Louise Coupé

peintre belge

Louise Coupé, née le à Gand et morte le dans la même ville, est une peintre belge de natures mortes, de fleurs et de fruits.

Louise Coupé
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
Gand (Belgique)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Emma Ludovica Hortensia CoupéVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maîtres
Genres artistiques
Nature morte, peinture de fleurs (d), peinture de fruits (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Emma Louise Hortense Coupé nait à Gand en 1875[1]. Elle est l’une des trois filles de Richard Coupé, chef de bureau de l’administration de la Flandre-Orientale[2], et de Mathilde Angeline Van Haute.

Elle étudie à l'Académie de Gand et est l'élève de Désiré de Keghel et Frans Mortelmans[3].

Elle peint essentiellement des natures mortes, dans un style intimiste et un jeu subtil des demi-teintes[4], et des peintures de fleurs[5]. La critique relève que dans ses compositions « L’âme du sujet rayonne avec ampleur dans l’atmosphère harmonieuse de l’alliance équilibrée de la forme et du coloris, enlaçant des objets choisis et disposés avec un goût pénétrant et un lyrisme discret »[2]. Elle tient son atelier rue de la Vallée, 7 à Gand. Elle est amie de Cécile Boonans, qui a son atelier dans le même bâtiment, et de Lucie Jacquart, Madeleine Van Thorenburg et Hélène Waldack[2].

Sa mère meurt en 1902.

Elle participe à l'Exposition universelle de Gand de 1913, avec Fleurs et fruits. Son père meurt la même année. Elle réside alors rue du Cumin (Komijnstraat), 3 à Gand, avec ses deux sœurs célibataires.

Durant le Premier conflit mondial, elle se réfugie aux Pays-Bas, à La Haye, où elle continue à travailler activement, et on peut parler d’une « période de La Haye » dans son œuvre[2].

Louise Coupé se retire régulièrement dans la villa « Minouche » à Knokke-Heist : « Depuis deux mois je vis au Zoute en ermite avec la mer et la solitude pour compagnons... C’est délicieux. »

Lors de la crise de 1930, les sœurs Coupé doivent vendre leur maison de la rue du Cumin. Après le décès de leur sœur Cécile, Marie déménage à Saint-Amandberg (Sint-Amandsberg) avec la domestique ; Louise s’installe en 1942 au 10 de la rue de Liège (Lievestraat)[2], où elle meurt à l'âge de 69 ans[1],[6].

Depuis les années 1990, de nombreuses œuvres de Louise Coupé sont proposées dans les salles de vente[5],[7].

Œuvres dans les collections publiques

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Galerie

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Notes et références

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  1. 1 2 Archives de l'État en Belgique, Gent/Gand, naissances 1875, acte no 2105 avec mention marginale du décès, vue 150/823.
  2. 1 2 3 4 5 Karel Blondeel, Les femmes peintres à Gand (1880-1914). Une étude socio-historique. Mémoire présenté à la Faculté des Lettres et de Philosophie de Gand sous la direction de J. Art en vue de l’obtention du grade de Licencié en Histoire. Année académique 2002-2003.
  3. ↑ (nl) « Schilderij Bloemstuk Louise Coupé », Knack weekend,‎ (lire en ligne).
  4. ↑ « Coupe, Louise », dans Germain Van Herrewege, Femmes peintres à Gand, 1792-1955, Gand, Snoeck-Ducaju, , 180 p. (lire en ligne), p. 116.
  5. 1 2 Bénézit 1999, p. 13.
  6. ↑ Le dictionnaire Bénézit, repris par certaines sources, donne par erreur la date de 1915 pour son décès.
  7. ↑ (en) « Louise Coupé Auction Results: Past Sales & Hammer Prices », sur mutualart.com (consulté le ).
  8. ↑ (en) « Louise Coupé », sur The Flemish Art Collection (consulté le ).
  9. ↑ « Nature morte aux rougets - Louise Coupé », sur MSK Gent (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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