L'été du requin fait référence à l'importante couverture médiatique sensationaliste d'attaques de requins par les médias américains au cours de l'été 2001. La couverture journalistique a débuté après l'attaque de Jessie Arbogast, un garçon de 8 ans, par requin-bouledogue alors qu'il se bagnait à santa rosa island en Floride lors du week-end du . Certains médias francophones ont présenté à tort cet évènement comme une attaque de requin-taureau[1] ou de requin-marteau[2].

Un requin-bouledogue, de la même espèce que celui qui a attaqué Jessie Arbogast le 4 juillet 2001.

La couverture médiatique s'est ensuite poursuivie et intensifiée - malgré aucune preuve d'une augmentation statistique des attaques - jusqu'à ce que les attaques terroristes du 11 septembre ne détournent l'attention des médias. L’été du requin est depuis resté dans les mémoires comme un exemple d'emballement médiatique ou panique morale, exagérant une histoire sans caractère anormal pour attirer de l'audience[3],[4],[5].

Notes et références

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  1. ↑ « Longtemps après la mort du requin, la rumeur a survécu » (consulté le )
  2. ↑ « Le petit garçon attaqué par un requin toujours dans le coma » (consulté le )
  3. ↑ (en) Jeordan Legon, « Survey: 'Shark summer' bred fear, not facts », CNN, (consulté le )
  4. ↑ (en) John Kennedy et Jason Garcia, « Tourism officials, scientists fear another 'Summer of the Shark' », Orlando Sentinel, (consulté le )
  5. ↑ (en) Suzanne Miller, « Summer of the shark? », Spiker, (consulté le )