Louis Viardot
Louis Viardot, né le à Dijon et mort le à Paris 9e, est un écrivain, critique d'art et traducteur français.
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(à 82 ans) Rue de Douai (9e arrondissement de Paris) |
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Critique, traducteur, littérateur, collectionneur |
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Pauline Viardot (à partir de ) |
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Biographie
modifierFils de l'avocat Louis Viardot (d)
, président du Conseil général de la Côte-d'Or décédé prématurément, Louis Viardot a commencé ses études de droit à dix-sept ans à la faculté de Dijon ; études qu’il est venu terminer à Paris un an après, afin d’accompagner sa mère qui voulait s’y installer.[1]
Il exerce la profession d'avocat jusqu'en 1821. Un voyage effectué à Séville entre 1823 et 1824, à l’occasion des campagnes militaires françaises en Espagne, détermine sa véritable vocation. Pris d’un vif intérêt pour ce pays, dont l’histoire était mal connue en France, il publie, dès son retour à Paris, trois ouvrages à une année de distance environ, tous inspirés par son séjour dans la péninsule ibérique. D’abord Laure d’Arezzo, une nouvelle née de ses premières impressions, puis les Lettres d’un Espagnol, et enfin une traduction de la Monja Alférez[1].
Ces travaux attestaient déjà de recherches sérieuses. Ils amènent, à partir de 1828, le jeune écrivain à participer à la rédaction du Globe, revue fondée sous la Restauration par des hommes éminents de l’opposition : là, il se lie avec Pierre Leroux et entre vivement, en 1829 et en 1830, dans la discussion fort éclairée agitant les doctrines littéraires et politiques les plus avancées. Il reste à peu près seul au Globe, après la Révolution de juillet : tous les écrivains dont il avait partagé les travaux pendant deux années avaient quitté la vie littéraire pour entrer en politique ... Il prend très activement part, de 1830 à 1836, à la rédaction du National, aux côtés d’Émile Littré[2], et seconde de tous ses efforts la guerre hardie et incessante, que mène son ami et son maitre Armand Carrel contre la monarchie de Juillet. Carrel le charge de traiter les difficiles questions de politique extérieure. Il a fourni sur la situation de l’Espagne, qui préoccupait tous les esprits, des aperçus d’une profonde rationalité, des renseignements formels et précis, qui se sont avérés fort utiles[1].
Un des ministres de Louis-Philippe, ami d’enfance du souverain, avait alors imaginé de lui offrir la croix de la Légion d’honneur, dans l’espérance de l’attirer dans la sphère royale, disant qu'en lui c’était l’écrivain qu’on voulait récompenser. Viardot avait fait semblant de ne pas entendre et détourné la conversation. Huit jours plus tard, son Excellence, impatientée, lui dépêche un secrétaire avec ce message : « Voyons, acceptez donc ! ». En guise de réponse, Viardot écrivit en marge, au crayon à papier : « Ce ne sera que le jour où je serai changé en femme qu’on pourra m’attacher avec un ruban[3]. »
Découragé par la politique, il s’écarte des débats les plus passionnés pour revenir à ses études d’art et d’histoire, et reprend ses recherches sur l’Espagne depuis les origines arabes. Le premier résultat de ces nouveaux travaux est l’Essai sur l’histoire des Arabes et des Mores d’Espagne, publié en 1833, récit complet de l’invasion et de la domination arabe en Espagne. En 1834, il enchaîne, avec Scènes de mœurs arabes ; avant d’entreprendre un nouveau voyage en Espagne, et de réunir le matériau des trois ouvrages publiés les années suivantes : l’Histoire des institutions, de la littérature, du théâtre et des beaux-arts en Espagne, la traduction de l’Histoire de la révolution et de la guerre d’Espagne, par Toreno, et celle du Don Quichotte de Cervantes, travail qui lui a pris deux années. En 1838, il donne la traduction annotée des Nouvelles du même auteur, suite de l’édition de Don Quichotte[1].

À partir de 1836, il collabore au journal Le Siècle, et devient, en 1837, secrétaire du Comité Radical. Grand ami de Rossini[4], il devient, en , directeur du théâtre des Italiens, à cette époque à l’apogée de sa gloire artistique, donnant ses représentations à la salle Favart jusqu’à la nuit du 13 au , où un immense incendie l’a entièrement détruit. C’est sous la direction de Viardot que les Italiens se sont réfugiés à la salle Ventadour, où ils ont ouvert, le , avec la représentation de les Puritains de Bellini, sous sa direction conjointe avec celle de Robert[5]. C’est également là qu’il a engagé Mario, ainsi que sa future femme Pauline Garcia[6]. Après son mariage avec cette dernière, en 1840, il abandonne ce poste, afin de se consacrer à sa carrière et de la suivre dans toutes ses tournées artistiques à travers l'Europe, et ce jusqu'en Russie[5].
En 1841, il fonde, avec Pierre Leroux et George Sand[7], la Revue indépendante, revue à l'esprit « démocratique à tendance socialisante et républicaine ». En 1842, il accompagne son épouse dans sa tournée espagnole. Il se lance dans une étude sur le musée de Madrid pour la Revue Indépendante (1843). Entre 1843 et 1844, il voyage à Vienne, en Russie (1843-1846 puis 1852-1853) et en Allemagne dès 1846. Il séjourne à Bade de 1863 à 1870 et retourne définitivement en France en 1871[8].
En 1848, il est candidat malheureux à la députation du département de Seine-et-Marne, avec le soutien de François Arago. En revanche, aux élections municipales de Paris de 1871, il est nommé représentant du 9e arrondissement à une ample majorité, et siège toujours sur les bancs de la gauche dans l’assemblée municipale. En 1876, il se démit de son mandat[9]. C’est également chez lui que s’est tenue, après la mort de Thiers, le , la réunion du comité électoral républicain du 9e arrondissement pour soutenir la candidature de celui que les républicains avaient déjà choisi pour la présidence de la République. Au cours de cette réunion, Léon Gambetta et lui-même au nom de Victor Hugo, retenu par une séance du Sénat, ont tenté sans succès de convaincre Jules Grévy, qui revenait du Jura, d’opter pour le 9e arrondissement de Paris.[10]
Féru de littérature et d'art, Viardot eut un rôle important dans la « découverte » de la peinture espagnole du Siècle d'or et dans la diffusion des connaissances en France sur ce sujet. Sa prédilection pour l’histoire de l’art espagnol s’explique par un certain nombre de facteurs, étroitement liés à son environnement intellectuel et à ses opinions politiques : conception de l’histoire de l’art selon des phases historiques précises (à la manière des saint-simoniens), parallèle entre l’histoire politique et sociale et l’histoire artistique et littéraire, déterminismes, classement en écoles, lien entre la vie des peintres et leur « style » (Vélasquez, Murillo, Ribera, Alonzo Cano, Zurbaran), exposé dans de savantes vies d’artistes (Notices sur les principaux peintres de l'Espagne, ouvrage servant de texte aux gravures de la Galerie Aguado, Paris, Gavard, 1839), diffusion des savoirs et images de « chefs-d’œuvre » au travers des guides de musées européens.
Il a également traduit des auteurs russes (Nicolas Gogol et Alexandre Pouchkine), en collaborant avec Ivan Tourguéniev, et a contribué à faire connaître la littérature russe en France, quoique ne connaissant pas la langue :
« Fait à Saint-Pétersbourg, ce travail m’appartient moins qu’à des amis qui ont bien voulu me dicter en français le texte original. Je n’ai rien fait de plus que des retouches sur les mots et les phrases ; et si le style est à moi en partie, c’est à eux seuls qu’est le sens. »
— Préface du recueil de Nouvelles Russes de Nicolas Gogol, Paulin, 1845.
Journaliste militant de premier ordre, démocrate convaincu et libre-penseur ardent, agressif même[11], Louis Viardot est également familier de la pensée socialiste naissante ainsi que des doctrines qui s’y rattachent, notamment la branche « dissidente »[12] dévouée à la pensée saint-simonienne, dont son ami Pierre Leroux est un représentant. Viardot s’est inscrit véritablement dans son temps par ses adhésions aux courants de pensée ambiants.
De son mariage sont nés quatre enfants, qui ont tous perpétué les traditions artistiques de leur mère : un fils, Paul, éminent violoniste, et trois filles, notamment Louise qui a obtenu, comme compositrice, de très grands succès en Suède. Les deux autres ont épousé, l’une, le compositeur Alphonse Duvernoy, l’auteur de La Tempête ; l’autre, l’imprimeur Georges Chamerot (d)
[5].
Œuvres
modifier- Musée de Madrid (extrait de la Revue républicaine : journal des doctrines et des intérêts démocratiques), Paris, (lire en ligne sur Gallica).
- Scènes de mœurs arabes : Espagne, dixième siècle, Paris, Paulin, (lire en ligne sur Gallica).
- Études sur l'histoire des institutions, de la littérature, du théâtre et des beaux-arts en Espagne, Paris, Paulin, (lire en ligne sur Gallica).
- Notices sur les principaux peintres de l'Espagne, Paris, Gavard & Paulin, (disponible sur Internet Archive).
- Des origines traditionnelles de la peinture moderne en Italie, Paris, Paulin, 1840 ; réédité en 1842 en tête des « Musées d'Italie », et répété dans les éditions suivantes de cet ouvrage.
- Les Musées d'Italie, guide et memento de l'artiste et du voyageur, Paris, Paulin, (disponible sur Internet Archive).
- Les Musées d'Espagne, d'Angleterre et de Belgique, guide et memento de l'artiste et du voyageur, Paris, Paulin, (disponible sur Internet Archive).
- Les Musées d'Allemagne et de Russie, guide et memento de l'artiste et du voyageur, Paris, Paulin, (lire en ligne sur Gallica).
- Souvenirs de chasse en Europe, Paris, Paulin & Le Chevalier, , 2e éd. (disponible sur Internet Archive), 5e éd., L. Hachette et Cie, lire en ligne sur Gallica ; 1854, 6e éd. ; 1859, 7e éd. contenant 3 nouveaux chapitres. rééd. Pygmalion, 1985 sous l'intitulé : Souvenirs de chasse de toute l'Europe, (ISBN 978-2-85704-194-8).
- Aux citoyens électeurs du département de Seine-et-Marne (prospectus politique), Paris, E.-B. Delanchy, , 3 p., in-4º (lire en ligne sur Gallica).
- Les Musées d'Europe. Guide et Memento de l'artiste et du voyageur, 5 volumes.
- Musées d'Italie, Paris, Hachette, (lire en ligne sur Gallica), rééd. 1855, disponible sur Internet Archive, 1859
- Musées d'Espagne, Paris, Hachette, (lire en ligne sur Gallica), rééd. 1855, 1860, lire en ligne sur Gallica.
- Musées d'Allemagne, Paris, Hachette, (lire en ligne sur Gallica), rééd. 1855, 1860, disponible sur Internet Archive, 1886.
- Musées d'Angleterre, de Belgique, de Hollande et de Russie, Paris, Hachette, (lire en ligne sur Gallica), rééd. 1855, 1860.
- Musées de France : guide et mémento de l'artiste et du voyageur, Paris, L. Maison, (lire en ligne sur Gallica) ; 2e éd. revue & très augmentée, Hachette, 1860.
- Espagne et Beaux-Arts : mélanges, Paris, L. Hachette et Cie, (lire en ligne sur Gallica).
- Les jésuites jugés par les rois, les évêques et le pape : suivi de : Histoire de Dmitri ; étude de la situation des serfs en Russie, Paris, Pagnerre, (disponible sur Internet Archive).
- Apologie d'un incrédule, Paris, Lacroix, (disponible sur Internet Archive).
- Les Merveilles de la peinture, Paris, Hachette et Cie, coll. « La Bibliothèque des merveilles », 1868-69 (lire en ligne sur Gallica), (nombreuses rééditions, 1875, disponible sur Internet Archive, 1877, disponible sur Internet Archive) ; traduction en anglais, 1870, disponible sur Internet Archive ; traduction en espagnol, 1873-74 ; traduction en italien, 1875.
- Les Merveilles de la sculpture, Paris, Hachette et Cie, coll. « La Bibliothèque des merveilles », (lire en ligne sur Gallica), nombreuses rééditions, 1878, la 4e en 1886) ; trad. esp. 1872.
- Libre examen (version très augmentée de l'Apologie, supra), Paris, A. Le Chevalier, , 153 p. (disponible sur Internet Archive) ; rééditions 1872, 1874, 1877, 1881, 1907.
- La Science et la conscience, Paris, Librairie de la Bibliothèque démocratique, , 205 p. (disponible sur Internet Archive), rééd. 1875, lire en ligne sur Gallica.
Traductions
modifier- L’Ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche
- tome 1er (ill. Tony Johannot), Paris, J.-J. Dubochet et Cie, 1836-37 (lire en ligne sur Gallica), tome second sur Gallica.
- Réédition en un volume chez le même éditeur en 1845, lire en ligne sur Gallica, puis chez V. Lecou en 1853.
- Avec les dessins de Gustave Doré gravés par Héliodore Pisan, Librairie de L. Hachette et Cie, Paris, 1869, tome 1er sur Gallica, tome 2d sur Gallica.
- Nombreuses rééditions postérieures dont numériques sur la Bibliothèque électronique du Québec.
- Nouvelles de Miguel de Cervantès Saavedra,
- J.-J. Dubochet et Cie, Paris, 1838, tome premier sur Google Livres, tome second sur Internet Archive
- Rééditions Librairie de L. Hachette et Cie, Paris, 1858, disponible sur Internet Archive, 1867, lire en ligne sur Gallica, 1871.
- Nouvelles russes de Nicolas Gogol, Paris, Paulin, (lire en ligne sur Gallica) ; réédition Librairie de L. Hachette et Cie, Paris, 1853, disponible sur Internet Archive
- A. Pouschkine, La Fille du capitaine, Paris, L. Hachette et Cie, (lire en ligne sur Gallica), réed. 1854, 1879, 1895, Librairie Hachette et Cie, Paris, 1901, lire en ligne sur Gallica; rééd. Alexandre Pouchkine, illustration: Remo Squillantini, Éditions Les Deux Coqs d'or, Collection Étoile d'or, no 28, 1966
- José María Queipo de Llano (trad. Louis Viardot avec la collaboration de MM. D'Ayllón et Ferdinand Bascans), Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d’Espagne [« Historia del levantamiento, guerra y revolución de España »], Paris, Paulin, 1835-1838, 5 t. en 3 vol. ; in-8º (lire en ligne).
- M.-I. Tourguéneff, Scènes de la vie russe, Paris, Hachette et Cie, (lire en ligne), ; rééd. 1887, 1901.
- M.-I. Tourguéneff (traduites avec l'autorisation de l'auteur par Louis Viardot), Nouvelles Scènes de la vie russe, Paris, Hachette, , 328 p., in-12 (lire en ligne sur Gallica).
Portrait
modifier- Louis Viardot (octobre 1847), dessin que son frère Léon Viardot avait dédicacé à sa belle sœur, Musée de la vie romantique.
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 Louis Michelant (d)
(ill. Charles Philippon), « L. Viardot », dans Charles Philippon [sic] ; rédacteur en chef, M. Louis Huart, Galerie de la presse, de la littérature et des beaux-arts, Aubert, , Pl. ; in-4º (lire en ligne sur Gallica), p. 49-52. - ↑ Charles Bigot, « Louis Viardot », Le XIXe siècle, Paris, vol. 13, no 4145, , p. 1 (ISSN 2390-5018, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ « Sous Louis-Philippe… », La Justice, Paris, vol. 4, no 121, , p. 3 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Jacques-Léopold Heugel (d)
, « Nécrologie », Le Ménestrel, Paris, vol. 49, no 24, , p. 8 (ISSN 2391-3096, lire en ligne sur Gallica, consulté le ). - 1 2 3 Tout-Paris, « Louis Viardot », Le Gaulois, Paris, 3e série, vol. 295, no 295, , f2 (ISSN 2419-0101, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ « M. Louis Viardot », Le Petit Journal, Paris, no 7438, , p. 2 (ISSN 1256-0464, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ « Nous apprenons… », Figaro, Paris, volume=29 no 126, , p. 1 (ISSN 0182-5852, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Michèle Beaulieu, « Louis Viardot, collectionneur et critique d'art (1800-1883) », Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, , p. 243-262
- ↑ « Nécrologie », Journal des débats politiques et littéraires, Paris, , p. 3 (ISSN 2420-6474, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Jules Claretie, « Louis Viardot… », Le Temps, Paris, no 8050, , p. 3 (ISSN 2420-2789, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Chambourcy, « Louis Viardot », Le Radical, Paris, vol. 3, no 132, , p. 1 (ISSN 1257-6093, lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Paul Bénichou, Le Temps des Prophètes, Paris, Gallimard,
Bibliographie
modifier- Correspondance Ivan Tourguéniev Louis Viardot : sous le sceau de la fraternité / texte édité, préfacé et annoté par Alexandre Zviguilsky , Hermann, Paris, 2010, 356 p., (ISBN 2705668020 et 978-2705668020), lire en ligne
Annexes
modifierx Manuel Garcia (1775-1832) et Maria Joachina SITCHES dit BRIONES (1780-1864)
│ Chanteur - Compositeur - Chef d'orchestre │ │ ├──> Manuel Garcia Junior (1805-1906) │ Chanteur - Compositeur - Professeur de chant │ x Cécile Maria "Eugénie" MAYER (1814-1880) │ dont postérité │ │ │ ├──> Maria Malibran (Maria Félicita GARCIA dite) (1808-1836) │ x 1 Eugène MALIBRAN (1765- ) │ x 2 Charles-Auguste de Bériot (1802-1870) │ │ Compositeur - Violoniste │ │ │ ├──> Charles Wilfrid de Bériot │ Pianiste - Compositeur │ Professeur à l'école Niedermeyer │ ├──> Pauline Viardot ( Pauline Michèle Ferdinande GARCIA dite) (1821-1910) Cantatrice x Louis Viardot (1800-1883) │ ├──> Louise Héritte-Viardot (1843-1918) │ Compositrice - Pianiste - Cantatrice │ x Ernest HERITTE │ ├──> Paul Viardot (1857-1941) │ Violoniste - Musicologue │ │ ├──> Claudie VIARDOT (21 of May, 1852 - ) │ x Georges Chamerot (d)│ Pianiste - Compositeur│ Éditeur │ dont postérité │ │ ├──> Marianne VIARDOT (1854-1919) │ Peintre │ se fiance avec Gabriel Fauré │ x Alphonse Duvernoy
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative aux beaux-arts :