Luce Daniels

peintre, céramiste et coloriste belge de bande dessinée

Luce Daniels dite Luce, née le à Etterbeek (région de Bruxelles-Capitale) et morte en , est une coloriste de bande dessinée, peintre et céramiste belge francophone.

Luce Daniels
Portrait de l'artiste Luce Daniels en 2013.
Biographie
Naissance
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Genre artistique

Biographie

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Luce Daniels naît le à Etterbeek, une commune bruxelloise[1],[2],[3]. Ayant terminé des humanités classiques, elle se lance dans l'aquarelle[1].

Coloriste de bande dessinée

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Dès 1957, elle devient la collaboratrice d'Édouard Aidans qu'elle épousera[2] et réalise les couleurs de pratiquement toutes ses séries dont Tounga, Les Franval, Les Panthères, Gourh le ba-lourh ou encore Tony Stark[1]. Dans les années 1950, elle réalise aussi du lettrage et de l'encrage[4]. Au début des années 1970, Michel Greg alors rédacteur en chef du Journal Tintin, lui demande de réaliser des mises en couleurs pour des auteurs des Éditions du Lombard, parmi les premiers figure le dessinateur espagnol Carlos Gimenez pour sa série de science-fiction Dani Futuro[1]. À cette époque, elle sera d'ailleurs une des premières coloristes indépendantes[1]. Il s'ensuit de nombreuses collaborations et elle travaille également pour d'autres maisons d'édition : Dargaud, Claude Lefrancq, Dupuis, Blake et Mortimer, Glénat parmi d'autres[1]. La réédition accompagnée de nouvelles mises en couleurs de deux albums de la série Blake et Mortimer, lui font faire la rencontre marquante en la personne de son créateur : Edgar P. Jacobs[1]. Ses plus fructueuses collaborations s'établissent avec Aidans, Bédu de 1992 à 1996, René Follet de 1986 à 1996 pour ses séries Edmund Bell, Daddy, le second tome d'Ikar ou Les Autos de l'aventure pour le compte de Citroën[1]. Enfin avec Sidney, elle travaille sur la série Julie, Claire, Cécile de 1997 à 2004[1].

Depuis 1982, elle s'est établie dans la campagne cinacienne et consacre son temps libre à la peinture à l'acrylique ainsi qu'à la sculpture sur terre[1].

Céramiste

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Luce Daniels dans son atelier en 2012.

Elle a été formée à la sculpture et à la céramique aux beaux-arts de Namur et de Tamines[5]. « Elle est fascinée par la terre, et ce qui l'habite. Dans ses œuvres, l'humain, dans une recherche d'équilibre, est bien présent, même dans l'abstraction[5]. »

Elle meurt en [6].

Vie privée

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Elle est la veuve du sculpteur Jean Willame[5] et résidait à Natoye[7] où elle avait son atelier.

Publications

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Albums de bande dessinée

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En revues et journaux

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Expositions collectives

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 La BD dans les provinces de Liège, Namur et Luxembourg, p. 26.
  2. 1 2 (en) « Luce Daniels (b. 1933) », sur Grand Comics Database (consulté le ).
  3. 1 2 Bruno Lemaître, « Luce Daniels - biographie - bibliographie », OpaleBD, (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Luce - biographie - bibliographie », sur BD Gest' (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 « Profondeville : Quatre artistes à l'espace polyvalent », L'Avenir, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  6. [vidéo] « Hommage funéraire à Luce Daniels artiste peintre et céramiste », sur YouTube, .
  7. .
  8. « Maigret », sur BD Gest' (consulté le ).
  9. « Achille Talon magazine », sur BD Gest' (consulté le ).
  10. Bernard Coulange, « Daniels Luce (Luce) dans Tintin », sur bdoubliees.com (consulté le ).
  11. (en) Hoobson, « Luce Daniels appears in 11 issues in this volume. », sur Comic Vine (consulté le ).
  12. « Biennale internationale d'art céramique : Belgique 2001 », sur ceramica.be (consulté le ).
  13. Christine Pinchart, « Premier Festival d'Art au Château, dès ce 8 mai à Lavaux-Sainte-Anne », RTBF, (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Arbre – Les artistes vagabonds s’exposent – 19-20 et 26-27/09 », sur revue-allumeuse.be (consulté le ).

Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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