque d'Éducation et de Récréation, éditions reliées en format in-18. Les livres numérisés sont accessibles à la fois dans Gallica[26] et le site de la Médiathèque de Sèvres[27].
Depuis le , les données bibliographiques de la bibliothèque personnelle de l’éditeur Pierre-Jules Hetzel de la Médiathèque de Sèvres ont intégré le catalogue collectif de France qui localise quelque 30 millions de documents conservés dans les bibliothèques françaises et donne accès au Répertoire CCFr des bibliothèques et des fonds documentaires, à consulter dans la base Patrimoine du CCFR[28].
Expositions
modifier- 1966 : De Balzac à Jules Verne, un grand éditeur du XIXe siècle, P.-J. Hetzel, Bibliothèque nationale, Paris[29],[30].
- puis 1967 : Biblioteca nazionale Braidense, Milan.
Hommages
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Aujourd’hui très recherchée des bibliophiles
Références
modifier- ↑ « Acte de naissance de Pierre-Jules Hetzel », sur archives28.fr (consulté le ).
- ↑ « Acte de décès de Pierre-Jules Hetzel », sur archives.mairie.mc (consulté le ).
- ↑ « Acte de décès de Jean-Jacques Hetzel ».
- ↑ « Pierre-Jules HETZEL (1814-1886) », sur Les bibliothèques de Chartres (consulté le ).
- ↑ « Acte de décès de Louise-Jacqueline Chevallier », sur archives28.fr (consulté le ).
- ↑ « Acte de mariage de Jean-Jacques Hetzel et Louise-Jacqueline Chevallier, registre de l'état civil de Chartres, année 1813 acte no 81 », sur archives28.fr (consulté le ). Un contrat de mariage est établi par Maître Letartre, notaire à Chartres, le 7 avril 1813, archives départementales d'Eure-et-Loir, cote 2E8 744.
- ↑ Emira ou la mélancolie du sanctuaire, par Alain Bouzy, (ISBN 978-2-36803-622-8)
- ↑ (en) David Standish, Hollow Earth : the long and curious history of imagining strange lands, fantastical creatures, advanced civilizations, and marvelous machines below the earth’s surface, Cambridge (Mass.), Da Capo Press, , 303 p. (ISBN 978-0-306-81533-1), p. 126.
- ↑ 1re livraison le et centième et dernière le .
- ↑ Pierre Sipriot, Balzac sans masque : splendeurs et misères des passions, 1799-1850, Paris, Robert Laffont, , 499 p. (ISBN 978-2-221-07017-8, OCLC 231505649, lire en ligne), p. 343-4 & 444.
- ↑ Tony Johannot, Alfred de Musset et P.-J. Stahl, Voyage où il vous plaira, Paris (lire en ligne).
- 1 2 « « Éducation » et « récréation » : Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), figure majeure de l’édition pour la jeunesse au XIXe siècle | Le blog de Gallica », sur gallica.bnf.fr (consulté le ).
- ↑ A. Parménie et C. Bonnier de la Chapelle, Histoire d’un éditeur et de ses auteurs : P.-J. Hetzel, Paris, Albin Michel, 688 p. (ISBN 978-2-22622-516-0, lire en ligne), p. 674.
- ↑ Christian Croisille (éd.), Correspondance inédite d’Alphonse de Lamartine : février 1848-1866, t. 2, Clermont-Ferrand, Presses Univ. Blaise Pascal, , 306 p. (ISBN 978-2-91087-503-9, lire en ligne), p. 10.
- ↑ Victor (1802-1885) Auteur du texte Hugo, Les châtiments (Seule édition complète, revue par l'auteur) / Victor Hugo, (lire en ligne)
- ↑ Pascal Melka, Victor Hugo, un combat pour les opprimés : étude de son évolution politique, Paris, La Compagnie Littéraire, , 542 p. (ISBN 978-2-87683-194-0, lire en ligne).
- ↑ Archives départementales d'Eure-et-Loir, archives du préfet sur les condamnés politiques, cote 4 M 219.
- ↑ (BNF 37309430).
- ↑ Le Men (1989) : 169.
- ↑ Volker Dehs, « Quand Jules Verne rencontre Pierre-Jules Hetzel », Revue Jules Verne, no 37, , p. 130-1.
- ↑ Site officiel de l'Académie française.
- 1 2 Site officiel de l'Académie française.
- 1 2 Site officiel de l'Académie française.
- ↑ Fonds Hetzel : Bibliothèque-Médiathèque de Sèvres, Sèvres, Bibliothèque-Médiathèque de Sèvres, , 38 p. (ISBN 2-9515830-0-1, lire en ligne).
- ↑ « Fonds Hetzel de 500 volumes », sur Médiathèque de Sèvres (consulté le ).
- ↑ « Fonds Hetzel de la Médiathèque de Sèvres numérisé dans Gallica. » (consulté le ).
- ↑ « Fonds Hetzel de la Médiathèque de Sèvres sur le site de la Médiathèque de Sèvres. » (consulté le ).
- ↑ « Base patrimoine : le fonds Hetzel »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ccfr.bnf.fr (consulté le ).
- ↑ Marie Cordroc'h, Marie-Laure Chastang et Roger Pierrot 1966.
- ↑ Jean Couvreur, « Un grand éditeur du XIXe siècle : Hetzel », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Carte interactive », sur adresse.data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Maison Hetzel à Sèvres » (consulté le ).
- ↑ « Carte interactive », sur adresse.data.gouv.fr (consulté le ).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Gustave Sainsot, « Hetzel (Jules) [nécrologie] », Procès-verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, t. VIII, , p. 63 (ISSN 2420-1863, lire en ligne) ;
- André Parménie et Catherine Bonnier de la Chapelle, Histoire d’un éditeur et de ses auteurs P.-J. Hetzel, Albin Michel, 1953 ;
- Marie Cordroc'h, Marie-Laure Chastang et Roger Pierrot (préf. Étienne Dennery), De Balzac à Jules Verne : un grand éditeur du XIXe siècle, P.-J. Hetzel (catalogue d'exposition), Paris, Bibliothèque nationale, , 92 p. (lire en ligne sur Gallica) ;
- Christian Robin (dir.), Un éditeur et son siècle. Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) (actes de colloque, Nantes, 9-11 mai 1986), Paris, ACL édition, (ISBN 978-2-86723-032-5) ;
- Ségolène Le Men, « Hetzel ou la science récréative », Romantisme, vol. 65, no 19 « Sciences pour tous », , p. 69-80 (lire en ligne
, consulté le ) ; - Volker Dehs, « Les Tirages des éditions Hetzel, une mise au point », Revue Jules Verne 5, 1998, p. 89-94 ;
- Jean-Paul Gourévitch, « Les Relations éditoriales de Jules Verne avec Hetzel par rapport à celles d'Hetzel avec ses autres auteurs », Revue Jules Verne, nos 19/20, , p. 175-181 ;
- (it) Federico Ferretti, « Élisée Reclus e Pierre-Jules Hetzel : La corrispondenza tra l’anarchico e l’editore (1867-1881) », Storicamente, no 5, (lire en ligne, consulté le ) ;
- Federico Ferretti (dir.), Élisée Reclus. Lettres de prison et d'exil (Correspondance entre Élisée Reclus et Pierre-Jules Hetzel de 1867 à 1881), Lardy, À la frontière, , 159 p. (ISBN 978-2-918665-02-1, présentation en ligne).
- « Hetzel, éditeur par excellence », Revue Jules Verne, Centre International Jules Verne, no 37, , p. 176.
- Jean-Paul Gourévitch, « Bicentenaire de Hetzel : un précurseur de l'édition moderne », Le Magazine du bibliophile, nos 114/115, , p. 28-33.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressources relatives à la littérature :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à la vie publique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « Jules Verne et Hetzel », sur Cartonnages extraordinaires (consulté le ).