Les lettres de maîtrise sont des lettres de privilèges par lesquelles était accordée, par les rois[1], moyennant une somme d'argent, la dispense du chef-d'œuvre obligatoire pour devenir maître d'une corporation d'arts et métiers[2].

Histoire

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La maîtrise est, à partir du Moyen Âge, l'aboutissement des étapes d'agrégation à un métier, à la suite de l'apprentissage puis du compagnonnage. Elle est la certification de la compétence des futurs patrons de boutique et d'atelier, et leur incorporation dans une communauté de métier. À partir du XVIIe siècle, elle est l'objet d'une lettre de maîtrise[3].

Littérature

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Notes et références

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  1. ↑ Encyclopédie méthodique, ou par ordre de matières, par une société de gens de lettres, etc., vol. 146, 1785, p. 456-457.
  2. ↑ Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, T. 2, Ch. Delagrave, 1883, p. 1590.
  3. ↑ Laurence Croq et Mathieu Marraud, La lettre de maîtrise, entre privilège et propriété : l'exemple des communautés parisiennes au XVIIIe siècle, in, sous la direction de Michela Barbot, Christian Bessy et Anne Conchon : Propriétés et économies entre matériel et immatériel XVIe-XXIe siècle, Institut de la gestion publique et du développement économique, 2025, p. 111-131.

Annexes

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Article connexe

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Bibliographie

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  • Ch. Bénézech, Lettres de maîtrise délivrées au XVIIIe siècle par les Maîtres-apothicaires de Montpellier, in Revue d'Histoire de la Pharmacie no 60, 1928, p. 3.
  • Eugène-Humbert Guitard, Procès-verbaux d'examens et lettres de maîtrise au XVIIIe siècle découverts à l'occasion de recherches sur l'authenticité incertaine de pots gravés au nom de Bousquet, apothicaire à Toulouse (Trouvailles documentaires), dans Revue d'histoire de la pharmacie, 1967, volume 55, no 194, p. 533-540 (lire en ligne)