Le Mesnil-Garnier
Le Mesnil-Garnier est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 220 habitants.
| Le Mesnil-Garnier | |
Vue sur le village depuis une entrée du bourg. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Coutances Mer et Bocage |
| Maire Mandat |
Sylvie Lemoine 2020-2026 |
| Code postal | 50450 |
| Code commune | 50311 |
| Démographie | |
| Population municipale |
220 hab. (2023 |
| Densité | 21 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 51′ 55″ nord, 1° 18′ 35″ ouest |
| Altitude | Min. 73 m Max. 166 m |
| Superficie | 10,41 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Quettreville-sur-Sienne |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierLa commune se compose d'un bourg principal (le Mesnil-Garnier) et de plusieurs écarts[1] : la Forêt, le Val au Groult, la Parquerie, la Bersaudière, le Pont Briens, la Groudière, la Lorerie, Boisnel, la Crépellière, l'Hôtel Molet, l'Hôtel Graffard, l'Hôtel Chaignon, les Pailières, l'Hôtel Michel, le Couvent, l'Hôtel Armange, l'Hôtel au Turc, l'Hôtel Morin, l'Hôtel Prével, le Carrefour des Mottes, le Grand Ronceur, le Ronceur, le Petit Ronceur, la Vassourie, la Masure, l'Hôtel Huard, la Haute Danninière, la Danninière, le Château, la Cour, la Rourie, la Chotarderie, l'Orail.
La commune est bordée au nord par la Bérence, affluent de la Sienne.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Bérence, le cours d'eau 01 de la Picardière[2], le cours d'eau 01 du Pont Coquet[3], le cours d'eau 02 de la commune du Mesnil-Garnier[4], le cours d'eau 07 de la commune du Mesnil-Garnier[5], le fossé 01 de l'Hôtel Huard[6], le fossé 01 du Carrefour des Mottes[7], le fossé 01 du Mesnil-Garnier[8], le fossé 01 du Pont Briens[9], le fossé 01 du Ronceur[10], le fossé 02 de la Charpenterie[11] et un autre petit cours d'eau[12],[Carte 1].
La Bérence, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Fleury et se jette dans la Sienne à Gavray-sur-Sienne, après avoir traversé cinq communes[13].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[16] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[17]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 016 mm, avec 14,1 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Longueville à 18 km à vol d'oiseau[20], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (77,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %), terres arables (6,1 %), forêts (0,9 %)[27].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Mesnil Garneri en 1210[28], Mesnillum Garini sans date.
Il s'agit d'une formation médiévale en Mesnil- au sens général de « domaine », caractéristique de la langue d'oïl. Ce terme est issu du gallo-roman masionile, dérivé de masione pour mansione « maison ».
Le second élément -Garnier s'explique par l'anthroponyme d'origine germanique Garnier, populaire au Moyen Âge, notamment dans l'Ouest et qui se perpétue dans le nom de famille Garnier resté fréquent dans ces régions (Haute-Bretagne, Maine), mais également dans le sillon rhodanien. La forme avec un [g] dur initial s'explique par la situation du village au sud de l'isoglosse G- / V- qui suit la ligne Joret. Au nord de cette isoglosse, la forme est Varnier / Vernier illustrée par Varneville ou Marais-Vernier.
Micro-toponymie
modifierLes hameaux en Y-ère et Y-erie désignaient à l'origine la ferme de la famille Y, bâtie sur les nouvelles terres issues des grands défrichements de la période ducale normande. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi du suffixe -erie ou -ière[29]. Les autres hameaux en Hôtel/Maison/Le Y sont des constructions plus "récentes", ils désignent la ferme de la famille Y.
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierRaoul de Thieuville[Note 3], qui vivait au XIIIe siècle, tenait au Mesnil Garnier un fief de Philippe Auguste. Au XVe siècle, Catherine de Thieuville, dame du Mesnil-Garnier, de Vains et de Thieuville, épouse Olivier II de Mauny, baron de Torigni, et leur fille unique, Marguerite de Mauny, Jean Goyon de Matignon[30],[Note 4].
Temps modernes
modifierEn 1600, Thomas de Morant († 1621), baron et seigneur du village, acquiert la seigneurie du Mesnil-Garnier et y construit le château[32]. En 1619 il fonde un couvent de Dominicains (détruit en 1870) et un hospice[33].
Le Mesnil-Garnier était une baronnie qui fut érigée en marquisat[Note 5] pour Thomas III de Morant, trésorier des Ordres du Roi, en 1672[35] (ou dès 1659 ?)[33] sous le nom de Morant[Note 6]. Elle fut acquise par Joseph Bonnier de la Mosson, trésorier des États de Languedoc. Relevaient entre autres du marquisat les fiefs nobles du Mancel et du Hamard situés au Mesnil-Hue[34].
Révolution française et Empire
modifierÀ la Révolution, Étienne Giroult (1756-1793), né à Chérencé-le-Héron, fut élu député à la première Assemblée législatives (1791 au ). Royaliste modéré, poursuivi comme contre-révolutionnaire, il se cacha dans le clocher de l'église du Mesnil-Garnier, d'où il tomba, mortellement[36].
Politique et administration
modifierCirconscriptions administratives avant la Révolution
modifier- Généralité de Caen.
- Élection de Coutances.
- Sergenterie de Challon.
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].
En 2023, la commune comptait 220 habitants[Note 7], en évolution de −3,51 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
modifierÉconomie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Manoir du Mesnil-Garnier ou de l'Érable du XVIIIe siècle.
- Église Sainte-Anne d'origine romane des XIIe, XIVe, XVIe – XXe siècles avec un clocher à flèche octogonale et clochetons, modillons roman à masques grimaçants, portail méridional de la seconde moitié du XIIe siècle[44], tour-porche. Elle abrite un bas-relief du XXe de Marcelle Delcour-Guinard (1896-1978) représentant les quatre bêtes de l'Apocalypse, un groupe sculpté éducation de la Vierge du XVIIIe, des fonts baptismaux en marbre, une Vierge à l'Enfant du XVIIIe, un retable du sculpteur Jacques Lemieux[32], des pierres tombales du XVIIe.
- Restes du château de Thomas de Morant du XVIe siècle. Il en subsiste un pavillon d'angle, le colombier circulaire, la ferme, les douves et une grosse tour d'angle. On accédait au château par six avenues de hêtres donnant sur un rond-point de chênes[32].
- Ancien presbytère, transformé en chambre d'hôtes.
- Rives de la Bérence.
- Croix de chemin.
Pour mémoire : hospice pour « aliénés » et couvent dominicain fondé et achevé en 1620 près du château. La chapelle a été détruite à la Révolution et le couvent fut rasé en 1870.
- L'église Sainte-Anne.
- La nef de l’église Sainte-Anne.
- Le château.
Personnalités liées à la commune
modifier- Guillaume de Thieuville (v. 1277 - Le Mesnil-Garnier, 1345), évêque de Coutances.
- Pierre Bonnemains (1773 - Le Mesnil-Garnier, 1850), lieutenant-général baron de l'Empire, s'est illustré à Waterloo. Maire du Mesnil-Garnier de 1840 à 1850 où il était propriétaire du château[32].
- Son fils Charles Frédéric, général s'est illustré en 1870 à Reichshoffen[45].
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 137.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 330.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique du Mesnil-Garnier sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La famille de Thieuville a fourni deux évêques : Raoul à Avranches (1269-1292) et Guillaume à Coutances (1315-1345).
- ↑ Lors de la guerre de Cent Ans, pendant l'occupation anglaise de la Normandie, entre 1418 et 1450, Catherine de Thieuville résida au Mont-Saint-Michel, où mourut l'un de ses fils[31].
- ↑ Dépendaient de ce marquisat les fiefs nobles du Mesnil-Hue, celui au Mancel et du Hamard[34].
- ↑ Un Thomas de Morand (1616-1692), petit-fils de celui qui avait bâti le château, intendant royal fut révoqué après l'arrestation de Fouquet en 1661.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique du Mesnil-Garnier » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ « Le Mesnil-Garnier » sur Géoportail..
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la Picardière ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Pont Coquet ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune du Mesnil-Garnier ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 07 de la commune du Mesnil-Garnier ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de l'Hôtel Huard ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Carrefour des Mottes ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Mesnil-Garnier ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Pont Briens ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Ronceur ».
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la Charpenterie ».
- ↑ « Fiche communale du Mesnil-Garnier », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Bérence »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Le Mesnil-Garnier et Longueville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Longueville », sur la commune de Longueville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Longueville », sur la commune de Longueville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1
- ↑ Voir Histoire de la Normandie.
- ↑ Charles de Gerville, « Recherches sur les anciens châteaux du département de la Manche : Arrondissement de Saint-Lô », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Mancel (Caen) - Ponthieu et Delaunay (Paris), (lire en ligne), p. 226.
- ↑ Léonor de Mons, « Les grand lignages seigneuriaux dans le bailliage de Cotentin au Moyen Âge », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 55, nos 221-222, 2e et 3e trimestre 2013, p. 30 (ISSN 1161-7721).
- 1 2 3 4 Gautier 2014, p. 330.
- 1 2 Delattre, 2002, p. 137.
- 1 2 Gautier 2014, p. 333.
- ↑ Éric Thiou, Dictionnaire des titres..., 2003, p. 177 (Morant).
- ↑ Gautier 2014, p. 155.
- ↑ Réélection 2014 : « Le Mesnil-Garnier (50450) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ championnat du monde du lancer de savonnettes.
- ↑ Finale de lancer de savonnettes : record pulvérisé à 92,43 m.
- ↑ Bernard Beck (photogr. Bernard Pagnon), Quand les Normands bâtissaient les églises : 15 siècles de vie des hommes, d'histoire et d'architecture religieuse dans la Manche, Coutances, Éditions OCEP, , 204 p. (ISBN 2-7134-0053-8), p. 96.
- ↑ http://www.saint-cyr.org/cyr-3250.php?ArtID=68&ID=26
