Liste des maires de Dinan
La liste des maires de Dinan présente la liste des maires de la commune française de Dinan, sous-préfecture des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
| Maire de Dinan | ||
Titulaire actuel Didier Lechien depuis le (12 ans, 5 mois et 11 jours) | ||
| Création | ||
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| Mandant | Suffrage universel | |
| Durée du mandat | 6 ans | |
| Premier titulaire | Alain Jan | |
| Site internet | dinan.fr | |
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Histoire
modifierL'Hôtel de ville
modifierListe des maires
modifierBiographies des maires
modifierBiographie du maire actuel
modifier- Didier Lechien ( à Dinan - )
Titulaire d'un DEA de droit public, il fut successivement attaché parlementaire du sénateur Bernard Lemarié (de 1986 à 1989), attaché de direction à la CCI de Boulogne-sur-Mer et enseignant-chercheur. Membre du Centre des démocrates sociaux (CDS), dont il est l'un des vice-présidents, il est par ailleurs président de l'UDF des Côtes-d'Armor de 1991 à 1993.
Candidat aux élections municipales de 1989 à Plouër-sur-Rance, il ne parvient pas à se faire élire.
Adjoint aux affaires sociales et scolaires de René Benoît de 1995 à 2001, il se présente contre ce dernier aux élections municipales de mars 2001 : au premier tour, il termine en troisième position derrière le maire sortant et le candidat d'union de la gauche, Didier Morel, et se retire au profit du sortant. Écarté par le maire réélu pendant six ans, il retrouve le conseil municipal en 2008 et devient premier adjoint.
Tête de liste de la majorité sortante en mars 2014, il recueille 32,04 % des suffrages au premier tour, le plaçant derrière le député socialiste Jean Gaubert mais devant les listes UMP et divers droite. Le , à l'issue d'une triangulaire, il remporte le scrutin avec 49,90 % des voix contre 42,89 % pour l'union de la gauche et 7,20 % pour Séverine Rio[16]. En 2020 et 2026, il est largement réélu dès le premier tour[22],[23].
Depuis 2017, il est aussi 2e vice-président de Dinan Agglomération, successivement chargé des transports et de la mobilité (2017-2020), du tourisme et du patrimoine (2020-2026) et des finances, de la prospective et du pacte fiscal et financier solidaire (depuis 2026).
Biographies des anciens maires
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- René Benoît ( à Dinan - )
Professeur d'éducation physique au lycée La Fontaine des Eaux, il entre au conseil municipal en et devient cinquième adjoint au maire six ans plus tard sous le mandat d'Yves Blanchot. En mars 1976, il est élu conseiller général de Dinan-Est et succède à René Pléven, figure politique importante de l'après-guerre et président du conseil général depuis 1949, qui ne se représentait pas.
Lors des élections législatives de 1978, il se présente dans la 2e circonscription et arrive en tête aux deux tours. Il bat alors le député sortant socialiste Charles Josselin. Candidat à sa réélection en 1981 suite à la dissolution de l'Assemblée nationale, il est cependant défait dès le premier tour par Charles Josselin.
Occupant ses fonctions de premier adjoint jusqu'en , il est le candidat de la majorité sortante lors des élections municipales et sa liste « Un nouvel élan pour Dinan » remporte largement le scrutin face au candidat d'union de la gauche Guy Leprince. Officiellement élu par le conseil municipal le , il devient président du District urbain de Dinan quelques jours plus tard.
En mars 1986, il figure en deuxième position sur la liste d'« union départementale de l'opposition » conduite par Sébastien Couëpel et retrouve les bancs de la chambre basse. Le même jour, lors des premières élections régionales, la liste qu'il dirige obtient 28,29 % des voix et 5 élus.
Deux ans plus tard, il est à nouveau candidat à la députation dans la 2e circonscription mais comme en 1981, il est battu dès le premier tour par M. Josselin. Il est reconduit dans ses fonctions de premier édile en mars 1989, à l'issue d'un scrutin serré, et figure lors des régionales de 1992 sur la liste UDF conduite par le maire de Perros-Guirec Yvon Bonnot, mais il n'est pas réélu.
En 1995 et 2001, il bat à nouveau le socialiste Didier Morel lors des municipales mais il quitte ses fonctions de conseiller général, ne briguant pas de nouveau mandat aux cantonales. En , il remplace Marc Le Fur devenu député et redevient conseiller régional[24]. Il le demeure jusqu'aux régionales de 2004. Réélu maire pour la quatrième fois en , il ne se représente pas lors du scrutin municipal de 2014 et soutient son premier adjoint Didier Lechien[25].
Membre du Parti républicain puis de Démocratie libérale et enfin de l'Union pour un mouvement populaire, il est président départemental de l'UDF de 1985 à 1991.
En 2015, il est nommé maire honoraire[26] et en 2017, suite à une délibération du conseil municipal en date du , le centre des congrès de Dinan est dénommé Centre des congrès René-Benoît[27].

Né en dans le 16e arrondissement de Paris, il est commis à la Bourse à partir de 1925. Effectuant son service militaire au sein du 24e régiment de dragons, dont la caserne est à Dinan, il est charmé par la ville et s'y installe après son mariage avec Madeleine Barbier, fille de boucher. En 1932, il se reconvertit et prend la succession de ses beaux-parents, dont le commerce de boucherie est situé rue de l'Horloge.
Mobilisé pendant la « drôle de guerre », en raison de l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, il est fait prisonnier en 1939 et est détenu à Dantzig jusqu'en 1943. De retour de captivité, il fait partie des fondateurs du Comité d'entraide aux prisonniers de guerre.
Son activité professionnelle le conduit à s'engager au sein du Syndicat national de la boucherie dont il sera le vice-président. Il est par ailleurs membre de la Chambre de commerce et des métiers.
En , il présente une « liste des bonnes volontés pour Dinan » et est opposé notamment au maire sortant André Aubert. Arrivé en deuxième position au premier tour, avec une moyenne de voix de 1 892, il parvient à emporter 17 sièges (contre 10 pour le premier édile sortant) au tour de ballotage. Le , il est désigné par le conseil municipal par 16 voix et onze bulletins blancs, le onzième étant le sien. Quelques jours plus tard, il est élu 1er vice-président du District urbain de Dinan, sous la présidence de René Pléven.
Réélu à la tête de la commune en 1971 et 1977, avec une forte majorité, il accède à la présidence du district urbain le . Six ans plus tard, il annonce qu'il n'est pas candidat à un quatrième mandat et il apporte son soutien à son premier adjoint centriste René Benoît.
Fait maire honoraire, il s'éteint dans la cité dinannaise le [28]. Un hommage public lui est rendu le lendemain à l'hôtel de ville et ses obsèques se déroulent en l'église Saint-Sauveur le jour suivant.
Titulaire de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du Mérite, la commune lui rend hommage en 1987, en baptisant le foyer-résidence qu'il avait inauguré en , foyer-résidence Yves-Blanchot.
Né le à Dinan, il s'installe comme pharmacien rue de l'Apport en 1929. Le , figurant sur la « liste de concentration républicaine », il est élu conseiller municipal d'opposition avec Joseph Gautier.
Appelé sous les drapeaux en 1939, il obtient le grade de lieutenant et est démobilisé en . En décembre de la même année, le maire radical-socialiste Michel Geistdoerfer est révoqué par le gouvernement de Vichy et le mois suivant, le conseil municipal est dissous. Par arrêté, Henri Aubry est nommé président de la délégation spéciale et André Aubert devient l'un de ses adjoints.
Lors des élections municipales d'avril 1945, il conduit la « liste d'union républicaine des mouvements de résistance » face à M. Geistdoerfer – rétabli dans ses fonctions à la Libération – et remporte les 23 sièges à pourvoir. Il est officiellement élu par le conseil municipal le .
Réélu maire sans difficulté en , il se présente aux élections cantonales de 1949 sous l'étiquette des républicains indépendants et remporte le siège de conseiller général du canton de Dinan-Ouest, battant au second tour dans une triangulaire l'indépendant de gauche sortant Édouard Forget et le communiste Émile Briand.
Reconduit dans ses fonctions de premier édile en et , il est cependant défait par Yves Blanchot lors du scrutin municipal de 1965, obtenant dix élus avec sa « liste d'union et de progrès social ». Sous son dernier mandat, en 1963, il est à l'origine du district urbain avec le député et conseiller général René Pléven et le sous-préfet de l'arrondissement Jacques Chartron et en devient le 1er vice-président.
Constamment réélu conseiller général, vice-président du conseil général des Côtes-du-Nord à partir de 1964, il meurt dans ses fonctions des suites d'une longue maladie le [29]. Georges Hervé, le maire de Léhon, lui succède alors dans ce mandat. Célébrées le en la basilique Saint-Sauveur, en présence de René Pléven, du préfet et d'élus locaux, ses obsèques réunissent de nombreux dinannais. M. Pléven lui rend hommage en saluant « le plus dinannais des Dinannais dont le cœur battait au rythme de sa ville et du pays de Dinan »[30]. Il est considéré comme le maire de la reconstruction.
André Aubert était titulaire de nombreuses décorations : chevalier de la Légion d'honneur, officier des Palmes académiques, officier du Mérite sportif, chevalier de l'Ordre de la Santé publique, chevalier du Mérite social, chevalier du Mérite civil, commandeur de l'Ordre du Million d'Éléphants, médaille de vermeil départementale et communale, médaille de la défense passive.

- Michel Geistdoerfer ( à Dinan - à Paris)
D'une famille originaire d'Alsace mais né rue Lord-Kitchener à Dinan, il est le fils de Jean Geistdoerfer, négociant-brasseur et propriétaire d'un journal d'obédience socialiste appelé La Sentinelle du peuple. Celui-ci dut s'exiler à Jersey au moment du coup d’État du 2 décembre 1851[31]. Il est aussi le fondateur du Petit Bleu de Dinan en 1903.
Journaliste, homme de presse et éditeur, Michel Geistdoerfer est diplômé en sciences politiques et mène une carrière dans l'administration à Paris avant le premier conflit mondial. Il fonde en 1927 le Dinan-Républicain, un hebdomadaire destiné à soutenir sa candidature à la cantonale partielle du dans le canton est de Dinan. Victorieux face à Henri Durand, il succède à son beau-frère François Rames, décédé en fonction.
L'année suivante, il se présente aux élections législatives, sous l'étiquette radical-socialiste, dans la 1re circonscription de Dinan. Au premier tour, il arrive derrière le candidat républicain de gauche Léon Barbé mais remporte le scrutin au tour de ballotage avec 50,37 % des suffrages, soit moins d'un pour cent d'écart. À la Chambre des députés, il siège au sein du groupe radical-socialiste et intègre la commission de la marine marchande, qu'il préside pendant la XVIe législature. Il a également été membre de la commission du travail et de celle des colonies et de l'aéronautique.
Aux municipales de , il dirige une liste radicale-socialiste face au maire sortant Henri Durand. Il bat ce dernier, enlevant 16 sièges sur les 23 à pourvoir, et fait basculer pour la première (et unique) fois la ville à gauche.
Réélu député dès le premier tour en 1932 et 1936 et premier édile en mai 1935, avec une majorité renforcée, il conserve ces deux fonctions jusqu'en 1940, date où il est révoqué par le gouvernement de Vichy. N'ayant pas pris part au vote des pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940, il lui est reproché en tant que maire d'« avoir manifesté une hostilité systématique à l'œuvre du redressement national »[11]. Recherché par la Gestapo, il est contraint de quitter Dinan pour Paris et entre dans la résistance au sein du mouvement Organisation civile et militaire (OCM).
Membre du Comité départemental de libération au titre de l'OCM, il est rétabli dans ses fonctions de maire en en vertu de l'ordonnance du 21 avril 1944 qui réinstaure les conseils municipaux élus avant 1939. Pour sa conduite pendant l'Occupation, il reçoit la médaille de la Résistance.
Mais en avril 1945, il est sèchement battu par la « liste d'union républicaine des mouvements de résistance » conduite par le modéré André Aubert, celle-ci remportant l'intégralité des sièges. En septembre de la même année, il échoue également aux cantonales dans le canton de Dinan-Ouest, défait par le communiste Edouard Forget.
Le Dinan-Républicain, qui avait été suspendu par l'occupant allemand, reparaît et devient Le Républicain de Dinan à la même époque[32].
Au scrutin municipal suivant, en octobre 1947, il tente de reprendre son siège mayoral mais il est nettement distancé par la liste du maire sortant. Lors des législatives de 1951, il figure en troisième position sur la « liste de l'Entente républicaine » conduite par Émile Le Gac mais il n'est pas élu, la liste Le Gac obtenant seulement 3,98 % des voix. La même année, Le Républicain de Dinan est renommé Le Républicain des Côtes-du-Nord[32]. Il se retire de la direction du journal en 1961.
Politiquement, il quitte le Parti radical-socialiste et fonde, avec Pierre Cot notamment, l'Union progressiste.
Défenseur du patrimoine dinannais, menant une politique ambitieuse pour sa protection et sa mise en valeur, il laisse d'importantes réalisations durant ses deux mandats : la nouvelle gare[33], l'aérodrome – inauguré en juillet 1933 par le ministre de l'Air et le sous-préfet Jean Dupré[34] –, l'école pratique de commerce et d'industrie (actuel collège Roger-Vercel), le collège de jeunes filles rue Broussais[35], le bureau de poste ou encore le cinéma Le Celtic, situés tous deux sur la place Duclos.
| Réalisations sous les mandats de Michel Geistdoerfer[36] | |||||||||
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Il meurt le 22 avril 1964 dans le 5e arrondissement de Paris et est inhumé au cimetière de Dinan quelques jours plus tard.
Une rue de la commune porte son nom
Issu d'une famille installée de longue date à Dinan, il est mobilisé en 1914 en tant que brigadier au 13e régiment de hussards. À la fin du premier conflit mondial, en 1919, il est décoré de la Croix de guerre avec citation, avec le grade de lieutenant. Par la suite, il reprend la charge de notaire de son frère et installe son étude rue de la Lainerie.
À nouveau mobilisé comme capitaine adjoint lors de la « drôle de guerre », il est fait prisonnier en . Réformé puis libéré de ses obligations militaires, il revient à Dinan quatre mois plus tard. Mais en décembre de la même année, M. Geistdoerfer est révoqué de ses fonctions et en , le conseil municipal est dissous. Il est alors nommé président de la délégation spéciale par arrêté du ministre de l'Intérieur de Vichy. En avril, le nouveau conseil municipal est formé et il est désigné maire.
Premier édile durant l'Occupation, se fixant comme règle de « se comporter en bon Français et s'opposer à l'ennemi chaque fois qu'il était possible, sans risque pour la population », il quitte ses fonctions le après avoir signé l'acte de libération de la ville. Il n'est pas candidat aux élections municipales de 1945.
Après-guerre, il est président du conseil d'administration de la Caisse d'épargne de Dinan et administrateur de l'Office public d'habitations à loyer modéré du district urbain de Dinan de 1949 à 1975.
Il s'éteint dans sa maison natale le et ses obsèques ont lieu en l'église Saint-Malo cinq jours plus tard. Outre la Croix de guerre, Henri Aubry était titulaire de la Légion d'honneur avec le grade de chevalier et de l'Ordre national du Mérite avec celui d'officier.
- Henri Durand
Membre de la Chambre de commerce, il entre au conseil municipal en puis devient conseiller d'arrondissement du canton est de Dinan en .
Républicain anticartelliste, c'est-à-dire opposé au Cartel des gauches, il remporte les élections municipales de et est officiellement élu le . Quatre ans plus tard, à la tête d'une « liste d'alliance républicaine et intérêts dinannais », il est candidat à sa réélection mais il est assez nettement battu par la liste radicale-socialiste de Michel Geistdoerfer. Il siège alors dans l'opposition.
Lors du scrutin de mai 1935, il figure en deuxième position sur la liste de concentration républicaine conduite par Joseph Gautier mais non élu au premier tour, obtenant 1 167 suffrages, il ne fait pas acte de candidature au tour de ballotage. Cette deuxième défaite électorale marque son retrait de la vie politique.
Né à Léhon, commune jouxtant Dinan, en 1868, il est avocat, docteur en droit et bâtonnier de l'ordre.
Le , il est élu maire de la ville suite au décès de Jules Jouanin dans l'exercice de ses fonctions. Lors des municipales de 1925, il présente une liste cartelliste mais il est défait par celle du républicain national Henri Durand, même si à titre personnel, il conserve son siège de conseiller municipal dès le premier tour.
Abandonnant la politique mais continuant d'exercer sa profession juridique, il se retire à Dinard puis s'installe en Suisse. Il meurt en à Montreux, commune du canton de Vaud[8].
Docteur vétérinaire et président du Syndicat des vétérinaires des Côtes-du-Nord, Jules-Joseph Jouanin est natif de Rennes. En , il est élu conseiller municipal et en , il devient second adjoint du maire Jean-Marie Even.
En , il accède à la fonction mayorale et remplace le républicain libéral Albert Jacquemin. Son premier mandat sera de courte durée puisqu'il démissionne en , mécontent d'un arrêté pris par le préfet des Côtes-du-Nord – dont il prend connaissance dans la presse – qui impose la laïcisation de l'école maternelle et l'obligation pour les sœurs de la Sagesse de quitter l'établissement scolaire[5].
En , sous l'étiquette radicale, il retrouve le conseil municipal et son siège de premier édile. Deux ans plus tard, en 1910, il se présente aux élections législatives dans la 2e circonscription de Dinan et obtient 34,59 % des voix, arrivant en seconde position derrière Louis de Chappedelaine mais devant le député sortant monarchiste Frédéric Rioust de Largentaye. Il retire cependant sa candidature.
Constamment réélu à la tête de la ville, il meurt en cours de mandat le dans le 6e arrondissement de Paris[37].
Il fut commandeur du Mérite agricole et officier de l'Instruction publique.
Fils d'un capitaine au long cours, il entre dans la Marine en 1878 en tant qu'élève-commissaire. Gravissant les échelons, il choisit le corps d'inspection des services administratifs, où il devient commissaire puis inspecteur de la Marine[38].
Les et , il se présente dans la première circonscription de Dinan lors d'une élection législative partielle, suite au décès du député républicain progressiste Albert Jacquemin. Candidat sous cette même étiquette, il est opposé au conservateur Anatole de La Bintinaye et au radical Charles Baudet. Arrivé en troisième et dernière position, il se retire du second tour.
En septembre de la même année, le maire Jouanin démissionne et une élection municipale complémentaire est convoquée : la liste républicaine qu'il conduit remporte largement le scrutin[39] et le , il est officiellement élu premier édile. Reconduit dans ses fonctions en , enlevant 19 sièges sur 23, il est cependant défait par la liste radicale de son prédécesseur en .
Candidat aux législatives à deux autres reprises, en mai 1906 et en avril 1914, il est battu à chaque fois par le radical-socialiste Charles Baudet.
Nommé en 1893 chevalier de la Légion d'honneur au titre du ministère de la Marine, il est fait officier en 1901[40]. Par décret du , il lui est permis d'ajouter Lenouvel à son nom patronymique.
- Albert Jacquemin ( à Dinan - à Paris)
Fils d'Antoine Jacquemin, avocat et maire de Dinan de 1875 à 1878, il suit les traces de son père en devenant lui-même avocat. Entre 1879 et 1882, il est par ailleurs juge suppléant au tribunal de première instance de Dinan.
Aux élections législatives de 1889, qui marquent le retour d'un mode de scrutin par circonscription, il est candidat républicain libéral face au député légitimiste Charles Larère. Il est élu avec 50,86 % des suffrages et un peu moins de 200 bulletins d'avance sur son concurrent.
En 1895, il emporte le canton de Ploubalay et fait son entrée au conseil général.
Réélu à la Chambre en 1893 et 1898, il devient maire en , succédant à Jean-Marie Even, démissionnaire pour raisons professionnelles et personnelles.
À nouveau reconduit comme premier édile en , fonction qu'il quitte l'année suivante, et comme député en , il accède à la présidence du conseil général des Côtes-du-Nord à la même période. Il occupera ce poste pour une période éphémère puisqu'il est emporté par la maladie le .
Avoué près le tribunal civil de Dinan, où il installe son cabinet place Duguesclin, il est le fils de Jean-Joseph Even, député de l'arrondissement de 1876 à 1877 et de 1878 à 1882 et adjoint au maire à partir de 1860.
En , il est élu maire de la commune après le décès de Joseph Deroyer. Reconduit dans ses fonctions en , il présente sa démission en , ne parvenant pas à concilier ses activités politiques et professionnelles, sa vie familiale et sa passion pour la peinture et le dessin. Aussi aquarelliste et pastelliste, certaines de ses œuvres sont exposées au musée d'Art et d'Histoire de Saint-Brieuc.
Au cours de son mandat, la ville reçoit la visite du président de la République Félix Faure.
Une rue de la commune rend hommage au père et au fils.
- Joseph Deroyer ( à Saint-Étienne-en-Coglès - à Dinan)
Né dans le Coglais en et notaire de profession, comme son père Michel, il entre au conseil municipal en 1860. Il exerce sa charge de notaire jusqu'en 1883[41].
Le , il est élu maire et succède à Antoine Jacquemin, décédé un mois auparavant.
En , il est candidat républicain de centre gauche dans la 1re circonscription de Dinan lors d'une élection législative partielle organisée suite à la mort de Jean-Joseph Even. Il remporte le scrutin avec 59,29 % des voix contre 40,44 % pour le conservateur Charles Larère. Siégeant au centre opportuniste, il ne se représente pas lors du scrutin d'.
Premier maire élu au suffrage universel lors des municipales de 1884, il est constamment reconduit dans son mandat mayoral. Le , il meurt dans l'exercice de ses fonctions[3].
Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1890[42].
Avocat et bâtonnier de l'ordre, il est nommé maire de sa ville natale en mars 1875, succédant à Jean-Baptiste Redoulès.
Il demeure premier édile jusqu'à son décès le 29 juin 1878[43].
Son fils unique, Albert, sera maire de Dinan de 1899 à 1901, député de la première circonscription de Dinan de 1889 à 1902 et conseiller général de Ploubalay de 1895 à 1902.
Né rue du Marchix en avril 1819, fils de marchands, il est négociant et ancien capitaine des sapeurs-pompiers lorsqu'il devient maire le 14 août 1874. Son mandat est de courte durée puisqu'il reste premier édile un peu plus de sept mois, jusqu'au 29 mars 1875.
En 1872, il reçoit la médaille de chevalier de la Légion d'honneur[44] des mains de Malo Brajeul, archiprêtre de l'église Saint-Sauveur.
Décédé en 1891, le jour de ses 72 ans, il est inhumé au cimetière communal de la ville.

- Henri Pierre Flaud ( à Dinan - à Dinan)
Né à Dinan le 30 avril 1816, fils d'un menuisier et d'une marchande, il fait ses études à l'École royale des Arts et Métiers d'Angers et sort majeur de sa promotion en 1834. Ingénieur civil, inventeur et capitaine d'industrie, il installe en 1844 à Paris une manufacture de pompes à feu et de moteurs à vapeur. Face à la croissance grandissante de ses activités, il fait l'acquisition d'un important terrain à Grenelle et construit des ateliers rue Kléber (rue de la Fédération à l'heure actuelle), ainsi qu'un hôtel particulier sis au 40 de l'avenue de Suffren[45].
Dirigeant plusieurs usines, il revient en Bretagne et fait construire en 1860-1861 à Dinan le château Ganne, un édifice en pierre de tuffeau, de style Second Empire, surplombant la vallée de la Rance.
Le 26 septembre 1861, il est nommé maire par ordonnance, à la place de Louis Thomas Leconte. Sous ses mandats, il fait ériger une statue de Charles Néel de La Vigne[46], inaugure le service d'eaux potables et la bibliothèque[47], installée dans une aile de l'hôtel de ville, et le port est élargi.
Président honoraire de la Société des anciens élèves des Écoles nationales d'Arts et Métiers, il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1864[48].
Trois ans plus tard, en 1867, il fait son entrée au conseil général, élu dans le canton ouest de Dinan. Puis en 1869, il installe l'usine des Quatre-Pompes à Saint-Pierre-Quilbignon[49]. Surnommée localement « Le Petit Creusot », elle fabriquait notamment des chaloupes à vapeur, des chalands en fer, des rails et des plaques de fonte[50].
Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, lors du siège de Paris, il se met à la disposition du gouvernement de la Défense nationale et fabrique des obus, des mitrailleuses et des canons[45].
En février 1871, à l'avènement de la IIIe République, il est élu député orléaniste des Côtes-du-Nord sur une liste de tendance monarchiste. Il siège alors au centre droit. Sur sa proposition, alors que le gouvernement de défense nationale est installé à Bordeaux et qu'Adolphe Thiers plaide pour le retour de l'Assemblée nationale à Paris, Versailles fut choisi. Il vota par ailleurs pour la paix, pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, pour la dissolution, pour la chute de Thiers au 24 mai 1873[51], pour le gouvernement de Broglie ou encore pour la loi des maires[52].
Il meurt dans l'exercice de ses fonctions le 13 août 1874 et est inhumé au cimetière communal. L'usine des Quatre-Pompes cesse alors ses activités et un de ses fils, Gustave, reprend l'usine de la rue de la Fédération[45].
Le parc du château Ganne, qui accueille aujourd'hui la résidence officielle du sous-préfet, porte son nom[53].
- Louis Thomas Leconte ( à Dinan - à Lyon)
Né le 15 juillet 1799 à Dinan, il y dirige une maison de banque et exerce la profession d'avoué. Son père, René Leconte, sieur de Préval, fut conseiller municipal de la commune.
Adjoint au maire, il est nommé premier édile par arrêté du 7 juillet 1837 et succède à Auguste Égault des Noës. Il conserve cette fonction jusqu'en novembre 1849 et est remplacé par l'avocat Joseph Lesage. Durant ce premier magistère, la statue de Charles Duclos, maire de la ville sous l'Ancien Régime, est inaugurée[46], le musée de Dinan, fondé par Luigi Odorici, ouvre ses portes[54] et la première pierre du viaduc est posée[55].
En 1842, il est élu conseiller d'arrondissement dans le canton est.
Lors des élections législatives des 13 et 14 mai 1849, il figure en 13e et dernière position sur la liste conservatrice conduite par Henri de Tréveneuc et est élu à l'Assemblée législative. Siégeant à droite, il soutient la politique menée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte. Rallié à l'Empire, il est réélu le 14 mars 1852 dans la 2e circonscription des Côtes-du-Nord comme candidat officiel du gouvernement au Corps législatif et siège dans la majorité dynastique. Il effectue une seule législature et ne se représente pas lors du scrutin de 1857[56].
Conseiller d'arrondissement jusqu'en 1852, il est élu la même année conseiller général dans le canton de Matignon.
Retrouvant le fauteuil de maire par décret impérial du 24 août 1857, son second mandat est principalement marqué par la visite du couple impérial le 18 août 1858. En septembre 1861, il est remplacé par Henri Pierre Flaud.
Il meurt à Lyon le 15 novembre 1873.
Natif de la cité médiévale, banquier et propriétaire à Corseul, Louis Viel-Belêtre est nommé maire provisoire de la ville le 16 novembre 1849, succédant à Joseph Lesage.
En 1852, il est définitivement confirmé dans ses fonctions et est élu conseiller général de Dinan-Ouest. Il demeure premier édile jusqu'en 1857 et membre du conseil général des Côtes-du-Nord jusqu'en 1869. Il meurt à Dinan l'année suivante à l'âge de 62 ans.
Petit neveu de Charles Néel de La Vigne, premier édile de novembre 1795 à mars 1797 et de septembre 1797 à avril 1799, il en est son exécuteur testamentaire.
- Joseph Lesage ( à Dinan - )
Né à Dinan le 22 avril 1819, il est avocat de profession et auteur de plusieurs ouvrages sur la ville.
Le 30 juillet 1847, il est nommé maire par le préfet. Il le reste un peu plus de deux ans et est remplacé par Louis Viel-Belêtre. Sous son court mandat, la construction du viaduc est entreprise (celui-ci sera inauguré par son successeur en 1852)[57].
Acquéreur d'une mèche de l'empereur Napoléon Ier, par l'intermédiaire de la veuve du général Bertrand, il en fait don au musée communal quelques années plus tard[58]. En 1853, il devient propriétaire de la villa Beauregard à Dinard[59].
En 1879, il permet la création du premier club de tennis de France – le Dinard Lawn Tennis Club – en cédant les jardins de sa villa et des terrains adjacents à des membres de la communauté britannique[60],[61].
Un odonyme lui rend hommage : « rue Joseph Lesage »[62].
Propriétaire et notaire, comme son père Pierre Jean (1746-1814), il exerce sa charge de 1809 à 1829[63].
Le 18 juillet 1835, il succède à Joseph de Saint-Pern-Couellan en tant que premier édile et l'année suivante, il est élu conseiller général du canton est de Dinan. Il conserve ces deux mandats jusqu'en 1837.
Il meurt à Dinan en avril 1842.
- Joseph de Saint-Pern-Couellan ( à Trinidad - à Paris)
Né en mai 1793 sur l'île de Trinidad, il est négociant lorsqu'il est désigné maire le 27 août 1830. Tout d'abord maire provisoire, il est confirmé dans ses fonctions l'année suivante.
Lors des élections législatives du 5 juillet 1831, il est candidat dans le 3e collège des Côtes-du-Nord, celui de Dinan, mais il est battu par le député sortant Charles Bernardin Beslay. À nouveau défait le 21 juin 1834, il parvient à se faire élire à la chambre basse en janvier 1835, en remplacement de M. Beslay devenu député du 3e collège électoral d'Ille-et-Vilaine[64].
En juillet de la même année, il n'est pas reconduit comme premier édile et est remplacé par Auguste Égault.
Siégeant au sein de l'opposition libérale, il est réélu député lors du scrutin du 4 novembre 1837 par 123 voix (sur 176 votants). Aussi membre du conseil général à partir de 1833, représentant le canton de Dinan-Ouest, il sera secrétaire puis vice-président de l'assemblée départementale.
Il conserve ses mandats de député et de conseiller général jusqu'à son décès à Paris le 4 février 1839.
Né le 15 novembre 1772 au château de Coisbicort en Éréac, François de La Nouë est admis à l'École royale militaire en 1782 après preuves de noblesse[65]. Officier de cavalerie des dragons et propriétaire, il est fait comte de La Noüe en 1819.
En novembre 1829, il devient maire de Dinan et le reste un peu plus de neuf fois. Il se voit alors remplacé par Joseph de Saint-Pern-Couellan. Il meurt dans la cité dinannaise le 22 février 1840 à l'âge de 67 ans.
Il était titulaire de la médaille de chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.

- Charles Rolland Néel de La Vigne ( à Dinan - à Dinan)
Né le 18 novembre 1762 à Dinan, il étudie la médecine à Caen et obtient le diplôme de maître ès arts. Devenu médecin, il entre dans une maison de commerce à Lorient par la suite[66]. Puis, revenu dans la cité dinannaise, il s'associe avec sa mère Guillemette Oriou.
Successivement président de l'administration du district de Dinan, président de l'administration municipale et président du canton sous la Terreur, il est révoqué puis arrêté et n'est remis en liberté qu'après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794).
L'année suivante, en novembre 1795, il devient maire de la commune. Remplacé en mars 1797 par Pierre Deniau comme premier édile, il retrouve ses fonctions en septembre de la même année et les conserve jusqu'en avril 1799, date où il est remplacé par Georges Turpin.
Sous-préfet de l'arrondissement de Dinan sous l'Empire, de 1806 à 1814, il l'est à nouveau pendant les Cent-Jours[66].
En août 1815, sous la Seconde Restauration, il est élu député du grand collège des Côtes-du-Nord par 146 voix et siège au centre gauche. Réélu lors du scrutin d'octobre 1816, il est cependant défait lors des élections législatives de 1820[67].
Il est sous-préfet de l'arrondissement pour la troisième fois à l'été 1830[66].
Sans descendance, Il lègue à sa mort, le 2 septembre 1851, une grande partie de sa fortune à la commune, soit une somme de 174 128 francs répartie en une vingtaine de legs[66]. Le 8 septembre 1863, sous le mandat d'Henri Pierre Flaud, un « monument à Charles Néel de La Vigne », constitué d'une colonne en granit surmontée d'un buste, est inauguré. Il est l'œuvre d'Étienne Hippolyte Maindron et rend hommage à celui qui est considéré comme « bienfaiteur de Dinan »[68].
Chevalier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur en 1832, il est fait officier en 1846.
- Jean-Baptiste Gauttier ( à Saint-Malo - à Dinan)
Natif de la cité malouine, l'abbé Gauttier fut recteur de la paroisse Saint-Malo de Dinan et docteur en théologie à la Sorbonne[69].
Élu député suppléant du clergé lors des États généraux de 1789, il devient le premier maire de la commune en février 1790, remplaçant Joseph Marie Cercler, dernier édile de l'Ancien Régime. L'année suivante, il est désigné comme député suppléant à la Constituante puis à la Législative mais ne siège pas. En novembre 1791, il est remplacé par François René Lecoq, qui refuse la fonction, puis par Jean Girault à la tête de la municipalité.
Très sensible aux idées de la Révolution, il devient membre du clergé constitutionnel en 1791 en prêtant serment à la Constitution civile du clergé. Il est alors élu vicaire épiscopal. Il quitte cette fonction l'année suivante.
Lors de la période de la Terreur, il abjure ses fonctions ecclésiastiques mais voit ses biens placés sous séquestre puis est incarcéré au Mont Saint-Michel jusqu'en thermidor an II (août 1794).
Il meurt le 7 juillet 1802 à son domicile de la place Saint-Sauveur et ses obsèques furent célébrées en l'absence du clergé resté fidèle au pape, qui refusa d'y assister[69].
Conseil municipal actuel
modifierLes 35 sièges composant le conseil municipal de Dinan ont été pourvus le lors du premier tour. Actuellement, il est réparti comme suit :

| Groupe | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|
| « Dinan-Léhon évidemment » (HOR-RE, LDVC) | 30 | majorité | ||
| « Bien vivre ici » (LÉ-PCF-LFI-PS-G·s, LDVG) | 5 | opposition |
Au sein du conseil communautaire de la CA Dinan Agglomération, la commune compte 13 représentants : 11 de la liste « Dinan-Léhon évidemment » et 2 de la liste « Bien vivre ici ».
Les 35 sièges composant le conseil municipal pour la mandature 2020-2026 ont été pourvus le à l'issue du premier tour de scrutin. Il est réparti comme suit :

Du , date de création de la commune nouvelle, aux élections municipales de 2020, le conseil municipal de Dinan comptait 56 sièges[70] :
- 33 pour la commune de Dinan
- 23 pour la commune de Léhon
La majorité municipale comptait alors quarante-six membres et la minorité, dix[71].

Résultats des élections municipales
modifierLa commune de Dinan est solidement ancrée à droite et vote traditionnellement pour ce courant politique lors des scrutins municipaux. Seule exception, le radical-socialiste Michel Geistdoerfer, maire de 1929 à 1940 et de 1944 à 1945. Depuis lors, des premiers édiles de centre droit ou de tendance modérée se sont succédé, que ce soit André Aubert, Yves Blanchot, René Benoît ou Didier Lechien, le maire actuel.
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- 1 2 3
- 1 2 M-E Monnier, "Dinan mille ans d'histoire", 1983
- 1 2 Fiche Geneanet de Joseph Marie Constant Michel DEROYER
- ↑ « Nouvelle municipalité. », L'Ouest-Éclair, 21 avril 1901 (, sur le site gallica.bnf.fr)
- 1 2 « À propos d'une laïcisation : Au Conseil municipal. — Une séance orageuse. — Démission de M. le maire et de huit conseillers. », L'Ouest-Éclair, 10 septembre 1903 (, sur le site gallica.bnf.fr)
- 1 2 « Fiche généalogique Jules Joseph JOUANIN », sur Geneanet.
- ↑ « Dinan : L'élection du maire et des adjoints », L'Ouest-Éclair, 22 novembre 1903 (, sur le site gallica.bnf.fr)
- 1 2 « Mort de M. Paul Aubrée, ancien maire de Dinan », L'Ouest-Éclair, « Nous sommes prévenus de la mort de M. Paul Aubree, avocat, docteur en droit et ancien bâtonnier, décédé à Montreux (Suisse). »
- ↑ [PDF] « Il fut maire de Dinan de 1925 à 1929 : Henri Durand a créé la cantine scolaire », sur Le Petit Bleu,
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- 1 2 3 « Le conseil municipal de Dinan est dissous : Une délégation spéciale présidée par M. Henry Aubry administrera la ville », sur gallica.bnf.fr, L'Ouest-Éclair, .
- ↑ Avis d'obsèques de Monsieur Henri AUBRY paru dans Ouest-France le 11 octobre 1979.
- ↑ « M. Blanchot, maire de Dinan », Ouest-France, .
- ↑ Pierre-Yves Gaudart, « Yves Blanchot, un maire à l’ancienne », Le Petit Bleu, (lire en ligne).
- ↑ « Compte-rendu analytique - Séance du conseil municipal du 6 avril 2014 : Élection du maire » [PDF], sur dinan.fr, .
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- ↑ « Régionales : Didier Lechien soutient Thierry Burlot », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ Pierre-Yves Gaudart, « Dinan : Didier Lechien devient Philippiste : Le maire de Dinan était au Havre, samedi, pour assister à la naissance du nouveau parti d'Edouard Philippe, Horizons, dont il est adhérent. Interview. », Le Petit Bleu, (lire en ligne).
- ↑ Maxime Lavenant et Paul Péan, « Didier Lechien élu maire de la commune nouvelle », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ Pierre-Yves Gaudart, « Dinan : qui sont les nouveaux adjoints de Didier Lechien », Le Petit Bleu, (lire en ligne).
- ↑ Agnès Esteves-Dasilva, « Dinan : Didier Lechien réélu maire, qui sont ses dix adjoints dans le nouveau conseil municipal ? », Le Petit Bleu, (lire en ligne
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- ↑ Valérie Le Moigne, « "Ce soir, c’est vraiment beaucoup d’émotion" : Didier Lechien, largement réélu pour un 3e mandat à Dinan », Le Télégramme, (lire en ligne
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- ↑ Samuel Hauraix, « À Dinan, ils veulent succéder au « baron » Benoît », Ouest-France, (lire en ligne) « À côté d'elle, il y a les deux Didier. Didier Lechien (UDI) d'abord. 1er adjoint du maire depuis 2008, le centriste a le soutien de René Benoît. »
- ↑ Jean-Valéry Héquette, « René Benoit, est le nouveau maire... honoraire », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ Philippe Briend, « Dinan. Le centre des congrès a un nom : René Benoît », Ouest-France, (lire en ligne).
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- ↑ « Charles, Rolland Néel de la Vigne », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
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- 1 2 « Fiche généalogique de Jean Baptiste GAUTTIER », sur le site Geneanet.
- ↑ Le conseil municipal, sur dinan.fr
- ↑ Les élus, sur dinan.fr
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Marcel Hamon, Michel Geistdoerfer, un républicain véritable, Lannion, Impram, , 47 p. (présentation en ligne)


