Louis-Clair de Beaupoil de Saint-Aulaire
Louis-Clair de Beaupoil de Saint-Aulaire, alias comte de Sainte-Aulaire[note 1] est un homme politique français, né à Baguer-Pican le et mort à Paris le [1].
| Comte |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière d'Étiolles (d) |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Diplomate, envoyé, fonctionnaire, historien, homme politique, écrivain |
| Famille | |
| Père |
Charles Joseph de Beaupoil de Saint-Aulaire (d) |
| Mère |
Marie Louise de Ranconnet de Noyan (d) |
| Conjoints | |
| Enfants |
Wilhelmine de Beaupoil de Saint-Aulaire (d) Joseph-Louis-Camille de Beaupoil de Saint-Aulaire Egédie Victorine de Beaupoil de Saint-Aulaire (d) Paule de Beaupoil de Sainte Aulaire (d) |
| Membre de | |
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| Distinction |
Biographie
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Après l'École des ponts et chaussées et l'École polytechnique (promotion X 1794), il entre dans le corps des ingénieurs géographes.
Le , il épouse Henriette de Seiglières de Boisfranc Belleforière, petite-fille du prince de Nassau-Sarrebrück, qui meurt à 18 ans le après avoir donné naissance à une fille, Egédie Wilhelmine, future épouse du duc Élie Decazes. En 1809, il se remarie avec Mademoiselle du Roure.
Il est chambellan de Napoléon Ier, puis préfet de la Meuse, le . Lors de la retraite de l'armée française, de nombreux blessés sont accueillis dans les hôpitaux de l'est de la France. Il quitte alors Bar-le-Duc, occupée, pour rejoindre Paris. Il est chargé de remettre une lettre particulière de la part de l'impératrice Marie-Louise, à M. de Metternich, au moment de l'abdication de Napoléon Ier. Il est nommé, par Louis XVIII, préfet de la Haute-Garonne en .
Membre du comité philhellène de Paris, il est élu membre de l'Académie française, à la suite d'Emmanuel de Pastoret, en 1841.
Il est nommé ambassadeur à Rome en 1831, à Vienne ( - )[2] et à Londres en 1841.
Il est le beau-père du ministre Élie Decazes. Il est inhumé dans l'enclos funéraire de la famille au cimetière d'Étiolles.
Carrière politique
modifierŒuvres
modifier- Histoire de la Fronde, 1827, vol. 1 sur Google Livres & vol. 2 sur Google Livres
- Considération sur la Démocratie, 1850.
- Les derniers Valois, les Guises et Henri IV, 1854.
- Traduction du Faust de Goethe, 1823.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Le nom de cette famille est parfois orthographié Sainte-Aulaire, parfois Saint-Aulaire. Cependant, toutes les œuvres de ce personnage ont été publiées de son vivant signées sous le nom de comte de Sainte-Aulaire.
Références
modifier- ↑ « Assemblée nationale - Base de données historique sur les anciens députés », sur assemblee-nationale.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des ambassadeurs à travers les siècles », Ambassade de France à Vienne (consulté le ).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Archives conservées par : Archives diplomatiques (250PAAP, 250paap_cle0145fa-1__papiers_louis_de_sainte-aulaire.pdf)
- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative à la musique :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Ressource relative à la recherche :
- Article du Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse.
- R. Villepelet, « Le Comte L. de Sainte-Aulaire, préfet de la Haute-Garonne (1814-1815) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], (consulté le )