Marbaix-la-Tour
Marbaix-la-Tour (en wallon Marbwê) est une section de la commune belge de Ham-sur-Heure-Nalinnes située en Région wallonne dans la province de Hainaut.
| Marbaix-la-Tour | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Thuin | ||||
| Commune | Ham-sur-Heure-Nalinnes | ||||
| Code postal | 6120 | ||||
| Code INS | 56086D | ||||
| Zone téléphonique | 071 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Marbaisien(ne) | ||||
| Population | 770 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 126 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 19′ 37″ nord, 4° 22′ 17″ est | ||||
| Superficie | 613 ha = 6,13 km2 | ||||
| Localisation | |||||
Localisation de Marbaix-la-Tour au sein de Ham-sur-Heure-Nalinnes | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Géographie
modifierTopographie
modifierHydrographie
modifierMarbaix-la-Tour possède plusieurs ruisseaux :
- ruisseau du Wachou ;
- ruisseau de Biersenrieu ;
- ruisseau de Marbisœul.
Hameaux et lieux-dits
modifier- La Fostrie, Champ du Godillon, Trou Cochez, Blanc Caillou, La Campagne, Neuf Champ.
- Champ du Plain, Beau Pré, Au-dessus de la Pasture, Tri à la Flochère, Le Fô, Les Quatre Chemins et Dessus des Viviers.
Évolution démographique
modifierAu XIXe siècle, la population locale s'accrut considérablement : de 277 habitants en 1799, elle passa à 716 en 1901.
Au , l'on compte 749 habitants à Marbaix-la-Tour[1].

- Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.
Gentilé
modifierLes habitants de Marbaix-la-Tour sont les Marbaisien[2].
Histoire
modifierComme les autres territoires de la commune, la villa de Marbaix appartenait au IXe siècle à l'abbaye de Lobbes. L'histoire de ce village s'est ensuite étroitement liée à celle de Gozée. À cette époque lointaine, ces deux communautés formaient une seule seigneurie relevant directement de l'évêque de Liège, dans les revenus duquel elle était intégrée[3].
Au XVe siècle, le Vivier, situé à la limite des deux territoires, appartenait directement à l'évêque. Bien qu'elles dépendaient d'une seule cour de justice siégeant à Gozée, les deux communautés avaient chacune leur propre bourgmestre. Certains biens, comme les bois, leur appartenaient en indivision, ce qui a sans doute engendré de nombreux conflits[3].
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
modifier- P. Bailleux, de 18?? à 1885 (Parti catholique).
- P. Marcoux, de 1885 à 1898 (Parti catholique).
- Antoine Gérard, de 1898 à 1921 (Parti catholique).
- A. Demanet, de 1921 à 19??.
- Richard Cortenbos, de 1942 à 1944 (Rex).
- Fernand Livin, de 1971 à 1977.
Patrimoine et autres bâtiments
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- L'église Saint-Christophe. Cette église, construite en 1894, abrite un chemin de croix en cuivre repoussé provenant des ateliers d'art de l'abbaye de Maredsous, ainsi qu'un autel reposant sur quatre colonnes en marbre noir[4].
- Le château de la Pasture. En 1661, il fut acquis par le chevalier Leratz, seigneur de Lanthenée et de Saint-Pierre Broigne, deux domaines situés dans la commune de Gerpinnes. Plus tard, en 1756, la propriété passa au chevalier Jean Leratz, seigneur de Surville, de Lanthenée et de Saint-Pierre-Broigne, qui résidait alors à la cour des ducs des Deux-Ponts, princes palatins. Ce vaste château, accompagné d’une grande ferme, est entouré d’un grand parc protégé par des murailles et des feuillages, avec ses bâtiments et sa tour au cœur de cet écrin de verdure[4]. La famille Gendebien est présente dans l'église paroissiale, où se trouve un vitrail armorié dédié à la mémoire du baron Paul Gendebien (1884-1957). Sur ce vitrail, on peut lire la devise en lettres de gueules sur un listel d'or : « Toujours et partout Gens de Bien ». Les armoiries se décrivent ainsi : « d'or à un pal de gueules accompagné de six flammes du même, l'écu timbré d'une couronne de baron et soutenu par deux lions d'or armés et lampassés de gueules »[4].
- L'ancienne maison communale.
Culture
modifierEnseignement
modifierEcole communale de Marbaix-la-Tour, rue Tourette.
Lieux publics
modifierCimetière
modifierCimetière de Marbaix-la-Tour, rue Roi Baudouin.
Économie
modifierA côté de l'agriculture, quelques clouteries et une brasserie en constituaient le support industriel. Cette dernière connut son heure de gloire au XXe siècle par a production de la Winston Pale-Ale et de la Saison Régal[3].
Vie associative
modifierNotes et références
modifier- ↑ « Marbaix-la-Tour », sur Citypopulation (consulté le )
- ↑ Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne).
- 1 2 3 Lejeune 2000, p. 87.
- 1 2 3 Foulon 1965, p. 94.
- ↑ Bertrand Thibaut (photogr. Pascal Degée), En marches : Les escortes militaire en Entre-Sambre-et-Meuse, Bruxelles, Éditions Aparté, , 192 p. (ISBN 978-2930327273), p. 185
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Roger Foulon, La Thudinie, Mons, Imprimerie provinciale du Hainaut, , 102 p.
- Philippe Lejeune, Ham-sur-Heure-Nalinnes, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-356-9)