Lady Oracle
Lady Oracle est un roman de Margaret Atwood qui parodie les romans gothiques et les contes de fées[1]. Il a été publié pour la première fois par McClelland & Stewart en 1976.
| Lady Oracle | ||||||||
| Auteur | Margaret Atwood | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Version originale | ||||||||
| Langue | Anglais canadien | |||||||
| Titre | Lady Oracle | |||||||
| Éditeur | McClelland & Stewart (en) | |||||||
| Lieu de parution | Toronto | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Nombre de pages | 376 | |||||||
| ISBN | 9780771008382 | |||||||
| Version française | ||||||||
| Traducteur | Marlyse Piccand | |||||||
| Éditeur | Editions L'Etincelle | |||||||
| Lieu de parution | Montréal | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Nombre de pages | 441 | |||||||
| ISBN | 2890190056 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| Série | Romans de Margaret Atwood | |||||||
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Résumé
modifierLa protagoniste du roman, Joan Foster, est une romancière de romans d'amour qui a passé sa vie à fuir les situations difficiles. Le roman alterne entre des scènes du passé et du présent. À travers les flashbacks, le lecteur la voit en premier en tant qu'enfant obèse, constamment critiquée par sa mère, et plus tard, cachant à son mari bipolaire Arthur sa carrière, son passé de maîtresse d'un comte polonais et sa liaison avec un artiste de performance surnommé « The Royal Porcupine » (« Le Porc-épic royal »)[2].
Dans le présent, elle vient juste de publier un volume de poésie féministe qui devient un succès fulgurant. Elle se retrouve submergée par la pression d'une célébrité soudaine. Joan panique après avoir reçu une tentative de chantage de la part d'une personne qui a découvert ses secrets. Avec l'aide de deux connaissances, elle simule sa propre mort et s'enfuit ensuite en Italie[3].
Récompenses
modifierLe roman a remporté, dans la même position que le recueil de nouvelles de Margaret Gibson, The Butterfly Ward, le City of Toronto Book Award en 1977[4]. En 1978, il a remporté le deuxième prix, derrière le roman L'Objet du scandale de Robertson Davies, décerné par les Periodical Distributors of Canada pour la meilleure œuvre de fiction publiée au format souple[5].
Éditions françaises originales
modifier- Lady Oracle (trad. Marlyse Piccand), Montréal, Editions L'Etincelle, , 441 p. (ISBN 2890190056)
- Lady Oracle (trad. Marlyse Piccand), Paris, Autrement, , 386 p. (ISBN 2862607002)
Références
modifier- ↑ (en) Arnold E. and Cathy N. Davidson, "MARGARET ATWOOD'S LADY ORACLE: THE ARTIST AS ESCAPIST AND SEER". Studies in Canadian Literature, Volume 3, No 2 (1978).
- ↑ (en) "Read it for its gracefulness, for its good story, for its help in your fantasy life". The Globe and Mail, 4 septembre 1976.
- ↑ (en) "A contrary critic takes a crack at Lady Oracle: The Globe reviewer loved Atwood's latest novel. So did others. But what of the view from abroad? We asked a noted British critic." The Globe and Mail, 9 octobre 1976.
- ↑ (en) "Archeologist, nurse, hockey player among winners of merit awards". The Globe and Mail, 5 mars 1977.
- ↑ (en) "Davies wins book award". The Globe and Mail, 1er novembre 1978.
Liens externes
modifier- Fiche de l'édition québécoise de 1980 de Lady Oracle dans Bibliothèque et Archives nationales du Québec
- Fiche de l'édition française de 1997 de Lady Oracle dans Bibliothèque nationale de France
- Margaret Atwood dans L'Encyclopédie canadienne
Annexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à la littérature :