Louis de Charrière

historien, membre fondateur de la Société d'histoire de la Suisse romande,

Louis de Charrière, né le à Cossonay et mort le à Lausanne, est un historien et généalogiste suisse du canton de Vaud, membre fondateur de la Société d'histoire de la Suisse romande en 1837, issu de la famille de Charrière.

Louis de Charrière
Fonctions
Secrétaire (d)
Société d'histoire de la Suisse romande
-
Chambellan
Louis Ier de Hesse
Titre de noblesse
Baron
à partir du
Biographie
Naissance
Décès
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LausanneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Famille
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Membre de

Biographie

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Origines et famille

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Pierre-Marc-Louis de Charrière naît le , à Cossonay[1],[2]. Il appartient à une famille noble subsistante vaudoise, originaire de Cossonay, mentionnée dès le XVe siècle[3]. Il est le fils de François Henri Samuel de Charrière, officier au service de France, et de Suzanne Louise Gaulis[2].

Il a un frère, Frédéric (1806 † ), baron de La Sarraz, pasteur et historien[4].

Il épouse Françoise Antoinette Bégoz (ou Bègue), fille d'un commerçant et consul suisse à Gênes[2]. Ils ont un fils, Godefroid (1827 † ), officier et historien, auteur d'une Notice biographique sur Louis de Charrière (1878)[5].

Études et carrière

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Après ses études à l'institut Pestalozzi d'Yverdon, Pierre-Marc-Louis de Charrière poursuit avec des cours de droit à l'académie de Lausanne[2].

En 1816, il devient précepteur d'un fils du prince Ypsilanti, vivant en Russie[1],[2]. Trois ans plus tard, il revient en Suisse, ne supportant pas le climat russe[1]. En 1821, il entre au service du duc Guillaume de Wurtemberg[1].

Il sert ensuite les deux jeunes princes, Louis et Charles de Hesse-Darmstadt[1]. Il est fait chambellan du Grand Duc de Hesse (1823)[6][1],[2]. Il est, par ailleurs, créé baron par diplôme du Grand Duc, le [6][6],[7]. Il est fait grand-maître de la cour de la princesse douairière de Tour et Taxis, charge qu'il occupe de 1829 à 1839[1],[2].

Érudition et mort

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Pierre-Marc-Louis de Charrière revient ensuite s'installer dans le canton de Vaud, à Senarclens, puis après la révolution radicale de 1845 à Neuchâtel[2]. Au cours de cette période, il fait des études sur l'histoire nationale[1].

Il est membre fondateur de la Société d'histoire de la Suisse romande en 1837, et il en est le secrétaire-caissier de 1839 à 1864[1],[2]. Il est d'ailleurs membre de plusieurs sociétés savantes et correspondant de l'Institut national genevois[1].

Il meurt le à Lausanne[1],[2].

Publications

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  • Louis de Charrière, David Martignier et Aymon de Crousaz, Répertoire des familles vaudoises qualifiées, de l'an 1000 à l'an 1800, Impr. G. Bridel, , 226 p. (lire en ligne).
  • La baronnie de Rolle et Mont-le-Vieux, étude féodale, Lausanne, Mémoires et Documents de la Société d'Histoire de la Suisse romande, (lire en ligne), p. 47-50.
  • « Les dynastes de La-Sarra [sic] et la baronnie de ce nom », Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, no 28,‎ , p. 342-522 (lire en ligne).
  • Les dynastes de Mont, soit des Monts. Seconde Maison, vol. XXVIII, Lausanne, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », (lire en ligne).
  • Les dynastes d'Aubonne, Lausanne, Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, , 180 p. (lire en ligne), p. 139 à 313.
  • Les premiers seigneurs de Mont, vol. XXVI, Lausanne, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », (lire en ligne).
  • Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle : avec pièces justificatives, répertoire et tableaux généalogiques, Lausanne, G. Bridel, , 141 p. (lire en ligne).
  • Recherches sur les dynastes de Cossonay et les diverses branches de leur famille, avec pièces justificatives, tableaux généalogiques et planches de sceaux, Lausanne, G. Bridel, (lire en ligne).
  • Les fiefs nobles de la baronnie de Cossonay, t. 15, Lausanne, G. Bridel, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », , 890 p. (lire en ligne).
  • Chronique de la ville de Cossonay, G. Bridel, , 505 p. (lire en ligne).
  • Recherches sur les sires de Cossonay et sur ceux de Prangins, issus de leur famille, Lausanne, G. Bridel, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », (lire en ligne).

Notes et références

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Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page « Louis de Charrière, version du 14 juillet 2005 » de Maurice Meylan sur le site Dictionnaire historique de la Suisse, le texte ayant été placé par l’auteur ou le responsable de publication sous la licence Creative Commons paternité partage à l'identique ou une licence compatible.
  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Albert de Montet, Dictionnaire biographique des genevois et des vaudois : tome premier « A - H », Lausanne, Georges Bridel, , 429 p. (lire en ligne), p. 157
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Maurice Meylan, « Louis de Charrière » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  3. ↑ Pierre-Yves Favez, « de Charrière » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  4. ↑ « Charrière (Frédéric de) », sur davel.vd.ch - Inventaires des Archives cantonales vaudoises, .
  5. ↑ W. de S., « Godefroid de Charrière », Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, vol. 2-3,‎ , p. 401-402 (lire en ligne).
  6. 1 2 3 Almanach généalogique suisse, p. 129.
  7. ↑ Benoît de Diesbach Belleroche, « La noblesse en Suisse - Notices familiales », sur www.diesbach.com, .

Voir aussi

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Bibliographie

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  • « De Charière », Almanach généalogique suisse, vol. 5,‎ , pp. 128-134 (lire en ligne).
  • Goderfroid de Charrière (fils de Louis), Notice biographique sur Louis de Charrière, 1878.
  • W. Charrière de Sévery, « de Charrière », Recueil de généalogies vaudoises, Lausanne, no 1,‎ , p. 417-487.
  • Donald Lindsay Galbreath, Armorial vaudois, t. I : A-H, Baugy-sur-Clarens, chez l'auteur, , 337 p. (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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