Ligne de Plouaret à Lannion

ligne de chemin de fer française

La ligne de Plouaret à Lannion est une ligne ferroviaire française à écartement standard et à une voie banalisée électrifiée. Elle constitue un embranchement de la ligne radiale « nord » de desserte ferroviaire de la Bretagne, permettant la desserte de l’agglomération de Lannion.

Ligne de
Plouaret à Lannion
Pays Drapeau de la France France
Villes desservies Lannion
Historique
Mise en service
Électrification
Concessionnaires Ouest ( – )
État (Non concédée) ( – )
SNCF ( – )
RFF ( – )
SNCF Réseau (depuis )
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 446 000
Longueur 16 km
Écartement standard (1,435 m)
Électrification 25 kV – 50 Hz
Nombre de voies Voie unique
Signalisation BAPR-VB
Trafic
Propriétaire SNCF
Exploitant(s) SNCF
Trafic TGV inOui, TER Bretagne

Sur le réseau national français, la ligne porte le numéro 446 000 et la voie de port de Lannion le numéro 446 506.

Chronologie

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Historique

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En , le maire de Lannion obtient que la gare de Plouaret, située sur l’artère de Paris à Brest ouverte le 26 avril 1865, prenne le nom de Plouaret-Lannion. Si ce changement tente de compenser l’absence de liaison ferroviaire directe à Lannion, les édiles de la ville se battent cependant pour qu’une antenne au départ de Plouaret soit construite.

Ils obtiennent en partie gain de cause, lorsque la ligne de Plouaret à Lannion est concédée à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest par une convention signée entre le ministre des Travaux publics et la compagnie le . La convention est approuvée à la même date par une loi qui déclare la ligne d'utilité publique[2]. Il faudra encore attendre presque 6 années pour que la ligne soit finalement ouverte, ne desservant entre Plouaret et Lannion que la gare de Kerauzern, hameau éloigné de près de cinq kilomètres du bourg de Ploubezre, dont il dépend administrativement.

Exploitation

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Outre des circulations omnibus sur la ligne avec des X 2400, X 3800, puis dans les années 1980 et la décennie suivante qui comprend X 2100 et X 4500[3],[4]. Un train de jour bi-tranches 3659 qui comprend le mouvement retour en 3660 est mis en place pendant l'été avec l'autre tranche qui va sur la ligne de Rennes à Saint-Malo[5]. Il faut noter également un train tri-tranches de jour qui en comprend deux sur Saint-Malo et la ligne d'Auray à Quiberon mis en place les premiers jours de juillet et ceux d'août depuis avec un retour les derniers de ces deux mois dont des marches à vides conséquentes depuis le service d'été 1972, celui-ci sera quotidien dans les deux sens compter de celui de 1990 suite de la mise en service du TGV-Atlantique sur la branche Bretagne-Nord le 24 septembre 1989 ; celui-ci depuis la première année citée circule les jours de pointes des vacances d'hiver jusqu'à son retrait de la première saison citée en 1996. Un train de nuit saisonnier est également mis en place à compter des vacances de printemps du service d'hiver du 29 septembre 1991 avec les mêmes tranches jusqu'à la fin du service unique le 13 décembre 2003[5].

Cette ligne est parcourue par deux types de relations[6] :

Projets

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Des projets de modernisation sont en cours[Quand ?]. Bien qu'un relèvement de vitesse à 110 km/h au lieu de 80 km/h[7],[8] et même 140 km/h initialement [9], ait été envisagé, les trains continueront à rouler à la vitesse maximale de 80 km/h.

Les travaux envisagés se déroulent sous le régime de protection S9AN°3 (ligne fermée) entre le et le [10].

Notes et références

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  1. ↑ Alfred Picard, Les chemins de fer français, Éditions Rothschild, Paris, 1884, tome troisième
  2. ↑ « N° 4907 - Loi qui déclare d'utilité publique l'établissement de plusieurs chemins de fer et approuve la convention passée avec la Compagnie de l'Ouest pour la concession desdits chemins de fer : 31 décembre 1875 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, xII, vol. 11, no 286,‎ , p. 1310 - 1315 (lire en ligne).
  3. ↑ Georges Mathieu (photogr. Georges Mathieu,), Le matériel moteur de la SNCF, Paris, La vie du rail & des transports, , 2e éd. (1re éd. 1992), 334 p. (ISBN 978-2-902-80848-9), « Autorails et turbotrains, Schémas des parcours des engins moteurs par établissement titulaire », p. 216, 217, 226, 227, 230, 231 et 302
  4. ↑ Georges Mathieu (photogr. Georges Mathieu, Yves Broncard, Régis Chessum), Le matériel moteur de la SNCF, Paris, La vie du rail & des transports, , 3e éd. (1re éd. 1992), 352 p. (ISBN 978-2-902-80875-5), « Autorails et turbotrains, Schémas des parcours des engins moteurs par établissement titulaire », p. 222, 223, 232, 233, 236 à 239 et 317
  5. 1 2 Livrets de marche des trains, Paris, SNCF, 28 mai 1972 au 20 décembre 2003
  6. ↑ Bernard Collardey, « Modernisation du parcours Plouaret - Lannion », Rail Passion, no 209,‎ , p. 9
  7. ↑ Renseignements techniques (RT) SNCF/RFF.
  8. ↑ https://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Formulaire_cas_par_cas_ligne_Plouaret_Lannion_autorise_complet_cle727693-1.pdf
  9. ↑ « Plouaret-Lannion. 15MEUR dans la modernisation de la ligne », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  10. ↑ « Services - 72423-2014 », sur europa.eu (consulté le ).

Voir aussi

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