L. Brent Bozell Jr.

écrivain américain

Leo Brent Bozell Jr. (/boʊˈzɛl/), né le 15 janvier 1926 à Omaha et mort 15 avril 1997 à Bethesda, est un militant américain, ancien marin de la marine marchande des États-Unis. Il se distingue par son engagement marqué en faveur du mouvement anti-avortement et cofonde, en 1966, la revue catholique traditionaliste Triumph, qui paraît durant une décennie avant de cesser sa publication en 1976.

L. Brent Bozell Jr.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
BethesdaVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Saint Mary's Catholic Cemetery (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Leo B. Bozell (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Patricia Buckley Bozell (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
Parti politique

Biographie

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Enfance et éducation

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Bozell naît à Omaha, dans le Nebraska, de Lois, née Robbins, et de Leo B. Bozell, cofondateur de Bozell Worldwide[1]. Il fréquente la Creighton Preparatory School d’Omaha.

En 1943 et 1944, Bozell remporte le concours d’éloquence de l’American Legion à l’échelle de l’État du Nebraska, avant d’obtenir le titre national en 1944. Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert dans la marine marchande américaine dans le Pacifique[2]. En 1946, Bozell prend la décision d’embrasser le catholicisme ; toutefois, à la suite du décès de son père la même année, il diffère sa conversion jusqu’en 1947 afin de ne pas heurter sa famille[3].

Bozell suit ses études à l’université Yale, où il se lie d’amitié avec William F. Buckley, Jr., dont il est le coéquipier au sein de la société de débat de l’université. Dans son ouvrage Before the Storm: Barry Goldwater and the Unmaking of the American Consensus, Buckley le décrit comme « un jeune étudiant de Yale, roux et énergique, originaire d’Omaha »[4]. Durant ses années à Yale, Bozell exerce également la présidence de l’Union politique de Yale ainsi que celle du Mouvement fédéraliste mondial de Yale.

Carrière

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Bozell (à gauche) et William F. Buckley Jr. font la promotion de leur livre McCarthy et ses ennemis en 1954.

Bozell se montre un soutien constant du sénateur Joseph McCarthy et s’associe en 1954 à William F. Buckley, Jr., son confrère au sein de la National Review, pour rédiger dans McCarthy and His Enemies une défense résolue de celui-ci. Bozell et Buckley définissent le maccarthysme, mouvement politique associé à McCarthy, comme un courant « autour duquel peuvent se rassembler des hommes de bonne volonté et de stricte rectitude morale ». Peu après le départ de Roy Cohn, Bozell rejoint l’équipe de McCarthy et rédige le discours par lequel le sénateur entend se défendre devant la commission du Sénat des États-Unis appelée à prononcer une motion de censure à son encontre. Il prépare également, au moins jusqu’en 1956, une série de discours consacrés à ses orientations politiques[5].

En 1960, il conduit pour la première fois sa famille en Espagne, ce qui le tient à l’écart de la réunion de Palm Beach au cours de laquelle William F. Buckley Jr., Barry Goldwater, Russell Kirk et William Baroody Sr. arrêtent le principe de l’exclusion de la John Birch Society du mouvement conservateur. Kirk en infère que Bozell n’aurait guère eu de motif de s’opposer à cette décision[6] ; en réalité, celui-ci, de même que Frank Meyer et William Rusher, s’élève contre l’éviction de la Société du mouvement conservateur[7].

Triumph

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En 1965, il s’installe avec sa famille en Espagne, affirmant notamment y trouver un environnement où « l’on respirait le catholicisme »[8]. L’année suivante, il fonde, avec Frederick Wilhelmsen, William Marshner et plusieurs autres collaborateurs, la revue catholique Triumph. Bozell entend alors faire de cette publication un rempart de l’orthodoxie catholique et, dans une certaine mesure, son équivalent catholique de National Review. La revue accueille les contributions de Russell Kirk, converti au catholicisme, de Christopher Dawson, d’Erik von Kuehnelt-Leddihn, de John Lukacs, de Thomas Molnar, de Jeffrey Hart, de sir Arnold Lunn, de Charles Journet ainsi que de Rousas John Rushdoony, de confession calviniste. À ses débuts, Triumph bénéficie également du soutien marqué de William F. Buckley Jr., qui lui est favorable dans les colonnes de National Review.

Cependant, les rapports entre Bozell et son beau-frère commencent déjà à se dégrader. En mars 1966, lorsque Buckley publie une chronique dans laquelle il met en garde les catholiques contre toute tentative de faire adopter une législation destinée à imposer à autrui leur conviction selon laquelle l’avortement constitue un meurtre, Bozell adresse une lettre à la rédaction de National Review pour protester contre une chronique qui, selon lui, « pue le relativisme… M. Buckley écrit dans ce cas comme s’il n’avait jamais entendu parler de la loi naturelle ». Froissé par cette missive, Buckley rédige une réponse acerbe, mais renonce finalement à l’expédier. En 1966, Bozell publie The Warren Revolution, étude critique de nature érudite consacrée à la Cour suprême des États-Unis sous la présidence du juge en chef Earl Warren. Malgré son établissement en Espagne, Bozell demeure attentif à la vie politique américaine. Il se montre notamment hostile à l’administration Nixon et écrit dans Triumph qu’en apportant son soutien à la candidature de Nixon en 1968, le mouvement conservateur a « cessé d’être une force politique importante en Amérique ». Buckley finit par infléchir sa position et rejoint Bozell sur ce point[9].

Il finit cependant par désavouer son soutien à l’expérience politique américaine elle-même dans son ouvrage The Warren Revolution. Buckley résume cette nouvelle position de Bozell en ces termes : « La thèse de Bozell est désormais que la république des Pères fondateurs était vouée à l’échec en raison de leur incapacité à subordonner suffisamment la cité des hommes à la Cité de Dieu. » Bozell se sent lui-même de plus en plus en rupture avec les États-Unis dans leur ensemble et, plus particulièrement, avec le mouvement conservateur au sein duquel il s’était autrefois imposé comme l’une des figures montantes. Il dénonce désormais le conservatisme comme « un substitut inadéquat à une politique chrétienne »[10]. Après la décision de la Cour suprême dans l’affaire Roe v. Wade, Bozell en vient notamment à considérer les États-Unis comme une force du mal d’une ampleur supérieure à celle de l’Union soviétique. Il condamne également le capitalisme démocratique aussi bien que le communisme. Dans Triumph, il érige en modèle l’Espagne franquiste, critique les événements qui conduisent à la guerre du Viêt Nam, notamment l’assassinat, soutenu par les États-Unis, du président catholique du Sud-Viêt Nam, Ngô Đình Diệm, ainsi que la conduite ultérieure du conflit, qu’il juge inconciliable avec les principes de la théorie de la guerre juste. Il s’oppose désormais à la guerre chimique et à la dissuasion nucléaire, qu’il avait pourtant auparavant défendues, et rattache sa conception économique aux principes du distributisme[11].

Les proches de Bozell attribuent sa dégradation psychique à plusieurs facteurs concomitants : son engagement religieux croissant dans le catholicisme, l'altération de ses rapports avec Buckley, que la perte de son ami le plus intime aurait profondément affecté, ainsi que l'évolution de ses convictions politiques. Neal B. Freeman déclare : « Brent a tout simplement commencé à décliner et on pouvait le voir se produire, mais on ne pouvait rien y faire. » Dans William Buckley Jr.: Patron Saint of the Conservatives, John Judis estime que « la rupture de leur relation n'aurait probablement pu survenir ni dix ans auparavant ni dix ans plus tard. Elle procède en grande partie des tumultueuses années 1960, qui exaltent Buckley et le portent vers de nouveaux sommets de notoriété, mais au cours desquelles des personnalités plus tourmentées et moins stables, telles que Bozell, s'abîment. »

Après la fondation de Triumph, Bozell crée également la Société du Commonwealth chrétien, dont la branche consacrée à l’enseignement, le Christian Commonwealth Institute, est dirigée par Warren Carroll. L’institut dispense des cours, organise des conférences et tient chaque année des séminaires à L'Escurial, en Espagne. L’ensemble des premiers membres du corps professoral ainsi qu’un nombre important de donateurs du Christendom College suivent le programme proposé en Espagne et sont abonnés à Triumph. Dans sa nécrologie de Bozell, Carroll souligne par la suite que, « dans un sens très fondamental, Christendom College était une entreprise Triumph »[12].

Bozell se montre un fervent soutien du pape Paul VI et défend avec constance sa condamnation de la contraception, formulée dans l’encyclique Humanae Vitae, tout en se démarquant de certaines de ses orientations en matière de liturgie[12]. Il figure parmi les membres fondateurs et exerce les fonctions d’ambassadeur spécial de l’organisation Catholics United for the Faith[13]. Dès ses débuts, Triumph se trouve dans une situation financière précaire et Bozell envisage de mettre un terme à la publication du magazine, jusqu’à ce que Patricia Bozell assiste, en mars 1971, à un forum organisé à l’Université catholique d’Amérique avec la féministe radicale Ti-Grace Atkinson. Lorsque celle-ci affirme que la Vierge Marie est davantage « utilisée » qu’elle ne l’aurait été si elle avait pris part à une conception sexuelle, Patricia Bozell tente de lui asséner une gifle ; sa main heurte toutefois le microphone et elle est reconduite hors de la salle. Informé du geste de son épouse, Bozell se lève et s’exclame : « Au diable l’université catholique ![12] » Les réactions favorables des lecteurs le déterminent finalement à poursuivre la publication du magazine. En 1976, à la suite de la mort de Francisco Franco et de l’amorce de la transition démocratique espagnole, la revue Triumph cesse de paraître.

En 1985, Bozell fonde Misión Guadalupe, un programme voué à l’assistance et à l’évangélisation des immigrants hispaniques[14].

En juin 1970, soit trois ans avant l’arrêt Roe v. Wade, alors que l’avortement demeure prohibé dans la majeure partie des États-Unis, à l’exception notamment de la Californie, de Washington D.C. et de l’État de New York, Brent et Patricia Bozell conduisent la première opération de l’« Opération Sauvetage ». Par une démarche d’action directe, ils cherchent à négocier avec les responsables de la clinique de l’hôpital universitaire George Washington, à Washington D.C., où l’interruption volontaire de grossesse est alors autorisée lorsqu’elle est justifiée par la préservation du bien-être psychique de la mère.

Bozell demande aux administrateurs de la clinique de mettre un terme aux avortements et, à défaut d'une telle décision, de désigner une infirmière catholique chargée d'administrer le baptême et de préparer les restes en vue d'une inhumation selon le rite catholique après chaque intervention[15]. Bozell et environ 230 autres personnes se réunissent dans une église locale pour une « messe funéraire pour les Saints Innocents », célébrée par quatre prêtres. Le rassemblement qui suit réunit notamment un groupe d'étudiants pro-vie de l'Université de Dallas, les Hijos de la Tormenta Les Fils du Tonnerre »), vêtus de tenues kaki et coiffés de bérets rouges — couvre-chefs associés aux carlistes basques, que Bozell admire —[16], portant des chapelets et arborant des drapeaux pontificaux. Un orateur déclare : « L'Amérique… vous poignardez à mort votre enfant à naître. La propreté même de votre meurtre stérilisé exhale une odeur de mort. »

À l’issue du rassemblement, Bozell, lui-même coiffé d’un béret rouge, se dirige vers la clinique accompagné de sept autres personnes[16]. Un agent de sécurité les aperçoit et verrouille la porte afin de leur en interdire l’accès. L’un des membres des « Fils du Tonnerre » se précipite alors vers une porte latérale demeurée ouverte et parvient à en entraver l’ouverture au moyen d’un crucifix[16]. Profitant de cette issue ainsi bloquée, Bozell et les autres membres du groupe pénètrent dans le bâtiment et commencent à briser les vitres en scandant « Viva Cristo Rey ! », cri de ralliement catholique employé notamment durant la guerre des Cristeros[16]. Alertée, la police de Washington intervient et doit recourir à des matraques pour maîtriser les manifestants et procéder à leur arrestation[16]. Traduit devant le tribunal en octobre 1970, Bozell déclare : « L’Amérique va devoir faire face à ses chrétiens, qu’elle le veuille ou non[16]. » Bozell et les autres membres du groupe sont condamnés à des peines avec sursis[15]. Bozell déclare ultérieurement : « Si le désordre est nécessaire pour mettre fin à ce meurtre de bébés, je suis en faveur du désordre[17]. »

Buckley critique les agissements de Bozell et déclare dans National Review que « les Fils du Tonnerre sont parvenus à rallier très peu d’indécis à leur cause ». Bien que Triumph cesse sa publication deux ans plus tard, ses collaborateurs ainsi que Bozell demeurent actifs, notamment dans la préparation de la première Marche pour la vie.

La couverture du numéro de mars 1973 de Triumph, publié après la décision rendue dans l’affaire Roe v. Wade, se présente entièrement en noir, à l’exception d’un petit logotype représentant une croix blanche, accompagné de la mention « Pour les enfants »[12].

Bozell épouse Patricia Lee Buckley, sœur de William F. Buckley, Jr., avec laquelle il a dix enfants. Parmi eux figure L. Brent Bozell III, militant conservateur, fondateur et président du Media Research Center, organisme consacré à la surveillance des médias et à l’édition de contenus conservateurs. Un autre de leurs fils, Michael Bozell, entre dans les ordres bénédictins et devient moine à l’abbaye de Solesmes. Au moment de la mort de Bozell, sa famille compte vingt-trois petits-enfants et un arrière-petit-enfant[18]. Il est par ailleurs le parrain de l’écrivain Tristan Egolf.

Maladies et dernières années

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Bozell est atteint de troubles bipolaires et évoque publiquement, dans l’introduction de Mustard Seeds, son expérience de la maladie, les souffrances qu’elle entraîne ainsi que son rétablissement. Publié en 1986, cet ouvrage est un recueil constitué principalement de ses écrits postérieurs à son départ de National Review, dont une grande partie est issue de Triumph. Le volume comprend notamment « La croix de Pologne — et celle de l’Amérique », premier essai de Bozell à paraître dans National Review depuis près de deux décennies. Il réunit également l’essai de National Review auquel son nom demeure peut-être le plus étroitement associé, « Liberté ou vertu », qui donne lieu à un débat soutenu entre Bozell et Meyer, centré principalement sur la question de savoir si la liberté ou la vertu doit constituer la considération prééminente pour les conservateurs américains.

Bozell se rend régulièrement auprès des détenus du complexe pénitentiaire de Lorton, dans le nord de la Virginie, chaque semaine durant plusieurs années, et ce jusqu’à son décès[18].

Bozell meurt d’une pneumonie dans une maison de retraite de Bethesda, dans le Maryland, le 15 avril 1997, à l’âge de 71 ans[19], après plusieurs années marquées par de nombreux problèmes de santé particulièrement invalidants. Son fils, L. Brent Bozell III, évoque ces épreuves dans l’éloge funèbre qu’il prononce à cette occasion : « Des dizaines de fois... Pendant 25 ans, les attaques arrivaient, et à chaque épisode, encore un coup, encore une humiliation publique. Il y a eu des arrestations et des hospitalisations forcées, des évasions, des réarrestations et des réadmissions. Il y avait le cortège sans fin d'avocats, de policiers, de médecins, et oui, de temps en temps, le Département d'État nous appelait pour nous informer d'un autre bouleversement international potentiel causé par cet homme si imprévisible. La dépression maniaco-dépressive à elle seule suffit à briser l'esprit de n'importe quel homme, mais Pop n'était pas un homme ordinaire. Il souffrait de neuropathie périphérique, d'apnée du sommeil, d'ostéoporose, de maladie dégénérative des disques, d'asthme et d'Alzheimer. L'une après l'autre, les maladies arrivèrent, et quand il semblait qu'aucune partie de son corps n'était épargnée, une nouvelle maladie était diagnostiquée. Nous nous demandions comment il pouvait endurer autant, accepter cette torture avec tant de noblesse, sans jamais prononcer un mot de plainte. » 

Bibliographie

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  • (en) The Best of Triumph, Front Royal, VA, Christendom Press (ISBN 0-931888-72-7)
    contributeurr, Lawrence, E. Michael, ed.
  • (en) McCarthy and His Enemies, Chicago, Regnery, (ISBN 0-89526-472-2)
  • (en) The Warren Revolution, New York, Arlington House, .
  • (en) Mustard Seeds: A Conservative Becomes a Catholic, Front Royal, VA, Christendom Press (ISBN 0-931888-73-5).

Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « L. Brent Bozell Jr. » (voir la liste des auteurs).
  1. (en) « The Smith Alumnae Quarterly », (consulté le ).
  2. (en) Lee Edwards, « A modern Don Quixote fought the good fight », Insight on the News, (lire en ligne [archive du ]).
  3. (en) Sam Tanenhaus, Buckley: The Life and the Revolution That Changed America, New York, Random House, (ISBN 978-0375502347), chap. 7.
  4. (en) « The Manuscripts and Archives Digital Images Database (MADID) » [archive du ], sur images.library.yale.edu (consulté le ).
  5. (en) Richard H. Rovere, Senator Joe McCarthy, Berkeley, California, University of California Press, , 22,225, and 241.
  6. (en) « Goldwater, the John Birch Society, and Me » [archive du ], sur www.commentarymagazine.com.
  7. (en) Lee Edwards, « Standing Athwart History: The Political Thought of William F. Buckley Jr. » [archive du ], sur The Heritage Foundation (consulté le ).
  8. (en) « Catholic Intellectuals and Conservative Politics in America, 1950-85. - Free Online Library » [archive du ] (consulté le ).
  9. (en) « William F. Buckley Jr. (1925-2008) », sur National Review, (consulté le ).
  10. (en) Linda Bridges et John R. Coyne Jr., Strictly Right: William F. Buckley Jr. and the American Conservative Movement, John Wiley & Sons, (lire en ligne), 122 :
    « carlism buckley. »
    .
  11. (en) Ronald Lora et William Henry Longton, The Conservative Press in Twentieth-century America, Greenwood Publishing Group, (ISBN 9780313213908, lire en ligne).
  12. 1 2 3 4 (en) Warren H. Carroll, « In Memoriam: L. Brent Bozell » [archive du ] (consulté le ).
  13. (en) Mary Jo Weaver et R. Scott Appleby, Being Right: Conservative Catholics in America, Indiana University Press, (ISBN 0253329221, lire en ligne).
  14. (en) Brent L. Bozell, Mustard Seeds, University Press Of America, (ISBN 0937495069).
  15. 1 2 (en) L. Brent Bozell Jr., The Confessional Tribe, Donald McClane, Triumph magazine July Issue 1970.
  16. 1 2 3 4 5 6 (en) Michael Warren Davis, « The March for Life is what a major political force looks like », Catholic Herald, (archivé sur archive.org).
  17. (en) Nicholas Mosvick, « Brent Bozell’s Anti-Fusionism », Modern Age, (lire en ligne, consulté le ).
  18. 1 2 (en) Lee Edwards, « A modern Don Quixote fought the good fight », Insight on the News, .
  19. (en) Lawrence Kestenbaum, « The Political Graveyard: Index to Politicians: Boyles to Bradburn », sur politicalgraveyard.com (consulté le ).

Annexes

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Bibliographie

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  • (en) Linda Bridges et John R. Jr. Coyne, Strictly Right : William F. Buckley Jr. and the American Conservative Movement, Wiley, (ISBN 978-0471758174).
  • (en) William F. Jr. Buckley, « L. Brent Bozell, RIP », National Review, vol. 49, no 9,
  • (en) Donald T. Critchlow, The Conservative Ascendancy: How the GOP Right Made Political History, Harvard University Press, (ISBN 978-0674026209).
  • (en) Donald T. Critchlow, Intended Consequences: Birth Control, Abortion, and the Federal Government in Modern America, Oxford University Press, (ISBN 978-0195046571).
  • (en) Deal Hudson, Onward Christian Soldiers: The Growing Political Power of Catholics and Evangelicals in the United States, Threshold Editions, (ISBN 978-1416524427).
  • (en) Rick Perlstein, Before the Storm: Barry Goldwater and the Unmaking of the American Consensus, Bold Type Books, (ISBN 978-1568584126, présentation en ligne).
  • (en) David Stout, « L. Brent Bozell, 71, a Champion of Conservatism », The New York Times, (lire en ligne).

Liens externes

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