Liste d'organisations nationales-révolutionnaires
Cet article fournit une liste des organisations nationales-révolutionnaires, non exhaustive, classées par fonction et par pays par ordre alphabétique. La liste comprend les groupes militants, les organisations culturelles et les factions armées. La liste inclus toutes les tendances nationales-révolutionnaires existantes.
Tendances
modifierLa liste inclus toutes les tendances nationales-révolutionnaires existantes elle inclut donc :
- Des mouvements nationaux-solidaristes.
- Des mouvements sociaux-nationalistes.
- Des mouvements ethno-nationalistes liés à cette tendance.
- Des mouvements nationaux-bolchéviques liés à cette tendance.
Dans ce sens, tous ces mouvements n'ont pas forcément des lignes similaires mais plutôt des principes politiques liés, la mouvance nationale-révolutionnaire est liée par des principes et non par une idéologie qui elle dépend des tendances existantes.
Organisations militantes
modifierAllemagne
modifier- Aktion Neue Rechte – inactifs
- Sache des Volkes/Nationalrevolutionäre Aufbauorganisation - inactifs
- Autonome Nationalisten – actifs
Australie
modifier- National anarchist movement – statut inconnu
Brésil
modifier- Nova Resistência (2015-présent)
France
modifier- Parti national-syndicaliste français (1959-fin des années 1960)
- Mouvement jeune révolution (1966-1971)
- Groupe action jeunesse (1973-1978)
- Mouvement solidariste français (1970-1977)
- Organisation lutte du peuple (1971-1974)
- Centre d'initiative progressiste européen (1974-1977)
- Action nationaliste (1978-1979)
- Groupes nationalistes révolutionnaires – factions du Front national, (1976-1978)
- Mouvement nationaliste révolutionnaire (1979-1985)
- Troisième Voie (1985-1992)
- Groupes révolutionnaires de base (1990-1991)
- Nouvelle résistance (1991-1998)
- Comité du 9-Mai dit C9M (?-2024)
- Unité radicale (1998-2002)
- Réseau radical (2002-2006)
- Organisation socialiste révolutionnaire européenne/OSRE (2002-présent)
- Mouvement d'action sociale (2008-2016)
- Leia Naziunale (?-présent)
- Bastion social (2017-2019)
- Groupe Union Défense (1969-2024)
- L'Alvarium (2017-2021)
- Lyon Populaire (2019-présent)
Italie
modifier- Costruiamo l'azione – démantelé
- Lotta di popolo – inactif
- Meridiano Zero – inactif
- CasaPound – actif
Japon
modifier- Issuikai – actifs
Pérou
modifier- Mouvement ethnocacériste – actif
Pologne
modifier- Falanga, contient une branche armée – active
Royaume-Uni
modifier- Official National Front – inactif
Russie
modifier- Front national-bolchevique – scission du Parti national-bolchevique, actif.
Ukraine
modifier- Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) - inactive
- Résistance autonome – actif
- Nationalistes autonomes d'Ukraine – actifs
International
modifier- Jeune Europe (1962-1969)
- Front révolutionnaire européen (1969-?)
- Groupe du (1987-1989)
- Réseau géopolitique européen (2002-?)
Partis politiques
modifierBolivie
modifier- Mouvement nationaliste révolutionnaire – actif, anciennement au pouvoir
- Mouvement nationaliste-révolutionnaire de gauche (es) – inactif
- Phalange socialiste bolivienne – active
- Parti révolutionnaire de la gauche nationaliste (es) – inactif
Italie
modifier- Regroupement social républicain – inactif
- Mouvement social italien (factions) - inactif
- Fronte Nazionale (1990) - banni
Pérou
modifierLiban
modifier- Parti social nationaliste syrien - actif
Syrie
modifier- Parti social nationaliste syrien - actif
Yémen
modifier- Parti social nationaliste - Yémen - actif, allié des Houthis
Factions armées
modifierLa liste d'organisations armées contient des descriptions pour détailler les motifs de leur fondation et leurs actions.
Allemagne
modifier- Organisation Consul – Organisation terroriste allemande des années 1920 fondée pour lutter contre la République de Weimar, responsable de 300 attentats contre des personnalités de la République de Weimar.
- Résistance nationale-révolutionnaire – Organisation clandestine nationale-révolutionnaire fondée pour renverser le régime nazi, démantelé en 1937.
- Groupe des nationalistes sociaux-révolutionnaires – organisation de la résistance intérieure allemande anti-nazie[1], démantelée à la suite de la fuite de ses dirigeants d'Allemagne en 1935.
Argentine
modifier- Mouvement nationaliste-révolutionnaire Tacuara – issu de la branche péroniste et non-fascisante du Mouvement nationaliste Tacuara – inactif
- Concentración Nacional Universitaria – groupe de l'extrême droite péroniste (ou Péronisme orthodoxe), responsable de l'affaire Silvia Filler[2]. S'est scindé entre les partisans fidèles de la droite péroniste et ceux qui se sont alliés au régime de Videla en 1976.
France
modifier- Résistance solidariste – issu du Groupe action jeunesse, qui a mené des attentats anti-américains, anti-immigration et anticommunistes dans les années 1970[3].
Grèce
modifier- Mávros Krínos – Issu du site du même nom, fondée en 2013 pour combattre en Syrie aux côtés du gouvernement Assad contre l'état islamique et l'opposition syrienne[4]. Son statut actuel est inconnu.
Italie
modifier- Fronte Nazionale Rivoluzionario - Gruppo armato di lotta contro il sistema – organisation armée responsable de la mort de deux policiers, démantelée en 1975.
- Movimento Politico Ordine Nuovo – groupe armée formé par des personnes issues du Centro Studi Ordine Nuovo qui ont refusé de réintégrer le MSI qu'ils ont accusé de s'être « vendu à l'impérialisme américain bourgeois »[5], démantelé en 1981.
- Movimento Rivoluzionario Popolare – groupe de poseurs de bombe visant les institutions politiques, responsable de 80 attentats, démantelé en 1979.
- Noyaux armés révolutionnaires – organisation terroriste formée pour lutter contre l'état italien et les groupes armés d'extrême gauche, démantelée en 1982.
- Terza Posizione – organisation armée formée contre l'état italien, démantelée en 1980.
Japon
modifierPérou
modifier- Association plurinationale des réservistes de Tawantinsuyo (en), force armée dissidente du Mouvement ethnocacériste – active.
Pologne
modifier- Falanga – Issue de la formation politique du même nom, formée pour combattre en Syrie aux côtés du gouvernement Assad ainsi que du côté de la Russie durant la guerre russo-ukrainienne.
Liban et Syrie
modifier- Aigles de la tornade, branche armée du Parti social nationaliste syrien - actives au Liban, inactives en Syrie.
Ukraine
modifier- Armée insurrectionnelle ukrainienne sous Yevhen Konovalets.
- Bataillon Fraternité issu du parti politique du même nom, fondé à la suite de l'invasion russe de l'Ukraine - actif depuis 2022[6],[7].
Références
modifier- ↑ Brown, Radicaux de Weimar, p. 134
- ↑ Juan Ladeuix (historien), La derecha peronista marplatense
- ↑ nicolaslebourg, « La Subversion de l’extrême droite radicale face à l’Etat durant la Ve République », sur Fragments sur les Temps Présents, (consulté le )
- ↑ (en) « Syria: Greek Nationalist Socialists fighting with Assad's regime far more dangerous than Golden Dawn - Anarkismo » (consulté le )
- ↑ Massimo Magliaro, « Le Mouvement Social Italien », Cahiers d'histoire du nationalisme, Paris, Synthèse nationale, no 11, 2017 (ISSN 2493-6715). p. 34-35, 43-44, 84-85.
- ↑ (ru) « Карабины из охотничьего магазина, чистые подошвы и одежда. Что не так с историей ФСБ о «ликвидации украинских диверсантов» », sur The Insider (consulté le )
- ↑ (en-GB) Daniel Boffey, « 'We killed three Russians': the secretive Ukrainian special forces taking the fight across the border », sur The Guardian, (ISSN 0029-7712)