La Sainte Bible selon la Vulgate
La Sainte Bible selon la Vulgate, aussi connue comme « La Grande Bible de Tours », est une édition de Vulgate éditée par Alfred Mame depuis 1866 et connue pour ses illustrations créées par Gustave Doré et gravées sur bois par de nombreux graveurs.
| La Sainte Bible selon la Vulgate ou « La Grande Bible de Tours » | |
Jugement Dernier. | |
| Auteur | trad. Jean-Jacques Bourassé et Pierre-Désiré Janvier (d) |
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| Pays | France et Royaume-Uni |
| Éditeur | Alfred Mame (Paris) et Cassell and Company (Londres) |
| Date de parution | 1866 |
| Illustrateur | Gustave Doré |
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Cette édition de luxe de la Bible, publiée simultanément par Mame à Tours et par Cassell and Company à Londres au Royaume-Uni, est un grand in-folio en deux volumes contenant une série de 241 gravures sur bois dessinées à même le bois par Doré ainsi que des ornementations de Hector Giacomelli pour illustrer une traduction en français de Jean-Jacques Bourassé et Pierre-Désiré Janvier (d), deux chanoines inconnus de Tours. La Bible de Mame a été rééditée plusieurs fois ; les gravures sont aussi exploitées dans d'autres ouvrages, assurant à l'éditeur des revenus durables.
Les illustrations de Doré ont eu un très grand succès et ont été reproduites à de nombreuses occasions dans le monde, exerçant une influence notable sur la culture populaire.
Contexte
modifierAu début du XIXe siècle, et alors que la diffusion de la Bible est continue à l'échelle mondiale[1], les éditions illustrées de la Bible sont encore rares, en France. Quelques ouvrages avaient été publiés, notamment ceux illustrés par Clément-Pierre Marillier et Nicolas-André Monsiau pendant la Révolution française, puis ceux d'Achille Devéria, de Célestin Nanteuil et de Charles Furne. La plupart se basaient sur la traduction de Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, devenue une référence. Cependant, l'époque accorde une importance croissante aux images. Comme le souligne le journaliste Léon Lavedan, l'illustration permet de transmettre rapidement le sens d'un texte à un public disposant de peu de temps pour lire[2].
Dans ce contexte, l'éditeur tourangeau Alfred Mame, héritier d'une famille d'imprimeurs, développe une maison d'édition moderne et industrielle, fidèle aux valeurs catholiques tout en publiant de luxueux ouvrages illustrés. Sa rencontre avec Gustave Doré en 1862 donne naissance à un projet ambitieux : une nouvelle Bible illustrée. Après un refus à Paris, Doré trouve en effet en Mame un partenaire prêt à innover en proposant une nouvelle traduction de la Bible réalisée par deux chanoines de Tours, Jean-Jacques Bourassé (1813-1872) et Pierre-Désiré Janvier (d) (1817-1888), et dont les textes sont ornés par Hector Giacomelli[2],[3],[4].
Production
modifierGustave Doré commence à dessiner en , exclusivement sur ces thématiques bibliques. Il ne devait au départ y avoir que cent illustrations ; les premiers dessins sont livrés aux graveurs dès avril, puis le total a doublé dans les années suivantes[3]. Le projet est porté à la connaissance du public au moyen d'une exposition des dessins et gravures en 1865 chez Martinet à la Société nationale des beaux-arts (boulevard des Italiens, à Paris), par l'envoi de graveurs aux salons et par les reproductions photographiques réalisées par Gabriel Blaise (d) et minutieusement retouchées avant leur publication[2],[3],[5]. Pour l'édition de Mame, Doré ne se contente pas d'accompagner l'ensemble des textes comme lors des éditions précédentes en France et en Allemagne, notamment : il est libre de choisir ses sujets et de les interpréter à sa manière ; ses illustrations fonctionnent individuellement[2]. Doré réalise des œuvres originales, mais s'inspire tout de même des grands maîtres, notamment Raphaël et Eugène Delacroix. Même s'il tente de se documenter au musée du Louvre, il ne connaît pas le Moyen-Orient et son regard est très occidental[2].
Pour graver ses nombreux dessins, Mame fait appel à plusieurs graveurs, qui travaillent dans ses ateliers, sous la direction de John Quartley (d) ; parmi eux Héliodore Pisan, François Pannemaker, Gabriel Blaise (d), Charles-Louis Michelez — qui prend aussi en photographie les dessins de Doré avant qu'ils soient gravés[a])[5] — et Charles Laplante[2],[4]. Le papier est fabriqué spécialement pour ce projet dans les usines de Sainte-Marie et du Marais[3].
Grâce au récent développement de la gravure sur bois debout, les graveurs profitent du support plus dur pour élaborer des détails plus fins et coller davantage à la richesse des dessins de Doré[b]. En effet, ce dernier dessine directement sur les planches de bois, ce qui nécessite une étroite collaboration entre le dessinateur et le graveur, même si Doré laisse aux graveurs une grande liberté, notamment dans l'interprétation des ombres et grisailles[2],[6]. Ce choix technique n'est pas improvisé : Doré avait déjà étudié cette technique, qu'il a découverte lors de son illustration de L'Enfer de Dante en 1861[2], un ouvrage déjà particulièrement soigné[7],[8]. Doré fournit aussi des modèles en « gravure de teinte », qui utilise le crayon pour les contours, le lavis pour indiquer les demi-teintes et la gouache blanche pour rehausser la lumière[9],[10]. Selon Alix Paré, « la gravure de teinte a donné naissance à de grandes planches reconnaissables à leur tonalité nocturne et leurs effets de clair-obscur, fidèles à l'univers fantastique de Doré, au point de faire oublier le texte qu'elles illustrent[9] ». Doré avait également déjà utilisé cette technique auparavant, depuis la publication par J. Bry Aîné de l'Histoire pittoresque, dramatique et caricaturale de la sainte Russie en 1854, lors duquel Noël-Eugène Sotain inaugure la gravure de teinte d'après Doré[11].
En plus de l'illustration des textes par d'imposantes gravures, Hector Giacomelli dessine les ornements qui « séparent gracieusement » la page en deux colonnes. Les caractères, très petits pour faire contenir l'ouvrage en deux volumes, sont gravés et fondus par Laurent et de Berny, et sont utilisés par des presses typographiques construites par un certain Dutartre. Pour obtenir des impressions de la même qualité, la maison d'édition anglaise Cassell and Company a dû se procurer des presses équivalentes et étudier leur fonctionnement. La première édition est composée de cahiers « bien pliés, bien cousus » et reliés dans un cartonnage rouge[3].
La recherche de qualité se retrouve également dans le choix des matériaux et encres, fabriquées par Lefrance et Compagnie, et dans les moyens donnés aux équipes[c]. La production de ces dessins et gravures — dont de nombreuses doivent être recommencées — ainsi que des ornements de Giacomelli coûte plus de 380 000 francs[3].
Parution et accueil
modifierLa première édition de Mame, La Sainte Bible selon la Vulgate : traduction nouvelle, avec les dessins de Gustave Doré (Tours, Alfred Mame et fils, 1866, in-folio, texte sur 2 colonnes avec chiffrature par colonnes)[12], est tirée en deux volumes de mille pages à 3 200 exemplaires et paraît le , pour profiter des ventes de Noël[2],[13]. Elle contient 228 gravures sur bois hors texte, dont 118 dans le premier volume et 110 dans le second[14]. Malgré le sujet de l'ouvrage, cette Bible ne comporte par d'imprimatur ; l'archevêque de Tours approuve néanmoins officiellement sa publication le [15], avec ces mots[2] :
« Les nombreuses gravures qui forment une partie capitale de la nouvelle publication, ont été exécutées par un artiste des plus renommés, qui a su allier à l'éclat de son grand talent le sentiment parfait des convenances religieuses. »
Elle est publiée simultanément à Londres par Cassell and Company. Elle a très rapidement un grand succès tant à Paris qu'à Londres[2]. Cependant, certaines illustrations causent une certaine commotion en Angleterre et la représentation de Dieu créant la lumière[16] choque le public et est retirée de la devanture de la maison d'édition anglaise puis des éditions anglaises et allemandes[2].
Gustave Doré s'en résigne, mais n'est quoi qu'il en soit pas tout-à-fait satisfait de ses productions et revoit les illustrations pour la deuxième édition, un an plus tard : il retire 13 illustrations, en retravaille 22 et en crée 15 nouvelles et retravaille, passant de 228 à 312 illustrations originales[2]. Cette version est également tirée à 3 200 exemplaires. Grâce à ses nombreuses gravures originales, l'ouvrage obtient un grand succès commercial et Mame le réédite en 1874 et 1882, fournissant à sa maison d'édition des revenus durables. En effet, les gravures sur bois étant exécutées en grande partie dans ses ateliers, l'éditeur en possède les droits. Mame va ainsi les exploiter pour les éditions en anglais, allemand et russe — environ 700 éditions en contiennent, selon Dan Malan[17] — mais aussi dans d'autres ouvrages que publie sa maison d'édition, comme Histoire de la Sainte Bible publiée (1892, rééditée régulièrement jusqu'en 1926[18]) ou La Sainte Bible racontée aux enfants (1911[19])[2].
Grâce à la « Grande Bible de Tours », Gustave Doré obtient une reconnaissance à l'étranger[20]. Une Doré Gallery est ouverte à Londres par plusieurs éditeurs anglais, qui ensuite diffuse ses œuvres en Amérique du Nord. Blanche Roosevelt définit Doré comme un preacher painter, considérant que Doré possède « le pouvoir de conviction catéchétique et la rhétorique visuelle de ses œuvres religieuses »[21],[2]. Cependant, là aussi, d'autres censures semblent avoir fait leur œuvre, avec notamment la disparition de la figure de Dieu dans la deuxième illustration de Doré : La Création d'Eve[4].
L'accueil critique en France est plutôt positif, estimant la qualité de ses illustrations à la hauteur de l'importance des œuvres qu'il traduit[2]. Philippe Burty marque l'importance de l'œuvre en qualifiant l'année 1865, « en librairie et en typographie, [de] l'année de la Bible Mame », grâce à laquelle c'est une « année de Comète », après plusieurs années de « mauvais cru »[13]. Cependant, Émile Zola ainsi que d'autres critiques trouvent ses productions trop romantiques, trop théâtrales, et estiment les illustrations du Nouveau Testament moins efficaces que celles de l'Ancien Testament[22],[2],[23].
Soutenu par Théophile Gautier, Gustave Doré s'inscrit dans la deuxième période du romantisme, marqué par l'influence de Rembrandt, le goût du clair-obscur et de l'imagination. Ce courant, particulièrement apprécié en Angleterre et aux États-Unis, explique en partie son succès international. Toutefois, son romantisme s'accompagne d'un souci nouveau du réalisme des décors. Plus que les milieux sociaux, Doré s'intéresse aux paysages, aux architectures et aux costumes, cherchant à reconstituer un véritable univers biblique. Sans avoir jamais voyagé au Moyen-Orient, il s'appuie sur les découvertes archéologiques, les gravures et les premières photographies de sites comme Karnak, Louxor ou Thèbes. Ses illustrations de la Tour de Babel, de Joseph ou de Rébecca témoignent de cette volonté de créer une « couleur locale » historiquement crédible. Il s'inspire également d'artistes comme Otto Delitsch (de) et Julius Schnorr von Carolsfeld[d], respectivement pour le souci du milieu et de la stylisation[23].
Cette attention aux milieux transforme la représentation de l'histoire biblique, désormais conçue comme un monde à recréer. Elle conduit même Doré vers la Préhistoire naissante : dans ses scènes du Déluge, il imagine des paysages luxuriants et des animaux fantastiques, témoignant de l'influence des nouvelles théories sur les temps antédiluviens[23].
Illustrations
modifierThèmes des illustrations
modifierLes illustrations de La Grande Bible de Tours suivent l'ordre du texte, de façon assez régulière, mais ne sont pas publiées en regard des versets concernés ; Doré choisit en toute liberté les sujets abordés[23].
30 des 312 gravures portent sur des thèmes liés à la Genèse[e] : ils facilitent un traitement qui relève de la peinture d'histoire et exalte les scènes dramatiques qui renforcent l'effet d'immersion du spectateur. Doré a aussi recourt à plusieurs reprises à un effet de cause à effet entre deux images, pour créer une forme d'assombrissement progressif (Caïn et Abel, Agar, le sacrifice d'Isaac...), ou obtient l'intensification de la dramaturgie de la scène en publiant une illustration suivie d'une autre qui fait un gros plan sur la première (scènes du Déluge)[23].
Les paysages aussi renforcent la dramaturgie des scènes dépeintes : ils sont ouverts et vastes, font appel à une certaine imagination et sont surchargés, avec de nombreux détails et des créatures mystiques, sans pour autant nuire à la composition générale[25]. Doré et ses graveurs ajoutent à la théâtralité grâce à de forts effets de clair-obscur entre la lumière divine et les ténèbres[23]. Sa biographe Joanna Richardson explique que ce projet lui a :
« offert une succession presque infinie d'événements d'un intense dramatisme. Ses visions de la tour de Babel se dressant menaçante, du fléau des ténèbres en Égypte, de la mort de Samson, de la vision d'Isaïe sur la destruction de Babylone ; ces scènes grandioses et intimidantes, lourdes de fatalité, rappellent les visions de John Martin. Elles révèlent également de nombreux éléments désormais familiers dans l'œuvre de Doré : les scènes de montagne, les cieux sinistres, les batailles complexes, la brutalité presque incessante. Les illustrations de Doré sur l'Ancien Testament nous rappellent avant tout le Dieu de la colère : les massacres et les meurtres, les décapitations et les anges vengeurs. On y trouve également une touche d'époque : les anges sont des anges victoriens, empreints de sentimentalisme ; les femmes sont, là encore, des femmes de souvenir, et les enfants sont des enfants victoriens : sentimentaux ou d'une sagesse supérieure à leur âge[f]. »
Ornementation
modifierHector Giacomelli a déjà collaboré avec Mame pour faire des fers de reliure « d'un style parfaitement moderne et très-ingénieux »[27].
Ses ornementations, libres et souples, plaisent beaucoup au public et contribuent au succès de l'ouvrage. Chaque page est organisée en colonne ou demi-colonne, qu'il décore d'arrangements allégoriques pour illustrer subtilement le texte, comme l'arbre de la connaissance du bien et du mal ou le buisson ardent. Il ajoute des culs-de-lampe et des fleurons aux fins de chapitre[27].
En tout, il produit 40 ornementations gravées sur bois par Horcholle, Huyot, Midderigh, Pannemaker, Perrichon et plus particulièrement Demarle (d) et Etherington (d)[27].
Liste des illustrations
modifierPostérité
modifierLes illustrations de Doré ont eu un très grand succès et ont été reproduites à de nombreuses occasions dans le monde. Sarah Schaefer estime que Gustave Doré était l'artiste le plus célèbre au monde à sa mort en 1883 et que ses illustrations bibliques demeurent les plus reproduites de l'histoire[1].
Les illustrations de la Grande Bible de Tours exercent une influence notable sur la culture populaire, aussi bien auprès des membres du clergé que comme source d'inspiration pour des spectacles et le cinéma, en particulier pour les péplums bibliques américain des années 1950, notamment Les Dix Commandements, de Cecil B. DeMille, qui a reproduit des compositions de Doré dans ses mises en scène[20],[1]. Elles sont reproduites sous des formes très diverses, comme ... le vitrail de l'église épiscopale Saint-Paul (en), un tableau peint d'après l'une des illustrations conservé au Patrick and Beatrice Haggerty Museum of Art ou encore une autre, numérotée, exposée dans un restaurant, toutes trois à Milwaukee[1]
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ En effet, Doré dessine directement sur la planche qui va être gravée. Par conséquent, lorsque le graveur procède à sa tâche, le dessin est détruit : le dessin original de Doré est donc perdu[1].
- ↑ L'autre intérêt de la gravure sur bois debout est que la matrice a la même épaisseur que les caractères typographiques, ce qui permet d'imprimer une page qui combine texte et illustration en une seule fois ; les illustrations de Doré sont néanmoins toujours en pleine page[2],[6].
- ↑ Le détail de toutes les responsabilités est donné dans Burty 1866, p. 274.
- ↑ Pour ses illustrations de la Bible en images (Die Bible in Bildern, Leipzig, Wigand, 1860)[24].
- ↑ Auxquelles il faut ajouter 10 dessins, qui seront publiés dans La Sainte Bible en 1868[23].
- ↑ Texte original : « It offered him an almost endless series of intensely dramatic events. His visions of the looming tower of Babel, the plague of darkness in Egypt, the death of Samson, Isaiah's vision of the destruction of Babylon; these vast, forbidding scenes, heavy with doom, remind one of the visions of John Martin. They also reveal many elements by now familiar in Doré's work: the mountain scenes, the lurid skies, the complicated battles, the almost unremitting brutalism. Doré's illustrations of the Old Testament remind us, above all, of the God of Wrath: of massacres and murders, decapitations and avenging angels. There is, too, a period element: the angels are Victorian angels, full of sentiment; the women are, again, keepsake women, the children are Victorian children: sentimental or wise beyond their years[26]. »
Références
modifier- 1 2 3 4 5 (en) « An artist of biblical proportions: Art historian's new book explores Doré and the Bible », College of Letters & Science, sur uwm.edu, Université du Wisconsin à Milwaukee, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 Serge Ceruti, « Gustave Doré et la Bible », Illustrer la Bible, sur utpictura18.univ-amu.fr, Université d'Aix-Marseille (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 Burty 1866, p. 274.
- 1 2 3 « La Bible selon Gustave Doré », sur narthex.fr (consulté le ).
- 1 2 Claire Clivaz, Jérôme Meizoz, François Vallotton et Joseph Verheyden (dir.), Lire demain : des manuscrits antiques à l'ère digitale, EPFL Press, (ISBN 9782889141494, lire en ligne), p. 114.
- 1 2 Sueur-Hermel 2023, p. 1.
- ↑ « A008_L'Enfer, de Dante, illustré par Gustave Doré (1861) », Le Livre illustré, sur lelivreillustre.wordpress.com (consulté le ).
- ↑ Émile Montégut, « Une interprétation pittoresque de Dante », Revue des Deux Mondes, , p. 433-466 (lire en ligne).
- 1 2 Paré et Sueur-Hermel 2021, p. 31.
- ↑ Sueur-Hermel 2023, p. 3.
- ↑ Sueur-Hermel 2023, p. 5.
- ↑ Leblanc 1931, p. 47.
- 1 2 Burty 1866, p. 272.
- ↑ Leblanc 1931, p. 48.
- ↑ Notice de La Sainte Bible sur themorgan.org, Morgan Library and Museum.
- ↑ Voir la notice de Dieu crée la lumière sur utpictura18.univ-amu.fr, Université d'Aix-Marseille (consulté le 26 juin 2026).
- ↑ (en) Dan Malan, G. Doré : Adrift on Dreams of Splendor, Saint-Louis, Malan Classical Enterprises, , p. 139.
- ↑ Histoire de la sainte Bible, Ancien et Nouveau Testament, par M. l'abbé Cruchet, Tours, A. Mame et fils, 1892.
- ↑ Pierre Pinault, La Sainte Bible racontée aux enfants, Tours, Maison Alfred Mame et fils, 1911.
- 1 2 « La Sainte Bible selon la Vulgate avec les dessins de Gustave Doré », sur cirque-cnac.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ Roosevelt 1887.
- ↑ Émile Zola, dans un article publié dans Le Salut public, à Lyon le 14 décembre 1865 ; il est inclus dans Écrits sur l'art, éd. Jean Pierre Leduc-Adine, Gallimard, Tel, 1991, p. 55-60.
- 1 2 3 4 5 6 7 Serge Ceruti, « Gustave Doré et le Livre de la Genèse », Illustrer la Bible, sur utpictura18.univ-amu.fr, Université d'Aix-Marseille (consulté le ).
- ↑ Voir la page consacrée « Bible 1860 : Jules Schnorr de Carolsfeld, Die Bible in Bildern, Leipzig, Wigand », sur utpictura18.univ-amu.fr, Université d'Aix-Marseille (consulté le 26 juin 2026).
- ↑ Paré et Sueur-Hermel 2021, p. 295.
- ↑ (en) Joanna Richardson, Gustave Doré, Londres, Cassell, , p. 72–73.
- 1 2 3 Burty 1866, p. 275.
Bibliographie
modifier- Philippe Burty, « La Sainte Bible éditée par la maison Mame de Tours », Gazette des beaux-arts, t. 20, , p. 272-280 (lire en ligne).
- Philippe Kaenel (dir.), Gustave Doré : L'imaginaire au pouvoir (cat. exp. du Musée d'Orsay), Paris, Flammarion, .
- Henri Leblanc, « BIBLE (La Sainte) selon la Vulgale », dans Catalogue de l'œuvre complet de Gustave Doré : illustrations, peintures, dessins, sculptures, eauxfortes, lithographies : avec un portrait et 29 illustrations documentaires, Henri Leblanc, (lire en ligne [PDF]), p. 47-55.
- Alix Paré et Valérie Sueur-Hermel, Fantastique Gustave Doré, Éditions du Chêne, .
- Blanche Roosevelt (trad. M. Du Seigneux (en fait Mme Van de Velde)), La Vie et les œuvres de Gustave Doré d'après les souvenirs de sa famille, de ses amis et de l'auteur, Paris, Librairie illustrée, .
- (en) Sarah Schaefer, Gustave Doré and the Modern Biblical Imagination, New York, Oxford University Press, (ISBN 9780190075842, lire en ligne).
- Valérie Sueur-Hermel, « Gustave Doré et la gravure sur bois de teinte », Nouvelles de l'estampe, no 270, (ISSN 2680-4999, DOI 10.4000/estampe.4530, lire en ligne).
Liens externes
modifierNotices
modifierQuelques éditions
modifier- Volume 1 et Volume 2 de l'édition de 1866 de La Sainte Bible selon la Vulgate sur Open Library.
- (en) The Doré Bible Gallery, édition de 1886 par Belford, Clarke & Co. (New York et Chicago, États-Unis), sur Wikimedia Commons.
- (en) The Doré Bible Gallery, édition de 1890 par Henry Altemus (Philadelphie, États-Unis), sur Internet Archive.