Maison des Baux
La maison des Baux, aussi appelée de Baux, est une puissante lignée de la noblesse féodale de Provence dont les premiers auteurs sont dès le Xe siècle seigneurs des Baux. Au XIIe siècle, ses membres, issus en ligne féminine des comtes de Provence, se livrent sans succès à une guerre de succession pour le comté de Provence.
| Maison des Baux | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | De gueules à une étoile à seize rais d'argent. | |
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| Devise | « A l'azar, Bautézar » (au hasard, Balthazar) |
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| Fondateur | Hugues Ier des Baux († apr. ) | |
| Branches | d'Avellino (éteinte en 1426) de Berre puis d'Andria (éteinte en 1538) d'Orange (éteinte en 1417) |
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| Période | Xe – XVIe siècles | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Pays | Royaume d'Arles, Saint-Empire romain germanique et royaume de Naples | |
| Fiefs tenus | Les Baux-de-Provence, Berre-l'Étang, Châteauneuf-les-Martigues, Istres, Lançon-Provence, Marignane, Meyrargues, Montpaon, Orange, Puyricard, etc. à l'étranger : |
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| Titres obtenus | barons, vicomtes à l'étranger : comtes puis ducs d'Andria, princes d'Orange, princes de Tarente, empereur de Constantinople |
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| Demeures | château des Baux-de-Provence | |
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La maison des Baux se divise à la fin du XIIe siècle en trois branches principales qui deviennent maîtres d'une grande partie de la Provence, du Dauphiné et du Comtat Venaissin.
La branche aînée continue les seigneurs des Baux et comtes d'Avellino en Italie ; la branche de Berre fixée au royaume de Naples s'allie à la maison d'Anjou-Sicile dont elle hérite de la principauté de Tarente et du titre d'empereur titulaire de Constantinople, elle donne les ducs d'Andria et comtes de Castro et une reine consort de Naples Isabelle des Baux († ) ; la branche cadette hérite par alliance de la terre d'Orange érigée en principauté en 1163.
Marie des Baux († ), princesse héritière d'Orange et dernière de sa branche, apporte par mariage en 1386 la principauté d'Orange dans la maison de Chalon-Arlay. Alix des Baux († sans postérité) est la dernière dame de la baronnie féodale des Baux qui est ensuite annexée au comté de Provence. La maison des Baux s'éteint définitivement au commencement du XVIe siècle en Italie avec Antoinette des Baux († ), dernière de la branche des ducs d'Andria et comtes de Castro, mariée au marquis de Licordici.
Histoire
modifierOrigine
modifierEn 1882, Louis Barthélemy a publié un Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux[1] à partir desquelles a pu être établie une filiation de la maison des Baux[2],[3].
La maison des Baux tire son nom du fief des Baux dans le massif des Alpilles, au nord-est d'Arles, où Pons le Jeune, riche seigneur du comté d'Arles, fait probablement construire au Xe siècle le premier château des Baux, place forte d'un important domaine féodal[4].
Pour Georges de Manteyer (1908), la maison des Baux est issue de Pons II de Mévouillon[5].
Pons le Jeune, familier du comte Boson II d'Arles et de l'archevêque d'Arles[6], cité en 973 ou 981 sous le nom de Balcius[4], en association avec le château, dans une donation à l'abbaye de Montmajour, est le premier membre connu avec certitude de la filiation de la maison des Baux[7]. Le fief des Baux est alors une seigneurie inféodée du comté de Provence[8].
Pons le Jeune est donné comme le fils de Pons l'Ancien, qui possède des terres dans les régions d'Arles et de Beaucaire[9]. En 953, il est mentionné comme possédant en fief à Arles le château de Portadolsa, qu'il tient de l'archevêque d'Arles[10], qualifié de vicomte en 965 à Arles, au côté du comte Boson[11], mais cette filiation n'est pas prouvée.
En 851, un nomme Leibulfe, seigneur des terres d'Argence près de Beaucaire, est mentionné comme seigneur du château des Baux. Il s'agit probablement de Leibulfe d'Arles, fils de Leibulfe de Provence. Des auteurs le donnent comme père de Pons l'Ancien et grand-père de Pons le Jeune[12],[13].
Hugues Ier des Baux († apr. ), seigneur des Baux, de Montpaon et de Meyrargues, fils cadet de Pons le Jeune et de Profecta de Francon[14], est le premier à se fixer définitivement aux Baux où il fait construire un château et à porter le nom des Baux[15],[9]. Il épouse Inauris de Cavaillon[16],[17],[14] dont il a trois fils : Guillaume Hugues (qui suit), Pons et Hugues[18].
Guillaume Hugues des Baux (après 1059-1105), épouse Vierne (de Pasquière selon Pierre Conso)[19]. Il participe à Première croisade en Palestine, accompagné de sa femme et de son fils Raymond et meurt à Tripoli en 1105[18].
Revendications du comté de Provence au XIIe siècle
modifierRaymond Ier des Baux (avant 1091-1150), épouse vers 1120 Étiennette de Provence, sœur de Douce (ou Doulce) de Provence, comtesse de Provence (épouse du comte Raimond-Bérenger Ier de Barcelone), toutes deux filles de Gilbert comte de Gévaudan et de Gerberge, héritière du comté de Provence. Il reçoit en 1116 de Raymond-Bérenger Ier et Doulce, la seigneurie de Berre. Après la mort de la comtesse de Provence (1129) et celle de son mari (1130), il dispute alors à la maison de Barcelone et à leur fils Bérenger-Raymond, les droits sur le comté de Provence. Il est à l'origine d'une guerre de succession qui divise à partir de 1136 la Provence et ses seigneurs. Ayant perdu le soutien d'Alphonse Jourdain, comte de Toulouse, il doit renoncer en 1150 à ses prétentions et meurt peu après. Il laisse quatre fils de son mariage avec Étiennette de Provence : Hugues, Guillaume, Bertrand et Gilbert ainsi que trois filles[20].
Hugues II des Baux († v. ), son fils aîné, ne renonce pas pour sa part aux droits qu'il estime tenir de sa mère, Étiennette de Provence, sur le comté de Provence. Il engage deux autres guerres de succession pour le comté de Provence de 1152 à 1162. Il est finalement vaincu par le comte de Provence qui en 1162 assiège et prend le château des Baux qu'il fait raser. Hugues II des Baux refuse toutefois de reconnaître le roi d'Aragon comme comte de Provence et s'exile en Sardaigne où il fonde la dynastie des princes (ou juges) d'Arborée éteinte en 1383[21],[22].
Branches
modifierBertrand Ier des Baux († ), fils cadet de Raymond Ier des Baux et d'Étiennette de Provence, prend possession du château des Baux en 1172 à la mort de son neveu Raymond II des Baux[21]. Il épouse vers 1163 Thiburge II d'Orange qui lui apporte la moitié de la seigneurie d'Orange[23], érigée la même année en principauté par Frédéric Barberousse. À sa mort, ses trois fils se partagent ses possessions[24]. Leurs descendants deviennent maîtres d'une grande partie de la Provence, du Dauphiné et du Comtat Venaissin par successions, contrats et conquêtes[25].
- Hugues III des Baux (1173-1240) l'aîné, poursuit la branche aînée des seigneurs des Baux, vicomtes de Marseille et comtes d'Avellino[24],[26].
- Bertrand II des Baux († v. ), est l'auteur de la branche de Berre, ducs d'Andria et comtes de Castro au royaume de Naples[24],[26].
- Guillaume Ier des Baux (v. 1176-1218), est l'auteur de la branche des princes d'Orange[24],[26].
Branche des seigneurs des Baux, vicomtes de Marseille et comtes d'Avellino
modifierCette branche a pour auteur Hugues III des Baux († ), fils aîné de Bertrand Ier des Baux et de Thiburge II d'Orange [27], qui épouse Barrale, fille et héritière du vicomte de Marseille. Le comte de Provence Alphonse d'Aragon lui confirme en 1206 tout ce qu'il possède dans le comté de Marseille du chef de sa femme. En 1226, il est obligé de vendre au podestat de Marseille tous les droits seigneuriaux que lui avait apportés sa femme sur Marseille. Son fils Barral continue la lignée[28].
Barral Ier des Baux est dès 1236, sénéchal du Comtat Venaissin pour Raymond VII comte de Toulouse. Après le départ en 1248 du comte Charles d'Anjou pour la Palestine, Barrai tente profiter de son absence pour lui enlever la Provence, mais il doit finalement se rallier à celui-ci. Charles d'Anjou le fait venir au royaume de Naples et le nomme grand justicier. À sa mort en 1268, son fils Bertrand continue sa lignée au royaume de Naples[28].
Bertrand des Baux (1267-1305), attire par sa conduite la bienveillance de Charles d'Anjou à son égard. Le roi le fait comte d'Avellino et lui donne de nombreux domaines en Campanie. Retenu en Italie et ayant besoin d'argent, il cède vers la fin de sa vie de nombreux biens et droits en Provence[28].
La postérité de cette branche aînée qui possède la seigneurie de Baux se poursuit en Sicile et Provence jusqu'à Raymond IV des Baux (1334-1372), héritier universel de sa branche. En 1357, il fait partie d'un groupe de seigneurs qui se révoltent contre la reine Jeanne et ravagent la Provence. La reine confisque les terres de Raymond en 1358, mais cinq ans après, sur la demande des trois Etats de Provence, elle consent à considérer comme « des égarements de jeunesse les crimes, vols, incendies, invasions et homicides » de Raymond ; elle les lui pardonne et lui rend, avec son titre de comte, tout ce qu'il possédait en Sicile et en Provence. À sa mort 1372, sa fille unique Alix des Baux, devient comtesse d'Avellino et héritière d'une grande fortune[28].
Alix des Baux († ) dernière comtesse d'Avellino et dame des Baux, après un premier mariage annulé épouse en 1410 Conrad IV de Furstemberg, comte de Fribourg-en-Brisgau et de Neuchâtel. Elle meurt au château des Baux en 1426, dernière de sa branche et lègue le comté d'Avellino et le château des Baux à Guillaume des Baux duc d'Andria, mais Louis III d'Anjou, roi de Naples et comte de Provence, considère comme nul le testament d'Alix parce qu'il est en faveur d'étrangers. Il fait assiéger et saisir en la forteresse, et les Baux sont annexés au comté de Provence[28].
Branche des seigneurs de Berre, ducs d'Andria et comtes de Castro (royaume de Naples)
modifierCette branche a pour auteur Bertrand II des Baux († ) seigneur de Berre, second fils de Bertrand Ier des Baux et de Thiburge II d'Orange. Marié à sa cousine Étiennette des Baux, il ne laisse qu'un fils, Raymond II (mort en 1236), héritier de tous ses biens, qui de son alliance avec Alix, fille de Hugues Geoffroy III vicomte de Marseille, est le père de trois fils : Bertrand, auteur de la branche de Meyrargues et Puyricard éteinte en 1349 ; Gilbert, auteur de la branche de Marignane, installée modestement dans la région de Marseille et dont on perd la trace avec Jean des Baux, marié en 1427 avec Jeanne de Tegrin ; et Guillaume (1236-1266) seigneur de Berre, Istres, Lançon et Châteauneuf. Marié à Eucharis de Tournel, ce dernier a deux fils : Guillaume, évêque de Troia, et Bertrand II († ), seigneur de Berre et Istres, qui accompagne en 1265 Charles d'Anjou en Italie et qui de son mariage avec Bérengère a pour fils Bertrand III, qui suit[29].
Bertrand III des Baux (1309-1351) seigneur de Berre, comte d'Andria, suit son père en Italie en 1265 auprès du roi Charles Ier d'Anjou, où il devient capitaine général en Toscane et grand justicier du royaume de Naples. Il fait une alliance royale en épousant en premières noces 1308 la princesse Béatrice d'Anjou, fille de Charles II d'Anjou roi de Naples et comte de Provence et de Marie de Hongrie qui lui apporte le comté d'Andria au royaume de Naples. Marié en secondes noces à Marguerite d'Aulnay, veuve de Louis, comte de Flandres, il a pour fils François, qui suit[29].
François des Baux (1330-1422) seigneur de Berre, comte d'Andria puis duc d'Andria (1352). Il épouse en premières noces Louise Sanseverino, en secondes noces Marguerite d'Anjou-Tarente, fille de Philippe Ier d'Anjou, prince de Tarente, empereur (titulaire) de Constantinople, et en troisièmes noces à Sueve Orsini. Pour une raison inconnue, il est enfermé pendant dix-huit ans ans (1352-1370) sur ordre de la reine Jeanne de Naples puis rentre en grâce auprès de celle-ci. En 1372, comme gage de réconciliation entre Naples et la Sicile, il marie sa fille Antonia avec Frédéric III d'Aragon, roi de Sicile. Il laisse deux fils : Jacques et Guillaume[29].
L’aîné, Jacques des Baux (mort en 1383), recueille l'héritage de son grand-père Philippe Ier de Tarente, fils de Charles II d'Anjou, roi de Naples et devient ainsi prince de Tarente et d'Achaïe, despote de Roumanie, seigneur d'Albanie et empereur (titulaire) de Constantinople. En conflit avec la reine Jeanne de Naples à propos de l'héritage de la principauté de Tarente, il se réfugie en Grèce dans sa principauté d'Achaïe puis à la mort de la reine Jeanne de Naples en 1382, il récupère la principauté de Tarente où il s'installe et meurt l'année suivante. Il meurt sans postérité de son mariage avec Agnès de Durazzo, fille du duc Charles de Durazzo et de Marie de Calabre[29].
Le cadet, Guillaume des Baux, 2e duc d'Adria († ), est désigné comme son héritier universel par sa cousine Alix des Baux dame des Baux et comtesse d'Avellino, dernière de sa branche, par son testament du . Marié à Antonia Brunfortia, il laisse un fils unique François II des Baux 3e duc d'Andria (1410-1482) grand Connétable du royaume de Naples, marié à Sancia Chiaramonte (sœur d'Isabelle, femme du roi de Naples, Ferrante Ier dont deux fils Pierre des Baux et Agilberto des Baux[29].
- Pierre des Baux († ), 4e et dernier duc d'Andria, ne laisse que des filles dont Isabelle des Baux (1465-1533), reine consort de Naples, épouse du roi Frédéric Ier, et Antoinette des Baux (ou Antonia del Balzo, 1461-1538), dernière de la branche des ducs d'Andria mariée à Jean-François de Gonzague, comte de Sabionetta.
- Agilberto des Baux († ), comte de Castro et Ugento, duc de Nardo, marié à Antonia Sanseverino, dont la branche s'éteint avec sa petite-fille Antoinette des Baux (fille de François des Baux, comte de Castro), dernière de la branche des comtes de Castro, mariée au marquis de Licordici.
- François II des Baux, duc d'Andria
- Antoinette des Baux (Antonia del Balzo) (1461-1538) branche des ducs d'Adria
- Portrait d'Isabelle del Balzo (1465-1533) fille de Pierre des Baux, duc d'Andria, reine consort de Naples, épouse du roi Frédéric Ier
- Généalogie de la Branche des seigneurs de Berre puis ducs d'Andria

Branche des princes d'Orange
modifierCette branche a pour auteur Guillaume Ier des Baux-Orange (vers 1176-1218), troisième fils de Bertrand Ier des Baux marié en 1163 à Thiburge II d'Orange qui lui apporte apporte la moitié de la seigneurie d'Orange[23], érigée en principauté la même année par Frédéric Barberousse[30].
Marié à Ermengarde de Mévouillon puis à Ermengarde de Sabran[31], Guillaume prend en Provence, la tête de la coalition des seigneurs catholiques mais, capturé par les hérétiques, il est écorché vif en 1218[32].
En 1308, Bertrand II des Baux, prince d'Orange (†1314) obtient de Charles II d'Anjou roi de Naples et comte de Provence, la donation de l'autre moitié de la terre d'Orange, donnée en 1215 par Rambaud IV à d'Orange à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et acquit en 1207 par le comte de Provence par échange avec l'Ordre[23].
Raymond V des Baux-Orange († ) est le dernier prince d'Orange de la maison des Baux[33]. Sa fille unique Marie († ) princesse héritière d'Orange, née de son union en secondes noces avec Jeanne de Genève, épouse en 1388 Jean III de Chalon, seigneur d'Arlay, qui devient prince d'Orange du chef de sa femme[33]. La principauté d'Orange passe alors dans la maison de Chalon-Arlay[33].
Extinction
modifierLa maison des Baux est généralement donnée comme éteinte définitivement dans toutes ses branches au commencement du XVIe siècle en Italie avec Antoinette des Baux (Antonia del Balzo) (1461-1538), fille de Pierre des Baux (Pirro del Balzo) 5e duc d'Andria, dernière de la branche des ducs d'Andria, mariée à Jean-François de Gonzague, comte de Sabionetta, et avec Antoinette des Baux, fille de François des Baux, comte de Castro, dernière de la branche des comtes de Castro, mariée au marquis de Licordici[34], mais selon des auteurs [35],[36] (dont Gustave Noblemaire dans son Histoire de la maison des Baux, 1913)[37], elle subsiste en Italie avec les ducs de Presenzano, issus de la branche des Baux, ducs d'Andria. Ce rattachement est contesté car il reposerait sur un faux testament de 1422 de François des Baux qui mentionne un fils du nom de Bianchino d'où seraient issus les ducs de Presenzano[38].

Héraldique
modifierArmes et devise
modifierLes plus anciennes armes connues de la Maison de Baux sont de gueules à une étoile à seize rais d'argent[39],[40].
Une légende datant des environs de l'an 1300 fait descendre la maison des Baux de Balthazar, l'un des trois rois mages[41]. L'étoile à seize branches rappelle l'étoile des rois mages tout comme la devise de la famille A l'azar , Bautézar (Au hasard, Balthazar)[42].

Ornements extérieurs
modifierL'écu portait d'un côté un cavalier tenant un bouclier et s'avançant l'épée haute ; et de l'autre, de gueules, une comète à seize rais d'argent[39].
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- ↑ Barthélemy 1882.
- ↑ Hervé Aliquot, Robert Merceron, Armorial d'Avignon et du comtat venaissin, Aubanel, 1987, page 12.
- ↑ Barthélemy 1882, p. VI.
- 1 2 Barthélemy 1882, p. 5.
- ↑ Georges de Manteyer, La Provence du premier au douzième siècle : études d'histoire et de géographie politique. Tome 1, Picard, , 988 p. (lire en ligne), p. 215.
- ↑ Edwin Smyrl, « La famille des Baux Xe-XIIIe siècles », Cahiers du Centre d'Etudes des Sociétés Méditerranéennes, Aix, Ophrys, vol. 2, , p. 20.
- ↑ Odile Maufras, Le castrum des Baux-de-Provence. Histoire d'un site fortifié médiéval article dans Provence Historique, fascicule 159 - 1990, page 78 ([PDF] lire en ligne).
- ↑ Dumont-Castel 2014, p. introduction.
- 1 2 Grégoire Desanti, Les Baux, haut-lieu de Provence, article dans Bulletin de l'Association Guillaume Budé 1956, page 82 (lire en ligne).
- ↑ Conso 2010, p. 35.
- ↑ Hélène Débax (dir.), Vicomtes et vicomtés dans l’Occident médiéval, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, coll. « Tempus », , 337 p. (ISBN 978-2-85816-942-9, lire en ligne), p. 252.
- ↑ Barthélemy 1882, p. VIII.
- ↑ Dumont-Castel 2014, p. 26-27.
- 1 2 Cahiers du Centre d'études des sociétés méditerranéennes numéro 59, Editions Ophrys, 1968, page 48[réf. incomplète] (lire en ligne).
- ↑ Conso 2010, p. 33.
- ↑ Noblemaire 1913, p. 4.
- ↑ Conso 2010, p. 40.
- 1 2 Dumont-Castel 2014, p. 28-29.
- ↑ Conso 2010, p. 43.
- ↑ Dumont-Castel 2014, p. 31-33.
- 1 2 Dumont-Castel 2014, p. 38.
- ↑ Noblemaire 1913, p. 182-185.
- 1 2 3 W. F. Leemans, Elisabeth Leemans, La principauté dʼOrange de 1470 à 1580, Uitgeverij Verloren, 1986, page 21 (lire en ligne).
- 1 2 3 4 Noblemaire 1913, p. 19-20.
- ↑ Barthélemy 1882, p. XI.
- 1 2 3 Dumont-Castel 2014, p. 39.
- ↑ Noblemaire 1913, p. 23.
- 1 2 3 4 5 Noblemaire 1913, p. 23-45.
- 1 2 3 4 5 Noblemaire 1913, p. 49-58.
- ↑ Noblemaire 1913, p. 87.
- ↑ André Lacroix, L'arrondissement de Nyons, histoire, topographie, statistique, 1888, page 403.
- ↑ Noblemaire 1913, p. 89.
- 1 2 3 W. F. Leemans, Elisabeth Leemans-Prins, La principauté d'Orange de 1470 à 1580 : une société en mutation. Volume 1, Hilversum, Verloren, , 964 p. (ISBN 978-9-06550-206-3, lire en ligne), p. 25.
- ↑ Jules Canonge, Notice historique sur la ville des Baux-en-Provence et sur la maison des Baux, Soustelle, 1869, page 88 (lire en ligne).
- ↑ Butaud 2008, p. 89.
- ↑ Maxime de Sars dans Bulletin de la Société historique de Haute-Picardie, 1928, page 97 (lire en ligne).
- ↑ Noblemaire 1913, p. 80-86.
- ↑ Butaud 2008, p. 151.
- 1 2 Isidore Gilles, Le pays d'Arles et ses trois tribus, Fontemoing, 1896, pages 243-244 (lire en ligne).
- ↑ Henri Gourdon de Genouillac Les mystères du blason, de la noblesse et de la féodalité, E. Dentu, 1868, page 73 (lire en ligne).
- ↑ Butaud 2008, p. 109-113.
- ↑ Isidore Gilles, Le pays d'Arles et ses trois tribus, Fontemoing, 1896, pages 243-244 (lire en ligne).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, Barlatier-Feissat, (lire en ligne).
- Louis Barthélemy, La ville des Baux et ses seigneurs, Marseille, Soc. de l'Impr. marseillaise, (lire en ligne).
- Germain Butaud, « Généalogie et histoire des rois mages : les origines légendaires de la famille des Baux (XIIIe – XVe siècle) », Cahiers de Fanjeaux, Famille et parenté dans la vie religieuse du Midi (XIIe – XVe siècle), , p. 107-154 (lire en ligne).
- Raymond Collier, « Le Domaine de la Maison des Baux », thèse de l'École nationale des chartes, 1947. Voir notamment sa position de thèse (lire en ligne).
- Pierre Conso, Les seigneurs des Baux Xe – XVe siècles, Tarascon, Éditions des Consuls, .
- Alexandre Dumont-Castel, Les Baux et leur vallée : Tome 1, Xe – XVe siècles, leur terroir, leurs domaines et leurs gentilshommes, Jean Marie Desbois éditeur GénéProvence, , 196 p. (lire en ligne [PDF]).
- Pierre Fabry, « La maison de Baux. Construction politique et culture lignagère (milieu XIIe – début XIVe siècle) », thèse de l'École nationale des chartes, 2020. Voir notamment sa position de thèse (lire en ligne).
- Florian Mazel, La noblesse et l'Église en Provence, fin Xe – début XIVe siècle. L'exemple des familles d'Agoult-Simiane, de Baux et de Marseille, Paris, éditions du CTHS, , 800 p..
- Gustave Noblemaire, Histoire de la maison des Baux, Paris, Honoré Champion, (lire en ligne).
- Louis Paulet, Les Baux et Castillon : Histoire des communes des Baux, du Paradou, de Maussane et de Mouriès, Saint-Rémy de Provence, .
- Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale : 879-1166, contribution à l'étude des structures dites féodales dans le Midi, Paris, Bordas, , 431 p. (lire en ligne).
- Edwin Smyrl, « La famille des Baux Xe – XIIIe siècles », Cahiers du Centre d'Etudes des Sociétés Méditerranéennes, Aix, Ophrys, vol. 2, , p. 7-108.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- (en) Charles Cawley, « Provence - Aix, Marseille - B. Seigneurs de Baux, vicomtes de Baux », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.
- (en) Charles Cawley, « Provence - Aix, Marseille - C. Princes d'Orange 1171-1393 (Baux) », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.
- (en) Charles Cawley, « Southern Italy (2) - F. Signori du Avella (Baux) », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.
- (en) Charles Cawley, « Southern Italy (2) - G. Conti di Avellino », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.