L'Amour des trois oranges (opéra)

opéra de Serge Prokofiev
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L'Amour des trois oranges, op.33 (en russe : Любовь к трём апельсинам, Lioubov k triom apelsinam) est un opéra en un prologue et quatre actes (dix tableaux) de Sergueï Prokofiev d'après la pièce de Carlo Gozzi, L'Amore delle tre melarance (1761)[1].

L'Amour des trois oranges
Description de cette image, également commentée ci-après
Représentation au Théâtre du Capitole de Toulouse en 1971.
Genre opéra
Nbre d'actes quatre
Musique Sergueï Prokofiev
Langue
originale
russe (originale)
traduite en français, allemand, anglais, slovène, tchèque, italien, japonais, serbo-croate, hongrois, grec, finnois, suédois, danois
Sources
littéraires
L'amore delle tre melarance (it), Carlo Gozzi
Création 30 décembre 1921 (en français)
Auditorium Theatre (en), Chicago
Création
française
1953
Paris

Représentations notables

  • 1926 : première en Russie (en langue russe)

L'opéra fut créé en version française (livret de Prokofiev et de Vera Janacópulos (en)) le 30 décembre 1921 à l'Auditorium Theatre (en) de Chicago, et représenté en russe le 18 février 1926 au Théâtre académique d'État d'opéra et de ballet de Léningrad (Théâtre Mariinsky)[2] et le 19 mai 1927 au Théâtre académique d’État Bolchoï de l’URSS (Théâtre Bolchoï) à Moscou[3].

La Marche de l'opéra est sans doute le passage le plus connu de l'œuvre. Le Scherzo aussi a acquis une certaine popularité.

Historique

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Le drame de l'opéra est basé sur L'amore delle tre melarance (it) (1761), pièce écrite sous forme de fiaba (conte de fées) de Carlo Gozzi, lui-même inspiré par le conte populaire des Trois cédrats[4] issu du recueil napolitain Le Conte des contes (1634-1636 ; récit n° V-9) de Giambattista Basile.

On ne dispose pas de document étayant l'affirmation selon laquelle Guillaume Apollinaire aurait fait découvrir la pièce au célèbre et révolutionnaire metteur en scène Vsevolod Meyerhold. Popularisée, voire institutionnalisée en France, cette thèse est contredite par des documents et la correspondance de Meyerhold prouvant que ce fut en réalité l'historien du théâtre Sergeï Ignatov (ru) qui lui envoya et fit découvrir l'œuvre de Gozzi dès décembre 1911[5],[6].

Fasciné par ce texte, Meyerhold en fit le cœur d'un projet théâtral d'avant-garde : en 1914, il créa sa propre revue théâtrale qu'il nomma précisément L'Amour des trois oranges, et y publia une adaptation modernisée de la pièce sous forme d'un scénario–canevas de spectacle. C'est ce scénario que Meyerhold transmit à Prokofiev le 21 avril 1918, alors que la Russie sombrait dans la guerre civile, en poussant le compositeur à en faire un opéra[6].

Lors de son voyage d'exil aux États-Unis de mai à septembre 1918, Prokofiev commença son travail en concevant la structure de l'œuvre à bord du navire S.S. Grotius en août 1918, avant d'atteindre New York le mois suivant. À son arrivée à Chicago, au début de l'année 1919, le projet s'accélèra lorsque le directeur de la Chicago Opera Association (en)[7], Cleofonte Campanini, lui passa officiellement commande. Prokofiev s'attela immédiatement à l'écriture, et malgré une grave scarlatine, acheva le livret en russe et l'intégralité de la partition musicale le [8]. Pour la création prévue en français, Prokofiev traduisit et adapta son livret russe en collaboration avec la soprano Vera Janacópulos (en) (avec l’aide de l’avocat Aleksei Stahl, ancien diplomate et futur époux de la chanteuse) ; il remania également la partition afin de l'adapter à la prosodie française[9].

Toutefois, la mort subite de Campanini en décembre 1919 gela le projet. Au cours des deux années suivantes, la production subit un report puis une annulation complète, provoquant un désastre financier pour le compositeur qui survit à peine grâce à ses récitals de piano. Le spectacle approchait alors 80 000 dollars de l'époque (soit environ 1,5 million de dollars en 2026) pour des décors extravagants signés Boris Anisfeld, suscitant un tel engouement que des producteurs d'agrumes de Floride tentèrent d'acheter des droits publicitaires exclusifs dans le hall du théâtre. Ce fut finalement la célèbre diva Mary Garden, nommée directrice en 1921, qui sauva in extremis la production. Les répétitions restèrent orageuses, donnant lieu à une dispute de vingt minutes entre le compositeur et le producteur pour déterminer si le Prince malade devait cracher ou éternuer[10].

Lors de la création à l'Auditorium Theatre (en) à Chicago, le 30 décembre 1921[11], sous la direction du compositeur, l'œuvre remporta un certain succès public face à une salle comble. Toutefois, l'accueil de la presse américaine fut mitigé ; un critique local écrivit qu'« elle laissa nombre de nos meilleures personnes hébétées et perplexes » tandis qu'un autre la rejeta, la qualifiant de « jazz russe avec des fioritures bolcheviques »[12]. Il y eut une seconde représentation à Chicago, avant la reprise du spectacle, dirigée par Prokofiev, à New York[13],[14],[15] (14 février 1922 au Manhattan Opera House, actuel Manhattan Center). La critique new-yorkaise fut hostile, qualifiant même Prokofiev de « barbare russe » ; le prix du spectacle fut attaqué, un journaliste ayant notamment fait remarquer, « Le coût de la production s'élève à 130 000 $, ce qui revient à 43 000 $ par orange. L'opéra a fait un tel bide que sa reprise équivaudrait à une ruine financière »[15] (130 000 $ valant environ 2,5 million de dollars en 2026).

L’opéra est ensuite représenté dans plusieurs villes et dans différentes langues. Les dates ci-dessous correspondent, selon les théâtres, à des représentations uniques ou aux premières représentations de séries de spectacles.

Premières représentations dans différentes villes
Date Ville Théâtre et compagnie Langue Références
14 mars 1925 Cologne Städtisches Opernhaus Köln, actuel Opéra de Cologne Allemand [13],[14]
18 février 1926 Léningrad Théâtre académique d’État d’opéra et de ballet (actuel Théâtre Mariinsky) Russe [3],[13],[16]
9 octobre 1926 Berlin Staatsoper Berlin (actuel Staatsoper Unter den Linden) Allemand [13],[14],[17]
19 mai 1927 Moscou Théâtre académique d’État Bolchoï de l’URSS (actuel Théâtre Bolchoï) Russe [3],[13]
21 octobre 1927 Ljubljana Théâtre national de Ljubljana (actuel SNG Opera in balet Ljubljana (en)) Slovène [18],[19],[20]
24 janvier 1931 Bratislava Théâtre national slovaque Tchèque [21],[22],[23]
30 décembre 1947 Milan Teatro alla Scala Italien [13],[24],[25]
New York New York City Center, avec le New York City Opera Anglais [26]
9 décembre 1949 Barcelone Théâtre Tívoli (es), avec la section musicale du Club de Futbol Junior (ca) de Sant Cugat del Vallès Français [27],[28]
21 mars 1951 Vienne Volksoper Wien, avec le Wiener Staatsoper Allemand [13],[29]
4 avril 1952 Monaco Opéra de Monte-Carlo Français [13],[24],[30],[31]

La production du New York City Opera de 1949 triompha[32] et fut reprise cinq fois (entre 1950 et 1963). En 1950, la compagnie forma une troupe itinérante pour une tournée d'opéras dans quatre villes du Midwest en automne. The Love for Three Oranges ouvrit, le 15 novembre 1950, la série de seize représentations de plusieurs grands titres programmés en alternance à Chicago[33].

La France dut attendre 1953 pour voir la première représentation de L'Amour des trois oranges, mais en version de concert à Paris[30], enregistrée et diffusée à la radio sur le Programme National de la Radiodiffusion-Télévision Française (RTF) le 2 mars 1953[34]. En 1955, l'opéra fut joué au Théâtre municipal de Strasbourg (actuel Opéra national du Rhin)[35],[36]. Les 27 et 29 juin 1956[24], il y eut deux représentations en russe données par la troupe d'opéra du Théâtre National Slovène de Ljubljana[37] (SNG Opera in balet Ljubljana (en) aujourd'hui), au Palais Garnier, avant l'entrée de l'ouvrage, dans la version française, au répertoire de l'Opéra de Paris, le 9 février 1983 à l'Opéra-Comique[38].

Autres créations de l’opéra (liste non exhaustive)
Date Ville ou lieu Théâtre, compagnie et précisions Langue Références
19 juin 1956 La Haye Bâtiment des Arts et des Sciences (nl), avec la troupe d’opéra du Théâtre National Slovène de Ljubljana[37], dans le cadre du Holland Festival Russe [37],[39]
17 décembre 1958 Tokyo Auditorium Kyoritsu[40], avec le 藤原歌劇団青年グループ (Fujiwara Kagekidan Seinen Gurūpu)[41] Japonais [42]
19 mai 1959 Belgrade Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [43]
Mai 1959 Wiesbaden Avec la troupe du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [44]
Novembre 1959 Buenos Aires Théâtre Colón Italien [45],[46]
Mai 1960 Lausanne Avec la troupe du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [47]
Septembre 1960 Varsovie Avec la troupe du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [47]
Janvier 1961 Le Caire Opéra khédivial, avec la troupe du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [47],[48]
Mai 1961 Lausanne Avec la troupe du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [49]
21 août 1962 Édimbourg King’s Theatre, avec la troupe d’opéra du Théâtre national de Belgrade Serbo-croate [50],[51]
1963 Londres Sadler's Wells Theatre, dans une coproduction du Sadler’s Wells Opera (actuel English National Opera) et de la New Opera Company (en) Anglais [13],[52]
31 mai 1963 Prague Théâtre Smetana (actuel Opéra d’État de Prague) Tchèque [13],[53],[54]
6 février 1965 Szeged Théâtre national de Szeged (de) Hongrois [55]
3 février 1967 Athènes Théâtre Olympia (en) Grec [56],[57]
25 décembre 1967 Barcelone Grand théâtre du Liceu Français [58]
22 décembre 1968 Berlin Komische Oper Berlin Allemand [13],[59],[60]
15 janvier 1970 Helsinki Théâtre d’Alexandre Finnois [61]
2 mai 1970 Göteborg Stora Teatern Suédois [62],[63],[64],[65]
25 mai 1982 Glyndebourne (Festival 1982) Ancien Glyndebourne Opera House (en) Français [66]
6 octobre 1983 Glyndebourne (tournée) Ancien Glyndebourne Opera House (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [67]
21 octobre 1983 Plymouth Theatre Royal (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [68]
27 octobre 1983 Oxford Apollo Theatre (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [69]
5 novembre 1983 Southampton Gaumont Theatre (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [70]
12 novembre 1983 Norwich Theatre Royal (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [71]
17 novembre 1983 Nottingham Theatre Royal (en) (Glyndebourne Touring Opera 1983) Anglais [72]
7 octobre 1994 Copenhague Théâtre royal danois Danois [73],[74]
18 janvier 2005 Sydney Opéra de Sydney Anglais [75],[76]
31 octobre 2006 Madrid Teatro Real Français [77],[78]
28 janvier 2008 Tokyo Bunka Kaikan, avec la troupe du Théâtre Mariinsky Russe [79]
25 avril 2014 Cracovie Opéra de Cracovie (en) Russe [80]
29 juillet 2017 Daegwallyeong-myeon, Corée du Sud Version de concert sous la Music Tent[81] à Alpensia, dans le cadre du festival Music in PyeongChang (ko), avec la troupe du Théâtre Mariinsky et le Chœur national de Corée[82] Russe [83],[84]
26 juin 2025 Séoul Centre des arts de Séoul, avec l’Opéra national de Corée (en) Français [85],[86]

La version française a le grand mérite pour le spectateur francophone de permettre une bonne compréhension des dialogues, sinon de l’histoire elle-même. En effet, basé sur le conte de Carlo Gozzi, le livret entremêle plusieurs intrigues, introduit des personnages féeriques et de la Commedia dell’arte, pour atteindre un niveau de loufoquerie rarement vu à l’opéra.

Argument

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L’opéra retrace les aventures d’un prince très peureux que Truffaldino, spécialiste en farces et attrapes[87], est chargé de guérir par le rire. Il est aidé par le pitoyable mage Tchélio qui s’oppose à l’efficace Fata Morgana, sorcière associée à Léandre et Clarice (ils veulent prendre la place du prince lorsqu'il mourra). Fata Morgana impose au Prince la conquête de l’amour des trois oranges, gardées par une horrible cuisinière. Le Prince y parvient avec l’aide de Truffaldino et les oranges font place à trois belles princesses dont deux meurent rapidement de soif. Grâce à l’intervention du chœur des « Ridicules », la troisième jeune fille, la princesse Ninette, est sauvée de la mort. Mais alors que le Prince s’en va pour lui chercher une robe digne de la cour, elle est transformée en rat par Fata Morgana aidée de son esclave Sméraldine. Après quelques ultimes péripéties, la princesse Ninette retrouve la forme humaine et épouse le Prince.

Rôles, tessitures et interprètes de la création

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Équipe artistique de la création[11]

Distribution

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Distribution de la création mondiale (30 décembre 1921)[88],[89]
RôleTessitureCréation mondiale
(Auditorium Theatre (en), Chicago, 30 décembre 1921)
Direction : Sergueï Prokofiev
Le PrinceténorJosé Mojica
Le Roi de Trèfle, père du princebasseJames Francis
La Princesse Clarice, nièce du roimezzo-sopranoIrene Pavloska
Léandre, Premier ministre du roibaryton-basseWilliam Beck
Truffaldino, jongleurténorOctave Dua
Pantalon, conseiller du roibarytonDésiré Defrère
Tchélio, magicien protecteur du roibasseHector Dufranne
Fata Morgana, sorcière protectrice de LéandresopranoNina Koshetz
Linette, princesse enfermée dans l'orangecontraltoPhiline Falco
Nicolette, princesse enfermée dans l'orangemezzo-sopranoFrances Paperte
Ninette, princesse enfermée dans l'orangesopranoJeanne Dusseau
La Cuisinièrebasse enrouée (travestie)Constantin Nikolay
Farfarello, démonbarytonJames Wolfe
Sméraldine, servante noire de Fata Morganamezzo-sopranoJeanne Schneider
Le HérautbasseJerome Phillips Uhl (en)
Le Maître de cérémonieténorLodovico Oliviero
Les Ridicules, les Tragiques, les Comiques, les Lyriques, les Têtes vides, les Médecins, les Petits Diables, les CourtisanschœurChœurs de la Chicago Opera Association

Orchestration

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L'œuvre est écrite pour un orchestre symphonique de grande envergure. La nomenclature originale de l'éditeur Boosey & Hawkes[90] est la suivante : 2.picc.2.corA.3(II=Ebcl,III=bcl).3(III=dbn)-6.3.3.1-timp.perc:BD/cyms/tgl/t.mil/tam-t/chimes/xyl-2harp-strings[91].

Bois
Cuivres
Percussions
Cordes


Il existe également une version pour orchestre réduit[90],[92] réalisée par Philipp Haag[93],[94] en 2020  : 2(II=picc).2(II=corA).2(II=Ebcl,bcl).2(II=dbn)-4.2.3.1-timp.perc(2):I=BD/cym/tgl/tam-t; II=glsp/xyl/SD/BD/cym-harp-strings[91].

Bois

• 2 flûtes (la seconde jouant le piccolo)

• 2 hautbois (le second jouant le cor anglais)

• 2 clarinettes (la seconde jouant la clarinette en Mi et la clarinette basse)

• 2 bassons (le second jouant le contrebasson)

Cuivres

• 4 cors

• 2 trompettes

• 3 trombones

• 1 tuba

Percussions

• Timbales

• Section de percussions (2 percussionnistes requis) : percussionniste I – grosse caisse, cymbales, triangle, tam-tam – et percussionniste II – glockenspiel, xylophone, caisse claire, grosse caisse, cymbales –

Cordes

• 1 harpe

• Pupitres de cordes

Discographie sélective

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Orchestre Chœur Direction Marque Année
Orchestre de Radio Moscou Chœur de Radio Moscou Dzhemal Dalgat Period (Thrift Edition) 1950
version russe
Orchestre de l'Opéra de Lyon Chœur de l'Opéra de Lyon Kent Nagano Virgin Classics 1989
version française
Orchestre du théâtre de Kirov Chœur du théâtre de Kirov Valery Gergiev Philips Classics 2001
version russe
Opéra et ballet australien Chœur de l'Opéra d'Australie Richard Hickox Chandos Records 2005
version anglaise

Adaptations

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À partir de son opéra, Prokofiev a composé une suite orchestrale, op. 33bis, comprenant six mouvements (durée : de 15 à 20 minutes) et créée à Paris le , ainsi qu'une transcription pour piano de la Marche et du Scherzo, op. 33ter (1922).

Les six mouvements de la suite sont :

  • 1. Les Ridicules (Vivo). Il s'agit d'un condensé des scènes où apparaissent ces personnages. Aussi cette pièce ne se trouve pas dans l'opéra.
  • 2. Le Magicien Tchélio et Fata Morgana jouent aux cartes (scène infernale) (Allegro moderato - Più mosso). Il s'agit de la danse infernale des diablotins autour de la partie de cartes des deux protagonistes.
  • 3. Marche (Tempo di Marcia). Elle revient plusieurs fois dans l'opéra, notamment lors des scènes avec le Prince.
  • 4. Scherzo (Allegro con brio). Décrivant la fuite du Prince et de Truffaldino après que Fata Morgana leur a ordonné de voler les trois oranges.
  • 5. Le Prince et la Princesse (Andantino - Poco più mosso - Tempo I). Le duo d'amour entre les deux personnages mais sans cesse troublé par les commentaires des Ridicules. Ce passage a été entièrement recomposé et reste éloigné de la partition originale.
  • 6. La Fuite (Allegro - Andante assai - Allegro con brio). Correspond à la scène finale : la fuite des comploteurs, aidés de Fata Morgana. Prokofiev a modifié la fin pour terminer la suite brillamment en reprenant le thème de la fuite.

Discographie sélective de la Suite, op.33bis

Orchestre Direction Marque Année
National Symphony Orchestra Leonard Slatkin RCA Victor (BMG Classics) 1998
Orchestre national de France Lorin Maazel Sony Classical 1991

Notes et références

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  1. ↑ François-René Tranchefort, L'Opéra, Paris, Éditions du Seuil, , 634 p. (ISBN 2-02-006574-6), p. 407
  2. ↑ (en) Mariinsky Theatre, « The Love for Three Oranges », sur Mariinsky Theatre
  3. 1 2 3 (ru) Théâtre Bolchoï, « Любовь к трем апельсинам », sur Электронный архив Большого театра
  4. ↑ in : Giambattista Basile (trad. de l'italien par Françoise Decroisette), Le Conte des contes, Belval, France, Circé, , 480 p. (ISBN 2-908024-88-8)
  5. ↑ (en) Dassia N. Posner, « Baring the Frame: Meyerhold’s Refraction of Gozzi’s Love of Three Oranges », Theatre Survey, vol. 56, no 3,‎ , p. 386, note 31 — pour le passage sur Ignatov (lire en ligne [PDF])
  6. 1 2 (en) Dassia N. Posner, Three Loves for Three Oranges: Gozzi, Meyerhold, Prokofiev, Bloomington, Indiana University Press, , 460 p. (ISBN 978-0-253-05789-1, lire en ligne)
  7. ↑ (en) « Chicago Opera Companies’ History », sur Chicagology
  8. ↑ (en) Leo Sarbanes, « The Struggle for Three Oranges », sur Opera Philadelphia – Opera Blog,
  9. ↑ (pt) Theatro Municipal de São Paulo, « Libreto : O Amor das Três Laranjas » [PDF],  : « Passei a noite com Stahl lendo a tradução dele e de Verochka [Janacopulos] de Oranges. [...] Estou feliz por eles adicionarem 'crochês', ou seja, colocar notas extras, porque a língua francesa tem mais sílabas e sempre precisa de mais notas do que o russo. », p. 15
  10. ↑ (en) « World’s Premiere—The Love for Three Oranges », sur Chicagology
  11. 1 2 (en) Boosey & Hawkes, « 30 décembre 1921 », sur Boosey & Hawkes
  12. ↑ (en) Glyn Williams, « Bolshoi Theatre - The Opera Critic Reviews » [archive], sur theoperacritic.com,
  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (de) Pipers Enzyklopädie des Musiktheaters, Munich – Zurich, Piper, , 850 p. (ISBN 978-3-492-02415-0, lire en ligne), p. 70–71
  14. 1 2 3 (en) Bethany Marie McNeil, « Modernism Meets the Midwest: Prokofiev’s A Love for Three Oranges » [PDF], sur University of Victoria institutional repository, p. 98
  15. 1 2 (en) Louis Biancolli, Serge Prokofieff and His Orchestral Music, New York, The Philharmonic-Symphony Society of New York, , 64 p. (lire en ligne), p. 59–60
  16. ↑ (ru) Anna Petrova, « ПРОКОФЬЕВ В МАРИИНСКОМ – Любовь к трем апельсинам. 1926 », sur Théâtre Mariinsky
  17. ↑ (de) Michael Baumgartner, « Die Staatsoper Unter den Linden unter nationalsozialistischer Herrschaft. Repertoireopern, Opernpremieren und Selbstzensur » [PDF], sur Hochschule der Künste Bern (HKB), , p. 34
  18. ↑ (sl) « Zaljubljen v tri oranže », Slovenski narod, no 239,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  19. ↑ (sl) Špela Lah, Slovenska operna ustvarjalnost med obema vojnama, Znanstvena založba Filozofske fakultete, (lire en ligne), p. 116
  20. ↑ (sl) Benjamin Virc, « Slovenski prevod v trku z glasbeno umetnostjo » [PDF], sur Université de Ljubljana, p. 922.
  21. ↑ (sk) Divadelný ústav, « Laska k trom pomarancom (1931) », sur kniznica.theatre.sk
  22. ↑ (cs) Eva Šormová, Česká divadla. Encyklopedie divadelních souborů, Prague, Divadelní ústav, (lire en ligne), p. 440–445
  23. ↑ (en) Slovak National Theatre, « History — Opera », sur SND
  24. 1 2 3 « Œuvres lyriques françaises — A », sur L’Art lyrique français
  25. ↑ (it) « Milano, Die Entführung aus dem Serail dal 17 giugno », L’Ape musicale,‎ , section « Giorgio Strehler alla Scala », chronologie (lire en ligne)
  26. ↑ (en) « New Opera Opening Off; 'Love for Three Oranges' Now to Bow Nov. 1 », The New York Times,‎ , p. 38 (lire en ligne)
  27. ↑ (ca) Gran Teatre del Liceu, « Estrena a Catalunya: Teatre Tívoli 09/12/1949 », sur Annals del Gran Teatre del Liceu
  28. ↑ (ca) Biblioteca de Catalunya, « Les òperes del Club de Futbol Junior », sur Tresors de la BC
  29. ↑ (de) Wiener Staatsoper, « L'amour des trois oranges (Die Liebe zu den drei Orangen) – PREMIERE – Staatsoper in der Volksoper », sur Spielplanarchiv der Wiener Staatsoper
  30. 1 2 Opéra de Monte-Carlo, « Histoire de l'Opéra », section « De 1951 à 1984 — Les temps modernes »
  31. ↑ Avec Albert Wolff (direction musicale, l'Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo, Juan Oncina (Le Prince), Henri Médus (Le Roi de Trèfle), Simone Couderc (La Princesse Clarice, Linette]], Charles Clavensy (Léandre), Gabriel Couret (Truffaldino), Willy Clément (Pantalon), Julien Giovannetti (Tchélio), Denise Duval (Fata Morgana), Victor Autran (La Cuisinière)
  32. ↑ (en) « The Love for Three Oranges: A Slaphappy Fairy Tale Makes a Smash-Hit Opera », Life, vol. 29, no 14, 2 octobre 1950, p. 79-81 (lire en ligne)
  33. ↑ (en) « The World of Music: Heritage; The Metropolitan Opera Opens Its New Season Tonight — City Opera Tour », The New York Times, 5 novembre 1950, p. 105 (lire en ligne)
  34. ↑ Radiodiffusion-Télévision Française, « L'Amour des trois oranges », sur catalogue.ina.fr, Institut national de l'audiovisuel (INA), . Enregistrement radio diffusé à 20 h sur le Programme National. Distribution : Manuel Rosenthal (direction musicale), Orchestre Radio-symphonique de Paris, Jean Giraudeau (Le Prince), Jacques Chalude (Le Roi de Trèfle), Solange Michel (La Princesse Clarice), Lucien Lovano (Léandre), Paul Derenne (Truffaldino, Le Maître de cérémonie), Bernard Demigny (Pantalon), André Vessières (Tchélio, Le Héraut), Mireille Berthon (Fata Morgana), Freda Betti (Linette), Irma Kolassi (Nicolette, Sméraldine), Claudine Verneuil (Ninette), Michel Roux (La Cuisinière, Farfarello), Chœur de la RTF (dirigé par Yvonne Gouverné)
  35. ↑ Avec Frédéric Adam (direction musicale), l'Orchestre municipal de Strasbourg, Juan Oncina (Le Prince), Roger Hieronimus (Le Roi de Trèfle), C. Wolff (Léandre), José Denisty (Truffaldino), Julien Giovannetti (Tchélio), Andréa Guiot (Fata Morgana), A. Martineau (Linette), René Terrasson (La Cuisinière), Suzanne Darbans (Sméraldine)
  36. ↑ José Pons, « Andréa Guiot, Mireille pour l’éternité », sur Ôlyrix,
  37. 1 2 3 (en) SNG Opera in balet Ljubljana, « History », sur SNG Opera in balet Ljubljana
  38. ↑ Opéra national de Paris, « Amour des trois oranges (L') », sur MémOpéra
  39. ↑ (en) Holland Festival, « De liefde voor de drie sinaasappelen », sur Holland Festival
  40. ↑ (ja) Établissement éducatif Kyoritsu, « 共立講堂とその歴史 (L'auditorium Kyoritsu et son histoire) », sur 共立女子大学・短期大学 (Université pour femmes Kyoritsu)
  41. ↑ Groupe des Jeunes de la Compagnie de l'Opéra Fujiwara (藤原歌劇団青年グループ, Fujiwara Kagekidan Seinen Gurūpu) était une troupe lyrique d'avant-garde active au Japon entre 1953 et 1966, faisant partie de la compagnie Fujiwara Opera (https://jof.or.jp)
  42. ↑ (ja) Showa University of Music, « 青年グループ第8回公演《三つのオレンジへの恋》 », sur Opera Information Center,‎
  43. ↑ (sr) Théâtre national de Belgrade, « Uspešna premijera opere « Zaljubljen u tri narandže » Sergeja Prokofjeva », « U Beogradu je prvi put odigrana 19. maja 1959 »
  44. ↑ (sr) Olga Marković, Oskar Danon : Katalog izložbe, novembar–decembar 1988, Belgrade, Muzej pozorišne umetnosti SR Srbije, (lire en ligne), p. 21
  45. ↑ (es) « La evolución del Teatro Colón a lo largo de sus temporadas de ópera » [PDF], sur RELATS Argentina, p. 121
  46. ↑ (es) La Nación, « El amor por tres naranjas », sur La Nación,
  47. 1 2 3 (sr) Olga Marković, Oskar Danon : Katalog izložbe, novembar–decembar 1988, Belgrade, Muzej pozorišne umetnosti SR Srbije, (lire en ligne), p. 22
  48. ↑ (en) Sonja Lapatanov, « Unforgettable Experiences and Honest Hospitality », sur Diplomacy & Commerce,
  49. ↑ (sr) Olga Marković, Oskar Danon : Katalog izložbe, novembar–decembar 1988, Belgrade, Muzej pozorišne umetnosti SR Srbije, (lire en ligne), p. 23
  50. ↑ (en) Opera Scotland, « Love for Three Oranges 1962 », sur Opera Scotland
  51. ↑ Opera Scotland indique le 24 août 1962 pour L’Amour des trois oranges, mais donne également cette date pour Don Quichotte. Le catalogue Oskar Danon mentionne les 21 et 23 août pour L’Amour des trois oranges et les 24 et 31 août pour Don Quichotte. Voir (en) « Love for Three Oranges », sur Opera Scotland, (en) « Don Quichotte », sur Opera Scotland et (sr) Olga Marković, Oskar Danon, Belgrade, Muzej pozorišne umetnosti SR Srbije, (lire en ligne), p. 24
  52. ↑ (en) Arts Council of Great Britain, « The 18th Annual Report of the Arts Council of Great Britain, 1962–63 » [PDF], sur Arts Council England, , p. 36
  53. ↑ (cs) Národní divadlo, « Pražská jara v Národním divadle », sur narodni-divadlo.cz,
  54. ↑ (cs) Národní divadlo, « Pražská jara v Národním divadle », Foyer,‎ , p. 27 (lire en ligne)
  55. ↑ (hu) Garai Szakács László, « Inspiráló emlékfestmény Kövér Béláról: a bábszínház-alapító legendás mondása is örökre ottmarad az intézmény falán », sur szeged.hu,
  56. ↑ (en) Greek National Opera, « The Love for Three Oranges (1966-1967 Production) », sur Virtual Museum of the Greek National Opera
  57. ↑ (en) Greek National Opera, « The Love for Three Oranges – Archive », sur Greek National Opera Official Website
  58. ↑ (ca) Gran Teatre del Liceu, « L'Amour des trois oranges », sur Annals Gran Teatre del Liceu
  59. ↑ (de) « Berliner Theater : Sonntag », Neues Deutschland,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  60. ↑ (de) Ernst Krause, Oper A–Z : Ein Opernführer, Leipzig, Deutscher Verlag für Musik, (ISBN 3-370-00148-9, lire en ligne), p. 365-369
  61. ↑ (fi) Suomen Kansallisooppera, « Rakkaus kolmeen appelsiiniin (Production 15.01.1970) », sur Encore - Suomen kansallisoopperan ja -baletin esitystietokanta
  62. ↑ (sv) « Teater i Göteborg », Registre académique complet recensant l'historique des productions théâtrales et lyriques à Göteborg (Kärleken till de tre apelsinerna : 02/05/1970 Stora Teatern) [PDF], sur diva-portal.org, DiVA (Digitala Vetenskapliga Arkivet) / Université de Göteborg
  63. ↑ (sv) « Kärleken till de tre apelsinerna : opera », Notice d'autorité officielle du catalogue national suédois (Libris) pour l'impression du livret de 1970 (svensk text: Åke Sällström, ID: dxqrcb0q1qqg97z), sur libris.kb.se, Bibliothèque royale (Suède) (Kungliga biblioteket)
  64. ↑ (sv) « Kärleken till de tre apelsinerna, 1970 :: föreställning », Base de données d'inventaire Carlotta répertoriant les costumes de la pièce (S. Prokofiev, 2.5.1970, Stora Teatern, costumier: Bo Ruben Hedwall), sur goteborgsstadsmuseum.se, Musée de la ville de Göteborg (Göteborgs stadsmuseum)
  65. ↑ (sv) « Kärleken till de tre apelsinerna (Event 887) », Base de données historique Expansion sur les arts de la scène à Göteborg, sur expansion.dh.gu.se, Université de Göteborg (Göteborgs universitet)
  66. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 25 May 1982 ». London Philharmonic Orchestra dirigé par Bernard Haitink, dans une mise en scène de Franck Corsaro, avec Willard White (Le Roi de Trèfle), Peter-Christoph Runge (Pantalon), Ugo Benelli (Truffaldino), John Pringle (Léandre), Richard Van Allan (Tchélio), Nelly Morpurgo (Fata Morgana), Nucci Condo (La Princesse Clarice), Fiona Kimm (Sméraldine), Ryland Davies (Le Prince), Derek Hammond-Stroud (Farfarello), Roger Bryson (La Cuisinière), Yvonne Lea (Linette), Susan Moore (Nicolette), Colette Alliot-Lugaz (Ninette), Hugh Hetherington (Le Maître de cérémonie), Roger Bryson (Le Héraut)
  67. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: The Love for Three Oranges, 6 October 1983 ». Avec Stephen Barlow (direction musicale), Bournemouth Sinfonietta (orchestre), Christopher Ross (Le Héraut), Roger Bryson (Le Roi), John Hancorn (Pantalon), Hugh Hetherington (Truffaldino), John Hall (Léandre), Charles Kerry (Tchélio), Elizabeth Byrne (Fata Morgana), Linda McLeod (La Princesse Clarice, Colette McGahon (Sméraldine), Roger Bryson (Le Prince), Stephen Rhys-Williams (Farfarello), Michael Carlyle (La Cuisinière), Catriona Bell (Linette), Catherine Pierard (Nicolette), Helen Walker (Ninette), David McCord (Le Maître de cérémonie)
  68. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 21 October 1983 ». Avec Stephen Barlow (direction musicale), Bournemouth Sinfonietta (orchestre), Christopher Ross (Le Héraut), Roger Bryson (Le Roi), John Hancorn (Pantalon), Hugh Hetherington (Truffaldino), John Hall (Léandre), Charles Kerry (Tchélio), Elizabeth Byrne (Fata Morgana), Linda McLeod (La Princesse Clarice, Colette McGahon (Sméraldine), Glenn Winslade (Le Prince), Stephen Rhys-Williams (Farfarello), Michael Carlyle (La Cuisinière), Catriona Bell (Linette), Catherine Pierard (Nicolette), Helen Walker (Ninette), David McCord (Le Maître de cérémonie)
  69. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 27 October 1983 ». Avec la même distribution qu'à Plymouth (21 octobre 1983)
  70. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 05 November 1983 ». Avec Stephen Barlow (direction musicale), Bournemouth Sinfonietta (orchestre), Christopher Ross (Le Héraut), Matthew Best (Le Roi), John Hancorn (Pantalon), Hugh Hetherington (Truffaldino), John Hall (Léandre), Charles Kerry (Tchélio), Elizabeth Byrne (Fata Morgana), Linda McLeod (La Princesse Clarice, Colette McGahon (Sméraldine), Glenn Winslade (Le Prince), Stephen Rhys-Williams (Farfarello), Michael Carlyle (La Cuisinière), Catriona Bell (Linette), Catherine Pierard (Nicolette), Helen Walker (Ninette), David McCord (Le Maître de cérémonie)
  71. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 12 November 1983 ». Avec la même distribution qu'à Southampton (5 novembre 1983)
  72. ↑ (en) Glyndebourne Festival Archive, « Performance Archive: L'Amour des trois oranges, 17 November 1983 ». Avec la même distribution qu'à Southampton (5 novembre 1983) et Norwich (12 novembre 1983)
  73. ↑ (da) Frans Lasson, « Operaoversættelser til Det Kongelige Teater », sur Frans Lasson Officiel, traducteur du livret
  74. ↑ (da) Det Kongelige Teater, « Medvirkende: Gert Henning-Jensen », sur kglteater.dk, Gert Henning-Jensen (Le Prince, Truffaldino)
  75. ↑ (en) Opera Australia, « 50 years of Opera Australia: The Love for Three Oranges (2005) », sur Opera Australia Archives
  76. ↑ (en) Boosey & Hawkes, « 18 janvier 2005 », sur Boosey & Hawkes
  77. ↑ (es) Teatro Real, « Memoria de actividades del Teatro Real 1997-2007 » [PDF], sur Teatro Real de Madrid, p. 180
  78. ↑ (es) ABC, « Prokofiev se asoma al Real a través de «El amor de las tres naranjas» », sur abc.es, .
  79. ↑ (ja) Showa University of Music, « マリインスキー・オペラ2008年日本公演《3つのオレンジへの恋》 », sur Opera Information Center
  80. ↑ (en) Kraków Culture, « The Love for Three Oranges at Kraków Opera », sur Karnet Kraków
  81. ↑ (en) Alpensia Resort, « Music Tent », sur alpensia.com
  82. ↑ (en) « The National Chorus of Korea — Overview », sur nationalchorus.or.kr
  83. ↑ (en) The Valery Gergiev Charitable Foundation, « A tour by the Mariinsky Theatre to countries of the Asian-Pacific Region », sur Gergiev-charity.com,
  84. ↑ (en) Yim Seung-hye, « An opera about opera stripped down to its bones: Prokofiev's 'Love for Three Oranges' has its Korean premiere », sur Korea JoongAng Daily,
  85. ↑ (en) Korean National Symphony Orchestra, « Opera L'amour des trois Oranges », sur Knso.or.kr,
  86. ↑ (en) Seoul Arts Center, « Korea National Opera: The Love for Three Oranges », sur Sac.or.kr,
  87. ↑ Ce personnage est basé sur l'Arlequin de la commedia dell'arte.
  88. ↑ (en) Boosey & Hawkes, « Prokofieff Work List » [PDF], sur Boosey & Hawkes
  89. ↑ Ircam, « L'Amour des trois oranges (1919) », sur Ircam – Centre de ressources
  90. 1 2 (en) Boosey & Hawkes, « The Love for Three Oranges op. 33 (1919) », sur Boosey & Hawkes
  91. 1 2 Guide des abréviations standards d'instrumentation de Boosey & Hawkes
  92. ↑ Version pour orchestre réduit adaptée aux théâtres de moyenne envergure, qui supprime huit instruments des pupitres de la fosse d'orchestre par rapport à la partition originale, retirant quatre instruments chez les bois par le jeu des doublures systématiques, deux cors et une trompette chez les cuivres, ainsi qu'une harpe, ce qui permet d'alléger proportionnellement l'effectif des cordes
  93. ↑ (de) « Philipp Haag »
  94. ↑ (de) « Philipp Haag », sur Theater Pforzheim

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