Lamberet (entreprise)

entreprise française

Lamberet est un carrossier spécialiste des véhicules frigorifiques.

Lamberet
logo de Lamberet (entreprise)
illustration de Lamberet (entreprise)
Siège social

Création 1935
Dates clés 24-03-2009 immatriculation de la société actuelle
Fondateurs Marius Lamberet
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan "Le maillon fort de la chaîne du froid"
Siège social Saint-Cyr-sur-Menthon (Ain)
Drapeau de la France France
Direction Zhao Yan , Yang Xinshuai , Zhong Jiaqin , Chmielewski Stefano , Mejean Erick
Actionnaires AVIC
Activité Fabrication de carrosseries et remorques frigorifiques
Produits Véhicules à cellules frigorifiques
Société mère Xinfei France 819039932
Filiales Lamberet Deutschland GmbH, Lamberet Vehiculos Frigorificos SA, Kerstner
Effectif 750 dont 69 cadres (2024)
SIREN 511316291Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.lamberet.fr

Chiffre d'affaires 214 millions € (2024)[1]
215 millions € (2023)
Résultat net 1,29 millions € (2024)
519 k€ (2023)
Un Scania R500 tractant une semi-remorque Lamberet.

La gamme Lamberet comprend des utilitaires (fourgon, plancher, châssis), des camions porteurs et des semi-remorques. Son siège social est basé à Saint-Cyr-sur-Menthon. Le groupe comporte plusieurs usines en Europe, 3 sites de production en France et 1 en Allemagne ainsi que 10 agences Lamberet Services dont 4 en France. Lamberet est intégré au groupe industriel international, d'origine chinoise, AVIC.

Historique

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Création de l'entreprise

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En 1935, Marius Lamberet crée sa carrosserie industrielle à Vonnas[2], dans l'Ain. En 1965, Paul Lamberet fonde l'entreprise Lamberet dans la même commune[3]. Quatre années plus tard en 1969, la société s'installe elle et son siège dans la zone d'activités des Teppes à Saint-Cyr-sur-Menthon (Ain) mais garde toujours des bureaux à Vonnas[4],[5].

En 1980, Lamberet devient le premier exportateur français de semi-remorques frigorifiques[2].

Implantation sur le marché européen

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En 1990, Philippe Lamberet, fils de Paul Lamberet, prend la direction du groupe Lamberet qui connaît une passe difficile en ce début de décennie[6] Pour stimuler la croissance, les ventes ont été étendues à l'ensemble de l'Europe. De plus, des filiales de vente et d'atelier ont été créées en Allemagne, en Espagne, en Angleterre et en Italie. Au fil des ans, de nombreux partenariats ont été établis avec des constructeurs automobiles européens.

En 2000, l’acquisition du concurrent Isomet à Sarreguemines (Moselle) permet à l'entreprise d'avoir un nouveau site de production en France[6]. L’intégration de la société Isomet GmbH à Sarrebruck (Sarres - Allemagne) en 2001, avec son opération de vente, a constitué une étape supplémentaire vers l’augmentation de la capacité de production. Avec l'introduction de la semi-remorque SR01 en 2000, Lamberet a su s'imposer longtemps comme le leader du marché européen des véhicules frigorifiques.

Face à la crise et la renaissance

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À la suite de la crise économique de 2008, l'entreprise subit la plus grande crise depuis sa création. En octobre 2008, elle se met sous la protection de la justice puis est placée sous liquidation judiciaire le [7]. À cette époque, elle employait près de 700 personnes après la suppression de 150 postes. Deux holdings privées parisiennes se proposent pour reprendre l'affaire : Caravelle et Verdoso Industry[8]. C'est à la première que le tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse attribue Lamberet le [7].

Au début des années 2010, elle parvient à remonter la pente, à embaucher et à doubler son chiffre d'affaires en 5 ans. En , elle passe sous pavillon chinois avec son rachat par le groupe AVIC par le biais de sa filiale Xinfei France[9].

Le 02 juillet 2026, l'entreprise est placé en redressement judiciaire[10].

Implantation

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Originellement implanté à Vonnas, le siège social se déplace au parc d'activités des Teppes à Saint-Cyr-sur-Menthon dès 1969 pour bénéficier du trafic de la route nationale 79.

La compagnie commercialise près de 7300 véhicules par an dans 38 pays d'Europe, d'Amérique du Nord, du Moyen-Orient et d'Asie[11].

Différentes usines de l'entreprise sont localisées en France et dans le monde[12] :

Activité

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Notes et références

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  1. ↑ https://www.pappers.fr/entreprise/lamberet-511316291
  2. 1 2 « Lamberet : l’engagement à tous les degrés » [PDF], sur lamberet.fr
  3. ↑ Marie-Annick Depagneux, « Lamberet a retrouvé la voie du profit », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ « Une entreprise à l’histoire mouvementée », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ Philippe Cornaton, « Lamberet écrit sa nouvelle "histoire" », Voix de l'Ain,‎ (lire en ligne)
  6. 1 2 Marie-Annick Depagneux, « Lamberet Constructions Isothermes européanise sa production », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  7. 1 2 Marie-Annick Dépagneux,, « Le holding Caravelle embarque le carrossier Lamberet », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  8. ↑ Marie-Annick Depagneux, « Deux candidats à la reprise du carrossier Lamberet », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  9. ↑ Vincent Charbonnier, « Le carrossier Lamberet passe sous pavillon chinois », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  10. ↑ Alison Pelotier, « Saint-Cyr-sur-Menthon – Fleuron industriel de la carrosserie frigorifique en France, l’entreprise Lamberet est placée en redressement judiciaire », sur lavoixdelain.fr, (consulté le )
  11. ↑ « Corporate », sur lamberet.fr (consulté le )
  12. ↑ « Production », sur lamberet.com (consulté le )
  13. ↑ « Lamberet prévoit d'embaucher 100 personnes dont 80 à Saint-Eusèbe », Le Journal de Saône-et-Loire,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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