Le Grand-Serre

commune française du département de la Drôme

Le Grand-Serre est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Grand-Serre
Le Grand-Serre
Halle médiévale du Grand-Serre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
François Orlowski
2026-2032
Code postal 26530
Code commune 26143
Démographie
Gentilé Serrins, Serrines
Population
municipale
973 hab. (2023 en évolution de +6,69 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 14″ nord, 5° 06′ 14″ est
Altitude Min. 329 m
Max. 519 m
Superficie 24,74 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Le Grand-Serre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Le Grand-Serre
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
Le Grand-Serre
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
Le Grand-Serre
Liens
Site web www.legrandserre.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Les habitants sont les grands serrois et grands serroises.

Géographie

modifier

Situation et description

modifier

Rattachée, à la communauté de communes Porte de DrômArdèche, la commune du Grand-Serre est situé dans le nord du département de la Drôme, en bordure du département de l'Isère, à 12 km au sud de Beaurepaire et à km à l'est d'Hauterives.

Communes limitrophes

modifier

Géologie et relief

modifier

Hydrographie

modifier

Le territoire communal est traversé par la Galaure, une petite rivière prenant sa source dans le plateau de Chambaran.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 999 mm, avec 8,7 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 004,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,5 °C, atteinte le [Note 1].

Voies de communication et transports

modifier

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Le Grand-Serre est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37 %), prairies (33,8 %), zones agricoles hétérogènes (18,5 %), terres arables (7,9 %), zones urbanisées (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[10]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

modifier

Toponymie

modifier

Attestations

modifier

Première mention : Bérilon, cède, le à l’abbé Guigues, successeur de Bernard, l’église de Serre à l'abbaye de Vienne dédiée en l’honneur du bienheureux Pierre et encore du bienheureux Didier martyr et Saint Mamert confesseur et d’autres saints ce qu'il possède....dans la villa de Serre, c'est-à-dire l'église Saint-Pierre avec l'autel et les dîmes, le presbytère et tout ce qui en dépend[11].

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1025 : Villa Serra in valle Wallauro (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 252).
  • 1025 : mention de l'église Saint-Pierre : Ecclesia in honore Sancti Petri in villa Serra (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 252).
  • 1055 : Villa Cedranis (cartulaire de Saint-André-le-Bas, 265).
  • 1120 : mention du prieuré : Prior Serrae (Gall. christ., XVI, 32).
  • 1257 : mention du prieuré : Prioratus de Serra (archives de la Drôme, E 3257).
  • 1300 : Villa et mandamentum et parrochia de Serra (Valbonnais, II, 56).
  • 1322 : Castrum Serris (archives du Châtelard).
  • 1521 : mention de l'une des trois paroisses, Serre : Ecclesia Serre (pouillé de Vienne).
  • 1710 : Le Grand Serre (archives de la Drôme, C 307).
  • 1788 : Serre (Alman. du Dauphiné).
  • An VIII (Révolution) : Le Grand-Serre.
  • 1891 : Le Grand-Serre, chef-lieu de canton (arrondissement de Valence).

Étymologie

modifier

Le mot sèrra désigne une colline de forme allongée. La plaine des Serres, en Agenais (ou Agenois), correspond à un véritable plateau. Dans les Hautes-Alpes, de nombreuses communes ont un hameau nommé « le Serre » (Serre Chevalier en est le plus célèbre)[réf. nécessaire].

Histoire

modifier

Préhistoire

modifier

Découverte d'objets préhistoriques[13].

Protohistoire : les Celtes

modifier

Installation des Gaulois Allobroges[13].

Antiquité : les Gallo-romains

modifier

Du Moyen Âge à la Révolution

modifier

Occupation burgonde[13].

Les prieurs de Serre prieuré Saint Pierre

modifier
  • Didier, 1120
  • Martin de Virieu, 1276-1288
  • Humbert de Saint-Maurice, 1322-1339
  • Arnaud de Fay, 1376
  • Guillaume Bouchard, 1377 uni à la mense abbatiale en 1398

La seigneurie

modifier
  • La terre est du fief des abbés de Saint-Pierre de Vienne[12].
  • 1252 : possession des Châteauneuf.
  • Les Châteauneuf vendent leurs droits aux Bressieu.
  • 1429 : passe (par héritage) aux Grolée-Mévouillon.
  • 1646 : passe (par héritage) aux La Baume-Suze.
  • 1720 : vendue aux Valbelle.
  • 1768 : vendue aux Chastellard, derniers seigneurs.

1434 (démographie) : 118 maisons[12].

1698 (démographie) : 1240 habitants[12].

Avant 1790, Serre (qui n'a été dénommé officiellement le Grand-Serre qu'en l'an VIII) était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin, formant trois paroisses du diocèse de Vienne : Saint-Clair, Saint-Julien-de-Montsage et Serre. Dans cette dernière paroisse, l'église, dédiée à saint Mamert, plus anciennement à saint Saturnin et auparavant à saint Pierre, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît et de la dépendance de l'abbaye de Saint-Pierre de Vienne, réuni à cette abbaye en 1399. De telle sorte que les abbés de Saint-Pierre de Vienne furent depuis et jusqu'à la Révolution collateurs et décimateurs dans la paroisse de Serre[12].

De la Révolution à nos jours

modifier

En 1790, Serre, diminué d'une partie de la paroisse de Saint-Julien-de-Montsage (qui fut alors comprise dans la commune de Montrigaud), devint une communauté du canton d'Hauterives, de laquelle fut distraite, peu de temps après, la paroisse de Saint-Clair (pour être annexée au département de l'Isère). La réorganisation de l'an VIII en a fait le chef-lieu d'un canton de l'arrondissement de Valence, comprenant les communes suivantes : Épinouze, le Grand-Serre, Hauterives, Lapeyrouse-Mornay, Lens-Lestang, Montrigaud, Moras, Saint-Bonnet-de-Valclérieux, Saint-Christophe-et-le-Laris, Saint-Sorlin et Tersanne[12].

Les curés de Grand Serre (1750-2024)

modifier

Liste :

  • Pion 1750-1790 (août);
  • Exbrayat 1790-1792 (novembre);
  • Mourier Gabriel Gaston cité dès 1830 † 08/10/1832;
  • Cluze Joseph nommé par l'évêque et le roi Louis-Philippe le 15/02/1833 † 03/1837;
  • Lyon Antoine (abbé) PV installation le 01/07/1837;
  • Larget Saint-Cyr PV installation le 01/05/1842;
  • Martin Auguste Louis né le 26/08/1819 PV installation le 25/03/1866;
  • Deliot jusqu’à 1899;
  • Morel (Abbé) jusqu’à 1905;
  • Voyron (Abbé) cité à partir de 1905;
  • Arnaud cité à partir de 1907 jusqu'au 25/08/1919 où il quitte le Grand-Serre;
  • Pousse Christin cité en 1923,1930,1932;
  • Rey (Abbé) cité en 08/1937;
  • Duret Paul (Abbé);
  • Abel Félix Pierre Léon 1947 - 1951 curé-archiprêtre [14];
  • Farey Georges 1951-1981;
  • Bouvier Pierre 1982-1983;
  • Courvoisier Jean prêtre rédemptoriste de 1985 à 2013 °14/04/1928 † 25/07/2013;
  • Larivière Bernard prêtre rédemptoriste Roybon-Le Grand Serre;
  • Collet Guy prêtre rédemptoriste 2014-2018;
  • Argoud Christian  2018- 2024 curé de la paroisse Saint-Joseph de la Galaure dont est rattachée désormais la communauté du Grand Serre avec 6 autres;
  • De Tarlé Renaud 2024-     curé de la paroisse Saint-Joseph de la Galaure;
  • Revol-Tissot Alain 1986- prêtre associé.

Politique et administration

modifier
La mairie en 2011.

Tendance politique et résultats

modifier

Administration municipale

modifier

Élections de 2026

modifier

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal du Grand-Serre, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[15]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[16].

Une seule liste, menée par François Orlowski, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 50,3 %[17],[18]. François Orlowski est élu maire le [19],[Note 3].

Liste des maires

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Chevillon    
mars 2008 mars 2026 Agnès Genthon[20]   Retraitée
mars 2026 en cours François Orlowski[19]   Agriculteur sur moyenne exploitation

Rattachements administratifs et électoraux

modifier

Politique environnementale

modifier

Finances locales

modifier

Population et société

modifier

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2023, la commune comptait 973 habitants[Note 4], en évolution de +6,69 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5981 4911 5621 7901 7711 7851 5881 5871 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7061 6851 7481 5491 5461 5631 3371 3431 438
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4071 3831 3851 2111 1081 053976859844
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
773800702721722735771776881
2017 2022 2023 - - - - - -
912949973------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

modifier

La commune relève de l'académie de Grenoble. Deux établissements sont situés sur la commune, une école élémentaire publique et un collège (collège Joseph Bédier)[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités

modifier
  • Fête patronale : dernier dimanche de septembre[13].
  • Cyclo-tourisme[13].
  • Spéléologie[13].
  • Chasse et pêche[13].

Services et équipements

modifier

Médias

modifier

La commune est située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drôme et de l'Ardèche.

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Romans - Nord Drôme, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Économie

modifier

En 1992 : pâturages (bovins, caprins), céréales[13].

  • Foire : une fois par mois sauf en octobre.
  • Marché : le mardi.
  • Marché (concours des bœufs gras) : le mardi avant les Rameaux.
  • Marché des dindons : le .

Tourisme

modifier

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier
  • Vestiges de l'enceinte percée de cinq portes[13].
L'enceinte possédait des tours rondes[réf. nécessaire].
  • Halles du XIe siècle appelées « potences »[13].
Elle est mentionnée pour la première fois en 1371. Seul édifice de ce type dans la Drôme, la halle se caractérise surtout par sa belle charpente en chêne[réf. nécessaire].
  • Église du XIIIe siècle : porte et bas-relief (Xe siècle, MH), clocher-tour roman (XIIe siècle), chœur gothique, chapelle (XVe siècle), bénitier ancien en marbre[13].
L'église Saint-Mamert s'intégrait dès le XIe siècle à un prieuré bénédictin. Ne subsiste de l'époque romane que le tympan du portail (Christ en majesté) remployé lors de la construction du clocher-porche au XIIe siècle. La chapelle seigneuriale gothique a été bâtie entre 1499 et 1595 et possède une très belle rosace[réf. nécessaire].
  • Le Cabinet est une maison forte du XIIIe siècle[réf. nécessaire].
  • Château du Chatelard[13].
  • Maisons anciennes de caractère[13].
  • Plaque en pierre apposée sur la façade du restaurant de la famille Brenier au Grand-Serre (restaurant des voyageurs) À la mémoire de Joseph BRENIER et son fils Emile arrêtés le 9 octobre 1943.,morts en déportation en 1945.

Patrimoine culturel

modifier

Patrimoine naturel

modifier
  • Panorama sur le Vercors et le mont Pilarde[13].
  • Vue sur la vallée de la Galaure[13].
  • Forêt de Chambarrand (muguet)[13].

Personnalités liées à la commune

modifier

Héraldique, logotype et devise

modifier

Le Grand-Serre possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Notes et références

modifier

Notes et cartes

modifier
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  3. La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier

Site de l'Insee

modifier
  1. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  2. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

modifier
  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Le Grand-Serre et Saint-Christophe-et-le-Laris », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Christophe-L_sapc », sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Christophe-L_sapc », sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  11. Pierre Cavard, L'abbaye de Saint-Pierre, , p. 60
  12. 1 2 3 4 5 6 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 166.
  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Le Grand-Serre.
  14. .
  15. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  16. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. « Résultats des élections municipales 2026 à Le Grand-Serre », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  18. « Publication des résultats au 1er tour - commune du Grand-Serre », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  19. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  20. Le Grand-Serre sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.