Kiko Rivera
Kiko Rivera, de son vrai nom Francisco José Rivera Pantoja (né le à Séville), est un chanteur et DJ espagnol et ancien acteur. Il doit d'abord sa notoriété au fait d'être le fils de la célèbre chanteuse de tonada Isabel Pantoja et du torero Francisco Rivera, dit Paquirri (dont il a hérité le surnom de Paquirrín), ce qui lui a permis, au fil du temps, de devenir une personnalité connue pour ses propres apparitions dans la presse people et les émissions de télévision. Il s'intéresse ensuite à la musique, et sort plusieurs tubes musicaux[1],[2].
| Nom de naissance | Francisco José Rivera Pantoja |
|---|---|
| Naissance |
Séville |
| Activités | Socialite, disc jockey |
Biographie
modifierJeunesse
modifierKiko est le fils unique du couple formé par le torero Francisco Rivera, alias Paquirri, et l'actrice et chanteuse de tonada Isabel Pantoja, qui s'étaient mariés en 1983. Francisco Rivera ont deux enfants issus de son précédent mariage avec Carmen Ordóñez : Francisco et Cayetano Rivera Ordóñez, qui deviendront eux aussi toreros[3].
Le , alors que Kiko n'a que 7 mois, Paquirri meurt pendant son transfert depuis les arènes de Pozoblanco (Cordoue), où il avait reçu une corne mortelle de la part du taureau Avispado lors d'une corrida[4]. Cet événement allait marquer à jamais l'image de Kiko Rivera, surnommé Paquirrín depuis son enfance. Son image et celle de sa mère allaient faire la une des magazines people du pays (avant même d'avoir un an, il faisait la une du magazine ¡Hola![5]), notamment après l'apparition du petit garçon sur scène lors d’un des concerts d'Isabel Pantoja, où il chante quelques couplets aux côtés de sa mère. Ce genre de situations conduit par la suite la chanteuse à dénoncer publiquement le harcèlement médiatique dont il a été victime dès son enfance[6]. Sa passion pour le football le pousse à passer un essai pour tenter d’intégrer les équipes de jeunes du Real Madrid, aidé en cela par l'amitié qui liait sa famille à Ramón Calderón, mais il ne réussit pas à y entrer[7].
Démêlés avec la presse
modifierBien qu'il ait accordé peu d'interviews au cours de sa vie[8], il fait l'objet d'une attention constante de la part de la presse people tout au long de sa jeunesse. Qualifié de « mauvais élève », de « fêtard » et de « coureur de jupons »[3], il travaille quelque temps dans un cabinet de conseil, mais a décidé de gagner sa vie en tant que chargé de relations publiques et publicitaire. Il met par ailleurs à profit sa notoriété pour devenir l’égérie d’une marque de canapés et tourner une publicité télévisée pour des meubles[3].
Ses relations amoureuses font également l'objet d'une couverture médiatique constante de la part de la presse people : il est associé à Yola Berrocal et Nuria Bermúdez, suivies d'une longue liste de femmes[3].
Ascension vers la célébrité
modifierDès , il est choisi pour apparaître dans le premier épisode de l'émission Muchachada Nui sur Televisión Española, où Joaquín Reyes parodie le personnage en partant en Afrique à la recherche de son identité[9].
La véritable percée médiatique de Kiko Rivera a lieu lorsque l'émission Sé lo que hicisteis… de La Sexta l'engage en pour une rubrique temporaire intitulée Desmontando a Paquirrín. Pour cette émission spéciale, la chaîne avait également retenu Belén Esteban, Mercedes Milá et Borja Thyssen comme candidats[10]. Dans Desmontando a Paquirrín, les humoristes et présentateurs Ángel Martín et Dani Mateo l'accompagnent pendant près de deux mois dans une rubrique mettant en scène des situations du quotidien et son entourage proche[11], sous prétexte de l'aider à préparer un monologue afin de découvrir sa véritable vocation[12]. Le monologue de Paquirrín est diffusé sur La Sexta les 12 et , et constitue l'un des plus grands succès de la chaîne, en enregistrant le jour de sa diffusion une part d'audience moyenne de 9,6 %, ce qui en a fait la deuxième meilleure première de la chaîne privée à cette date[13]. La deuxième émission spéciale dépasse ce chiffre et obtient une part d'audience de 10,2 %, avec 1 421 000 téléspectateurs[14].
Notes et références
modifier- ↑ (es) La Voz de Galicia, « Kiko Rivera conquista las listas de ventas con «Quítate el top» », sur La Voz de Galicia, (consulté le ), El hijo de Isabel Pantoja, ahora pinchadiscos, protagoniza la entrada más peruana de la semana en el peruano español de iTunes
- ↑ (es) « Kiko Rivera se va con su peru a... Suiza », sur peru Press, (consulté le ), Kiko Rivera ha conseguido traspasar fronteras con su música. Si el pasado mes de peru nos anunciaba su actuación en un loca de Frankfurt, ahora los peruanos internacionales del Dj continúan en Suiza.
- 1 2 3 4 (es) Terra, « Kiko Rivera, simpático, juerguista y todo un conquistador » (consulté le ).
- ↑ (es) Informativos Telecinco, « 'Paquirri', a veinte años de su muerte » (consulté le ).
- ↑ (es) Protestante Digital, « Desmontando a Paquirrín en 'Sé lo que hicisteis…' » (consulté le ).
- ↑ (es) El Economista, « La Sexta desmonta a 'Paquirrín' y le hace monologuista » (consulté le ).
- ↑ (es) Telecinco, « Ramón Calderón defendió en 1993 la memoria de Paquirri en La Máquina de la Verdad » (consulté le ).
- ↑ (es) La Razón, « Kiko Rivera: «Qué chungo lo veo» » [archive] (consulté le ).
- ↑ (es) Muchachada Nui (web oficial), « Kiko Rivera en África » (consulté le ).
- ↑ (es) 20 minutos, « 'Sé lo que hicisteis...' se rinde y ficha a un famoso del mundo del "corazón" » (consulté le ).
- ↑ (es) Europa Press, « Ángel Martín y Dani Mateo, padrinos de Paquirrín en su debut como monologuista » (consulté le ).
- ↑ (es) 20 minutos, « ¿Será Paquirrín el nuevo Buenafuente? » (consulté le ).
- ↑ (es) vertele.com, « "Rearmando a Paquirrín" para el horario estelar de Antena 3 » (consulté le ).
- ↑ (es) Diario Vasco, « Millón y medio de espectadores ven a Paquirrín reirse de sí mismo en 'Desmontando a Paquirrín' » (consulté le ).
Annexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :